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Couverture de L'apprentissage libidineux et scandaleux d'une mère de famille !, par antonin mordore
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Lesbiennes Orientation principale dans ce chapitre

L'apprentissage libidineux et scandaleux d'une mère de famille ! — Chapitre 12 · La petite copine dévoyée par la mère de famille, part 2

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antonin mordore
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L'apprentissage libidineux et scandaleux d'une mère de famille !

Chapitre 12 · La petite copine dévoyée par la mère de famille, part 2

" Que tu es belle et désirable mon amour ! Je suis sûre que tu ferais craquer même mon mari, s'il te voyait ainsi, offerte, la chatte ouverte et bien brillante !
Qu'ils sont mignons tes petits seins ! Dit-elle, en lui prenant le menton, et en soulevant son visage vers elle. Tu veux voir les miens ?
C'est toi qui va me déshabiller ! "
Elle fit lever Cécile, qui se mit debout, totalement nue devant elle. Puis elle s'en approcha, et fit le tour de son corps nu offert. Elle passa négligemment un doigt sous un sein, en contourna le globe et en titilla la pointe. Cécile ferma les yeux, et poussa un grand soupir de contentement. Puis, elle lui mit ses deux mains sur ses hanches, et lui demanda de baisser la fermeture éclair, sur le côté de sa robe blanche si moulante et courte.
Mais Cécile resta bloquée. Elle n'osait pas déshabiller la femme mature devant elle. Josiane comprit que c'était encore un peu tôt, et voulut vraiment appâter la jeune femme, en la rendant accro à certaines sensations.
Elle lui prit le menton, en lui disant, tout en plongeant ses yeux noisettes dans les yeux verts de Cécile :
" Je crois que j'ai une meilleure idée. Reprends ta cigarette, remets-la entre tes lèvres, et va t'asseoir sur la table. Oui, comme ça. A présent ne t'occupe plus de rien, tu me diras simplement, ce que tu ressens. Ne bouge pas, je reviens !
— Oui madame, " réussit à articuler Cécile, déstabilisée par la tournure des événements, mais toujours aussi prodigieusement excitée par ceux-ci. Elle se demandait vraiment ce qu'allait bien pouvoir lui faire Josiane. Des images pornographiques lui vinrent en tête : Josiane lui caressant les seins, en pinçant les pointes, caressant son ventre pour descendre vers son sexe ; plonger une main entre ses cuisses, pour la masturber...tout se mélangeait dans sa tête.
Quand Josiane revint dans la pièce, Cécile l'attendait, sagement assise sur la table, les jambes ballantes et toujours complètement nue.
Josiane avait un foulard noir, un tube de crême, un petit flacon, un petit seau de glaçons et un martinet. En voyant cela, Cécile écarquilla les yeux, et eut comme un frisson d'angoisse :
" Ne t'inquiète pas ma chérie. Je vais t'apprendre à devenir une vraie femme, et à faire tourner la tête de mon fils. Tu l'auras à tes pieds. Je ne te ferai pas mal. Aie confiance en moi ! Tu me décriras tes sensations.
— Oui madame, j'ai confiance ", dit Cécile, qui but une gorgée de porto, et se remit à fumer sa cigarette.
Josiane lui plaça le foulard sur les yeux. Elle prit un peu de crème, et en déposa une noisette sur chaque sein, pour l'étaler sur leur surface, surtout sur la pointe. Cécile sentit aussitôt une chaleur très agréable envahir sa poitrine. Les pointes de ses seins se mirent à durcir au maximum, lui causant même une certaine douleur, mêlée à l'excitation sexuelle.
" Madame, j'ai les pointes toutes dures, elles me font un peu mal, et c'est très chaud.
— Tu aimes cette sensation ?
— Humm, c'est bizarre, mais très excitant.
— Bien, tu vas respirer cela. Inspire à fond le produit sous chaque narine ! "
Josiane présenta un poppers sous son nez, et la jeune femme obéit. Aussitôt, elle sentit la tête lui tourner, une chaleur et une excitation encore plus intense, envahir son corps. Elle commençait vraiment à avoir envie de sexe. Chose à laquelle elle n'était pas accoutumée. Son sexe commençait à la démanger. Elle sentit ses nymphes gonfler, son clitoris doubler de volume, et la cyprine s'écouler entre les lèvres de sa vulve.
