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✦ NathNMitch (40) Nath et Mitch – Une première semaine chargée XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

(40) Nath et Mitch – Une première semaine chargée — Chapitre 11 · Le rêve «africain» de Nathalie… et notre vendredi sexy!

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(40) Nath et Mitch – Une première semaine chargée

Chapitre 11 · Le rêve «africain» de Nathalie… et notre vendredi sexy!

Vendredi, 14 janvier
J'ouvre l'œil le premier, ce matin. Ma chérie est toujours blottie contre moi. C'est presque mon moment favori de la journée. J'adore la tenir dans mes bras au réveil. J'aime bien aussi avoir Johanne, Mélodie ou Gloria dans mon dos. Laquelle est ma favorite? Sans l'ombre d'un doute, Johanne. C'est la plus apaisante et sa plus grande qualité, c'est qu'elle n'attend rien en retour au lever. Pas de besoin à combler, elle prend ce que j'ai envie de lui donner.
Je crois comprendre également que c'est la même chose pour Stéphanie. Elles sont vraiment adorables, à tout point de vue, nos deux assistantes personnelles.
Je commence à caresser tout doucement Nathalie et, en guise de réponse, elle bouge son popotin contre ma tige qui est tendue dans toute sa splendeur, emprisonnée dans sa craque de fesses. Elle se débarrasse de mon emprise, se lève et s'enfuit.
— Excuse-moi, mon amour, je dois soulager ma vessie.
— JE CROYAIS QUE LES ORGASMES ÉTAIENT PLUS INTENSES, LA VESSIE PLEINE!
— PARLE POUR TOI!
J'entends ensuite l'eau du robinet couler. Je comprends qu'elle se brosse les dents. Je me lève à mon tour et vais la rejoindre dans la salle de toilettes.
— Je croyais que ton orgasme serait plus intense, la vessie pleine!
— J'aurai un orgasme moins intense, tout simplement.
Il y a deux lavabos sur notre comptoir de salle de bain. Je saisis ma brosse à dents et je secoue mes fesses pour la dégager du lavabo qu'elle encombre. Comme elle a terminé, elle vient s'accoler dans mon dos et commence à me masturber doucement, pendant que je me brosse les dents, puis que je me rince la bouche.
Je me tourne ensuite vers elle et nous nous embrassons tendrement, tous les deux. Tout le long du baiser, elle me masturbe très lentement alors que moi je lui caresse la nuque et son cuir chevelu. Au terme du baiser, elle me dit:
— J'ai fait un rêve très, très cochon, cette nuit.
— …
— Tu veux que je te raconte?
— Bien sûr!
— Amène-toi sur le lit et couche toi sur le dos.
--- xxxOOOxxx ---
Elle passe par la penderie et récupère un loup opaque et revient vers le lit. Elle me fait assoir au centre du lit, prend le loup et me l'installe sur les yeux, afin que je sois dans le noir. Elle me fait lentement basculer sur le dos et s'installe à califourchon sur mes cuisses. Elle commence à me branler tout doucement et lance son récit:
«Nous étions tous les deux en vacances, seuls, dans une station balnéaire quelque part, au Maroc ou dans un pays voisin, peu importe. Nous sommes seuls au monde. Un après-midi, très chaud, nous nous prélassions au bord de la mer. Nous nous embrassons tous les deux dans l'eau. Au loin, j'aperçois un Africain, très costaud, tout en muscle. Il est chauve et imberbe. La chose qui m'attire le plus, c'est la grosse bosse qui déforme son maillot. Un genre de queue pas très longue, mais énorme. Vraiment énorme!
Comme nous sommes seuls dans l'eau, il s'approche, lentement, vers nous. Je suis littéralement collée sur toi, tu me tiens par les fesses, mes jambes enroulées autour de toi, et mes bras, enlacés autour de ton cou. Je suis seule à le voir, il est dos à toi. Tout en maintenant mon baiser sensuel, mes yeux oscillent entre les siens et sa grosse queue. De son côté, il me dévisage, comme s'il sent l'appel de la chair fraîche.»
— Ta queue palpite, mon amour. Je continue?
— Oui, laisse-toi aller, je t'en prie!
— …
— J'adore la sensation.
— Si tu savais comme je bande. Tu devrais voir mes mamelons. Ils sont tellement longs que je crois que je n'ai plus d'auréoles.
— Je peux voir?
— Non, tu ne peux qu'imaginer, c'est le jeu!
«Plus il s'approche, plus je suis excitée. Je remarque que ses mains sont énormes. Du coup, il fait coulisser sa langue entre ses lèvres. Mes lèvres et mon cœur sont totalement avec toi, mais mon cerveau est ailleurs. J'ai une soudaine envie de vivre l'expérience africaine. Son seul défaut, il a une bonne bedaine. En revanche, une armoire à glace, grosses mains, et sans doute une queue à faire rêver. Il me fait littéralement baver. Le genre de mec qui t'emprisonne et qui te baise sauvagement. Puis, il arrive entre nous deux.
