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✦ océane.25 Lydie devient la maitresse de son oncle XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Bi Orientation principale dans ce chapitre

Lydie devient la maitresse de son oncle — Chapitre 2 · Je deviens une vraie chienne

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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océane.25
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Lydie devient la maitresse de son oncle

Chapitre 2 · Je deviens une vraie chienne

Lydie devient la maitresse de son oncle 2
Charlie ne m'a pas menti, je passe une nuit d'enfer même si ses plâtres le gênent, je prends mon pied plusieurs fois, c'est une révélation sexuelle. Le seul moment de panique, c'est lorsqu'il m'a demandé de m'enfiler mon petit trou sur son gros zob. Même en ayant utilisé l'huile de colza, le seul lubrifiant de la maison, je l'ai senti passer, mais ne voulant rien lui refuser je me suis enculée sur son pieu. Après deux sodomies, je reconnais que j'ai joui de façon intense. Je me suis endormie dans les bras de mon oncle, que je trouvais repoussant et vieux. Je me réveille avec deux doigts qui me masturbent, par réflexe j'écarte bien les cuisses, puis j'ouvre les yeux et celui qui me masturbe n'est pas mon oncle. La jouissance commence progressivement à me gagner et je reste sans réaction, le type est du genre maghrébin. Mon oncle est assis dans un fauteuil et dit à l'homme :
— Tu peux la baiser, Saïd, elle est dingue de grosses bites, n'est-ce pas que tu veux bien ma nièce chérie ?
Comme une conne les cuisses ouvertes et le plaisir qui monte, je fais oui de la tête. Il en faut pas plus pour le type pour baisser son pantalon et son boxer aux taches douteuses, il a une queue courte mais épaisse. Alors, il se couche sur moi et c'est moi-même qui prends son sexe circoncis et le place à l'entrée de ma chatte. Une poussée et il est en moi, fidèle depuis mon mariage. Je cocufie mon mari pour la seconde fois en une nuit. Cependant, je ressens un bien fou de sentir une nouvelle bite me limer le vagin, je savais que si je cédais une fois je ne pourrais plus m'arrêter. Mon oncle me regarde me faire baiser en se masturbant. Soudain je prends conscience qu'il n'a plus de plâtre. Il nous a piégés, mon mari et moi, le salaud. Mais, je prends trop mon pied avec la grosse pine qui me laboure la chatte pour discuter. Ainsi, je passe mes jambes autour des fesses de mon baiseur et lui donne des coups de talons pour qu'il me prenne plus fort.
Il me pilonne à fond et nous jouissons de concert, il me remplit et moi j'inonde son zob. Mes gémissements ravissent mon oncle qui vient mettre sa queue sur mes lèvres et largue sa semence sur tout mon visage. Ainsi, je mange ce qui est à portée de langue et avec les doigts je récupère le reste et le lèche. Quand je refais surface, je demande des explications à mon oncle et là il m'assomme en me disant que c'est une idée de mon mari. Je sais à peine penser, la chatte dégoulinante de sperme arabe, je suis en rage. Doutant quand même de mon oncle, je téléphone à mon mari. Là je suis outrée, il reconnait la chose et lorsque je lui demande s'il est aussi ok pour que les copains de tonton me baise il me dit que pas question, juste mon oncle. Une idée germe dans ma tête, je lui dis que c'est bien joué et que je resterai quelques jours pour en profiter, il est ravi et me félicite. Une fois raccroché, je dis à mon oncle :
— Dis-moi Charlie, tu as envie de me présenter d'autres amis ?
— Si tu en as envie oui, même plusieurs.
— Tout ce que tu voudras, Charlie. Je serai ta femme pour la semaine et tu as tous les droits. À une condition, tu filmes tout pour mon cocu.
Charlie bien sûr est partant, je tiens ma vengeance, mon mari a ouvert la boîte de Pandore. Saïd, qui a suivi la conversation, me demande si je serai partante pour une soirée avec des amis arabes. Je joue la timide et lui indique de poser la question à Charlie, que mon cul lui appartient. Par ailleurs, Saïd me pelote les fesses et les ouvre. Charlie qui mate lui dit.
— Si tu as envie de son cul, vas-y profite, elle aime bien.