" Alors, c'est agréable ?
— Mon dieu oui. Je crois que j'ai envie de quelque chose entre mes cuisses.
— Tu veux dire, dans ton sexe ?
— Mon dieu...ouiiii...
— Alors mets-y tes doigts, et branle-toi.
— Je n'y arriverai pas, je n'arrive pas à me toucher... ça bloque dans ma tête.
— Tu veux que t'aide, alors ?
— Humm...ouiii... "
Josiane, un grand sourire aux lèvres, et voyant que le corps de sa future soumise réagissait au quart de tour, à sa préparation psychologique, au poppers et au baume excitant, qu'elle avait placé sur ses seins, prit le martinet, et en promena les brins sur les seins de Cécile, toujours aveuglée. Celle-ci ne bougea pas, et profita de la douce caresse du cuir sur ses seins.
Josiane se dit que la jeune femme était décidement très candide, naive et très soumise à ses injonctions. Elle pouvait lui faire faire n'importe quoi. Alors, pourquoi ses réticences avec son fils, se demanda-t-elle ?
Elle comprit alors que Cécile avait plus confiance en une femme, qu'en un homme, et qu'elle devait certainement avoir une certaine admiration pour elle, doublée d'une envie saphique. Et bien, Elle allait lui apprendre tout cela, tout doucement d'abord...en commençant avec une initiation au SM !
Et puis, Josiane arma son bras, et fouetta gentiment la poitrine offerte :
" Aiiiiiee...vous m'avez fouettée ?
— Ouiii...tu aimes cela ?
— Humm, je ne sais pas…vous pouvez recommencer ?
— Oui mon ange, concentre-toi sur tes sensations... dit Josiane, en recommençant toujours fort gentiment.
— Aiiee...humm...je...c'est tellement bizarre...ça fait mal, mais c'est aussi terriblement excitant. La douleur m'excite.
— Tu veux que je continue ?
— Ouii...ailleurs...sur mon ventre...et sur ma chatte ! Mais pas trop fort ! "
Josiane, qui commençait fortement à s'exciter, mais qui se devait de conserver son calme, pour ne pas effrayer la demoiselle, eut toutes les peines du monde à ne pas sauter sur la jeune femme, pour lui rentrer trois doigts dans son sexe, et passer sa propre vulve sur sa bouche. Elle retint toute la force de son geste, mais porta un premier coup sur le ventre, puis sur le pubis. 
Cécile cria un peu, tout en gémissant, et se laissa aller en arrière, posant son dos sur la table, tout en écartant ses cuisses au maximum. Josiane avait une vision sublime du sexe grand ouvert et luisant de cyprine de la jeune femme. Alors, elle visa le sexe offert à sa merci, et fouetta moyennement les nymphes si sensibles de Cécile, tout en s'arrageant pour viser son clitoris. Deux coups pointèrent le bouton si sensible, et Cécile cria, mais cette fois de plaisir. Elle avait eu un premier orgasme. Puis Josiane stoppa le jeu, et lui dit de garder sa position.
Elle prit un glaçon et le passa alors d'abord sur le pubis poilu de la jeune femme, puis attendit dix secondes. Cécile cria sous la morsure du froid. Mais cela n'empêcha pas Josiane de continuer. Celle-ci lui repassa le poppers sous le nez, et cette fois-ci, Cécile inspira au maximum, laissant son corps s'alanguir encore un peu plus sur la bois de la table, offerte si impudiquement aux doux supplices, si excitants de la mère de son copain.
Josiane passa alors le glaçon sur la pointe de ses seins, sous les globes mammaires, se fit un chemin sur le ventre, descendant vers le pubis.
Elle humidifia les poils de gouttes d'eau glacée, puis dirigea le glaçon vers le sexe ouvert. Elle dessina le contour des lèvres vaginales avec le glaçon, déclanchant de petits cris, et des gémissements de la jeune femme, le passa en va-et-vient sur toute la vulve, "agressa" le clitoris, et puis attendit deux secondes.
