Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
L'apprentissage libidineux et scandaleux d'une mère de famille ! — Chapitre 4 · Caramba...encore raté !
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
L'apprentissage libidineux et scandaleux d'une mère de famille !
Chapitre 4 · Caramba...encore raté !
Après ces péripéties érotiques du matin, il ne se passa plus rien, au grand dam de Fabrice. Le jeune homme doutait d'avoir une seconde chance...il y était presque ! Quelle poisse ! Décidément sa mère ne savait pas ce qu'elle voulait !
Elle ne revint plus dormir dans sa chambre.
Il se passa trois jours au cours desquels ce fut le calme plat. Si plat, que même en collant son oreille contre la paroi de la chambre, il n'entendait pas ses parents faire l'amour. Il n'était pas le seul à dormir sur la béquille...son père aussi ! Dommage !
Il se passa trois jours au cours desquels ce fut le calme plat. Si plat, que même en collant son oreille contre la paroi de la chambre, il n'entendait pas ses parents faire l'amour. Il n'était pas le seul à dormir sur la béquille...son père aussi ! Dommage !
Et puis ce fut le dimanche. Alors qu'ils allaient tous quitter cette maison de vacances, pour revenir en ville, au logement de fonction de l'institut de mécanique, sa mère les convia pour le déjeuner. Elle avait mis les petits plats dans les grands, ayant cuisiné toute la matinée.
Mais ce qui étonna le plus les deux hommes, ce fut l'apparence de la si pure mère de famille, quand elle descendit les rejoindre au salon pour l'apéritif, après s'être changée. Pére et fils poussèrent un sifflement admiratif en contemplant, l'un sa femme, et l'autre sa mère.
Josiane s'était maquillée trés appuyé, avec un rouge à lèvres carmin trés sexy, du fond de teint, du crayon noir autour des yeux, qui lui donnait un regard profond. Fabrice se dit en son for intérieur, qu'elle avait ainsi une vraie tête de salope...
Josiane s'était maquillée trés appuyé, avec un rouge à lèvres carmin trés sexy, du fond de teint, du crayon noir autour des yeux, qui lui donnait un regard profond. Fabrice se dit en son for intérieur, qu'elle avait ainsi une vraie tête de salope...
Mais ce n'était pas tout...elle avait aussi fait des frais question vêtements : des chaussures hautes à lanières sur des bas noirs, une mini jupe écossaise blanche et noire, et enfin un chemisier noir très ajusté, qui lui faisait ressortir sa poitrine plantureuse...et même les pointes de ses seins.
Paul eut un mouvement de surprise, en reconnaissant les chaussures hautes à lanières…sa femme ne les avait plus mises depuis vingt ans.
Paul eut un mouvement de surprise, en reconnaissant les chaussures hautes à lanières…sa femme ne les avait plus mises depuis vingt ans.
Père et fils comprirent tout de suite que cet accoutrement très "pute", n'était là que pour les aguicher ! Les deux se mirent à spéculer sur l'absence de sous-vêtements, et peut-être même sur la présence d'un porte-jarretelles ? Enfin pour Paul, la chose ne faisait pas de doutes !
Ce qui mit instantanément le feu à leur imagination, et produisit une grosse bosse dans leur pantalon !
Ce qui mit instantanément le feu à leur imagination, et produisit une grosse bosse dans leur pantalon !
Et elle ne se gêna pas pour exciter les deux hommes. Elle avait savamment déboutonné son chemisier, si bien que quand elle se pencha, pour poser le plateau avec les alcools sur la table basse, elle dévoila à son fils ses seins, soudainement désireux de s'échapper de leur prison de tissu...tandis que le père, qui était en face de son fils, eut droit à la vision extatique de l'abricot bien juteux de son épouse, entre les jarretelles tendues. Effectivement, leur femme et mère respective, était à poil sous ses vêtements !
Josiane revint, le sourire aux lèvres, toute joyeuse de tenir les deux mâles de sa maison "par les couilles". Elle renouvela sa pose aguicheuse, en plaçant un nouveau plateau avec des toasts sur la table basse, présentant cette fois-ci son petit cul dénudé de salope à son fils...et ses gros seins à son mari.
S'asseyant à côté de son mari, à qui elle demanda un whisky bien tassé, face à son fils, elle joua des jambes, les écartant subrepticement, les croisant juste le temps qu'il fallait, pour que le jeune homme en rut, découvrit le haut des bas, et la chatte de sa petite maman, exposée à peine deux secondes. Juste le temps de lui faire apercevoir son sexe, sa toison qu'elle avait taillée en ticket de métro, et sa vulve déjà bien entrouverte !