— Bonjour, je suis Ibrahima, mais vous pouvez m'appeler Ibra.
— Nous, c'est Nath et moi, Mitch. Nous sommes du Canada. Quel est votre pays d'origine ?
— Je suis un local. Je viens à votre rencontre parce que votre femme n'arrête pas de me dévisager, depuis que je suis entré dans l'eau.
Là, je me tourne vers toi affichant un petit regard gêné, comme une gamine qui se fait  surprendre. Tu me souris, tout simplement. Je suis de nouveau grimpée sur toi, comme une petite guenon, et je reprends mon baiser. À ma grande surprise, l'homme s'accole dans mon dos, il glisse ses grosses mains à l'intérieur de mon haut de maillot et commence à me caresser vigoureusement la poitrine. Évidemment, tu en es conscient, puisque ses mains doivent frotter sur ta poitrine. Plus il me caresse, plus mon baiser grimpe en intensité. Je suis littéralement, en transe.»
— Je continue?
— Hum! Hum!
— Là, mon chéri, je fais ce que j'aurais dû faire cette nuit. Je me branle!
— …
— Mais rassure-toi, j'ai une main entièrement dédiée à ta queue!
«Tout en maintenant ses caresses, sur ma poitrine, il commence à m'embrasser tendrement dans le cou, sur la nuque, près des oreilles, je peux sentir son souffle alors que ma langue est de plus en plus, affolée sur la tienne, dans ta bouche. Puis là, je sens une énorme langue me dévorer l'oreille. Elle est acharnée. Je mets fin à mon baiser et je te regarde droit dans les yeux, la bouche grande ouverte, en poussant de profonds soupirs. C'est d'une intensité incroyable.
Tu as toujours ce petit sourire sur ton visage. Une sorte de consentement de ta part, sans que tu aies à prononcer un seul mot. Un geste d'amour incroyable. Puis, toujours en continuant à m'embrasser un peu partout dans le dos, le mec fait glisser une main vers mes fesses et commencer à taquiner mon petit œillet avec son gros doigt. Je te fixe toujours en me mordant les lèvres. Inconsciemment, je pousse mon petit cul vers son doigt.
Je ne sais pas ce qu'il a en tête. De mon côté, je fais glisser une main sur ta queue. Ta grosse queue palpite dans ma main. Du coup, je vois que l'excitation du moment est mutuelle. Ibra insère son autre main à l'intérieur de mon maillot, directement vers ma chatte. Il entre en contact avec mon gros clito déjà complètement sorti de sa cachette. Il a fait un gros murmure en le triturant au passage alors que moi, je suis frappée par une grosse décharge électrique.»
— Tu en veux encore?
— Hum! Hum!
— Ça t'excite?
— Hum! Hum!
— Tu me tapes la cuisse avant de jouir, n'est-ce pas?
— Hum! Hum!
— Dans ta tête, comment imagines-tu sa queue?
— Une grosse queue, de la longueur de celle de Louis, mais plus grosse que la mienne. Quand il est bandé, sa queue est courbée légèrement, mais elle est érigée vers le ciel. Elle est aussi très nervurée.
— Hummmmmm! Nous avons la même image. Je continue…
«Le mec insère un de ses gros doigts dans ma chatte qui est déjà très trempée, comme toujours. Il est très habile, car il cible directement mon point G, ce qui me met dans tous mes états. Je te fixe toujours dans les yeux. Dans ma tête, je suis follement amoureuse de toi, surtout pour ce que tu me permets de vivre.
Inutile de te dire qu'il me fait juter énormément. Il revient vers mon clitoris et le pince très fort entre son pouce et son index tout en enfonçant sauvagement son doigt qui agaçait mon troufignon. Je crie de stupéfaction, et bien sûr, de douleur. Il ajoute un second doigt dans ma chatte. C'est comme si j'avais une queue aussi grosse que celle de Nico, mais qui me caresse aussi le point G, tout en me masturbant. Du coup, c'est comme une double pénétration. Dès que son pouce masse mon clitoris, je succombe littéralement. Je suis traversée par un violent orgasme. J'en tremble et je te serre de toutes mes forces, avec mes jambes, toujours enroulées autour de toi.
Tu me déposes lentement sur le sol et je me tourne vers lui, avec un large sourire illuminant mon visage. Je m'approche de lui, je le prends par la nuque pour lui rouler une pelle très baveuse et très cochonne. J'en profite pour glisser ma main dans son maillot, pour en ressortir l'objet ultime de mon désir, une queue énorme. A l'image de ce que tu m'as décrit tantôt..»
