Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
(40) Nath et Mitch – Une première semaine chargée — Chapitre 12 · Ça va papa… tu m’as tuée!
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
(40) Nath et Mitch – Une première semaine chargée
Chapitre 12 · Ça va papa… tu m’as tuée!
Comme notre vendredi est peu chargé, nous avons décidé de prendre ça «cool» Nathalie et moi. Après une bonne journée de ski, nous nous rendons à notre ancienne résidence, pour y tenir notre premier vendredi sexy de l'année. Nos deux invitées sont Éléonore, la fille de Nathalie, ainsi que Johanne, mon assistante personnelle.
En arrivant, nous croisons notre ancienne voisine Martine, qui souffre de l'absence de son mari qui est gravement malade, à la suite d'un AVC. Il est, depuis un moment, placé dans un centre d'hébergement de soins de longue durée et son cerveau est sérieusement endommagé. La Fondation de Nathalie a pris Martine en main afin de l'aider à payer ses dépenses courantes. La Fondation a aussi pris en charge le dossier médical de son mari. Il est soumis aux experts de la clinique Mayo, aux États-Unis, qui, après étude du dossier, nous dira s'il y a un mince espoir de guérison.
Durant ce temps, la dame souffre de solitude et, devant son regard triste, nous avons décidé à l'inviter à manger avec nous. Voici donc, où nous en sommes rendus avec elle.
--- xxxOOOxxx ---
Je me défais de l'emprise d'Éléonore et viens me placer entre Nathalie et Martine. Je lui dis:
— Tu sais, Martine, nous allons éviter les sujets chauds pour ne pas te rendre inconfortable.
— Non, pas du tout! Tu sais, c'est la discussion la plus intéressante que j'aie eue depuis «cent ans»!
— …
— Ne t'en fais pas, je suis très à l'aise.
— Sûrement pas assez pour retirer ton soutien-gorge!
— Ça, mon vieux, ça peut se régler facilement!
— Es-tu vaginale ou clitoridienne?
— Peut-être vaginale… Peut-être clitoridienne… qui sait? C'est vous les experts, après tout!
— Joueuse?
— Sans doute que le vin aide à me délier la langue.
— Je comprends… et combien de verre encore, pour le soutien-gorge?
— Je n'ai plus suffisamment de force!
— As-tu besoin d'aide?
— Oserais-tu?
— Tu ne le connais pas, réplique Nathalie. Il vendrait sa mère pour voir tes seins, mon «vieux pervers»!
— …
— Entendons-nous que c'est une image, parce que sa mère n'est plus de ce monde depuis des années.
— Dis-toi que s'il veut voir mes seins, il devra lui aussi me montrer quelque chose!
— Là, Martine, tu m'étonnes!
— Bah, tu sais, Nathalie, je ne suis peut-être pas la femme aussi coincée que vous croyez.
— Non, pas du tout! Tu sais, c'est la discussion la plus intéressante que j'aie eue depuis «cent ans»!
— …
— Ne t'en fais pas, je suis très à l'aise.
— Sûrement pas assez pour retirer ton soutien-gorge!
— Ça, mon vieux, ça peut se régler facilement!
— Es-tu vaginale ou clitoridienne?
— Peut-être vaginale… Peut-être clitoridienne… qui sait? C'est vous les experts, après tout!
— Joueuse?
— Sans doute que le vin aide à me délier la langue.
— Je comprends… et combien de verre encore, pour le soutien-gorge?
— Je n'ai plus suffisamment de force!
— As-tu besoin d'aide?
— Oserais-tu?
— Tu ne le connais pas, réplique Nathalie. Il vendrait sa mère pour voir tes seins, mon «vieux pervers»!
— …
— Entendons-nous que c'est une image, parce que sa mère n'est plus de ce monde depuis des années.
— Dis-toi que s'il veut voir mes seins, il devra lui aussi me montrer quelque chose!
— Là, Martine, tu m'étonnes!
— Bah, tu sais, Nathalie, je ne suis peut-être pas la femme aussi coincée que vous croyez.
Nathalie me regarde avec un petit sourire et me fait un clignement d'yeux. J'espère que je capte le bon message. Je baisse mon molleton et ma culotte, libère ma tige qui est tendue depuis un moment, sans doute à cause de la petite pilule bleue. Je regarde Martine, droit dans les yeux, en me masturbant lentement.
— Eh bien là, je suis carrément prise au piège, dit-elle, le visage un peu inquiet.
— Pas tant! répond Johanne, qui vient à son secours.
— …
— Vous savez, madame, personne n'est tenu de faire quelque chose dont il n'a pas envie. C'est la règle de base, dans notre monde. C'est la règle de base universelle. NON, veux dire NON!
— Ouf! Vous me sauvez la mise, madame.
— …
— Et vous, «Monsieur le vieux cochon», vous pouvez remballer votre morceau dans votre pantalon, conclut Martine avec un gros sourire.
— Pas tant! répond Johanne, qui vient à son secours.
— …
— Vous savez, madame, personne n'est tenu de faire quelque chose dont il n'a pas envie. C'est la règle de base, dans notre monde. C'est la règle de base universelle. NON, veux dire NON!
— Ouf! Vous me sauvez la mise, madame.
— …
— Et vous, «Monsieur le vieux cochon», vous pouvez remballer votre morceau dans votre pantalon, conclut Martine avec un gros sourire.
Elle vient vers moi, m'entraîne vers la salle à manger, tire une chaise et me fait assoir dessus. Elle se tourne vers Nathalie, qui est derrière elle. Les deux femmes s'échangent un sourire et Martine enlève lentement son gros molleton, puis un petit chemisier blanc, sans manches. Elle les remet à Nathalie et défait son soutien-gorge. Tout ce que je vois, c'est son dos complètement nu.
J'imagine que sa poitrine est très belle, puisque Nathalie se mord les lèvres en la regardant et ses mamelons pointent à outrance sous son t-shirt. La dame remet son chemisier, le boutonne et se retourne vers moi.
J'imagine que sa poitrine est très belle, puisque Nathalie se mord les lèvres en la regardant et ses mamelons pointent à outrance sous son t-shirt. La dame remet son chemisier, le boutonne et se retourne vers moi.
— Satisfait?
— Pas totalement. Je vous ai montré et je n'ai pas vu!
— Chez nous, l'on dit: «Il ne faut pas vendre la peau de l'ours, avant de l'avoir tué!»
— Pas totalement. Je vous ai montré et je n'ai pas vu!
— Chez nous, l'on dit: «Il ne faut pas vendre la peau de l'ours, avant de l'avoir tué!»
Comme je viens pour me lever, Johanne me fait signe de demeurer assis, puisque le diner est prêt à être servi.