Fabrice en bavait littéralement. Le mari, qui comprenait le jeu pervers, auquel s'adonnait sa salope d'épouse incestueuse, à côté de lui, était au bord de l'apoplexie ! Tous ses fantasmes candaulistes et incestueux allaient se réaliser ! Seulement les deux hommes, au bord de la rupture nerveuse, n'osaient faire le premier pas, prendre une initiative pour baiser à deux la salope débauchée.
Effectivement, après la fin de non recevoir du matin, ils avaient peur de rompre le charme.
Effectivement, après la fin de non recevoir du matin, ils avaient peur de rompre le charme.
Et puis Josiane se leva, regarda langoureusement son fils et son mari, et d'une voix suave, demanda à ce dernier de l'accompagner dans la cuisine.
Le jeune homme demeura là, tout seul.
Le jeune homme demeura là, tout seul.
Paul rejoignit sa femme qui était affairée devant le four, et discrétement il posa son smartphone sur un meuble, en position d'enregistrement video...il se doutait qu'il se passerait quelque chose...
Sa femme le sentit derrière lui. Elle se retourna, et poussant sur ses bras derrière elle, en appui sur le plan de travail, elle s'assit, écarta les cuisses tout en remontant sa jupe blanche et noire jusqu'à sa taille, faisant voir son porte-jarretelles sans culotte, et apparaître sa vulve humide et brillante, et sa toison pubienne qui avait disparu. Elle s‘était rasée la chatte en ticket de métro. Elle lança un regard vicieux à son mari, qui s'appocha d'elle en l'embrassant sauvagement, tandis que sa main caressait le pubis presque rasé, et venait fureter sur son sexe découvert.
Sa femme le sentit derrière lui. Elle se retourna, et poussant sur ses bras derrière elle, en appui sur le plan de travail, elle s'assit, écarta les cuisses tout en remontant sa jupe blanche et noire jusqu'à sa taille, faisant voir son porte-jarretelles sans culotte, et apparaître sa vulve humide et brillante, et sa toison pubienne qui avait disparu. Elle s‘était rasée la chatte en ticket de métro. Elle lança un regard vicieux à son mari, qui s'appocha d'elle en l'embrassant sauvagement, tandis que sa main caressait le pubis presque rasé, et venait fureter sur son sexe découvert.
" Tu veux quoi au juste, je ne comprends plus. Tu nous a allumés tous les deux, mon fils et moi, en te comportant comme une nymphomane perverse. Tu te rends compte de ce que tu as montré à ton fils ? Tes seins, ta chatte et ton cul, dénudés ! Demanda le mari d'une voix rauque.
— Pas de leçon, s'il te plait. Tu crois que je ne t'ai pas vu l'autre matin, quand tu es entré dans la chambre? Tu nous a matés tous les deux, Fabrice et moi, à poil. Tu savais très bien qu'il s'était passé quelque chose entre nous, j'avais encore la chatte toute poisseuse.
— Oui, tu as baisé avec lui, c'est ça ? Dit-il, peu amène.
— Non pas encore. On a fait des trucs genre fellation, caresses. Il m'a doigtée, je l'ai sucé, je l'ai laissé jouer avec mon sexe et mes seins. J'adore sa queue !
— Tu n'as pas honte ! Je sais que c'est toi qui l'a provoqué !
— Honte ? Et toi salopard, ça t'excite tout ça. Tu penses enfin concrétiser ton fantasme de me voir prise par un autre homme ! Je suis sûre que si tu nous avais trouvés en train de baiser, tu aurais maté, et puis tu nous aurais rejoints ! D'ailleurs, tu nous a filmés quand il a failli me baiser dans le salon. Tu crois que je n'ai pas vu ton smartphone, haussé à bout de bras par la fenêtre ! C'est pour ça que je me suis barré dans la salle de bain. J'ai eu honte. Pourtant, j'aurais tellement voulu...
— Tu veux quoi à la fin ? Nous rendre dingue tous les deux ?
— Je vais te dire ce que je veux, là, maintenant ici ! Je sais très bien que ça t'excite cette situation malsaine, que tu rêves de nous voir baiser, mon fils et moi. Et bien ce que je veux...dit-elle d'une petite voix, en se mordant la lèvre presque jusqu'au sang.
— Allez, vas-y accouche ! Lui dit-il, en fourrant trois doigts dans sa chatte bien ouverte et baveuse, et en allant le plus profondément possible un peu brutalement. Tu aimes ça, la violence ? Hein salope ?