— Au fait, comment le sais-tu le genre de queue qu'il avait. Est-ce que tu lis dans mes rêves?
— Non, c'est une de mes connaissances à qui j'ai confié la mission d'envahir tes rêves.
— Je le savais, tu n'es qu'un «vieux pervers»!
Elle crache beaucoup de salive qu'elle étend sur ma queue et reprend une masturbation lente, à deux mains et très efficace.
— Je continue?
— Hum! Hum!
«Afin de ne pas outrepasser ma chance et ce moment unique que tu m'accordes, je romps mon baiser. Mais je continue à masturber lentement la grosse queue du gars qui me fait tant saliver. Lorsque je te sens dans mon dos, je fait glisser mon autre main pour caresser ta queue, afin que tu ne te sentes pas abandonné. En ce moment, toutes mes expériences foireuses du passé traversent mon esprit.
Ibrahima me sort de mes pensées en me demandant si je veux aller plus loin avec la grosse friandise africaine. Je me tourne vers toi, et ton sourire me confirme la réponse que je souhaite. Il me dit que lui et moi, nous pouvons aller dans les dunes derrière la plage, qu'il connait un endroit isolé. Immédiatement, je l'invective en disant qu'il ne se passera rien en l'absence de mon mari. Non seulement, que tu seras présent, mais tu pourras aussi te joindre, à tout moment, selon ta volonté. L'Africain fait un gros caca mou, mais se plie tout de même, à mes exigences.
Il me tend la main pour m'amener vers les dunes, mais je lui dis que je préfère qu'il nous montre le chemin puisque je veux marcher, main dans la main, avec toi. Ce qu'il ne sait pas encore, c'est que c'est moi qui vais mener le jeu avec lui. En arrivant à notre emplacement sur la plage, nous récupérons nos serviettes et notre sac à dos et emboîtons le pas derrière lui.
Tout le long de la petite randonnée, je ne cesse de te regarder avec un petit sourire, mais surtout avec les yeux de l'amour. Malgré toute mon excitation, je galère un peu dans mon cerveau. Tu m'offres un cadeau, sans doute par amour, et je ne veux pas qu'il m'explose au visage.»
— Tu sais, mon amour, même si je suis dans un rêve, les échecs du passé me hantent toujours. Dans mon rêve, je veux que cet événement soit un moment agréable, pour nous deux.
— Mais pour toi, ce n'est pas ta première grosse queue noire; quel fantasme au juste, souhaites-tu réaliser?
— C'est tout simple, tu vas le découvrir… Sois patient!
«Lorsque nous arrivons à l'endroit choisi, il étend sa serviette au sol, me tend le bras pour prendre la mienne et il l'étend, tout juste à côté de la sienne. Il retire son maillot et se tourne vers nous. Je fais demi-tour vers toi et je t'embrasse tendrement. Ce que tu ne peux voir, c'est que je suis follement amoureuse de toi. Je te demande si tu es toujours partant pour que je m'amuse avec lui et tu me réponds d'un hochement de tête, accompagné du même petit sourire approbateur du début. Je te signale que tu peux tout arrêter, à tout moment. Tu maintiens ce petit sourire.
Tu me fais retourner vers lui et me retiens en même temps. Tu défais mon haut de maillot que tu jettes sur le sol. Tu retires ensuite ma culotte. Je fixe la queue du mec qui semble dure comme une barre de fer. Et, elle pointe outrageusement vers le ciel, malgré sa grosseur. Il me sourit. Toi, tu passes tes mains sous mes bras et tu me caresses les seins. Ma chatte coule comme un robinet et quelques gouttes viennent mourir sur la peau de tes pieds. Puis, pour une des rares fois, tu ouvres la bouche pour me dire d'aller m'amuser et de bien prendre mon pied. Je me tourne vers toi, te souris et m'approche du mec.»
— Ça va, mon amour… ta queue tient le coup?
— Hum! Hum!
«En arrivant devant lui, il passe ses grosses mains de chaque côté de ma tête et m'attire vers sa bouche. Je lui roule une pelle très baveuse. Une vraie de vraie. Je lui dévore la bouche comme une salope. Il n'y a rien d'amoureux dans mon baiser, tu le sais, juste à ma façon de le dévorer. Un baiser cochon. Très cochon. Je découvre une grosse langue très épaisse. Juste imaginer qu'il peut me dévorer la chatte ou le cul, c'est vraiment le pied.
Je t'entends bouger doucement derrière moi. Il arrête de m'embrasser, me repousse légèrement, puis, à ma plus grande stupéfaction, il aspire l'un de mes gros mamelons. Crois-moi, il le bouffe sérieusement. Lorsque tu arrives derrière lui et que je t'ai en visuel, je te mime un gros «Wow» avec ma bouche. Je roucoule. Puis il fait remonter sa langue entre mes deux seins, me lèche le cou pour terminer par un autre baiser cochon.