--- xxxOOOxxx ---
Nathalie apporte deux bouteilles de blanc sans alcool et les dépose sur la table, non sans avoir rempli nos verres au préalable. Elle dépose la bouteille alcoolisée devant Martine, qui se verse un nouveau verre que je crois être le troisième. À ce moment, je me lève de table, attrape sa bouteille de vin, ouvre la porte-fenêtre et la dépose dans la neige. Je vais ensuite au frigo récupérer une petite bouteille de Perrier que je dépose devant elle. Comme elle vient pour s'opposer, je pose ma main sur sa bouche et lui dis:
— Je la laisse au frais, ta bouteille. Je veux juste que tu ralentisses après ton verre.
— …
— Je ne veux pas que tu partes en vrille et que tu fasses des choses que tu vas regretter demain.
— …
— Je ne veux pas que tu partes en vrille et que tu fasses des choses que tu vas regretter demain.
Nathalie, qui est assise en face d'elle, pose sa main sur son bras pour la rassurer.
— Fais confiance à mon mari. Tout le monde l'appelle le grand sage.
— Je comprends. Mais tu sais, je suis tellement seule que, juste à être avec des gens, je suis «excitée»!
— Je comprends. Mais tu sais, je suis tellement seule que, juste à être avec des gens, je suis «excitée»!
Éléonore, qui est assise à côté de Nathalie, se tourne vers Martine, et lui demande:
— Comment va Catherine?
— Bien, j'imagine.
— …
— Elle ne m'adresse plus la parole depuis que Ghislaine, ma plus vieille, et moi avons décidé de placer mon mari en centre d'hébergement.
— …
— Ghislaine vient me visiter, une fois par semaine avec son mari et ses enfants. Elle demeure, quand même, à 80 kilomètres d'ici.
— Oui, mais Catherine demeure encore ici, n'est-ce pas? demande Éléonore.
— Oui, à trois kilomètres.
— Sérieuse, elle te fait la gueule? Est-elle toujours infirmière?
— Oui, aux urgences.
— Alors, s'il y a quelqu'un qui devrait comprendre, c'est bien elle.
— Je ne sais pas quoi te répondre, Éli. Je sais que vous étiez très proches toutes les deux, lorsque vous étiez jeunes.
— Bien, j'imagine.
— …
— Elle ne m'adresse plus la parole depuis que Ghislaine, ma plus vieille, et moi avons décidé de placer mon mari en centre d'hébergement.
— …
— Ghislaine vient me visiter, une fois par semaine avec son mari et ses enfants. Elle demeure, quand même, à 80 kilomètres d'ici.
— Oui, mais Catherine demeure encore ici, n'est-ce pas? demande Éléonore.
— Oui, à trois kilomètres.
— Sérieuse, elle te fait la gueule? Est-elle toujours infirmière?
— Oui, aux urgences.
— Alors, s'il y a quelqu'un qui devrait comprendre, c'est bien elle.
— Je ne sais pas quoi te répondre, Éli. Je sais que vous étiez très proches toutes les deux, lorsque vous étiez jeunes.
Éléonore ne sachant que dire, ne fait qu'un hochement d'épaules. Nathalie revient à la charge en lui demandant:
— Fais-tu encore du ski?
— Oui, ça m'arrive, mais beaucoup moins qu'avant.
— Ouais, je me souviens, dis-je. Tous les samedis et dimanches matin, je vous voyais partir tôt, ton mari et toi, pour aller skier.
— Oui, mais son accident a littéralement tout changé.
— …
— Et vous, en faites-vous encore?
— Oui, nous revenons de deux semaines de vacances dans les Alpes, répond Nathalie.
— …
— Et comme nous demeurons à une dizaine de minutes, de Tremblant, nous y allons, chaque fois que nous en avons l'occasion.
— …
— Comme nous n'avions rien au programme pour le travail, nous avons skié tout l'après-midi avec une amie, Gloria.
— Oui, ça m'arrive, mais beaucoup moins qu'avant.
— Ouais, je me souviens, dis-je. Tous les samedis et dimanches matin, je vous voyais partir tôt, ton mari et toi, pour aller skier.
— Oui, mais son accident a littéralement tout changé.
— …
— Et vous, en faites-vous encore?
— Oui, nous revenons de deux semaines de vacances dans les Alpes, répond Nathalie.
— …
— Et comme nous demeurons à une dizaine de minutes, de Tremblant, nous y allons, chaque fois que nous en avons l'occasion.
— …
— Comme nous n'avions rien au programme pour le travail, nous avons skié tout l'après-midi avec une amie, Gloria.
Nous continuons à discuter sur le ski en général, nos vacances dans les Alpes et nous terminons la discussion en l'invitant à se joindre à nous lorsque ça lui dira. Elle nous dit qu'elle ne skie pas à Tremblant parce que c'est dispendieux, mais Nathalie lui dit que nous avons un genre de forfait multiple et que nous pouvons inviter des amis. Ce qui est totalement faux. En réalité, nous avons des abonnements de saison et, pour les invités, nous payons les billets chaque fois.
--- xxxOOOxxx ---
Pendant que Nathalie lance un pot de café et qu'elle prépare le dessert avec Johanne, je vais récupérer la bouteille de vin de Martine à l'extérieur et je lui en verse un nouveau verre.
— Veux-tu me faire faire des choses que je vais regretter?
— Ah! Ah! Non, Martine. Je crois que tu peux te le permettre.
— …
— Mais quand, même, je veux te tirer les vers du nez.
— Que veux-tu savoir, Mitch?
— Dans ta vie sexuelle, qu'as-tu fait de plus osé, par exemple?
— Pas grand-chose. Un soir, alors que nous recevions un couple d'amis à la maison, sous l'effet de la boisson, j'ai fait un effeuillage devant les invités et mon mari.
— Et?
— Bah! un désastre, mon mari et la femme de l'ami n'ont pas apprécié.
— OUI, MAIS TOI? lui crie Nathalie depuis la cuisine.
— Honnêtement, j'ai fait un truc de dingue et, entre vous et moi, j'ai adoré.
— …
— Mais, j'imagine que pour vous, c'est une peccadille, comparé à ce que vous faites.
— Non, pas du tout, ce n'est pas un jeu de comparaison. Je voulais seulement savoir si, une fois, dans ta vie, tu avais fait un truc pour te sortir de ta zone de confort.
— Et toi, alors?
— Euh! Que pourrais-je bien te raconter?
— …
— Tiens, sans te donner de détails sur le pourquoi du comment, j'étais en vacances dans un camp naturiste, avec une amie.
— …
— En entrant sur la terrasse d'un restaurant, nous avons vu une dame et un noir qui déjeunaient ensemble. Mon amie a tout de suite cliqué sur le noir. Dès qu'il s'est levé, elle est partie derrière lui.
— …
— La dame est restée à sa table qui était à deux tables de la mienne. Notre regard s'était croisé à quelques reprises. Elle a fini par m'inviter à terminer mon café avec elle à sa table.
— …
— Je lui ai dit de venir elle… Elle m'a dit que ça manquait de délicatesse. Je lui ai dit que je ne pouvais pas. Elle m'a demandé pourquoi.
