Fiction
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
L'apprentissage libidineux et scandaleux d'une mère de famille ! — Chapitre 13 · La petite copine dévoyée par la mère de famille, part 3
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
L'apprentissage libidineux et scandaleux d'une mère de famille !
Chapitre 13 · La petite copine dévoyée par la mère de famille, part 3
Cécile avait beaucoup réfléchi depuis ces derniers jours, depuis sa rencontre avec la mère de son petit ami Fabrice.
Tout son univers mental était bouleversé. Elle, la jeune femme coincée, s'était retrouvée à s'exhiber à poil, devant Josiane, la mère de Fabrice, qui lui avait appris le plaisir féminin. Elle avait pu, sous l'effet du tabac, de l'alcool et du poppers, se libérer de ses inhibitions, qui contraignaient grandement son épanouissement sexuel.
Elle avait pris un plaisir orgasmique à se mettre nue, devant celle qui deviendrait sa belle-mère un jour, à suivre ses ordres, et à se faire toucher par cette femme, qui lui avait déposé un onguent excitant sur ses seins, et son sexe. Elle devait s'avouer à elle-même qu'elle avait beaucoup joui, grace à cette femme, qui lui avait ouvert des horizons insoupçonnés sur sa véritable nature féminine.
Oui, Cécile devait bien l'admettre, elle était fortement attirée et excitée par cette femme, dont elle rêvait de caresser les seins...et le reste !
Elle devait reconnaître qu'elle avait toujours eu des penchants homosexuels, sans jamais oser l'admettre...elle en avait trop honte.
Cela ne collait pas avec l'éducation si rigide et morale de ses parents, qui n'admettaient, en public, aucun débat autour du sexe.
Aussi, Cécile avait beaucoup du mal à accepter son corps, à se regarder toute nue, à explorer ses zones érogènes. Et puis Josiane avait tout chamboulé ; elle lui avait donné les clefs de sa sexualité.
En rentrant chez elle, le sexe, le cul et les seins en feu, elle n'avait pu se passer de se caresser, et de se faire du bien, tout en respirant le poppers à plein poumons. Et puis, elle avait osé s'exhiber dans sa voiture, devant des inconnus voyeurs sur une aire de pique-nique.
Chose qui lui aurait encore semblé impossible, quelques jours auparavant.
Cécile jouissait de son corps, elle imaginait plein de scénarios la mettant dans des situations pornographiques très troubles ! Et elle adorait cela. Si sa mère ne l'avait pas appelé, au moment fatidique, lorsqu'elle s'exhibait devant les voyeurs, elle serait certainement sortie de sa voiture pour les rejoindre, pour goûter aux charmes vénéneux d'une sexualité plurielle avec les inconnus. Certes, son petit copain ne la reconnaîtrait plus, lors de leur prochaine rencontre ! Elle en avait l'eau à la bouche !
Elle pensait se calmer un peu en rentrant chez elle, alors que les effets euphorisants de toutes les substances qu'elle avait ingérées cessaient leurs effets, quand elle avait surpris ses parents en train de faire l'amour, d'une façon totalement incongrue. Elle eut alors le vertige de constater que ses parents, n'avaient pas vraiment mis en pratique les vertus inculquées à leur fille, lors de son éducation. Ses parents étaient des vicieux lubriques, qui aimaient pratiquer le sexe hard, la sodomie, et même des pratiques SM !
Tout le contraire de ce qui lui avait été inculqué !
Alors Cécile devint mauvaise. Elle se sentit à la fois trahie par ses parents, et bien stupide de s'être interdit une vie sexuelle enrichissante. Alors que eux deux baisaient comme des porcs ! Elle s'en voulut énormément d'avoir été si candide, et si soumise à leur autorité. Elle était ignorante de presque tout. Alors, séchant les cours de la fac, alors qu'elle se trouvait seule à la maison pour la journée, elle se mit en devoir de consulter de nombreux sites pornographiques. Et elle explora une à une toutes les catégories de sexe hard, les paraphilies les plus répandues, et fut étonnée, voire presque choquée, de tout ce que les humains pouvaient imaginer pour se donner du plaisir !
En regardant des videos SM, elle se vit alors elle-même, magnant un martinet devant sa mère, nue en porte-jarretelles, attachée à un arbre dans les bois, la fouetter avec vigueur sur toutes les parties les plus sensibles de son anatomie, et elle en retira un plaisir sadique.
Puis, de fil en aiguille, elle tomba sur des sites zoophiles, et elle commença à regarder des vidéos de femmes se donnant à des chiens, d'abord avec un écoeurement partiel, bien vite remplacé par une excitation délirante, qui la força à se masturber frénétiquement.
