Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
L'apprentissage libidineux et scandaleux d'une mère de famille ! — Chapitre 2 · Le lendemain matin...encore du sexe...
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
L'apprentissage libidineux et scandaleux d'une mère de famille !
Chapitre 2 · Le lendemain matin...encore du sexe...
Le lendemain matin, la lumière du soleil faisait irruption dans la chambre. Fabrice se réveilla, avec l'impression d'avoir fait un rêve pornographique incestueux très torride, avec sa propre mère. Les yeux encore embués de sommeil, il repensait à la sensation d'avoir les doigts de sa mère sur sa queue, puis de la sentir dans l'antre chaud et si doux de sa bouche, tandis qu'elle le suçait.
" Quel rêve merveilleux, pensa-t-il, alors que les dernières bribes de torpeur s'évanouissaient progressivement. Un rêve merveilleux, mais tellement obscène...se faire branler et sucer par sa propre mère, lui caresser ses seins si plantureux, et sa chatte toute moite de son excitation ? ! C'est honteux ! "
Et puis, il sentit quelque chose bouger auprès de lui, et, tournant la tête, il vit avec horreur le corps nu de sa mère, étalée lascivement au-dessus des draps, une main sur le visage, l'autre tout proche de sa cuisse. Il réalisa alors, que tout ce qu'il avait pris pour une rêverie incestueuse, était la réalité. Sa mère lui avait fait des avances sexuelles, auxquelles il n'avait pu résister !
Alors, il se mit à contempler son corps nu, langoureusement étalé dans toute son impudeur. Les seins avaient les aréoles brunes et les pointes dressées...ces mêmes pointes, qu'elle lui avait demandé de sucer. Son ventre, ainsi que toute sa peau, était blancs , avec en dessous une belle toison de brune méditerranéenne. Elle avait une jambe repliée sur l'autre, si bien qu'il voyait le sexe ouvert, avec la vulve toute brillante encore de l'excitation de la veille, son clitoris bien gonflé, découvert...
Oubliant alors le côté graveleux de la scène incestueuse, il se remit à bander derechef, et avait une envie folle de palper à nouveau ces seins laiteux, de fourrer ses doigts dans la toison de poils noirs, et de caresser ces lèvres vaginales, et ce clitoris offerts.
Voire même...de posséder cette femme par le sexe. De la baiser profondément avec ses doigts, dans la chatte, puis de lui foutre sa queue partout...dans cette chatte si généreuse...et peut-être même...de l'enculer !
Si l'occasion se représentait, il allait visiter ce nouveau territoire inconnu...lui, le puceau de vingt ans ! Il allait, en plus de lui caresser son sexe, lui titiller l'anus, lui enfoncer un doigt, puis deux dans son cul...la préparer pour une nouvelle expérience anale.
Sa mère connaissait-elle la sodomie ? Au vu du caractère autrefois si pudique et naïf de sa mère, il en doutait.
Voire même...de posséder cette femme par le sexe. De la baiser profondément avec ses doigts, dans la chatte, puis de lui foutre sa queue partout...dans cette chatte si généreuse...et peut-être même...de l'enculer !
Si l'occasion se représentait, il allait visiter ce nouveau territoire inconnu...lui, le puceau de vingt ans ! Il allait, en plus de lui caresser son sexe, lui titiller l'anus, lui enfoncer un doigt, puis deux dans son cul...la préparer pour une nouvelle expérience anale.
Sa mère connaissait-elle la sodomie ? Au vu du caractère autrefois si pudique et naïf de sa mère, il en doutait.
Alors, ce serait lui, qui aurait le plaisir de lui procurer cette défloration anale !
Et puis, il entendit un bruit. Horreur, la porte de la chambre s'ouvrait doucement. Son père ! Putain, son père allait pénetrer dans la chambre, et voir ce tableau suréaliste : sa femme à poil, les cuisses ouvertes, la chatte à l'air, avec toutes les preuves d'une excitation malsaine. Et son fils, lui aussi à poil, la queue bien bandée.
Comment allait-il réagir, se dit le jeune homme ? Lui, qui craignait les colères homériques de ce directeur d'institut de mécanique. Il eut alors la présence d'esprit de se recouvrir du drap, pour masquer son excitation interdite, et fit semblant de dormir, avec le corps le plus éloigné possible de celui de sa coupable voisine, et tourné dans l'autre sens.
Comment allait-il réagir, se dit le jeune homme ? Lui, qui craignait les colères homériques de ce directeur d'institut de mécanique. Il eut alors la présence d'esprit de se recouvrir du drap, pour masquer son excitation interdite, et fit semblant de dormir, avec le corps le plus éloigné possible de celui de sa coupable voisine, et tourné dans l'autre sens.