— …
— Alors je me suis levé rapidement et je bandais comme un mort de faim, sur sa belle poitrine mature. Elle a éclaté de rire et est venue me retrouver, tout simplement.
— …
— Le hic, c'est que c'était la femme du Président des États-Unis d'Amérique.
— Quand même…
— Ah! Ah! Non, Martine. Je crois que tu peux te le permettre.
— …
— Mais quand, même, je veux te tirer les vers du nez.
— Que veux-tu savoir, Mitch?
— Dans ta vie sexuelle, qu'as-tu fait de plus osé, par exemple?
— Pas grand-chose. Un soir, alors que nous recevions un couple d'amis à la maison, sous l'effet de la boisson, j'ai fait un effeuillage devant les invités et mon mari.
— Et?
— Bah! un désastre, mon mari et la femme de l'ami n'ont pas apprécié.
— OUI, MAIS TOI? lui crie Nathalie depuis la cuisine.
— Honnêtement, j'ai fait un truc de dingue et, entre vous et moi, j'ai adoré.
— …
— Mais, j'imagine que pour vous, c'est une peccadille, comparé à ce que vous faites.
— Non, pas du tout, ce n'est pas un jeu de comparaison. Je voulais seulement savoir si, une fois, dans ta vie, tu avais fait un truc pour te sortir de ta zone de confort.
— Et toi, alors?
— Euh! Que pourrais-je bien te raconter?
— …
— Tiens, sans te donner de détails sur le pourquoi du comment, j'étais en vacances dans un camp naturiste, avec une amie.
— …
— En entrant sur la terrasse d'un restaurant, nous avons vu une dame et un noir qui déjeunaient ensemble. Mon amie a tout de suite cliqué sur le noir. Dès qu'il s'est levé, elle est partie derrière lui.
— …
— La dame est restée à sa table qui était à deux tables de la mienne. Notre regard s'était croisé à quelques reprises. Elle a fini par m'inviter à terminer mon café avec elle à sa table.
— …
— Je lui ai dit de venir elle… Elle m'a dit que ça manquait de délicatesse. Je lui ai dit que je ne pouvais pas. Elle m'a demandé pourquoi.
— …
— Alors je me suis levé rapidement et je bandais comme un mort de faim, sur sa belle poitrine mature. Elle a éclaté de rire et est venue me retrouver, tout simplement.
— …
— Le hic, c'est que c'était la femme du Président des États-Unis d'Amérique.
— Quand même…
L'alcool aidant, la petite gêne de Martine est en train de s'évaporer. Elle enchaîne en disant:
— J'ai loupé ma chance, tantôt. J'aurais pu faire un truc encore plus dingue.
— Détends-toi, lui dit Nathalie. Il n'y a rien qui t'empêche de remettre ça, tu sais?
— Détends-toi, lui dit Nathalie. Il n'y a rien qui t'empêche de remettre ça, tu sais?
Je me relève de ma chaise et me dirige vers la cuisine, où je retrouve Nathalie. Je lui chuchote:
— Je ne suis pas sûr que ce soit une bonne idée, ma puce. Je crains qu'elle regrette son geste.
— …
— Tu sais, même si son mari est impotent, il y a quand même un risque qu'elle regrette son geste et qu'elle ne se le pardonne pas.
— Tu soulèves un point auquel je n'ai pas réfléchi. Je suis totalement d'accord avec toi.
— Où sont les filles, je les croyais avec toi?
— Elles sont parties se doucher. Elles devraient revenir sous peu.
— Et que fait-on avec l'autre?
— À toi de me le dire!
— …
— Chut! je crois qu'elle vient vers nous.
— …
— Tu sais, même si son mari est impotent, il y a quand même un risque qu'elle regrette son geste et qu'elle ne se le pardonne pas.
— Tu soulèves un point auquel je n'ai pas réfléchi. Je suis totalement d'accord avec toi.
— Où sont les filles, je les croyais avec toi?
— Elles sont parties se doucher. Elles devraient revenir sous peu.
— Et que fait-on avec l'autre?
— À toi de me le dire!
— …
— Chut! je crois qu'elle vient vers nous.
Martine s'amène dans la cuisine alors que je verse du café dans les tasses. Elle s'arrête derrière moi et me dit:
— Mitch!
Elle me tend son verre de vin, se recule un peu et commence à déboutonner son petit chemisier. Elle me regarde avec un timide sourire et ouvre les deux pans pour me dévoiler sa poitrine. Elle est à l'œil nu, de la même taille que celle de Nathalie, un peu fatiguée, suivant l'allure de son âge, mais tout de même très belle. Grosses auréoles rosées et gros mamelons, larges au centre. Elle me regarde dans les yeux et dit:
— Sommes-nous quittes?
— Oui, mais tu n'étais pas obligée de faire ça.
— Je sais. Comment les trouves-tu?
— Très bandants!
— Montre…
— Je baisse mon pantalon et libère ma queue qui pointe vers le ciel.
— Merci, ça confirme.
— Oui, mais tu n'étais pas obligée de faire ça.
— Je sais. Comment les trouves-tu?
— Très bandants!
— Montre…
— Je baisse mon pantalon et libère ma queue qui pointe vers le ciel.
— Merci, ça confirme.
Je remballe mon truc et aperçois Martine et Nathalie qui lorgnent quelque chose vers l'entrée du salon. Je me tourne et vois Éléonore, qui porte un magnifique ensemble de sous-vêtements, noirs, trois pièces de la marque Aubade et Johanne, un petit chandail crop-top blanc, un mini string de même couleur et des bas autofixants blancs. Les deux femmes sont montées sur des escarpins Louboutins, de 10 cm.
Martine se tourne vers Nathalie et demande:
Martine se tourne vers Nathalie et demande:
— Pourquoi portent-elles ce genre d'accoutrement?
— Tout simplement pour attiser notre désir. C'est un jeu, tout simplement.
— Ma mère a raison, réplique Éléonore. Tu sais, Martine, lorsque nous organisons des soirées festives au domaine, c'est le costume obligé pour les dames.
— Et les hommes?
— Ça dépend, reprend Éléonore. Si c'est à l'intérieur, c'est complet cravate. À l'extérieur, chemisier et pantalons longs, même en été.
— Tout simplement pour attiser notre désir. C'est un jeu, tout simplement.
— Ma mère a raison, réplique Éléonore. Tu sais, Martine, lorsque nous organisons des soirées festives au domaine, c'est le costume obligé pour les dames.
— Et les hommes?
— Ça dépend, reprend Éléonore. Si c'est à l'intérieur, c'est complet cravate. À l'extérieur, chemisier et pantalons longs, même en été.
Je regarde Johanne dans les yeux. Elle me fait un sourire et un hochement de tête positif. Je me tourne vers Nathalie, qui hoche la tête en souriant largement.
— Viens au salon, Martine. Nous allons te faire jouer un petit film, fait lors d'une soirée en l'honneur de Mélodie, la femme du Président, dis-je en la traînant par la main.