Elle repensa alors à un épisode de sa jeunesse, alors qu'elle avait déjà dix-huit ans, novice en tout ce qui concernait le sexe, lorsque, voyant deux chiens dans la rue, collés lors de leur saillie, elle avait eu la stupidité de demander à sa mère ce qui se passait.
Elle s'était alors sentie éminemment honteuse de sa question, au ton de sa mère et au regard mauvais de celle-ci, lui disant que ce n'était pas des questions à poser pour une jeune femme convenable de bonne famille.
Alors, elle imagina sa mère, à quatre pattes sur le sol, se faisant saillir par un molosse, avec elle qui introduisait le sexe au bout rouge et conique du bestiau, dans la vulve de sa mère. Cette pensée vengeresse lui apporta un réconfort vicieux et sadique.
Puis, elle décida d'aller visiter un sexshop, devant lequel elle passait souvent en allant à la fac, sans avoir osé, ne fut-ce que de lancer un seul regard vers la vitrine. Elle entra, bien décidée à changer le cours de son existence. Elle y acheta deux godemichés de tailles et de fonctions différentes, un flacon de poppers, encore plus puissant que celui que lui avait donné Josiane, une guêpière, un porte-jarretelles et des bas. Et en plus, des vêtements plutôt sexy...voire carrément érotiques, et des accessoires.
Et puis, elle appela Josiane pour convenir d'un nouveau rendez-vous.
Le soir, toute innocente et respectueuse, elle expliqua à ses parents que Josiane voulait l'inviter une nouvelle fois. Ses parents ne se formalisèrent pas, demandant quand, eux même, pourraient rendre visite et rencontrer les parents de son petit ami.
Elle lui dit que ce n'était pas pour tout de suite. " Bientôt, bientôt, les vicelards...vous ne serez pas déçus ! " pensa-t-elle avec animation.
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Elle était partie toute guillerette, ce matin-là, en jean et chemisier bien austères. Elle s'arrêta dans le même endroit désert, où elle s'était déjà déshabillée quelques jours auparavant, et se changea. Cinq minutes plus tard, elle s'était un peu maquillée en se regardant dans le rétro de sa voiture, en se passant du rouge à lèvres carmin et du crayon noir autour des yeux.
Clairement, elle était à présent devenue une créature qui appelait à la luxure…pourrait-elle aller au-delà de ses fantasmes ? Elle se posait évidemment la question.
Quand elle arriva chez Josiane, elle portait un long manteau qui dissimulait ses vêtements, sur des bas résille noirs. Josiane comprit tout de suite. Elle eut la correction de ne pas demander à la jeune femme de l'enlever. Elle ne voulait pas l'effrayer trop rapidement. Elle allait prendre le temps qu'il faudrait pour arriver à ses fins.
Les deux se firent la bise, tout en se prenant chacune l'autre par la hanche.
Cécile ne put se retenir de mater ouvertement sa future belle-mère. Josiane portait un tailleur stricte gris, sur des bas couture noirs, et un chemisier blanc, qui magnifiaient sa silhouette, et lui donnaient un air d'autorité.
Elle avait préparé deux verres de whisky, Cécile ne se fit pas prier pour avaler le sien assez rapidement. Josiane comprit que la jeune femme se donnait du courage pour la suite. Puis, elle lui roula une cigarette.
En fumant, confortablement dans un fauteuil, tout en sirotant leur whisky, Josiane fit de nouveau parler sa future belle-fille, qui était déjà bien dévergondée par l'alcool :
" Alors ma chérie, tu as apprécié notre petite conversation de l'autre jour...
— Oui Josiane, j'ai beaucoup apprécié les découvertes sur moi-même, que vous m'avez aidée à approfondir.
— Si je peux t'aider à te sentir plus femme, et à reconnaitre tes fantasmes, ce n'en est que plus gratifiant...
— Je me suis branlée...de nombreuses fois. J'ai même été jusqu'à m'exhiber nue devant des pervers. J'avais le feu au cul ce soir là.
— Bien...et tu en as éprouvé du plaisir ?
— Humm...oui...beaucoup !
— Parfait !
— Mais j'ai fait aussi une découverte très dérangeante.
— Ah bon ? laquelle ?
— Mes parents...ce sont deux pervers. Pas du tout ce qu'ils m'ont enseigné. Je les pensais purs et honnêtes, mais ils se sont bien foutus de moi. Pendant que je devais faire l'oie blanche, eux ils passaient leur temps à baiser comme des porcs.
— Nonnnn ??!! C'est si...déconcertant...et infiniment intéressant aussi ! Mais dis-moi en plus sur eux !
— Je les ai surpris à baiser dans leur chambre, alors qu'ils pensaient que je dormais profondément. Et j'ai vu...
— Quoi ??!! Souffla Josiane, qui commençait à vraiment s'exciter.
— Ma mère était à poil, en porte-jarretelles sur le lit, en levrette, et mon père...mon père...
