Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
L'apprentissage libidineux et scandaleux d'une mère de famille ! — Chapitre 8 · La mère de famille prise à son propre piège...
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
L'apprentissage libidineux et scandaleux d'une mère de famille !
Chapitre 8 · La mère de famille prise à son propre piège...
Fabrice voulait avoir la soumission de sa mère entière et complète. Il savait que son père était très exigeant quant à ses fantasmes avec son épouse. Il avait pu s'en rendre compte, lors du visionnage de la vidéo de sa mère, s'exhibant sur le parking.
Il ne pouvait pas échouer, les enjeux étaient beaucoup trop importants : posséder sa mère, en faire sa "putain domestique", pouvoir réaliser avec elle tous ses fantasmes, et ses caprices sexuels...et dieu sait que même s'il était puceau, il en avait à revendre.
Il fallait à tout prix briser tout reste de considération morale chez sa génitrice. Il fallait qu'elle se donnât à eux deux, son père et lui, sans excuses, sans remords. Et pour cela, la première étape consistait donc à faire monter la pression chez sa mère, et comprendre pourquoi elle en était arrivée à désirer sexuellement son fils, et à s'émanciper sexuellement face à son mari ! Il s'agissait d'une vraie guerre psychologique...et Fabrice savait comment la mener, il avait compris les ressorts psychologiques de l'auteure de se jours. D'abord la frustration...et enfin l'envie !
Effectivement, Josiane s'en retourna dans sa chambre, avec une certaine incompréhension face à son fils. Elle s'était littéralement donnée à lui, s'était foutue à poil devant lui, avait chevauché un godemiché, s'était faite fouetter les seins, et lui avait déclaré sa soumission totale...totale ??
A bien considérer les choses, Josiane réalisa qu'elle avait désobéi à son rôle de soumise, en ne lui révélant pas la clé de son comportement. Elle n'avait pu lui avouer pour quelles raisons elle avait ce feu dans le ventre, qui lui avait fait réaliser des actes incesteux, dans la chambre de son fils, lors de cette première nuit. Elle en avait encore le cœur qui battait la chamade en y repensant : quelle bite !
Elle avait adoré la sucer, et avaler son sperme. Chose qu'elle n'avait encore jamais fait avec aucun homme, et surtout pas son mari. Et puis, elle avait osé remettre ses fameux bas noirs, son porte-jarretelles, et ses jolies chaussures montantes à lanières, qui lui faisaient un si joli galbe de sa silhouette, accessoires qu'elle avait abandonnés dans le fond de son armoire, à côté de la fameuse boîte noire avec une ligne rouge, depuis plus de vingt ans.
Et puis, il y avait eu cette fameuse journée, où elle avait redécouvert l'érotisme et une sexualité vibrante, après vingt ans de baise à "la pépère", sans originalité. Mais cet épisode, elle n'était pas encore prête à en parler à son rejeton. Elle en avait encore trop honte ! Pourtant, elle devrait bien le faire un jour, comme elle allait le découvrir sous peu ! Mais ce qu'elle avait fait était tellement énorme, d'un point de vue sexuel, qu'elle ne savait pas comment aborder le sujet avec son fils. Et pourtant, elle en mourait d'envie, mais craignait trop sa réaction, et par extension celle de son mari.
Même si elle prouvait qu'elle pouvait se révéler être une véritable salope, et qu'elle savait que son comportement libidineux était largement admis, voire souhaité, par les deux hommes de sa vie, son secret risquait réellement de les choquer ! Alors elle préférait se taire !
Même si elle prouvait qu'elle pouvait se révéler être une véritable salope, et qu'elle savait que son comportement libidineux était largement admis, voire souhaité, par les deux hommes de sa vie, son secret risquait réellement de les choquer ! Alors elle préférait se taire !
Elle se rappela alors ses émois lubriques, et toutes ses pensées impures au début de son mariage. Toutes les idées scabreuses que son mari lui proposait, en lui faisant l'amour, jusqu'à ce qu'elle se décidât à oser pratiquer l'exhibition sexuelle. Comment elle s'était sentie vibrer, quand elle s'était retrouvée à poil, sur ce parking, avec ces deux mecs qui la désiraient plus que tout, avec son mari qui assistait à tout cela, et qui la filmait.
Les mains des mecs sur ses seins, son sexe en fusion...et puis ce commentaire désastreux de ce connard, qui l'avait remise dans une réalité contraignante de moralité. Si son mari avait osé la pousser vers ces deux hommes, alors elles se serait donnée à fond, pour lui faire plaisir, mais surtout pour assouvir ses propres fantasmes.
Car en définitive, elle se sentait salope, une véritable putain, sous le couvert d'une éducation rigide durant toute sa jeunesse. Mais elle n'avait pas osé s'émanciper, et accéder à sa vraie nature de femelle salope !
A présent, elle était à deux doigts de se sublimer sexuellement, mais il lui fallait encore passer la barrière de la honte face à son fils.
Ainsi, en était-elle de ses pensées. Elle se dit que le lendemain, elle allait oser faire la salope, pour que son fils pût la prendre, la soumettre et en faire son objet sexuel, une bonne fois pour toutes !
Mais rien ne se passa comme elle l'avait imaginé !
Cela commença deux jours plus tard, le matin très tôt. Durant tout ce temps, la honte avait fait place à un désir de sexe inextinguible de la part de Josiane. Et elle avait passé la dernière nuit à se masturber frénétiquement, en imaginant son fils la posséder, et la soumettre à tous ses caprices sexuels les plus salaces !