Cécile devenait folle de plaisir, en se tortillant sur la table, tout en demandant à Josiane :
" Mon dieu, continuez, enfoncez-le dans ma chatte...ohhh...ouiii...et fouettez moi plus fort ! " Dit Cécile, qui était mûre pour des traitements plus intenses dans leur lubricité !
Josiane, à nouveau, se mit à suplicier le sexe et les seins, pas trop fort quand même, juste assez pour que cette douleur, associée au plaisir masochiste devint assez puissant chez la jeune femme, pour qu'elle ne pût plus s'en passer...
Cécile eut un second orgasme encore plus fort, tout en criant son bonheur. Puis Josiane la laissa récupérer, pour enfin lui demander ses impressions.
" Tu as joui ma chérie et deux fois. Deux beaux orgasmes. Tu avais déjà éprouvé cela avant ?
— Non. Fabrice est endurant et gros dans mon sexe, mais je n'arrive pas assez à me relacher pour connaître ce type de plaisir.
— A présent, tu commences à comprendre comment cela fonctionne. Il te faudra te masturber presque tous les soirs, en pensant à mon fils...ou à moi...développe tes fantasmes sans tabou !
— Josiane, je suis désolée mais je n'arrive pas à me toucher, c'est trop compliqué pour moi, J'ai un blocage. Vous, vous pouvez me toucher ou vous voulez, j'ai confiance, mais moi-même, et même avec mon chéri, je n'y arrive pas ! Lui dit-elle, presque au bord des sanglots.
— Ce n'est pas grave mon amour : je vais te passer le baume sur les nymphes, si tu veux bien, et encore plus sur tes seins. Tu me diras ce que cela t'a produit. Je te laisse mon numéro de téléphone. Tu m'appelles quand tu veux, pour des conseils ou autre chose. Je te donne aussi le flacon, tu en respires quand tu veux, tu connais à présent son effet !"
Et délicatement, Josiane repassa du beaume sur les seins de Cécile, insistant sur ses pointes. Puis, elle en mit sur son pubis, à l'intérieur de ses cuisses, en passant sur ses lèvres vaginales, son clitoris, et s'autorisa à en mettre juste à l'entrée du vagin...avant de retirer le bandeau de ses yeux.
Cécile se laissa faire avec des gémissements de bonheur, puis elle se rhabilla et rentra chez elle en voiture.
                                                                          ___________________________________
Le trajet lui parut interminable. Elle sentait la chaleur émanant de ses seins et de son sexe. Evidemment, le baume excitant faisait son effet. A tel point, que comme peu auparavant, ses seins devenaient extrêmement douloureux, avec des pointes qui semblaient vouloir exploser. Cécile, une main sur le volant, se caressait un sein, en se tortillant la pointe. Elle devenait de plus en plus excitée. Puis, elle déboutonna son chemisier, le laissant ouvert sur ses seins, et baissa son soutien-gorge. Elle roulait avec carrément la poitrine nue. Heureusement, il faisait déjà nuit et personne ne pouvait voir son manège.
Toujours en conduisant, elle se prenait le sein, le malaxait, et tirait sur les pointes pour assouvir sa passion sexuelle.
Elle avait posé le petit flacon de poppers sur son tableau de bord, et dut se retenir d'en respirer...
Mais le pire c'était son sexe. Elle connut des sensations inédites pour elle, un peu ce qu'elle avait ressenti au niveau de sa poitrine, mais en pire entre ses cuisses. Ce baume était littéralement diabolique. Ses lèvres vaginales étaient gonflées à lui faire mal, et son clitoris idem. Elle sentait une cyprine abondante couler dans sa culotte "Petits bateaux", et l'humidifier comme si elle urinait. Mais le pire, c'était cette envie sexuelle, et cette chaleur intolérable, qui se développaient dans son vagin. C'était insupportable.
Elle se sentait au bord de l'orgasme, mais elle devait absolument se foutre quelque chose dans la chatte...n'importe quoi, du moment que cela la remplisse : son sexe criait famine ! Elle commença par déboutonner son jean, se débrouilla pour baisser sa culotte sur ses cuisses à un feu rouge, et passa sa main de sa poitrine à sa chatte. Elle caressait son pubis poilu, qui réclamait une attention continue, puis osa passer sa main sur sa vulve gonflée. Jamais elle ne s'était sentie dans un tel état de tension sexuelle. 