Je me retrouve vite en levrette, fesses en l'air avec un peu d'huile sur mon petit trou versée par mon oncle, je dégusterai bientôt, mais j'ai tellement été sevrée de sexe que rien ne m'arrêtera. La queue enflée de nouveau de mon chibani se fraye un chemin dans mon rectum qui n'a pas résisté longtemps, ouvert depuis peu par mon oncle, la route est accessible sans trop forcer. La paire de couilles de Saïd vient cogner l'arrière de mes cuisses et je prends la troussée de la réconciliation Algérie/France. Je donne mon cul, en échange il me sodomise, la réelle politique de mon pays. Ainsi, j'accepte ses grands coups de zob dans mon hémisphère sud. Le salaud se trouve bien dans mes entrailles et me le clame en lâchant un tas de spermatozoïdes dans mon intestin. J'accueille son offrande avec un évident plaisir et le laisse se vider jusqu'à la dernière goutte dans mon popotin, je ressens beaucoup de plaisir de sentir de nouvelles queues se vider en moi, j'y prends vraiment goût.
Charlie me confie qu'il connait un endroit assez glauque mais que je devrais y trouver mon compte vu mon physique et mon manque de baise avec mon mari. Surtout ne pas enlever mon alliance, cela excite beaucoup les hommes d'en faire un autre cocu. Chose que bien entendu ils ne supporteraient pas de leurs épouses. Mon oncle me prévient que l'hygiène et la beauté ne sont pas leur point fort, mais que toutefois pour la chose ils sont au top après quelques Muscadets. Je me doute de ce qui m'attend, cependant je ne reviens pas sur ma parole et avertis mon oncle qu'il faudra qu'ils se distinguent. Mon oncle me rassure pour ce qui est de m'en mettre plein mon cul, toujours aussi poète, tonton. Le soir nous montons dans la vieille Dodoche de Charlie qui ne veut pas d'autres voitures. Saïd monte à l'arrière avec moi. J'ai mis un top sans soutif, une jupe qui, lorsque je suis assise, laisse bien voir mon abricot fendu dans le tissu du string.
Saïd, impatient, sort sa queue et, me prenant la tête, me la colle à sa queue. Prête à toutes les débauches possibles, je le suce avec conviction et ne tarde pas à recueillir dans ma bouche le fruit de ma fellation. Je viens de le sucer sans envie, comme une pute au boulot, mais quand son sperme me gicle au fond de la gorge, je pense à mon mari et avale tout avec délice. Nous roulons une vingtaine de minutes et nous nous arrêtons devant un genre de bar à peine éclairé et de façade pas très engageante. Tonton me pousse devant lui et je découvre une salle crade meublée avec plusieurs tables occupées par des hommes semblant plus ou moins ivres, maghrébins et blacks. Les hommes ont sûrement dans la quarantaine et quelques sifflets se font entendre à mon arrivée. Tonton me fait prendre place à une table, puis va dire bonsoir à tous, il paraît bien connu dans ce bouge. Saïd me pelote les seins devant tous pour bien montrer qu'il m'a tirée.
Les têtes sont toutes tournées vers moi, je me sens gênée mais également très excitée en sachant très bien à quelle sauce je vais être mangée. Mon string s'humidifie, je suis prête à subir les choses les plus immondes de la part de ces hommes. Un black bedonnant se lève après que mon oncle lui a murmuré j'ignore quoi et s'avance vers notre table. Il fait dans les deux mètres et son ventre proéminent le devance. Arrivé face à moi, sans un mot il se débraguette et me sort son boudin antillais tout ridé. Il se le secoue un peu et la bête se déride pour devenir une queue de fort belle allure. Je suis décidée à ne rien refuser à personne et j'ouvre la bouche, une invitation pour sa queue. Son zob sent la fin de journée, ce qui ne m'empêche pas de le happer et de le sucer tout en caressant ses baloches lourdes et velues. Ses grognements m'indiquent que je le pompe bien. Quatre hommes se lèvent et viennent en spectateurs nous mater.
Leurs queues sortent et les gars ne mettent pas longtemps à se raidir. Ainsi, certaines sont circoncise et des entières, une odeur de sexe m'agresse les narines, mais au lieu de me rebuter, je mouille ma chaise au travers de mon string. C'est la première fois que je vois autant de bites qui bandent juste pour moi. Par conséquent, lorsque les hommes passent chacun son tour dans ma bouche, je les suce avec conviction. Ils font le manège dans mon clapet et bien sûr un premier explose dans mes babines. J'avale les premiers jets, un le pousse pour prendre sa place et alors qu'il jouit à son tour l'autre continue de se vider sur mes joues. Ce n'est qu'une succession de foutre dans ma gorge. Six hommes se vident les couilles avec des insultes qui accompagnent leurs giclées. Plusieurs se finissent dans un verre, puis une fois tous vidés, mon oncle me tend le verre et me convainc de ne pas gâcher ce bon foutre chaud. Il y a un quart de verre et j'en ai avalé beaucoup.