— Hummm...ouiiii...continue…frappe-moi, insulte-moi...fais-moi mal...c'est trop bien...ce que…hummm…je veux...humm…je veux que vous me "violiez" tous les deux. Je veux être dominée par mon fils…que vous me "forciez"... appelle mon fils...hummm....oohh ouiiiii, continue....je veux...qu'il m'arrache mes vêtements, me foute à poil, en me poussant sur la table...humm...iciiiiii...ouiiii...tu me bloqueras les bras derrière moi...humm tu m'immobiliseras...il n'osera pas au début…alors tu lui demanderas de me doigter...de me lécher la chatte...hummm...tu bloqueras mes poignets d'une main, et de l'autre tu me peloteras mes seins...hummm...tu les malexeras méchamment...tu me pinceras les pointes..tu me feras mal...lui, en fera de même avec ma chatte...et puis il me prendra de force, m'enfoncera sa bite tout au fond ...de...haaaa...ma chatte. Il me baisera violemment...et puis tu mettras ta queue dans ma bouche, et je te sucerai....humm...ouii.…je vais jouir...je veux être votre objet sexuel…votre salope...à tous les deux...mais je veux que ce soit..humm…lui d'abord ! “
Alors, sous ces doigts inquisiteurs, Josiane se raidit et cria, en jouissant, son mari lui mettant sa main sur la bouche.
Il laissa sa femme récupérer de son orgasme, puis elle lui demanda de lui lécher le sexe. Pendant qu'il se mettait à genoux devant elle, et qu'il commençait son apostolat buccal, la mère de famille continua de se livrer :
" Je veux que ce soit lui qui me baise en premier…devant toi...hummm…c'est lui qui me demandera tout ce qu'il veut...après tu pourras participer. Quand je me suis enfuie dans la salle de bain, je pensais qu'il allait me rejoindre. Haa ouiii…comme ça ! Alors, il aurait pu tout me faire, tout me demander. J'aurais obéi à chacun de ses ordres. Pour m'avilir, j'ai besoin d'un mentor, ce sera lui. Je n'ai pas assez de volonté pour demander cela moi-même.
Ne me demande pas pourquoi...hummm…ça commence à être bon...c'est comme ça.
C'est ce que tu voulais, quand tu me proposais de m'emmener dans des boîtes à partouze. Tu voulais me voir prise en main par des vicieux, qui m'auraient fait ce qu'ils auraient voulu de moi...humm..sous tes yeux…et bien...ahhh ouiii…ce sera ton fils...humm !
Ne me demande pas pourquoi...hummm…ça commence à être bon...c'est comme ça.
C'est ce que tu voulais, quand tu me proposais de m'emmener dans des boîtes à partouze. Tu voulais me voir prise en main par des vicieux, qui m'auraient fait ce qu'ils auraient voulu de moi...humm..sous tes yeux…et bien...ahhh ouiii…ce sera ton fils...humm !
— Et bien, on va lui demander tout de suite, alors, répliqua dangereusement Paul, qui s'était relevé, et avait abandonné la chatte de sa femme. Mais c'est toi qui l'appelle..allez vas-y ! Je veux te voir te livrer à poil à ton fils...si tu n'es pas une fantasmeuse et une allumeuse.
— Ben...je...
— Allez, assume. Moi je regarderai, en te maintenant nue et allongée sur la table de cuisine...allez vas-y, appelle-le !
— Fabrice...Fabrice, dit-elle d'une toute petite voix, avec un air soudainement craintif.
— Allez, plus fort ! Je veux te voir jouir avec la bite de mon fils dans ta chatte ! Allez, vas-y salope ! "
Mais Josiane, les yeux embués de larmes, n'osa pas. Elle se redressa, remit son chemisier en ordre, rabaissa sa jupe, et avec un air de dignité, ravalant ses larmes, elle passa dans le salon, laissant son mari seul. Paul resta deux minutes, en repensant à tout ce qui avait été dit...et enregistré ! Son reste de moralité avait encore une fois de plus limité ses désirs secrets…
Il reprit son smartphone, interrompit l'enregistrement. Il avait enfin compris la psychologie de sa femme. Point n'était besoin d'aller plus loin. Il savait quoi faire pour la suite.
Il reprit son smartphone, interrompit l'enregistrement. Il avait enfin compris la psychologie de sa femme. Point n'était besoin d'aller plus loin. Il savait quoi faire pour la suite.
Le déjeuner se déroula sans encombre, la mère de famille prenant bien soin, cette fois-ci, de fermer à présent ses jambes.
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Le soir même, la famille regagna la ville. Le lendemain, Paul partait en stage pour trois semaines, loin du domicile. L'après-midi, Fabrice eut la surprise de recevoir un mail de son père. L'entête stipulait que le message était à lire seul dans sa chambre. Le jeune homme fut très étonné par le "poids" du mail, qui devait contenir des vidéos…
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Commentaires ()
Tu remarqueras que dans mes récits, mes héroines ont toujours, soit le ticket de métro, la bande de poils ou le petit triangle !
Merci Rachid !
Maman qui n'assume pas son désir et ses pulsions, j'espère qu'elle vas se décoincer ou se faire decoincer