C'est à son tour de me dévorer avec sa grosse langue. Je le tiens à deux mains sur ses joues pour que le baiser dure. Régulièrement, j'ouvre les yeux pour te faire un clignement, puis les referme pour savourer le moment.
Il me fait étendre sur la serviette, soulève un peu mes fesses et commence à me lécher le cul et la chatte en même temps. Ça, pour moi, ce n'est pas nouveau parce que tu es le maître dans ce domaine. Je le laisse tout de même aller, puisque je sens la tempête orgasmique au loin. Je te regarde droit dans les yeux, la bouche grande ouverte, et je m'envole vers le septième ciel. Toi, tu me souris toujours. Je vois ta main frôler ta queue. Je cligne des yeux pour te convaincre de la sortir et de te branler pour moi, mais tu refuses, toujours avec ce sourire. Ce petit sourire qui, du coup, commence à me faire chier.
Le mec qui est debout devant moi, pose sa main sur ma tête et me tire par les cheveux pour que je m'agenouille devant sa bite. Bonne joueuse, je m'exécute. Je regarde la bite de près et c'est un peu un gros monstre noir, nervuré avec un gros gland comme celui de mon mari. C'est somme toute une belle queue. Je la prends dans ma main droite et pose l'autre main sur ses énormes couilles. Je la décalotte et la prends en bouche pour la déguster. Ce dernier pose ses deux mains sur ma tête et enfonce sa queue dans ma gorge. Le cœur me lève et je pousse sur ses deux jambes pour la sortir de ma bouche.
Je le regarde les yeux embués et lui dis d'oublier les gorges profondes, je ne donne pas. Nouveau caca mou! Il me dit que je devrais plutôt en profiter, que c'est rare des grosses bites comme la sienne. À cet instant, je tourne ma tête vers toi et nous échangeons un gros sourire. Il finit par me demander ce que je veux au juste. Je lui dis tout simplement que je suis plus attirée par sa musculature que par sa queue. Certes, sa queue est de bonne taille, mais mon fantasme, c'est de me faire prendre en missionnaire, emprisonnée par un homme costaud, comme lui. Rien de violent. Juste me sentir enveloppée par un mâle alpha, bien musclé, comme lui. Il me fait un sourire et m'invite à m'étendre sur le dos.
Il déchire un emballage et enfile une capote, non lubrifiée. Lorsqu'il m'invite à le sucer à nouveau pour le lubrifier, je lui fais un sourire et crache un gros filet de salive dans ma main. Je l'étends généreusement sur sa queue. Je me tourne vers toi et nous échangeons un sourire.
Il se couche par-dessus moi, entoure un bras autour de mon cou et fait quelques mouvements, un peu comme tu fais, et trouve rapidement l'ouverture de ma chatte.
Il dépose sa tête contre mon épaule et moi, je te dévisage. Il pousse, lentement. J'ai les yeux et la bouche grand ouverts. C'est énorme, je sens bien sa queue sur les parois de mon vagin. Non seulement mon fantasme d'emprisonnement est assouvi, mais, en prime, j'ai la certitude qu'il va réussir à me procurer un orgasme vaginal. Je vois dans ton regard que tu le sais aussi.
Il est méthodique, ses mouvements sont calculés. À chaque pénétration, j'émets de gros gémissements. Tout ce que tu peux voir de moi, ce sont mes deux jambes bien écartées et ma petite tête qui dépasse au-dessus de son épaule. Tout le long de la manœuvre, je lui caresse son dos, lisse comme une feuille de papier.
Je me sens bien, le plaisir monte lentement, il est très résistant. Il se lève la tête pour me dévorer la bouche, mais ça ne dure pas, puisque je gémis de plus en plus et détourne mon regard vers toi. Il sait que l'extase frappe à ma porte, et il augmente légèrement la puissance de ses coups. Mon corps se tend et mes jambes tremblent. Il donne un coup puissant et s'arrête au fond de mon puits. Il ne bouge plus et me serre très fort.
En ce moment même, je cesse de respirer et je ressens une grande vague d'électricité qui me traverse de la tête aux pieds. Je hurle un orgasme très puissant. L'orgasme est puissant et perdure un moment. Il me maintient fermement emprisonnée. Pendant que je hurle, je vois ton visage se crisper, un peu. Sans plus. Là, le délire s'emballe dans mon cerveau. Je sens que ton excitation s'est pulvérisée sous la puissance de mon orgasme.
Sans prendre le temps de savourer mon plaisir, je lui donne deux petites tapes sur les fesses pour qu'il me libère. Il relève sa tête et s'approche pour m'embrasser, mais ma tête se défile. J'ai eu ce que je voulais et tout ce que j'ai en tête, en ce moment, c'est de sauter dans tes bras.