Nathalie, de son côté, lui verse un nouveau verre de vin et le lui remet, une fois qu'elle est installée confortablement sur notre grand canapé en L. Éléonore et Johanne restent tout près d'elle.
Mitch et moi en profitons pour aller nous doucher. Le petit film dure une trentaine de minutes.
--- xxxOOOxxx ---
En allant nous dévêtir dans notre chambre, je prends avec moi le pot de crème magique, au cas où Nathalie opterait pour une pénétration vaginale au lieu d'une sodomie.
Une fois, tous les deux sous la douche, Nathalie me demande:
Une fois, tous les deux sous la douche, Nathalie me demande:
— Tu en penses quoi?
— De quoi parles-tu?
— De la voisine!
— Je ne pense pas. Je veux profiter du moment avec toi, tout simplement.
— De quoi parles-tu?
— De la voisine!
— Je ne pense pas. Je veux profiter du moment avec toi, tout simplement.
Elle enlace ses bras autour de mon cou et nous entamons un long baiser amoureux. Rapidement, nous nous enfermons dans notre bulle amoureuse. À terme, je la repousse contre la barre transversale et m'accroupis entre ses jambes. Elle avance un peu son bassin tout en se soutenant avec ses bras, appuyés sur la barre horizontale.
Comme la position n'est pas tout à fait confortable, autant pour elle que pour moi, j'y mets toute ma science. Avec mes doigts et ma langue, je la propulse vers son premier orgasme, qui est vif et très sonore. Elle se ressaisit, tremble un peu.
Comme la position n'est pas tout à fait confortable, autant pour elle que pour moi, j'y mets toute ma science. Avec mes doigts et ma langue, je la propulse vers son premier orgasme, qui est vif et très sonore. Elle se ressaisit, tremble un peu.
— Ta chatte ou ton cul?
— Hummmmm! Ma chatte!
— Hummmmm! Ma chatte!
Je lui fais un sourire, ouvre le pot de crème, en récupère une bonne quantité et enduis généreusement l'intérieur des parois de son vagin. Elle veut que je la prenne de front. Elle se tient sur la barre horizontale, puis se propulse en avant, s'agrippant à ma nuque avec ses bras et enveloppant mes jambes avec ses jambes dès que ses fesses sont en contact avec la barre. Je prends mon pénis et l'enfonce dans sa chatte.
Nous entamons un langoureux baiser alors que je commence à la limer doucement. Déjà, la crème augmente substantiellement la sensibilité de son clitoris interne et son plaisir monte en puissance. Nous cessons notre baiser et je la culbute sauvagement. Elle se lamente de plus en plus. Lorsque je la sens à point, je pose ma main sur sa gorge et, dès que son orgasme se manifeste, je serre fort, pour en multiplier l'intensité…
Nous entamons un langoureux baiser alors que je commence à la limer doucement. Déjà, la crème augmente substantiellement la sensibilité de son clitoris interne et son plaisir monte en puissance. Nous cessons notre baiser et je la culbute sauvagement. Elle se lamente de plus en plus. Lorsque je la sens à point, je pose ma main sur sa gorge et, dès que son orgasme se manifeste, je serre fort, pour en multiplier l'intensité…
— JE VIENS… JE VIENS… JE VIENS… OUI… OUI… J'ARRIVE… JE JOU…. IIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIS! hurle-t-elle de toutes ses forces.
Elle laisse retomber ses jambes tremblotantes et nous reprenons notre doux baiser alors qu'elle récupère de sa jouissance.
— Et si je prenais ton cul, maintenant?
— Oui, mais tu n'as pas besoin de le préparer. Ta pine est déjà largement lubrifiée avec la crème magique et je veux que ça pique un peu!
— Comme tu veux, ma puce.
— Oui, mais tu n'as pas besoin de le préparer. Ta pine est déjà largement lubrifiée avec la crème magique et je veux que ça pique un peu!
— Comme tu veux, ma puce.
Elle se tourne et se cambre en s'appuyant sur la barre transversale. Je prends ma queue, toujours extrêmement tendue, et je la pose sur son œillet. Puis, je pousse lentement. Une fois le sphincter franchi, elle me tape fort sur la cuisse.
— Je t'en supplie, mon amour, fait une petite pause…
J'acquiesce à sa demande. Je l'entends soupirer, puis elle finit par se tourner vers moi avec un petit sourire. Je la prends par les hanches et je pousse lentement, jusqu'au fonds de ses entrailles. Elle fait un autre gros soupir. Je fais une petite pause, puis je commence de lents va-et-vient. Elle couine sans cesse comme une petite truie.
C'est difficile pour moi dans cette position parce que je n'ai pas les appuis suffisants pour la défoncer aussi fort qu'elle le souhaite. Je la pousse un peu vers le mur, de sorte qu'elle doive se relever un peu. Puis, je réussis à l'attraper par les épaules et commence à me déchainer sur son petit cul. Elle se met à gémir de plus en plus fort.
Sa respiration devient aussi très agitée. J'y vais maintenant de toutes mes forces et elle se met à crier:
C'est difficile pour moi dans cette position parce que je n'ai pas les appuis suffisants pour la défoncer aussi fort qu'elle le souhaite. Je la pousse un peu vers le mur, de sorte qu'elle doive se relever un peu. Puis, je réussis à l'attraper par les épaules et commence à me déchainer sur son petit cul. Elle se met à gémir de plus en plus fort.
Sa respiration devient aussi très agitée. J'y vais maintenant de toutes mes forces et elle se met à crier:
— J'ARRIVE… J'ARRIVE… CONTINUE… PLUS FORT… PLUS FORT… CONTINUE… PRENDS MA GORGE… OUI… MA GORGE… MA GORGE… SERRE… JE VIENS… OUI… JE VIENS… JE… ARGHHHHHHHHHHHHHHH… OUIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII! hurle-t-elle de toutes ses forces.
Je lui relâche immédiatement la gorge, elle se laisse tomber lentement par terre, toujours en appui sur la barre transversale, la tête penchée entre ses deux bras. Je m'agenouille dans son dos et la prends dans mes bras. Elle tremble comme une feuille.
Elle se tourne lentement vers moi, un sourire aux lèvres qui contraste avec l'eau dans ses yeux.
Elle se tourne lentement vers moi, un sourire aux lèvres qui contraste avec l'eau dans ses yeux.
— C'était un solide, celui-là, mon amour!
— …
— Approche… embrasse-moi!
— …
— Approche… embrasse-moi!
Nous nous embrassons langoureusement tous les deux alors que la pluie du pommeau de douche nous tombe sur la tête. C'est très érotique comme scène et surtout très romantique. Au bout d'une minute ou deux, nous nous relevons et nous lavons mutuellement. Nathalie porte une attention à mon pénis afin d'y retirer tous les résidus de crème magique.