Même sa belle-mère, en la fouettant et en la caressant, ne lui avait apporté de tels élans lubriques.
Elle sentait qu'en jouant avec ses nymphes, elle allait subir un tel orgasme, qu'elle serait complètement déconcentrée sur sa conduite. Elle s'imagina avoir un accident, rentrer dans une voiture devant elle, puis sortir de l'habitacle, seins et sexe à l'air, pour faire un constat. Cela l'épouvanta et l'excita en même temps. Le type de l'autre véhicule sortirait en gueulant, et, la voyant pratiquement à poil, aurait envie de se venger sur elle...de la plus excitante des façons possibles ! Perdue dans son fantasme, elle décida de trouver un coin pour pouvoir se faire du bien, en toute sécurité.
Elle eut alors l'idée d'aller dans un endroit dont son copain lui avait parlé. Il voulait l'y emmener pour jouer à des jeux sexuels.
Elle sortit de la voie rapide, prit une bretelle qui l'amena dans un coin glauque de la ville, sur le parking d'un supermarché abandonné. Le lieu était connu pour ses rencontres éphémères, et l'exhibition de femmes seules, ou en couples, en recherche de sensations fortes.
Quand son copain l'avait fait passer sur ce parking, elle l'avait traité de tous les noms, le considérant comme un pervers, quand elle avait vue une femme dénudée, en porte-jarretelles, se faire tripoter par deux hommes, pendant que son mari matait, et trois autres pervers en train de se masturber, en envoyant leur semence sur les portières d'un véhicule, où une femme s'exhibait toute nue.
A ce moment-là, elle avait ressenti une aversion et une terrible répulsion pour de telles pratiques...ce soir-là, non !
Elle stoppa sur le parking, à dix mètres de deux autres voitures, les sens exacerbés, se disant qu'elle était devenue complétement folle et nymphomane. Alors que six hommes arrivaient vers son véhicule, elle retira carrément son chemisier, son soutien gorge, défit pantalon et culotte, ne gardant que ses fines baskets aux pieds. Et elle s'installa, avec les jambes grandes ouvertes sur le tableau de bord, en reculant son siège au maximum. Elle présentait ses seins aux pointes douloureuses, et son sexe échaudé et grand ouvert aux voyeurs, qui entourèrent le véhicule, le sexe à la main. Cécile était offerte à leur vue, complétement nue et impudique...et elle adorait cette exhibition !
Alors leurs regards se rencontrèrent, Cécile y vit une avidité hors normes. Cela lui fit un peu peur quand même, et elle appuya sur la commande de fermeture des portes, mais ouvrit sa vitre sur deux centimètres.
" Alors chérie, on vient goûter à de nouvelles expériences, tu es seule ? lui dit le premier homme...
— Oui, répondit Cécile, d'une voix rauque.
— Tu es bien jeune, dis donc...tu es majeure au moins ? Demanda un vieux type un peu plus sensé que les autres, mais avec son sexe turgescent en main.
— Oui j'ai vingt-deux ans...j'ai envie de me branler devant vous. Faites de même, en me montrant bien vos queues, dit Cécile, qui ne reconnaissait pas les mots qu'elle employait, en louchant sur les six beaux spécimens qui s'élevaient vers elle. Elle avait l'impression d'être une autre personne. Elle flottait comme sur un nuage du luxure ; elles sentait son animalité de femme prendre le pas sur sa raison.
— Une putain de nympho en tout cas ! Allez, excite-nous chérie ! "
Et Cécile, respirant le poppers pour se redonner un peu de courage en plus, se laissa aller à une dépravation sexuelle et voyeuriste totale.
Elle se prenait le sein de manière brutale, le pressait, en tirant sur ses pointes, en se faisant mal, et en sentant la montée de l'orgasme. Puis, elle garda une main sur ses seins, et se mit l'autre sur sa chatte. Relevant un peu son bassin, pour le mettre au niveau du parebrise, cambrée au maximum, elle se limait le sexe avec frénésie, en regardant, telle une hallucinée les mains des voyeurs accélèrer sur leurs verges tendues.