Il m'offre de me prendre en levrette, de m'enculer, en fait tout ce que je souhaite. Je lui dis que c'est terminé avec lui et que c'est à ton tour. Je me défais, me relève et viens me jeter dans tes bras.
J'ai les larmes aux yeux et rapidement, tu me souris et me rassures qu'il n'y a pas de souci. Au moment où tu m'as éveillée, j'étais en train de te chevaucher…»
--- xxxOOOxxx ---
À cet instant, elle se penche et m'enlève mon loup sur les yeux. Elle me regarde avec un grand sourire et me dit:
— Avoue avec moi que ce n'était pas compliqué, mon fantasme. Je voulais juste vivre l'expérience du gros noir corpulent qui me baisait, emprisonné dans ses muscles. La taille de sa queue, c'est le petit supplément qui m'a permis de prendre mon pied sans me branler.
— J'avoue. C'était quand même assez torride comme rêve.
— …
— Et dis-moi, qu'est-ce qui a provoqué ce rêve?
— Le plaisir d'avoir baisé avec vous trois hier après-midi et d'avoir réussi à m'ouvrir et à le faire sans embrouille.
— …
— Mais, je dois t'avouer que, pour moi, trois, c'est déjà trop.
— …
— J'ai bien aimé le faire avec Éric. Ça faisait un bail, et j'ai vraiment envie de le refaire avec eux, à ma résidence. Juste nous quatre.
— Je suis d'accord avec toi.
— Et je suis convaincue que Chloé meure d'envie de se faire déchirer le cul avec ta grosse queue.
— …
— Sais-tu ce qui m'allume le plus, lorsque je baise avec un autre homme?
— Non, mais je sens que tu meures d'envie de me le dire!
— C'est d'avoir un orgasme alors que j'ai les bras enlacés autour de ton cou. Ça, pour moi, c'est le pied suprême avec un autre homme.
— Oui, je trouve ça très excitant, j'avoue.
— Et vrai comme je suis là… tout le long dans mon rêve, j'avais en tête que j'étais follement amoureuse, de l'homme le plus merveilleux que la terre connaisse.
— Mais moi, ce n'est pas dans mes rêves, mais plutôt réel, dans la vie de tous les jours.
— Aaaaah! Va te faire foutre! Tu le sais que c'est le cas pour moi aussi.
— Je sais! Ne t'emporte pas!
Elle me fait un sourire, cesse sa masturbation et va récupérer le pot de crème magique dans la table de chevet. Elle se couche sur le dos, à côté de moi, et ouvre sa fleur. Je lui badigeonne généreusement l'intérieur de son vagin. Sans lui laisser le temps de me dire ce qu'elle souhaite, je la prends exactement comme le noir dans son rêve. Je l'emprisonne de la même façon, la tête contre son épaule et je prends tout mon temps pour la faire jouir intensément. Sans lui laisser le temps de récupérer, je la retourne sur le ventre et la prends dans son vagin, de la même façon que lorsque je l'encule.
Cette fois-ci, son orgasme est vraiment foudroyant, et je me vide en même temps de tout mon jus, avant de m'effondrer sur elle. Elle réussit à se dégager, et se met à côté de moi. Elle me dit:
— Je ne peux pas croire que nous devions nous payer un voyage au Maroc, pour obtenir, non seulement, le même résultat, mais encore mieux!
— …
— Au bout du compte: «Tu me fais chier, juste un petit peu, mon vieux mari adoré!»
— Je t'aime, ma puce.
— …
— As-tu une grosse journée de travail?
— Non!
— Moi non plus! Journée de ski?
— Je suis partante!
Nous allons prendre une douche amoureuse ensemble et, lorsque nous nous présentons à l'ilot de cuisine, habillés pour le ski, les trois partenaires de sport de Nathalie lui font un peu la tête. Mais ce n'est rien, comparé au regard de Gloria. Je lui dis d'aller s'habiller et son regard s'illumine.
Nous partons tous les trois et enfilons les descentes jusque vers 13 heures. Nous faisons ensuite une longue halte dans notre petit salon privé de l'hôtel. Nous en profitons pour dissiper le gros nuage noir qui flotte dans le cerveau de Gloria, depuis notre baise hier, avec Nico et Éric. Nathalie lui promet d'avoir son tour, avec deux hommes, lors de notre prochaine soirée à quatre. Le tout en suspendant nos deux règles sur la sodomie.
--- xxxOOOxxx ---
Lorsque nous revenons à la résidence, je vais vers mon bureau et Nathalie en fait autant de son côté. Je vais voir Karine dans ma petite salle de conférence, afin de m'informer des derniers développements, dans notre dossier d'enquête sur la chanteuse et son milliardaire.