À son tour, je lui demande d'appuyer ses fesses contre la barre transversale. Je lui fais écarteler les jambes, laisse couler de l'eau dans la paume de ma main et lui insère les doigts dans sa chatte. L'effort est peu concluant, d'autant plus que mon simili nettoyage se transforme en vigoureuse masturbation de son point G. Elle laisse gicler une bonne quantité de cyprine, tout en se mettant à gémir, puis hurler un autre orgasme au moment où elle collabore en astiquant son clitoris.
À son tour, je lui demande d'appuyer ses fesses contre la barre transversale. Je lui fais écarteler les jambes, laisse couler de l'eau dans la paume de ma main et lui insère les doigts dans sa chatte. L'effort est peu concluant, d'autant plus que mon simili nettoyage se transforme en vigoureuse masturbation de son point G. Elle laisse gicler une bonne quantité de cyprine, tout en se mettant à gémir, puis hurler un autre orgasme au moment où elle collabore en astiquant son clitoris.
--- xxxOOOxxx ---
Lorsque nous revenons dans notre chambre pour nous habiller, je demande à Nathalie:
— Quelles sont tes limites, entre ta fille et moi?
— Je n'ai pas de limites, mon amour. Tout ce que je souhaite, c'est que tu lui accordes la baise de sa vie. Ça fait tellement longtemps qu'elle attend son premier orgasme anal.
— Oui, je comprends. Mais tu sais qu'avec elle, ça peut devenir passionnel.
— Je m'y attends. Mais comme me l'a expliqué Johanne, ce n'est qu'un moment qui va s'éteindre avec la fin de votre ronde sexuelle.
— …
— Comme elle me l'a précisé, son travail, c'est de protéger notre couple. Et je sais que si ça va trop loin, c'est elle qui va s'interposer.
— Oui, j'ai confiance en elle. De toute façon, tu connais le code et tu n'as qu'à l'invoquer.
— Tu as raison. Autre chose, assure-toi qu'elle n'ait pas l'impression que tu baises avec moi, 18 ans plus jeune. Tu as le droit d'y penser, à la condition que ça ne transpire pas.
— Je vais faire mon possible, ma puce.
— Non, mon amour, tu vas faire l'impossible!
— Je n'ai pas de limites, mon amour. Tout ce que je souhaite, c'est que tu lui accordes la baise de sa vie. Ça fait tellement longtemps qu'elle attend son premier orgasme anal.
— Oui, je comprends. Mais tu sais qu'avec elle, ça peut devenir passionnel.
— Je m'y attends. Mais comme me l'a expliqué Johanne, ce n'est qu'un moment qui va s'éteindre avec la fin de votre ronde sexuelle.
— …
— Comme elle me l'a précisé, son travail, c'est de protéger notre couple. Et je sais que si ça va trop loin, c'est elle qui va s'interposer.
— Oui, j'ai confiance en elle. De toute façon, tu connais le code et tu n'as qu'à l'invoquer.
— Tu as raison. Autre chose, assure-toi qu'elle n'ait pas l'impression que tu baises avec moi, 18 ans plus jeune. Tu as le droit d'y penser, à la condition que ça ne transpire pas.
— Je vais faire mon possible, ma puce.
— Non, mon amour, tu vas faire l'impossible!
J'enfile un t-shirt noir avec un short en molleton gris. Nathalie, de son côté, met sa petite camisole crop-top noire qui laisse voir le galbe de sa poitrine et un shorty de dentelle noir.
— Toi, Nath, as-tu un plan avec Johanne, si Éléonore devient trop vicieuse dans ses propos?
— Oui, tu ne seras pas déçu. Je vais commencer par lui manger la chatte, puis je ferai un ciseau vaginal, et, au besoin, j'insérerai mon bras dans sa chatte.
— …
— Crois-moi, ma petite cochonne de fille va en avoir plein la vue et elle ne s'en remettra pas!
— J'avoue, tu sors l'artillerie lourde!
— Absolument rien de moins!
— Oui, tu ne seras pas déçu. Je vais commencer par lui manger la chatte, puis je ferai un ciseau vaginal, et, au besoin, j'insérerai mon bras dans sa chatte.
— …
— Crois-moi, ma petite cochonne de fille va en avoir plein la vue et elle ne s'en remettra pas!
— J'avoue, tu sors l'artillerie lourde!
— Absolument rien de moins!
Elle me tend la main et nous filons tous les deux vers le salon. Je suis stupéfait de voir que la voisine est encore dans la maison. Elle est assise au centre sur le canapé et discute avec Johanne et Éléonore, qui, elle, est assise sur l'ottoman. Lorsqu'elle nous voit, Martine nous fait un petit sourire espiègle et dit:
— Quand vous vous y mettez, tous les deux, c'est du sérieux.
— Effectivement! dis-je.
— …
— Et toi, tu as décidé de rester pour regarder et évaluer le pour et le contre de nos activités?
— Je ne sais pas.
— Comme je t'ai dit, tu peux rester et regarder. Tu peux même enlever ton jeans et te masturber si c'est trop excitant.
— Je ne suis pas certaine d'être rendue à ce stade. Déjà que je dois gérer un phénomène qui ne m'est pas arrivé depuis un bail.
— Quel phénomène?
— J'ai la chatte très humide, juste à entendre hurler Nathalie.
— Raison de plus pour enlever ton jeans. Là, tu ne vas pas que l'entendre, tu vas le voir. Et ce que tu vas voir, ça risque aussi de dépasser tes limites.
— Et pourquoi, ne puis-je pas participer?
— Simplement pour ne pas faire des choses que tu vas regretter. Mitch et moi préférons que tu y réfléchisses avant, répond Nathalie.
— Oui, vous avez raison.
— …
— Je crois que c'est le signal pour mon départ, dit Martine avec un large sourire.
— …
— Alors, je ne vous retarde pas plus et je vous remercie pour le diner. Ce fut très agréable.
— Tout le plaisir est pour nous. Et, n'oublie pas. Fais-nous signe pour le ski.
— J'y compte bien.
— Effectivement! dis-je.
— …
— Et toi, tu as décidé de rester pour regarder et évaluer le pour et le contre de nos activités?
— Je ne sais pas.
— Comme je t'ai dit, tu peux rester et regarder. Tu peux même enlever ton jeans et te masturber si c'est trop excitant.
— Je ne suis pas certaine d'être rendue à ce stade. Déjà que je dois gérer un phénomène qui ne m'est pas arrivé depuis un bail.
— Quel phénomène?
— J'ai la chatte très humide, juste à entendre hurler Nathalie.
— Raison de plus pour enlever ton jeans. Là, tu ne vas pas que l'entendre, tu vas le voir. Et ce que tu vas voir, ça risque aussi de dépasser tes limites.
— Et pourquoi, ne puis-je pas participer?
— Simplement pour ne pas faire des choses que tu vas regretter. Mitch et moi préférons que tu y réfléchisses avant, répond Nathalie.
— Oui, vous avez raison.
— …
— Je crois que c'est le signal pour mon départ, dit Martine avec un large sourire.