Le regardant droit dans les yeux, je prends le verre et le bois cul sec. Ma bouche, mon palais sont couverts de sauce blanche. Alors, je tourne ma langue dans ma bouche pour la mettre sur ma langue, la tire pour leur montrer le fruit de leurs couilles et avec un mouvement de glotte j'avale tout. Leurs yeux brillent autant par l'alcool que par les pipes que je viens de leur prodiguer. Je suis soulevée de la chaise, mes fringues sont arrachées, nue je suis mise sur le dos sur une table froide. Ils prennent mon frisson pour de l'excitation et un déferlement de langues s'empressent de lécher mes nichons, ma bouche, ma chatte, je suis dévorée. Mordue, sucée, je ne tarde pas à libérer un flot de cyprine sur le visage de j'ignore qui. Les langues changent dans ma minette et dans un brouillard je m'entends dire.
— Putain, enfilez-moi les mecs, il n'y en a pas un sur le tas qui a la queue assez raide pour me la mettre ?
Ma provocation fait que j'aperçois un chibani maigre comme un jour sans pain, mais à la queue dressée qui se place entre mes cuisses. Il me tire au bord de la table et me poignarde la chatte d'un seul coup. Une douleur, mais également un bonheur de sentir une queue enfin contre mon utérus. Son gland frotte bien tout mon vagin et cogne au fond de moi. Je m'agrippe fortement à lui et entonne l'ode de « L'Hymne à la joie ». Pendant qu'il me baise ses potes me tripotent, m'embrassent, frottent leurs queues sur mon visage et mes seins. Comment ai-je pu me passer de ça, je ne me vois plus à ce moment baiser avec un seul homme ? Mon chibani contracte ses mains sur mes hanches, colle son ventre contre le mien et, en geignant et en me traitant de kahba, il se vide les couilles dans mon vagin. Dégoulinante de cyprine, je n'ai pas eu le temps de jouir alors que j'étais au bord de l'orgasme.
Par conséquent, lorsque le sosie de la boule présente son dard à l'entrée de ma chatte je le supplie de m'achever. Sans aucune compassion pour ma minette, son gros engin me défonce la chatte avec violence, je n'en demandais pas plus pour me payer un orgasme de concours, celui qui me fait voyager dans l'espace. Les gars m'observent, ils n'ont jamais vu une jeune femme plutôt bien foutue jouir avec des gars de leur genre. Je me colle à mon gros ventru et le couvre de mots d'amour, enfin je connais le vrai plaisir par l'humiliation de me donner à de vieux salopards sans hygiène ni beauté. Je découvre le fait que plusieurs queues qui me défoncent sans respect ont plus de valeur que celle d'un mec qui me prend pour un joyau et prend mille précautions pour me baiser. Dans les nuages, je ne fais même plus attention à qui me prend, toujours est-il que plusieurs orgasmes m'envoient au tapis. C'est la première fois que je dis stop à un coup de bite.
Pantelante, je ne peux pas me relever, les mecs m'aident et, marchant en titubant, je vais aux toilettes évacuer autant de sperme que d'urine. Ma chatte c'est comme Verdun en mille-neuf cent seize après l'attaque allemande. Elle est destroy la minette de Lydie. Mon oncle me regarde uriner et pour me rassurer me dit :
— Tu viens de passer un cap, maintenant tu vas regretter d'avoir un aussi beau cul.
Et, il repart rigoler et boire avec ses potes qui sont plus nombreux que lorsque nous sommes arrivés. Après m'être isolée dans la salle de bain du patron, je reviens avec une serviette autour de moi. Elle m'est rapidement arrachée et je me retrouve à passer de bras en bras, embrassée par des bouches édentées et à l'haleine avinée et à me faire peloter par des tas de mains. Puis soudain je me retrouve le ventre sur le bord de table, protégé par un coussin entre mon ventre et l'angle et mon popotin bien tendu en arrière. Je sens la mise à mort de mon anus, les banderilles ne manquent pas autour de moi, surtout que de beaux morceaux. C'est tonton qui s'occupe de graisser ma pastille, versant du lubrifiant sur ma pastille et finissant la préparation en enfilant deux doigts pour bien rendre l'entrée glissante. Mon oncle écrit le nom des hommes présents, qui sont, si j'ai bien compté, neuf désormais. Puis, après avoir mélangé les papiers, demande au patron de faire le tirage au sort.
Le gagnant pour me sodomiser en premier est Amin. Le tirage est fait et les hommes viennent se placer à la queue leu leu ou en rang d'oignons derrière moi. L'appellation importe peu, elle n'est pas rassurante pour mes fesses. Amin place son gland sur ma rondelle et sans douceur se met à la forcer, ma supplique pour qu'il prenne son temps reste vaine, c'est un Afghan et le français ne semble pas être compris par lui. Il m'agrippe bien par les hanches et force de plus belle. Lorsque mon cercle anal cède, mon cri se perd dans la campagne environnante. Sans pitié il s'enfonce. Son membre me fend en deux. Lorsque ses couilles touchent le bas de mes fesses, je suis soulagée malgré l'horrible douleur, tout est entré. Sans laisser le temps à mon anus de se faire à la grosseur de sa queue, il m'encule brutalement. Mon oncle bienveillant essuie mes larmes avec un boxer sale ramassé au hasard, parfumé à l'urine.