— Ouiiii...continue ma chérie ! Lui dit-elle, en lui reversant un whisky, que Cécile engloutit.
— Mon père l'enculait ! A fond ! Je pouvais voir sa queue pénétrer le trou du cul de ma mère. Cette salope jouissait, gueulait, couinait. Mon père a dû lui poser un bâillon sur la bouche. Puis il l'a godée avec un machin monstrueux dans son sexe, pour enfin la fouetter sur les fesses, le dos et ses seins !
— Mon dieu ! Et comment as-tu pris cela ?
— Mal, très mal ! Je me suis sentie très conne d'avoir obéi à toutes leurs injonctions moralisatrices, pendant si longtemps ! Ils se sont bien foutus de ma gueule !
— Et cela t'a excité de les voir baiser comme des dingues ? Tu as appris des choses ?
— Et bien, je ne pensais pas que l'on pouvait prendre autant de plaisir à la sodomie. Cela m'a ouvert de nouveaux horizons. Je me suis passé un paquet de vidéos porno pour comprendre et apprendre...à présent, je sais beaucoup plus de choses sur la sexualité. Vous aviez raison sur le plaisir, et les fantasmes qui doivent être explorés. Je n'ai à présent plus peur de mon corps, de me donner du plaisir. Et j'aimerais beaucoup connaitre des jouissances folles, comme ma salope de mère !
— Tu leur en veux beaucoup ? Tu aimerais te venger d'eux ?
— Oui, mais ce ne sera pas possible !
— Ce n'est pas si sûr, ma chérie ! Lui répondit-elle, très énigmatique. Mais on en reparlera plus tard ! Je vois que tu as une envie folle de te masturber. Je le vois à cette main qui se balade au-dessus de la zone de ton pubis. Que dirais-tu si nous nous donnions du plaisir toutes les deux, en même temps, face à face. Si ma requête te dérange, ce n'est pas grave...nous avons tout le temps ! Alors, qu'en dis-tu ?
— Humm...à présent cela me tenterait bien. " dit-elle en déboutonnant trois boutons du bas de son long manteau, pour passer sa main entre ses cuisses.
Josiane remarqua que la jeune femme était encore un peu intimidée par cette action si intime. Aussi, laissa-t-elle la jeune femme faire comme elle le ressentait. Elle regarda avec des yeux brillants la jeune femme, qui laissait les deux pans de son manteau libérés, sur ses cuisses, avec sa main qui s'enfouissait sur son sexe. Josiane remarqua, que, comme elle l'avait imaginé, Cécile était nue sous son manteau, avec des bas et un porte-jarretelles...sans culotte.
Elle avait beau fixer le sexe de sa vis-à-vis, mais elle ne pouvait pas le voir…sa main l'empêchait de contempler sa vulve. Cécile se manualisait doucement, les yeux fermés, et la bouche ouverte. Elle commençait doucement à soupirer.
Josiane, elle, remonta alors sa jupe de tailleur, et se passa elle aussi la main sur son sexe, entre ses cuisses gainées de soie, avec les attaches de son porte-jarretelles. Elle demanda alors à Cécile d'ouvrir les yeux, et de la regarder se donner du plaisir. Il n'en fallut pas plus.
Face à cette situation très excitante, et si incongrue, Cécile eut un orgasme très rapidement, suivie en cela de Josiane, qui poussa, elle, des gémissements un peu plus sonores que la jeune femme !
Elle demanda alors, après avoir récupéré, si Cécile en voulait plus.
" Tu as pris du plaisir ma chérie ?
—Huuummm…oui.
— Cette situation est très excitante, n'est-ce pas ?
— Oh oui. J'avais un peu honte au début. Mais maintenant je suis plus à l'aise.
— Aimerais-tu faire des choses encore plus excitantes avec moi ?
— Oui, mais j'ai un peu peur.
Approche-toi alors..."
Cécile se leva, et s'approcha de Josiane, qui avait son verre de whisky à la main. Elle y but, et le présenta à la jeune femme, qui s'en régala aussi. Puis, elle lui tendit la fiole de poppers, que la jeune femme respira à fond. Alors, Josiane approcha sa tête, et embrassa doucement la jeune femme. Celle-ci suivit son baiser, qui devint très vite langoureux. Cécile sentit la langue de la femme mature, forcer le barrage de ses dents, et se laissa faire. Alors, les deux langues entamèrent un ballet torride.
Le baiser dura longtemps, tandis que les mains de Josiane s'égaraient sur le corps presque juvénile de Cécile.
Les deux s'enlacèrent en même temps, et leurs mains se promenèrent sur leurs hanches, leur fesses...