Enfin, ils se mirent à cracher presque tout en même temps. Cécile regarda avec avidité ces glands pulser un liquide blanc et épais, jusque sur les vitres de la voiture. Alors, n'en pouvant plus, en s'enfonçant avec brutalité quatre doigts dans son vagin, elle poussa un grand cri, tandis que son corps s'arcboutait, comme sous l'effet d'une décharge électrique. 
Elle gémit longtemps, tout en continuant à se caresser. Jamais elle n'avait joui comme cela. Elle crut que son coeur ne tiendrait pas.
Puis elle revint un peu à la réalité, regardant les six hommes qui l'observaient avec respect.
" Et ben ma salope, ça c'était un putain d'orgasme ! T'es jamais venue ici, c'est la première fois que l'on te voit ?
— Putain, le potentiel de cette gonzesse !
— Ouais, j'en ai l'eau à la bouche. Tu sais, on aimerait te tenir dans nos bras, et te caresser tes petits nibards. Tu as vu la bite de Mustapha ? Tu aimerais pas te la prendre dans la chatte ? Il te ferait monter de suite au Septième ciel. Il sait les embrocher et les faire jouir, les petites salopes comme toi, en manque de bite !
— Oui, viens chérie, sors de ta voiture. On te fera pas de mal. On va te prendre chacun à notre tour. On sera galant !
— Et si t'en veux plus, après ça, on peut te prendre en double, aprés t'avoir enculée tous les six. Tu imagines, une bite dans ton cul, et une dans la chatte, et on te pelotera tes petits seins ! On te roulera des pelles. T'en pourras plus de jouir ! Allez, fais pas ta mijaurée, viens ! "
Cécile, qui reprenait sa respiration, ne parvenait toujours pas à avoir les idées claires, et pour couronner le tout, elle inspira à nouveau du poppers ! Elle se sentit alors toujours affamée de sexe. Elle les voulait, ces queues. Regardant les six hommes plus en détail, elle fixa son attention sur le dénommé Mustapha, un grand noir d'un mètre quatre-vingt dix, avec un sexe démesuré. Elle ne croyait pas que c'était possible d'avoir un tel engin. Le chibre devait bien faire dans les vingt centimètres de long.
Un autre, petit et bedonnant, avait un sexe un peu plus court, dans les douze centimètres, mais avec un diamètre démentiel. Cécile se dit qu'il ne pouvait pas le rentrer, dans le trou d'un rouleau de papier toilette, tant il était large.
Tout en respirant un peu plus le poppers, et en sentant son excitation reprendre de plus belle, elle se vit alors toute nue dehors, caressée de partout par les six hommes, embrassée langoureusement, sentant des doigts dans son intimité lui masturber le clitoris, lui visiter l'anus, pelotant ses seins, les malmenant, tirant sur ses pointes si tendues. Elle se vit partouzée, baisée à fond, et jouissant de toutes les fibres de son corps !
Elle en bavait d'envie. Elle allait céder à ses pulsions vicieuses, et sortir de sa voiture toute nue...quand le téléphone sonna, c'était sa mère, dont le numéro s'afficha. Aussitôt, elle reprit ses sens, elle redescendit de son nuage de lubricité, et toujours nue, elle mit le contact et démarra en trombe, laissant six voyeurs bien dépités.
S'arrêtant six cent mètres plus loin, au détour d'un virage, elle répondit à l'appel :
" Cécile ? Tout va bien, ma chérie ?
— Oui maman, tout va bien, dit Cécile d'une voix un peu rauque et essoufflée.
— Tu m'assures que tout va bien ? Ta voix est bizarre.
— Oui, tout va bien, j'ai failli prendre un sanglier sur la route. Je me suis arrêtée pour reprendre mes esprits. Je vais rentrer, mais en roulant doucement.
— Ah quand même, on s'inquiétait, ton père et moi. Tu as vu les parents de ton copain ? Cela s'est bien passé ?
— Oui super. Sa mère est trop cool.
— Bon, tu prends ton temps, nous on se couche."