L'Afghan sort et rentre dans mon cul en m'insultant dans sa langue natale, du moins je le suppose. Mon oncle, tel un mécano de la marine, verse du lubrifiant sur le piston qui me pourfend le cul. Cela soulage un peu la douleur et mon anus se fait au cylindre qui le martyrise. Les doigts du mec se crispent sur mes hanches. Il psalmodie et soudain, se figeant profondément au fond de ma petite cheminée, il inonde mon intestin de jets chauds et épais. Amin se vide les bourses un bon moment et, subissant le courroux des suivants, il se retire, laissant le jus couler à l'intérieur de mes cuisses. Je ne reste pas longtemps le trou béant, une queue d'égale grosseur vient se figer en moi d'une seule poussée. Cette fois juste une légère douleur et la machine se met en branle. Le black qui a pris la place me bourrine bien le cul, je n'ose pas penser à tous ceux qui attendent.
Cette seconde sodo fait naitre un début de plaisir, surtout que mon oncle sur le côté me caresse le clito en me damandant d'avouer que cela me plait de faire la pute. Je ne mens pas en avouant que c'est une agréable expérience. Le black jouit et à la troisième enculade, je couine de bonheur. Les gars se succèdent dans mon cul, chacun y laissant son obole. Le sperme dégouline de mon anus jusqu'à mes chevilles, mes pieds pataugent dans une flaque de foutre. Les derniers à m'enculer entrent dans mon cul sans aucune peine. Le dernier s'étant vidé est un routier polonais, j'ai le sperme de plusieurs nationalités dans les boyaux. Mon cul est devenu l'espace Schengen. La libre circulation même d'extra-Européens est permise. Tout a été filmé, mon mari va avoir des regrets de sa combine avec mon oncle. Comme une vraie pute, je me laisse prendre et suce suivant le désir des gars, de ma chatte et mon cul à ma bouche, jusqu'au bouquet final.
Sous la directive de tonton, ils se mettent en cercle autour de moi à genoux et me pissent dessus, une douche d'urine. J'en avale sans le vouloir vraiment, mais j'éprouve un immense plaisir à la découverte de la douche dorée. Je suis trempée d'urine à base d'alcool, les hommes les couilles vides partent, me laissant seule avec mon oncle et le patron, tous deux ravis de ma prestation.
— Nous allons faire de grandes choses ensemble, ma nièce. Si tu approuves, tu vas être ma petite putain personnelle ?
J'acquiesce, enfin je me sens comblée, humiliée mais sexuellement repue, et je compte bien subir de nouveau ce genre de soirée.
— En attendant, tu vas aller remercier Armand de nous avoir prêté son bar, tu passes la nuit avec lui, je reviens te chercher plus tard.
Par ailleurs, je ne proteste pas, je me laisse prendre par la main par Armand et le suis dans sa chambre, je vais encore travailler un peu ma libido. Alors, je veux me doucher, mais il me veut souillée, il a ce fantasme depuis longtemps, pourquoi ne pas le satisfaire ?
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doc13
21 avril 2026 à 06:38
Ouhaou no comment...
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Photo de profil de michel60
michel60
31 décembre 2025 à 10:15
Océane prise sans chichi, bien brutalement devant et derrière.
Merci pour ce récit trash.
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Laura2242
29 décembre 2025 à 16:52
Coucou
Merci pour ton récit qui est brut, sauvage, intense mais hyper excitant!

J’ai passé un très bon moment de lecture.
Bises
Laura
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Photo de profil de Ricket89
Ricket89
29 décembre 2025 à 07:10
Merciiiiii
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Baby7x
27 décembre 2025 à 16:04
Hummm j adore. Histoire très excitante
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Photo de profil de Masva
Masva
27 décembre 2025 à 01:38
Je n'ai pas tout lu encore. Ce sera 2 épisodes en un. C'est long comme les bites rebeues..mais c'est bon ! Et quel humour ! Un one woman show ne te ferait pas peur Océane..très envie de mater ma métisse ! Continue à nous faire triquer ma jolie. Mais en BIO ! Pas en IA ! OK !!??
Soyez respectueux
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Photo de profil de fcausse
fcausse
27 décembre 2025 à 01:05
Je confirme, quand on Ouvre la boîte de Pandore, Mme n'a plus de limite !
Soyez respectueux
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