Mais il ne se passa rien. Pas de scandale, pas de mots d'insulte. Rien. Alors, il osa doucement ouvrir discrètement les yeux, en plissant les paupières, se disant qu'après tout, dans la demi pénombre de la pièce, son père aurait du mal à voir s'il dormait vraiment. Quant à sa femme, pas de doute, le bruit de sa respiration en était la preuve.
Alors, ce que vit Fabrice l'estomaqua, en plus de le surprendre. Son père restait là, debout en pyjama, en regardant fixement le corps offert de son épouse. Il était comme hypnotisé par son corps à la peau blanche, parfois rehaussé par les rais de la lumière du soleil, qui passaient par l'embrasure des volets. Comme par un fait exprés, des taches de lumière illuminaient les seins et le sexe de sa femme.
Il la mangeait des yeux, puis tourna son regard vers son fils, soi-disant endormi, avant de revenir vers sa femme licencieuse, pensif.
Il la mangeait des yeux, puis tourna son regard vers son fils, soi-disant endormi, avant de revenir vers sa femme licencieuse, pensif.
Fabrice crut alors deviner comme une expression extatique, sur le visage de son père, fait qui lui était rarement connu, tandis qu'il se passait la langue sur sa lèvre inférieure, et que son regard, devenu un peu malsain, s'appesantissait encore sur l'ouverture des cuisses de son épouse. Le jeune homme constata également, que son paternel était affublé d'une trique d'enfer, qui déformait son pantalon de pyjama.
Jamais il n'aurait pu croire cela. Son père semblait excité par la situation...
Il resta encore quelques secondes, puis silencieusement, sortit de la pièce, en refermant doucement la porte, mais une charnière laissa échapper un petit grincement. Alors que fabrice continuait de faire semblant de dormir, sa mère s'éveilla, et revêtit son peignoir déshabillé blanc en satin. Fabrice n'avait encore jamais vu sa mère porter un vêtement si érotique, et surtout sans rien en dessous. Décidément, sa mère avait bien changé depuis les dernières heures, elle, si coincée, et si peu sexy d'habitude. Elle sortit, elle aussi, le plus silencieusement possible.
Restant couché, seul dans la chambre, Fabrice se posa des questions existentielles.
Pourquoi sa mère, d'habitude si coincée, s'était-elle livrée à un tel comportement sexuel avec lui ? Qu'est-ce qui avait bien pu provoquer cela ? Il devait savoir !
Et son père...le jeune homme était sûr que la situation l'avait émoustillé. S'imaginait-il que la mère et le fils avaient fait l'amour toute la nuit ? Cela avait-il éveillé en lui quelque fantasme refoulé de candaulisme ?
Qu'avait-il donc en tête, en les observant silencieusement dans la chambre.
Pourquoi sa mère, d'habitude si coincée, s'était-elle livrée à un tel comportement sexuel avec lui ? Qu'est-ce qui avait bien pu provoquer cela ? Il devait savoir !
Et son père...le jeune homme était sûr que la situation l'avait émoustillé. S'imaginait-il que la mère et le fils avaient fait l'amour toute la nuit ? Cela avait-il éveillé en lui quelque fantasme refoulé de candaulisme ?
Qu'avait-il donc en tête, en les observant silencieusement dans la chambre.
Les possibilités semblaient irréelles, et bien scabreuses. Et l'imagination du jeune homme fit le reste. Son père rêvait-il de voir sa femme faire l'amour avec son fils, devant lui, en tant que voyeur candauliste. Ou bien, voulait-il que les deux hommes, père et fils se partageassent la mère de famille et épouse, profitant des charmes impudique et vicieux de la femme licencieuse ? Jusqu'où cela irait il ? Que devait-il faire lui-même ? Pouvait-il encore profiter des charmes dépravés de sa propre mère, ou bien n'était-ce qu'un accident immoral, bien vite effacé de la mémoire de la belle ?
Il se voyait alors en train de baiser sa propre mère, tandis que celle-ci, à quatre pattes, en porte-jarretelles, à poil, taillerait une pipe à son père…et puis les deux hommes la prendraient en sandwich, lui, enculant sa mère, tandis que son père la prendrait par la chatte ! Ils la défonceraient à deux…à tour de rôle ; la mère dépravée jouirait à en perdre haleine, criant son plaisir à tue-tête !
Son esprit était en ébullition !
Il se voyait alors en train de baiser sa propre mère, tandis que celle-ci, à quatre pattes, en porte-jarretelles, à poil, taillerait une pipe à son père…et puis les deux hommes la prendraient en sandwich, lui, enculant sa mère, tandis que son père la prendrait par la chatte ! Ils la défonceraient à deux…à tour de rôle ; la mère dépravée jouirait à en perdre haleine, criant son plaisir à tue-tête !
Son esprit était en ébullition !