Puis Josiane, voyant la jeune femme "mûre" pour la suite, l'éloigna un peu d'elle, et lui défit les boutons de son manteau qui s'ouvrit, avant de tomber par terre. Cécile s'offrait nue à Josiane, pour la seconde fois, avec cette petite différence qu'elle portait des bas résille noirs et un porte-jarretelles, laissant voir librement son sexe à la toison bien taillée en petit triangle, et ses seins, dont les pointes étaient tendues à l'extrême.
" Humm ! Mais que tu est belle et désirable, ma chérie ! Les bas te vont à ravir, et ton porte-jarretelles met bien en valeur ton pubis et tes hanches. Déshabille-moi à présent, et plus d'hésitation cette fois-ci ! "
Alors Cécile, noyée dans un océan de luxure et d'excitation sexuelle intense, enivrée par le whisky et le poppers, n'hésita plus une seule seconde. Elle déboutonna le chemisier si strict, pour révéler les seins magnifiques de Josiane. Des seins pleins, aux belles courbures de poire, qui se tenaient bien fièrement, avec des aréoles brunes et des tétons un peu épais, que Josiane avait teints avec un rouge à lèvre foncé, pour en accentuer le côté sexy. La jeune femme ne put attendre pour les prendre à pleines mains, et les caresser.
" Humm, tu les aimes, mes seins, ma chérie. Ils sont beaux n'est-ce pas ? Tu pourras jouer avec tout ton soûl, en pincer les pointes, les malaxer...et même, si tu es bien la petite vicieuse que j'imagine, me les fouetter !
— Mon dieu Josiane, j'en suis dingue ! Ils sont trop beaux ! J'ai envie d'y enfouir mon visage !
— Tu le pourras, mais fous-moi à poil tout de suite. J'ai envie que tu t'occupes aussi de ma petite chatte ! "
Alors Cécile, abandonnant les seins comme à regret, mais surexcitée par le fait de révéler le sexe de sa futur belle-mère, au grand jour, déboutonna la jupe de tailleur gris, qui tomba sur le sol, pour découvrir une Josiane totalement nue, la chatte à l'air, avec simplement son porte-jarretelles Aubade gris de grand prix , et ses bas couture noirs.
Les deux femmes nues, en porte-jarretelles, restèrent comme figées, debout, se regardant mutuellement, détaillant chaque centimètre-carré du corps de l'autre. Cécile osait fixer avec attention le sexe aux lèvres charnues rouge foncées, et le clitoris énorme de Josiane. Puis, elle porta sa main sur le pubis de la femme mature, et elle fit jouer ses doigts sur la toison bien sombre, taillée en ticket de métro.
Josiane fit de même sur le triangle de blonde vénitienne de Cécile. Mais elle, elle alla plus loin. Elle plaça doucement deux doigts sous la vulve de Cécile, et lui caressa ses grandes lèvres. Cécile sentit une onde de plaisir langoureux la submerger. Elle eut comme des sanglots dans la voix, tandis que sa respiration s'accélérait.
" Josiane...tu vas me...hummm...je vais jouiiiiiiiirrrrrr !!
— Et bien ma chérie, tu es une vraie pile électrique ! Je t'ai à peine touché ta petite chatte que tu pars déjà ! Dit-elle, en forçant un peu l'entrée du vagin, pour y placer ses doigts.
— Oh ouiii...ouiiiii !! Continue ! C'est...hummmm...troooop...boooooonnnn ! "
Josiane y allait à présent franchement, avec deux doigts dans la chatte de Cécile, qu'elle ramonait littéralement, pour la mener à un plaisir encore plus intense. Elle sentait la cyprine de la jeune femme dégouliner sur ses doigts poisseux ! Elle lui tira sur son épaule de l'autre main, pour la plaquer sexe contre sexe, avec sa main entre les deux, et faisant passer cette main derrière ses fesses, elle remonta dans la raie culière, et força un peu son anus, qui s'ouvrit comme une rose au printemps. Cécile continuait de gémir, avec des soubresauts de tout son corps, sous l'intromission des doigts dans son cul, et dans sa chatte. Elle adora cela, ses mains cramponnées sur les épaules de la femme mature...
Elle tendit alors sa bouche vers Josiane, qui répondit à son intense baiser. Cécile se faisait masturber la chatte, et visiter son petit trou, tout en embrassant sa future belle-mère à pleine bouche, avec volupté. Puis, celle-ci rompit le charme et dit à la jeune femme :
" On t'a déjà bouffé la chatte ?
— Non...
— Tu aimerais ?
— Mon dieu ouiiii... "
Josiane poussa alors Cécile contre le bord de la table, et elle se retrouva assise sur celle-ci, avec les jambes pendantes. Elle pressa une main sur ses cuisses, pour les lui écarter, et la jeune femme présenta à son regard, sa vulve bien brillante et dégoulinante, ses lèvres intimes roses et son clitoris gonflé…
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