— …
— Alors, je ne vous retarde pas plus et je vous remercie pour le diner. Ce fut très agréable.
— Tout le plaisir est pour nous. Et, n'oublie pas. Fais-nous signe pour le ski.
— J'y compte bien.
Sur ce, Martine remet son molleton et son manteau d'hiver. Nous allons la conduire à la porte, Nathalie et moi.
--- xxxOOOxxx ---
Nous revenons au salon et retrouvons Éléonore et Johanne, en train de se tripoter sur le canapé. J'embrasse «ma petite merveille» intensément. Au bout d'une minute ou deux, nous nous séparons et j'entraîne Éléonore par la main. Lorsqu'elle arrive devant moi, elle pose ses deux mains sur mes épaules et nous échangeons un large sourire.
Je lui chuchote à l'oreille, qu'en tout temps, l'un de nous deux doit maintenir une certaine complicité avec nos deux amoureux, ce à quoi elle acquiesce d'un petit hochement de tête. Je la sens fébrile.
Je glisse ma main dans sa culotte et commence à caresser sa chatte, vigoureusement. Elle regarde vers Nathalie et Johanne, qui sont côte à côte sur le canapé, la bouche grande ouverte et soupirant chaque seconde du plaisir intense qui l'envahit. Elle me regarde à mon tour, droit dans les yeux. Je la masturbe doucement. Sa chatte est déjà très liquéfiée. Je fais pénétrer un doigt en massant l'espace clitoridien avec la paume de ma main.
Elle approche sa bouche de la mienne. Au lieu d'entreprendre un baiser langoureux, nous laissons nos langues virevolter, l'une contre l'autre. Une sorte de petit jeu du chat et de la souris. C'est très chaud. Du coup, ses gémissements augmentent et ma masturbation finit par la propulser vers un premier orgasme. Elle enlace ses bras autour de mon cou et, cette fois, le baiser devient beaucoup plus torride.
Elle insère sa main dans mon short et en libère ma queue. Je bande comme un mort de faim. Elle est très belle. J'ai une petite pensée pour Nathalie, mais je m'efforce de ne pas le laisser voir. Ce baiser dure longtemps. Très longtemps. J'aperçois Nathalie du coin de l'œil et elle me fait un petit sourire approbateur. Durant tout ce temps, Éléonore me masturbe.
Lorsque nous cessons notre baiser, elle m'entraîne vers l'ottoman et s'assoit. Elle me fait approcher, reprend ma queue dans sa main et décalotte le gland. Nathalie est tout près et nous regarde. Éléonore commence à me lécher le gland et, à chaque coup de langue, elle adresse un petit sourire, soit à Johanne, son amoureuse, ou soit à sa mère. Elle laisse couler beaucoup de salive qu'elle étend généreusement sur ma queue.
Même si je ne suis pas un grand fan des gorges profondes, je sais hors de tout doute que c'est son intention et je décide d'être bon joueur, avec elle. Outre le fait d'en mettre plein la vue à ses deux spectatrices, j'ai l'impression qu'elle vise une sorte d'objectif personnel. Emboucher toute ma queue, jusqu'aux couilles. À ce jour, seule Lucie le réussit sur moi.
Elle commence à faire de longs va-et-vient avec sa bouche. Chaque fois, elle avale un peu plus ma longue tige. Elle a de petites nausées, mais ne désespère pas. Puis, elle prend son courage à deux mains et m'avale jusqu'à ce que mes couilles percutent son menton. Elle me regarde dans les yeux, puis ressort ma queue en laissant échapper un long filet de bave, satisfaite de son exploit. Elle m'avale de nouveau et commence à masser mon gland à l'intérieur de sa gorge. Elle est très à l'aise et je sens rapidement la semence monter.
Je me tourne vers Nathalie et je vois que son visage est en train de se décomposer. Je donne deux petites tapes sur la tête d'Éléonore. Sans lui laisser le temps de réagir, je me retire doucement de sa bouche.
— Si je jouis, je devrai faire une pause.
— J'aurais aimé te faire gicler…
— Une autre fois, ma belle.
— J'aurais aimé te faire gicler…
— Une autre fois, ma belle.
Je croise le regard de Nathalie, qui me sourit à nouveau. Je crois que son thermomètre de jalousie grimpait en flèche et qu'il approchait dangereusement de la limite.
Éléonore lance un petit sourire de conquérante à sa mère. Cette dernière fait coulisser sa langue sur ses lèvres. Je crois que le combat ne fait que commencer pour les deux femmes.
Éléonore lance un petit sourire de conquérante à sa mère. Cette dernière fait coulisser sa langue sur ses lèvres. Je crois que le combat ne fait que commencer pour les deux femmes.
--- xxxOOOxxx ---
Pendant qu'Éléonore se dévêtit, je nous verse chacun un verre de vin blanc. Nathalie et Johanne en profitent pour passer à l'attaque. Elles viennent prendre possession de l'ottoman et se lèchent mutuellement la chatte en position de soixante-neuf. Au bout d'une dizaine de minutes, lorsque Johanne est tout près du plaisir ultime, elle attrape le gros clitoris de Nathalie et les deux femmes jouissent, simultanément. Fort. Très fort.
Elles se lèvent toutes les deux et Nathalie vient vers moi pour me rouler une pelle amoureuse et ainsi marquer son territoire, vis-à-vis sa fille. Johanne ne fait qu'échanger un petit sourire provocant à son amoureuse. Ces deux-là ont décidé de se livrer un petit match. Donc, Éléonore se trouve en compétition avec sa mère et son amoureuse. De mon côté, je me concentre pour ne pas dépasser les limites avec la fille de ma femme.
— Papa, tu veux me déguster comme tu l'as fait avec Dany sur le petit film?
— Sûrement pas si tu continues à m'appeler papa!
— Comment dois-je t'appeler, alors?
— …
— «Mon amour»?
— Non, surtout pas. Papa, ça ira!
— Hummmmmmm!
— Allez, bascule-toi sur le dos.
— Sûrement pas si tu continues à m'appeler papa!
— Comment dois-je t'appeler, alors?
— …
— «Mon amour»?
— Non, surtout pas. Papa, ça ira!
— Hummmmmmm!
— Allez, bascule-toi sur le dos.
Je jette un regard vers Nathalie et Johanne, qui ont entendu notre échange et les deux me font un large sourire. Comme si Éléonore venait de marquer un point à mon égard. Je suis un peu surpris par leur petite attitude amusée. Comme si elles voulaient me provoquer. Elles veulent jouer… alors nous allons jouer!
Je fais basculer Éléonore sur l'ottoman. Je m'agenouille entre ses jambes, les écarte et soulève son fessier dans les airs. Je commence à la déguster lentement, en commençant par sa rondelle. Immédiatement, la petite princesse se met à couiner, tout en me dévisageant, avec un regard très amoureux.