Il entendit alors la porte de la chambre voisine grincer. Son père rejoignait sa femme impudique, et incestueuse dans la cuisine. Alors, il ouvrit la porte tout doucement, prenant soin de ne pas la faire grincer, et discrètement, il se plaça derrière une étagère de pots de fleurs, d'où il pouvait voir tout ce qui passait dans la cuisine. Il ne fut pas déçu !
Sa mère préparait le café devant la cuisinière, et son père arriva silencieusement derrière elle. Il attendit quelques instants, en matant le derrière de sa femme, dont les fesses étaient presque révélées par le tissu diaphane du peignoir en satin. Il plaça alors sa main sur une des fesses, tandis que sa femme se laissait faire. Puis, il plaça son autre main devant elle, cherchant à la faire passer dans l'entrebaillement du peignoir, pas si ajusté que cela par le lien qui le fermait. Il plaqua alors sa main contre le sexe de son épouse, et put constater que cette dernière, était particulièrement réceptive à sa caresse, et bien excitée. Il lui souffla à l'oreille :
" Alors, la nuit a été bonne, ma chérie ? Tu es particulièrement excitée, dirait-on. Tu es nue sous ton peignoir en satin, si fin, que tu n'as jamais encore mis. Qu'est-ce qui a bien pu te mettre dans cet état ?
— Bonjour Paul. Humm...rien de particulier. Tu veux du café ? Humm...ouuiiii ! C'est bon ce que tu me fais...Dit-elle avec un timbre rauque, tandis qu'elle sentait les doigts parcourir sa vulve, caresser ses lèvres intimes, toucher son clitoris, pour ensuite s'enfoncer dans sa chatte bien baveuse.
— Et bien, je ne t'ai jamais connue aussi excitée ! Tu coules littéralement entre tes cuisses. Ta chatte est entièrement ouverte. Tu sens ? J'ai déjà trois doigts dans ta chatte ? J'ai l'impression que je pourrais y faire rentrer toute ma main ! Dit-il, la voix grave, tandis qu'il frottait son sexe bien bandé contre les fesses offertes.
— Arrête, s'il te plait ! "Le petit" pourrait nous surprendre.
— Parlons-en du “petit”! Il a plus de vingt ans, c'est un homme. Tu as l'habitude de dormir complètement à poil avec ton fils, lui aussi nu ? Qu'est-ce que vous avez fait cette nuit, pour que tu sois aussi trempée ? "
Josiane décida alors de mettre fin à une conversation, qui pouvait devenir bien dangereuse pour elle, surtout dans l'état dans lequel elle se trouvait, et céda à une stratégie bien féminine. Elle se retourna alors, face à lui, tirant doucement sur le lien, et le peignoir s'écarta, la révélant à poil, chatte à l'air, avec des seins aux pointes, qui devaient lui être douloureuses, tant elles étaient tendues, et la cyprine s'écoulant entre ses cuisses.
" J'ai envie de baiser", lui dit-elle, avec un regard pervers qu'il ne lui connaissait pas.
Elle lui baissa alors son pyjama, révélant une bite certes pas si longue, avec ses quatorze centimètres, mais tellement épaisse et dure...
Elle lui prit les couilles dans une main, commençant à les malaxer, tandis que de son autre main, elle parcourait la longueur du sexe tendu.
Elle lui prit les couilles dans une main, commençant à les malaxer, tandis que de son autre main, elle parcourait la longueur du sexe tendu.
" Baise-moi, ouuii...baise-moi, s'il te plait ! Je veux sentir ta grosse queue me déchirer la chatte ! Prends-moi comme une pute ! " Dit-elle éperdument, alors qu'elle poussait son mari sur une chaise. Il s'y laissa tomber par surprise, et elle vint s'empaler sur lui. Sa chatte, distendue par l'excitation, avala d'un trait le gland énorme de son mari, et elle lui poussa sa poitrine dans le visage.
Elle commençait à bouger sur ce sexe dur et épais, sentant les premiers signes annonciateurs d'un plaisir torride, quand, ouvrant les yeux, elle aperçut son fils derrière son père, à quatre mètres, cette fois devant l'étagère aux pots de fleurs. Il s'était redressé, avait laissé tomber son bas de pyjama, et torse nu, le sexe érigé, il commençait à se masturber devant elle.
Après un infinitésimal mouvement de recul, que son mari, trop occupé à lui tripoter les seins, ne perçut pas, oubliant toute pudeur, elle continua de plus belle à bouger son bassin sur le pieu marital, qui lui défonçait le ventre.
Après un infinitésimal mouvement de recul, que son mari, trop occupé à lui tripoter les seins, ne perçut pas, oubliant toute pudeur, elle continua de plus belle à bouger son bassin sur le pieu marital, qui lui défonçait le ventre.
Tout en gémissant et en ahanant, elle riva alors son regard dans celui de son fils...
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