Cette dernière me répète que tout est en place pour l'installation, demain soir. Dominique (le responsable du cabinet d'avocats) a confirmé à Johanne que tout roule avec le couple qui assistera au match de hockey, avec nous.
— Mitch, quels sont vos plans après la partie demain soir?
— À cet instant, je n'ai aucune idée.
— Alors, lorsque tu sauras, informe-moi, puisque Stéphanie est absente et si vous faites une sortie en boîte, je devrai vous accompagner, avec Johanne.
— Je sais toutefois que si nous allons en boîte, nous irons dans un club libertin. Ce sont en général de très bons endroits pour s'amuser, sans obligation d'avoir des relations sexuelles.
— …
— De toute façon, dans notre cas, notre nouvelle règle «Gloria» est en vigueur, à l'extérieur du domaine.
— Quel genre d'habillement doit-on porter?
— Propre, tout simplement. Ton costume que tu portais mardi, c'est à la fois simple et très sexy.
— Pantalon ou jupe?
— Les deux sont acceptés. Du moins à l'endroit où je souhaite aller.
Sur ce, je la salue en l'informant que nous avons une soirée à la résidence de Nathalie ce soir, avec Johanne et Éléonore. Je retourne à l'ilot de cuisine.
Nathalie s'y trouve déjà, accompagnée d'Éléonore et Johanne. Étonnamment, elles sont déjà habillées, prêtes à partir. Rien de compliqué. Nathalie porte un jeans très moulant avec un t-shirt blanc. Éléonore et Johanne portent également des jeans. La première, vêtue d'un pull en cachemire noir mettant en évidence sa poitrine, et Johanne, habillée d'un t-shirt rouge.
Arrivent ensuite ma fille Joannie et Stéphanie, qui s'apprêtent à partir en week-end à Boston, avec le VUS Mercedes de Stef. Nous discutons un court moment ensemble avant de leur souhaiter un bon week-end.
Moi, je porte toujours ma combinaison thermique de ski. Je vais mettre un grand molleton gris au bas et un autre molleton par-dessus ma combinaison. Je saisis ma veste de ski et nous partons tous les quatre avec le VUS de Nathalie, vers sa résidence. Avant de partir, j'ai pris soin de récupérer un mélange de fondue au fromage que j'ai ramené de vacances. Nous achetons deux baguettes fraîches à la boulangerie et, une quarantaine de minutes plus tard, nous débarquons à notre ancienne résidence.
--- xxxOOOxxx ---
Lorsque nous tournons pour entrer dans le stationnement, je vois la voisine qui est en train de déneiger son entrée. Je me tourne vers Nathalie et lui demande:
— Où en est-on avec le dossier médical de son mari?
le mari de la voisine Martine a fait un AVC et est, depuis, invalide physiquement et mentalement. Il est placé en institution. Lire – [b
(31) – Nath et Mitch – Le coupe de main de la Sainte-Flanelle [/b]– chapitre 1.]
— L'obtention du dossier médical de son mari a été difficile, mais c'est, depuis peu, entre les mains de la clinique Mayo au Minnesota.
— Éli et Johanne allez préparer la fondue à l'intérieur, nous allons saluer la voisine.
Les deux femmes acquiescent, puisqu'elles sont vaguement au courant que Stéphanie travaille sur un dossier pour les voisins. Nathalie et moi, traversons la rue vers cette dernière qui nous accueille avec un large sourire. Lorsque nous arrivons devant, elle ne peut s'empêcher de nous dire:
— J'espère que tu es en forme Mitch. Surtout qu'elles ont l'air beaucoup plus jeunes et qu'elles risquent de t'avoir à l'usure.
— Ah! Ah! Martine, ne t'en fais pas. Mon mari va sûrement leur faire crier grâce, bien avant lui.
— Elle regarde Nathalie et demande:
— J'imagine que vous n'avez pas de nouvelles sur l'évolution du dossier de mon mari?
— Non! répond Nathalie.
— …
— Ça peut prendre encore un mois ou deux. Comment va-t-il?
— De plus en plus amoché. Il ne me reconnaît même plus. J'ai de moins en moins d'espoir.
— Et toi, comment vas-tu? dis-je.
— Honnêtement, je suis un peu perdue. Je te dirais que je reviens du travail, vais lui rendre visite brièvement, reviens à la maison, ferme les lumières et vais me coucher.
— Pourquoi ne viens-tu pas manger une bouchée avec nous? dit Nathalie.
— …
— Nous avons de la fondue suisse. C'est simple comme repas, mais nous pourrons discuter.
— Bah! Je ne veux pas vous déranger. Je sais pour quelle raison vous êtes ici.
— Ah! Ah! relaxe, Martine! Nous ne sommes quand même pas des obsédés sexuels. Nous avons tout notre temps, crois-moi, dis-je.