Je suis toujours concentré sur son petit trou et je commence même à le forcer afin de faire pénétrer ma langue. Au bout d'un moment, je remonte lécher sa vulve, toujours avec son bassin soulevé dans les airs. J'arrête et je l'admire. Je ne peux faire autrement que de me délecter sur sa beauté, sa poitrine naturelle aplatie et, bien sûr, son regard amoureux. Je jette un petit regard vers Nathalie, qui se mord les lèvres.
Avant de reprendre mon cunnilingus, j'insère deux doigts dans sa chatte et masse son point G. Je vois déjà des gouttelettes de cyprine qui s'échappent. Je dépose ma langue pour masser son nerf clitoridien, derrière le capuchon. Elle est surprise par les sensations et son plaisir monte lentement. Après environ dix minutes, elle est submergée par un orgasme puissant et, soudain, ses jambes tremblent et s'agitent, et sa chatte crache tout son jus sur mon visage.
Je la dépose doucement, elle me regarde la bouche ouverte, un peu stupéfaite et quelques larmes perlant sur ses joues. Je pose mes deux mains sur mes hanches et regarde tour à tour Nathalie et Johanne avec le sourire du conquérant. Vous voulez jouer, mesdames… jouons! À son regard, je crois que Nathalie a compris.
--- xxxOOOxxx ---
Pendant qu'Éléonore récupère, je vais en courant vers la chambre et reviens avec un Hitachi sans fil ainsi que le pot de crème magique. En revenant, Nathalie s'approche avec un petit sourire et me dit:
— Laisse, je vais lui en mettre.
— Est-ce que tout va pour toi, ma puce?
— Absolument.
— J'en doute!
— Excuse-moi, je m'en veux de t'avoir nargué.
— Je sais!
— En revanche, c'est elle qui en a profité.
— Souhaites-tu une petite ronde avec moi, maintenant?
— …
— Sache que tu es toujours au sommet de mes priorités.
— Non, donne-lui sa soirée, c'est bien parti. Puis, s'il te reste des forces, à la fin, nous serons preneuses, Johanne et moi.
— …
— Mais en priorité, assure-toi que Johanne ait sa part.
— Et toi aussi, tu auras la tienne.
— Cette fois-ci, nous allons jouer en même temps que vous. Nous allons faire un ciseau vaginal.
— Je veux voir!
— Organise-toi une position pour nous voir.
— Est-ce que tout va pour toi, ma puce?
— Absolument.
— J'en doute!
— Excuse-moi, je m'en veux de t'avoir nargué.
— Je sais!
— En revanche, c'est elle qui en a profité.
— Souhaites-tu une petite ronde avec moi, maintenant?
— …
— Sache que tu es toujours au sommet de mes priorités.
— Non, donne-lui sa soirée, c'est bien parti. Puis, s'il te reste des forces, à la fin, nous serons preneuses, Johanne et moi.
— …
— Mais en priorité, assure-toi que Johanne ait sa part.
— Et toi aussi, tu auras la tienne.
— Cette fois-ci, nous allons jouer en même temps que vous. Nous allons faire un ciseau vaginal.
— Je veux voir!
— Organise-toi une position pour nous voir.
Nous échangeons un sourire et Nathalie va retrouver Éléonore, qui est toujours affalée sur l'ottoman. Elles s'échangent un sourire et Nathalie lui insère une bonne quantité de crème magique à l'intérieur des parois de son vagin. Elle prend soin de masturber vigoureusement son point G pour la faire gicler alors que Johanne vient lui prêter mainforte en astiquant son clitoris avec ses doigts. La fillette jouit intensément une troisième fois.
Pendant qu'elle récupère, je tiens Johanne devant moi. J'ai les mains qui se sont faufilées sous ses bras et je lui caresse doucement la poitrine en l'embrassant tendrement un peu partout dans le cou. Les deux amoureuses se dévisagent et Johanne lui sourit alors que l'autre est plus réservée. Peut-être un petit peu, jalouse de sa blonde qui se fait caresser par celui qui doit être son jouet à elle. Bref, l'échange ne dure qu'un instant, puisqu'Éléonore s'agenouille sur l'ottoman et me supplie du regard, de revenir m'occuper d'elle.
Je m'étends sur le dos.
Elle monte à califourchon sur moi. Son vagin engloutit ma queue. Elle me sourit, le dos cambré, le regard noir. Elle entreprend une lente chevauchée, les mains appuyées sur mes genoux relevés, derrière elle; comme le fait si bien sa mère. Elle est aussi belle que sa génitrice. Nous avons le regard scotché, l'un sur l'autre.
Elle monte à califourchon sur moi. Son vagin engloutit ma queue. Elle me sourit, le dos cambré, le regard noir. Elle entreprend une lente chevauchée, les mains appuyées sur mes genoux relevés, derrière elle; comme le fait si bien sa mère. Elle est aussi belle que sa génitrice. Nous avons le regard scotché, l'un sur l'autre.
— Branle-toi pour moi!
— Non, c'est trop bon comme ça. Je connais votre secret pour la crème magique.
— …
— Je veux savourer, lentement, mon premier orgasme vaginal.
— Tu es magnifique, Éléonore.
— Ce n'est que pour tes yeux «mon petit papa d'amour»!
— Non, c'est trop bon comme ça. Je connais votre secret pour la crème magique.
— …
— Je veux savourer, lentement, mon premier orgasme vaginal.
— Tu es magnifique, Éléonore.
— Ce n'est que pour tes yeux «mon petit papa d'amour»!
Je lui souris en guise de réponse. Elle dépose ses mains sur ses cuisses, elle accélère. Elle s'arrête à mi-course et me regarde, tétanisée.
— Je le sens… putain… je vais partir.
D'un coup, elle repart de façon plus endiablée. Et elle hurle, un cri pur, aigu, traversé de sanglots. Son corps se fige dans une contraction totale:
— JE JOUIS… JE JOUIS… JE JOUIS COMME UNE FOLLE… OUI… OUI…
Je pose ma main sur sa gorge et je la sers très fort:
— ARGHHHHHHHHHHHHHHH! OUI… OUI… ARGHHH! OUIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII!
Elle s'effondre en larmes sur moi, me serre très fort dans ses bras. Elle tremble de toutes ses forces. Elle reste empalée.
— Je t'aime, papa! Je t'aime! Je t'aime! Je t'aime!
Je tourne ma tête vers Nathalie et Johanne. Les deux femmes sont littéralement déchainées, les jambes entremêlées, l'une contre l'autre. Et à leur tour, elles partent en vrille toutes les deux et sont foudroyées par un tsunami orgasmique. Elles s'effondrent sur le dos et se mettent à rire. Nathalie tourne sa tête vers moi et nous échangeons un sourire complice.
--- xxxOOOxxx ---
Je me tourne et dis à Éléonore:
— Mets-toi à quatre pattes, ma puce.
— Que veux-tu faire?
— T'enculer!
— Enfin!
— Que veux-tu faire?
— T'enculer!
— Enfin!