Alors que Fabrice allait faire sa toilette dans la salle de bain, il eut la surprise d'y découvrir sa mère, alors que d'habitude elle attendait qu'il se rendisse à la fac pour cela.
" Oups, désolé maman, je reviens plus tard, dit-il, quand il vit sa mère sous la douche.
— Mais non mon chéri, je t'en prie. Nous sommes à présent si proches et si intimes ", lui répondit-elle langoureusement, en passant sa tête et sa poitrine dénudée par la porte de la douche.
Mais Fabrice avait décidé de rester inflexible face aux tentatives de sa mère pour se faire baiser. Il la voulait entièrement soumise, sans aucune entrave psychologique. Il avait compris qu'il allait devoir la mener au bout de son désir sexuel, pour l'avoir entièrement en son pouvoir, et lui faire lâcher prise, face aux restes de remords et de honte, qui pouvaient perdurer dans son esprit !
Aussi se lava-t il les dents, tandis que sa mère poussait des gémissements, et de petits couinements, en se caressant ses seins, puis en se masturbant sans aucune pudeur, derrière la paroi de verre de la douche.
Elle s'était placée à genoux sous le jet d'eau, une main sur ses seins qu'elle se caressait, et se triturait frénétiquement, tout en se massant les lèvres de son sexe avec énergie. Elle eut un orgasme assez bruyant, quoique le jeune homme ne sut si elle n'en rajoutait pas un peu pour l'exciter.
Puis, sortant de la douche complètement nue, avec ses seins aux pointes tendues, elle lui demanda de l'essuyer avec une serviette. Elle s'entendit répondre qu'elle n'avait pas besoin de lui pour cela, avant qu'il ne quittât la pièce.
Un peu échaudée et énervée, elle décida de remettre son porte-jarretelles et ses bas, sur des escarpins assez haut et très classe, tout en se passant une robe moulante rouge, assez courte, qu'elle n'avait pas mise depuis au moins vingt ans. Evidemment, comme elle avait pris deux tailles par rapport à sa taille mannequin de ses débuts, l'effet était saisissant : ses seins semblaient vouloir faire craquer l'étoffe, et son cul et ses hanches étaient particulièrement bien mis en valeur, lui donnant un côté Marylin Monroe, avec son maquillage un peu poussé.
Bien entendu, elle ne portait aucun sous-vêtement !
Au petit déjeuner, elle se débrouilla toujours pour pousser ses seins devant le visage de son fils, en lui servant le café et ses tartines...sans aucune réaction de l'intéressé. Le soir, quand il rentra, elle avait prévu un diner aux chandelles, aprés un apéritif pris dans la salon, elle s'arrangea pour présenter ses jarretelles, le haut de ses bas, et le début de son sexe, en étant assise dans le fauteuil en face du sien, et en jouant des croisements et décroisements de jambes. Peine perdue !
Durant le repas, elle essaya de faire boire son fils sans retenue. Mais celui-ci resta sobre.
Alors, elle aligna son dernier atout, en visionnant un film porno assez graveleux sur le grand écran plasma, à côté de son rejeton.
Lui plaçant sa main sur son pantalon, elle sentit la bosse, et lui dit :
" Dis-donc mon chéri, tu n'aurais pas envie de baiser ta petite maman. Je suis chaude comme la braise !
— Qui te dit que c'est toi qui me fait bander, et pas l'actrice porno ? " Lui répliqua-t'il sèchement.
Alors, elle décida de remonter sa robe sur sa taille, la baissa sous ses seins, écarta ses cuisses, et commença à se manualiser vulgairement. Tout en commentant l'action du porno :
" Regarde un peu comme elle se fait défoncer ! Tu pourrais me prendre en levrette comme elle ! Tu as plutôt envie que je te suce, pendant que tu regardes ? Sens comme je suis chaude ! Dit-elle en lui prenant la main, qu'elle passa sur sa vulve. Main qu'il retira immédiatement, en lui disant :
— Admettons que je me laisse faire…tu m'avouerais enfin pourquoi tu te conduis comme une putain à mon égard ?
— On en a déjà parlé, et ma réponse est la même. Je ne te l'avouerai que plus tard. C'est encore trop tôt pour moi !
— Mais qu'est-ce que tu as bien pu faire de monstrueux, pour que tu aies suffisamment honte pour ne pas me le dire, alors que tu m'as aguiché toute la journée, et que tu me proposes de pratiquer l'inceste avec toi ? Reponds-moi à la fin !
— Non !
— Bon, et bien je suis crevé, je me couche. Amuse-toi bien avec ton film ! "
C'est extrêmement vexée qu'elle cessa de se toucher, et réfléchit à la meilleure façon de le faire craquer. En suivant le déroulé du film, elle eut son idée pour le lendemain ! Son idée était tellement scabreuse et excitante qu'elle eut un orgasme sans se toucher, en visualisant la scène .
Cette fois-ci toute idée de comportement moral ou de honte lui étaient complètement étrangers !
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Commentaires ()
J'espère ne pas précipiter les choses en demandant quand va sortir la suite.
Cordialement
J'adore aussi utiliser l'imparfait du subjonctif. A part cela, j'espère que l'histoire vous a plu.
Merci pour votre commentaire.
Récit délicieusement pervers et frustrant
Bravo à vous !
;)
Horrible faute bien que courante
La maman vas elle enfin tout dévoiler a son fils chéri ?