— …
— Après le café, tu pourras partir, si tu veux. Ça va te changer de ta solitude.
— Alors, laissez-moi me changer, avant.
Nathalie ouvre sa veste de ski et répond:
— Garde ça simple, Martine. Comme tu peux voir, c'est très relaxe.
— Donnez-moi quinze minutes.
— Nous allons t'attendre.
Nous échangeons un sourire, elle part de son côté alors que Nathalie et moi filons dans notre ancienne résidence. En entrant, j'informe Johanne et Éléonore que nous avons invité la voisine à manger une bouchée avec nous. À notre grande surprise, Éléonore nous félicite pour notre geste en précisant qu'elle était amie avec Catherine, la plus jeune de ses filles, durant sa jeunesse.
--- xxxOOOxxx ---
Première constatation, Johanne et Éléonore ont déjà retiré leur soutien-gorge. Nathalie ne perd pas de temps, elle file vers la chambre et en ressort sans soutif, comme les autres. Elle me regarde et, instantanément, ses mamelons pointent outrageusement. Elle se baisse, passe sa main sur ma queue, à travers mon molleton et me fait un sourire, somme toute, très satisfaite.
Les trois femmes s'activent et mettent la table dans notre salle à manger, attenante à la cuisine. Nathalie ouvre le frigo et se tourne vers moi avec le regard triste.
— Qu'est-ce qui manque, ma puce? Je vais aller à l'épicerie.
— De quoi faire une salade et des pâtisseries pour dessert.
— Donne-moi une trentaine de minutes.
Pendant que je suis parti faire des courses, la voisine sonne à la porte et Nathalie va l'accueillir.
— Entre, Martine!
— Vous êtes certains que je ne dérange pas.
— Pas du tout, ma belle ! Viens !
Elle lui tend une bouteille de vin blanc et Nathalie lui dit que nous sommes tous sans alcool. Cette dernière lui répond qu'elle est au courant, mais que de son côté, ça ne lui fera pas de tort, puisqu'elle est un peu gênée.
En entrant dans la cuisine, Éléonore, qui la connait déjà, se précipite pour venir la saluer. Ensuite, Nathalie l'amène vers Johanne:
— Martine, je te présente Johanne. Elle a le même rôle que Stéphanie, c'est l'assistante personnelle de Mitch.
— …
— Elle est aussi directrice de son bureau d'enquête. Finalement, c'est l'amoureuse de ma fille et de son mari, Martin.
— Ah, là, tu m'étonnes!
— Ils forment un trio, qu'on appelle «trouple». C'est difficile à comprendre, mais ça fonctionne merveilleusement bien, entre les trois.
— Mais, réplique Éléonore, nous ne sommes pas en cohabitation permanente. Elle a sa propre suite dans la résidence de mes parents.
— Est-ce purement sexuel?
— Au contraire, dit Johanne. Nous formons une famille ensemble. Sauf que nous sommes quatre, avec la fille d'Éléonore et Martin. Quant au sexe, c'est sporadique et très soft.
— Quand nous voulons que ce soit plus débridé, nous couchons dans ma suite à la résidence de Mitch.
Nathalie remet un verre de vin alcoolisé à Martine et en verse des non alcoolisés pour les autres. Martine prend une gorgée et revient à la charge:
— Dites-moi, je suis un peu vieux jeu. Quelle est la différence entre du sexe soft et débridé?
— C'est simple! répond Éléonore.
— …
— Quand nous sommes les trois ensemble, nous faisons l'amour tendrement. Lorsque nous sommes toutes les deux, nous baisons comme des salopes.
— Honnêtement, je ne vois pas tellement la différence. Dites-le-moi si je me trompe, mais je crois que vous vous permettez des choses à deux que vous ne faites pas devant Martin.
— Tu as tout compris, lui dit Nathalie. C'est le principe.
— …
— Tu vois, pour Mitch et moi, tu fais l'amour avec l'être aimé et tu baises pour le plaisir uniquement, sans sentiment, avec les autres.
— Je comprends. Je vois que vous avez toutes les trois, retiré votre soutien-gorge. Pour quelle raison?
— Pour attiser le désir de Mitch. C'est la façon de nous faire désirer, chez lui. En plus, il adore les poitrines naturelles.
— …
— D'ailleurs, je te regarde et je dois te féliciter. Ça fait plus de 18 ans qu'on se connait, et tu as toujours maintenu une ligne impeccable. Tu n'as pas changé d'un poil.
— Oui, mais crois-moi, ça se dégrade un peu lorsque je retire mes vêtements. En haut, ce n'est pas si pire, ça tient toujours la route, mais pour mes cuisses, c'est le festival de la cellulite.