Éli me fait un gros sourire et se met à quatre pattes. Nathalie s'approche de moi et me supplie de la laisser lui préparer son troufignon. Elle me glisse au passage que Johanne lui a inséré de la crème magique. De son côté, Johanne vient s'insérer devant Éléonore, sur le canapé. Elle la regarde dans les yeux, écarte ses jambes et se caresse la chatte. Nathalie s'attaque à son petit trou, alors que je m'agenouille derrière elle. Je la pénètre lentement.
Au lieu de baisser son fessier à la bonne hauteur, je lui écarte les jambes et insère les miennes entre les siennes. J'écarte mes jambes légèrement, de façon à maintenir les siennes bien écartées. Je la pénètre ainsi. C'est un truc que j'ai vu dans un film de Dorcel, que je veux essayer. Elle semble bien apprécier, tellement que son léchage de cul sur sa fille ne semble plus être sa priorité. Cette dernière enfouit son visage entre les jambes de Johanne, sa concubine.
Je lime «ma petite merveille» pendant que sa fille amène rapidement, blondinette, jusqu'à l'extase. J'insère mon pouce dans le petit trou de ma femme et ce simple geste la propulse également au septième ciel, et d'une façon très sonore.
Une fois qu'elle s'est remise, elle reprend son travail de préparation selon sa technique habituelle, avec deux doigts, puis trois, et se termine par une masturbation de son clitoris, jusqu'à ce que sa fille soit frappée d'un violent orgasme. Elle récupère en restant à quatre pattes, le dos baissé. Elle est appuyée sur ses avant-bras et me regarde, la tête tournée vers l'arrière, avec un petit sourire.
— Fais-la couiner, mon amour. Ça fait un bail qu'elle attend ce moment.
— Et toi, ça va toujours?
— Hum! Hum!
— Et toi, ça va toujours?
— Hum! Hum!
Je m'approche derrière Éléonore et je m'enfonce lentement, d'un seul trait jusqu'à ce que mes couilles entrent en contact avec ses fesses. Je la laisse s'acclimater et ses muscles se détendre. Une fois que c'est fait, je la pousse doucement pour qu'elle s'étende de tout son long. Comme je le fais avec Nathalie, je lui demande de replier ses jambes dans mon dos.
— Accorde-moi ce plaisir suprême, «mon petit papa d'amour».
— Laisse-toi aller, jeune femme!
— Laisse-toi aller, jeune femme!
Je commence à faire de longs va-et-vient et chaque fois que je pousse à l'intérieur, je le fais violemment, comme si je voulais lui faire remonter mon gland jusque dans la gorge. Elle hurle à chaque coup. Bien appuyé sur ses jambes, je me mets à la défoncer.
— Vas-y… prends-moi comme une salope!
Je continue à la marteler sauvagement.
— Ah… merde oui, papa: «Défonce-moi ce petit trou!»
Je suis complètement déchainé, j'y vais maintenant de toutes mes forces… pleine puissance comme on dit.
— Je viens! Oh bordel, je viens! Tu m'ouvres le cul comme une pute en chaleur!
— …
— JE VIENS! OUI… JE VIENS… QUELLE SENSATION! JE VIENS… OUI… CONTINUE… CONTINUE… ARGHHHHHHHHHHHHH… OUIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII!
— …
— JE VIENS! OUI… JE VIENS… QUELLE SENSATION! JE VIENS… OUI… CONTINUE… CONTINUE… ARGHHHHHHHHHHHHH… OUIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII!
Elle est presque inconsciente. Je laisse retomber ses jambes et me retire doucement. Elle se roule sur le dos et me fait un large sourire. Je me baisse sur elle et l'embrasse tendrement.
Comme c'est ma nouvelle façon de procéder, je me redresse, m'agenouille et retrousse ses jambes vers elle, en lui demandant d'entourer ses jambes pour les retenir. Je prends ma queue et m'enfonce à nouveau dans son petit cul de salope. Surprise, elle me dévisage avec ses yeux presque sortis de la tête.
Je reprends mon travail de culbutage jusqu'à ce qu'elle jouisse encore une fois, intensément. Je reste empalé. Je fais deux clignements d'yeux à Nathalie, qui récupère le Hitachi sans fil. Je me relance à l'attaque et, dès que l'orgasme anal est de nouveau au rendez-vous, je regarde Nathalie, qui lance le Hitachi. Elle l'appuie fermement sur son clitoris et sa fille est à nouveau emportée par un double tourbillon orgasmique.
Comme c'est ma nouvelle façon de procéder, je me redresse, m'agenouille et retrousse ses jambes vers elle, en lui demandant d'entourer ses jambes pour les retenir. Je prends ma queue et m'enfonce à nouveau dans son petit cul de salope. Surprise, elle me dévisage avec ses yeux presque sortis de la tête.
Je reprends mon travail de culbutage jusqu'à ce qu'elle jouisse encore une fois, intensément. Je reste empalé. Je fais deux clignements d'yeux à Nathalie, qui récupère le Hitachi sans fil. Je me relance à l'attaque et, dès que l'orgasme anal est de nouveau au rendez-vous, je regarde Nathalie, qui lance le Hitachi. Elle l'appuie fermement sur son clitoris et sa fille est à nouveau emportée par un double tourbillon orgasmique.
— ÇA VA… ÇA VA… PAPA! J'AI MON COMPTE!
— …
— TU M'AS TUÉE!!!
— …
— TU M'AS TUÉE!!!
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L'auteur a prévu une suite à cette histoire avec un nouveau chapitre intitulé: «Félicitations, maman! Tu as gagné haut la main!» qui sera publié le 17 janvier.
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Commentaires ()
Nath et Mitch sont bien prudents. Dans le nouveau monde ils prennent bien temps de se parler...c est sans doute mieux que les sous entendus qui ne fonctionnaient pas toujours.
Toujours surprise par le besoin d Eleonore d etre en compétition avec sa mère. Plus que la compétition, il semble qu elle veuille la surpasser. Eleonore ne semble pas être une fan de sa mère. La provocation est forte. Le titre du prochain chapitre me donne confiance tout en restant prudente.
Mitch va encore devoir se renouveler parce qu elles sont maintenant nombreuses a avoir profité des innovations. Nath n a plus beaucoup d exclusivités. Les sensations sont au top pour tous les sentiments aussi. Donc chaud chaud
Quant à ses exclusivités, il ne faut pas s'en faire outre mesure puisque c'est elle qui est toujours à l'origine du partage. Mon mari a développé de nouveaux trucs. Viens! Mais, sa priorité première demeure son Mitch et dans sa tête, il n'y a rien au monde, ni personne, qui ne va changer ça.
Puis, sa nouvelle promotion l'amène dans un nouveau monde. Mitch a peut-être trouver une alternative aux déraillements en la faisant grandir, autrement que dans le libertinage. Une nouvelle chimie, beaucoup plus positive, s'installe dans le couple. Je te fais une confidence. Il n'y a aucun nuage noir à l''horizon, pour le couple. Merci d'être avec nous!