"Cool et chaude comme la braise", pensa Cécile.
Cette nuit-là, toute nue sur son lit, elle dut encore se masturber deux fois, avant de s'endormir. Elle fit des rêves extrêmement pornographiques, dans lesquels elle s'offrait à des inconnus, dans une usine en friche, sous les yeux de son copain. Elle était partouzée, baisée, enculée, tandis que Fabrice se branlait en la matant. Et puis, il la ramenait chez lui, et là, il la baisait avec ses parents . Elle se gouinait joyeusement avec sa mère, tout en le suçant, lui et son père.
Elle se réveilla au milieu de la nuit. Il lui avait semblé entendre un cri.
Elle passa une robe de chambre à la va-vite, sans la fermer, et silencieusement marcha dans le couloir. Des gémissements et de petits couinements provenaient de la chambre de ses parents. Cela ne pouvait signifier qu'une chose. Elle osa pousser doucement leur porte, qui n'était pas fermée.
Et là, illuminés par le clair de lune, elle les vit en train de faire l'amour. Ou plutôt de baiser comme des obsédés. Sa mère était en porte-jarretelles, totalement nue, à quatre pattes sur le lit ; ses seins un peu lourds bougeant en cadence, à chaque fois que son mari la défonçait.
Cécile vit distinctement son sexe s'enfoncer entre les fesses de sa mère, qui couinait comme une possédée. Elle feulait et soufflait d'une voix rauque :
" Putain, vas-y salaud, encule-moi plus profond. Ohhh ouiiii...putain, je la sens bien ta queue...elle me déchire le cul. Gode-moi la chatte en même temps. "
Et Cécile, fascinée par le spectacle lubrique, vit son père se saisir d'un énorme godemiché noir, qu'il enfonça d'un seul coup dans le sexe béant de sa femme. Il reprit sa cadence sodomisatrice, tout en manipulant avec brutalité le sexe en plastique, dans le vagin de son épouse.
" Putain, putain, c'est trooopppp booooonnnn....hummmmm...main...maintenant...fouette-moiiiii....ouiiii, comme çaaaaa....plus foooooorrrtt !"
Elle se contorsionnait sous les coups de martinet, qui lui lacéraient le dos, les fesses, la vulve par derrière, et ses seins par en-dessous. Son mari dût lui mettre un bâillon dans la bouche, pour l'empêcher de hurler. Mais, l'effet était peut-être encore plus glauque et décadent, car Cécile pouvait entendre les gémissements étouffés de sa mère, qui prenait visiblement son pied. Sans s'en rendre compte, elle avait porté la main à son sexe, et se manualisait doucement. Puis, craignant d'être surprise, elle s'arracha à contrecœur au spectacle lubrique, et revint dans sa chambre.
Elle dut se masturber encore deux fois, avant de pouvoir dormir, ayant toujours à l'esprit la vision du sexe de son père, s'enfonçant dans les entrailles de sa mère.
En s'endormant, des pensées très vulgaires s'imposèrent à son esprit.
Le lendemain, elle se réveilla de fort mauvaise humeur, avec comme une espèce de gueule de bois. Elle revit toute la scène scabreuse des ébats de ses parents, et elle se mit à réfléchir.
Ses parents, qui lui avaient donné une éducation si morale, et si religieuse exemptée de toute sexualité, se révélaient être de fieffés baiseurs. Et encore, elle ne savait peut-être pas tout. Elle se mit alors à concevoir un ressentiment terrible à leur égard. Elle se sentait trahie.
Le lendemain, elle alla faire des courses…un peu spéciales...et prit rendez- vous avec Josiane…
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sebou01
22 avril 2026 à 08:02
Hummmm une superbe suite dès plus excitante possible j' ai adoré la lire
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doc13
22 avril 2026 à 07:49
Joli récit, la formation de la demoiselle a suivre. Hate quelle soit offerte au père.
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Photo de profil de Moutcho
Moutcho
21 avril 2026 à 07:41
Whaou qu'elle récit passionnant et très excitant à lire j'ai vraiment hâte de lire la suite et je pense qu'il y va y avoir du changement chez Cécile
Soyez respectueux
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