— …
— Mais tu sais, au bout du compte, ça n'a plus vraiment d'importance, car mon mari et moi n'avions plus de relation intime, comme je te l'ai déjà dit.
— Ouais, je trouve ça un peu triste, pour toi.
— …
— Tu vois, si tu te poses la question, pourquoi nous sommes devenus libertins?
— …
— Dis-toi que c'est tout simplement pour éviter de nous retrouver dans la même situation que toi. Et ainsi, de nous priver de grands plaisirs. C'est aussi simple que ça.
— …
— Tiens, mon mari revient.
J'entre dans la résidence avec un sac d'épicerie dans une main et un bouquet de roses qui me faisait de l'œil, en arrivant à la caisse. Je le tends à Nathalie qui, surprise, me saute au cou pour m'embrasser. Elle récupère les fleurs et m'attire avec elle dans la cuisine. Je salue Martine au passage et me dirige vers Johanne, qui prépare la fondue suisse, sur la cuisinière.
J'arrive dans son dos, je passe mes mains sous ses bras et palpe sa poitrine. Elle tourne sa tête de côté vers moi et me fait un grand sourire. De son côté, Nathalie s'approche tout près avec Martine pour préparer la salade dite, printanière. Me voyant tripoter son amoureuse, Éléonore ne s'en laisse pas imposer. Elle vient s'accoler dans mon dos, et glisse sa main pour agripper solidement mon pénis. Elle le sert très fort dans ses mains et me chuchote:
— J'ai le cul en feu!
— Dis-toi qu'il va prendre cher, ma puce!
— Hummmmmmmm!
Je jette un regard vers Nathalie, qui se tourne pour me faire un sourire. Je baisse mes yeux vers sa poitrine et, instantanément, ses mamelons poussent outrageusement sur ton t-shirt. Ce qui ne passe pas inaperçu au regard de la voisine. Tout en continuant à couper des tomates cerises en deux, elle demande à Nathalie:
— Qu'est-ce qui t'excite au juste? Les voir se tripoter tous les trois?
— Non! C'est son regard sur moi. Il regarde ma poitrine et l'on dirait qu'il y a du feu dans son regard.
— Je comprends mieux, ce que tu me racontais plus tôt, concernant le désir.
— Oui, c'est exactement ça. Regarde la main de ma fille sur sa queue. Il bande comme un mort de faim.
— Et je crois comprendre avec ce qu'elle tient dans sa main qu'il est bien monté, ton vieux.
— …
— Et si ce n'est pas trop indiscret, pourquoi avez-vous choisi de vous éclater avec ta fille?
— Parce que lorsqu'elle a obtenu son brevet de pilote, on lui a demandé ce qu'elle voulait comme cadeau de graduation.
— Nonnnnnn! Elle a choisi la queue de ton mari?
— Pas spécialement. Elle a choisi une soirée de baise avec nous.
— Veux-tu dire que tu vas faire des choses avec elle, toi aussi?
— Oui, c'est convenu entre nous. Lorsque nous avons une soirée libertine, appelons-la comme ça, il n'y a plus d'âge, de papa, de maman ou quoi que ce soit qui tienne la route. C'est une partenaire de sexe, consentante, au même titre que tous les autres.
— Et son mari, Martin?
— Détends-toi Martine, lui dit Éléonore. Il est la friandise personnelle de Lucie et Livia, ce soir.
— Qui sont-elles?
— Lucie est la dame qui nous accompagnait avec Karine, lorsque nous t'avons rencontrée pour l'histoire de ton mari. Livia, c'est une noire Afro-Américaine qui occupe le poste de cheffe de cabinet pour le Président des États-Unis, dit Nathalie.
Je me défais de l'emprise d'Éléonore et viens me placer entre Nathalie et Martine. Je lui dis:
— Tu sais, Martine, nous allons éviter les sujets chauds pour ne pas te rendre inconfortable.
— Non, pas du tout! Tu sais, c'est la discussion la plus intéressante que j'aie eue depuis «cent ans»!
— …
— Ne t'en fais pas, je suis très à l'aise.
— Sûrement pas assez pour retirer ton soutien-gorge!
— Ça, mon vieux, ça peut se régler facilement!
— Es-tu vaginale ou clitoridienne?
--- xxxOOOxxx ---
L'auteur a prévu une suite à cette histoire avec un nouveau chapitre intitulé: «Ça va papa… tu m'as tuée!» qui sera publié le 13 janvier.

Note de l'auteur

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Garen
11 janvier 2026 à 22:54
Tout va bien
Même dans ses rêves Nath reste un peu sur le qui-vive. Elle avance mais la peur du faux pas est là. Je ne sais pas si Mitch se pose la question de savoir comment Nath perçoit les attentions et plus qu il procure a toutes ces dames.
Soyez respectueux
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