Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
L'apprentissage libidineux et scandaleux d'une mère de famille ! — Chapitre 14 · Cécile présentée au beau-père !
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
L'apprentissage libidineux et scandaleux d'une mère de famille !
Chapitre 14 · Cécile présentée au beau-père !
Cécile n'arrêtait pas de crier sa jouissance. Sa poitrine se soulevait sans interruptions, avec ses pointes de seins tendues à lui faire mal. Elle avait ses mains, aux doigts crispés, dans la chevelure de jais de Josiane. Celle-ci avait sa bouche plaquée contre la vulve de Cécile, avec sa langue qui s'introduisait dans l'entrée de son vagin. De plus, elle avait une main glissée sous ses fesses, et un doigt fiché dans son anus.
La jeune femme n'avait pas regimbé, lorsqu'elle avait senti ce doigt envahir la partie la plus intime de son anatomie.
Jamais Cécile n'avait envisagé de se faire sodomiser...et encore moins par une femme, femme qui était la mère de son petit ami !
Mais, même avilie de cette manière par cette femme, elle adorait tout cela. Elle ne pensait plus à rien, ni à l'indécence de la situation, ni à son nouveau statut de lesbienne, ni au fait qu'elle faisait cocu son petit ami...avec sa propre mère ! Non...elle s'en foutait !
Jamais Cécile n'avait envisagé de se faire sodomiser...et encore moins par une femme, femme qui était la mère de son petit ami !
Mais, même avilie de cette manière par cette femme, elle adorait tout cela. Elle ne pensait plus à rien, ni à l'indécence de la situation, ni à son nouveau statut de lesbienne, ni au fait qu'elle faisait cocu son petit ami...avec sa propre mère ! Non...elle s'en foutait !
Tout ce qui comptait, c'était cette bouche féminine qui aspirait ses lèvres intimes, et cette langue agile qui allait de son clitoris à son vagin, ce doigt qui lui fouillait sa zone vierge du rectum...elle voulait que cela ne s'arrêtât jamais. Pour finir, elle sentit une gigantesque vague de plaisir lui soulever le bassin, et envahir son esprit, et chaque parcelle de son corps. Elle hurla en un ultime orgasme dévastateur.
Josiane s'était retiré du corps de la jolie jeune femme, offerte à ses caprices sexuels, et la fit descendre de la table. Alors, elle l'attira contre elle, et lui roula une pelle. Cécile, pour la première fois de sa vie, goûta aux effluves d'un sexe féminin...le sien...et elle adora cela. Elle n'en pouvait plus de saisir, avec sa langue et ses lèvres, sa propre cyprine de la bouche de Josiane.
" Alors, cela t'a plu ?
— Humm, jamais je n'ai éprouvé un tel plaisir, c'était divin...on le refera ?
— Oui ma chérie. Viens, on sera mieux sur un lit ! "
Et Josiane l'emmena jusqu'à sa chambre conjugale, et la poussa sur le lit, se jetant sur la jeune femme nue, en porte-jarretelles, pour l'embrasser et la caresser partout.
Les deux femmes gigotaient, en se caressant leurs seins, en se passant des doigts sur leur sexe et leur moule juteuse.
Josiane sentait bien que Cécile, voulait avant tout, s'occuper de ses seins, qu'elle adorait, alors elle se laissa aller sur le dos, immobile, et demanda à la jeune femme de s'occuper de ses seins, et d'enfouir son visage dans sa poitrine.
Les deux femmes gigotaient, en se caressant leurs seins, en se passant des doigts sur leur sexe et leur moule juteuse.
Josiane sentait bien que Cécile, voulait avant tout, s'occuper de ses seins, qu'elle adorait, alors elle se laissa aller sur le dos, immobile, et demanda à la jeune femme de s'occuper de ses seins, et d'enfouir son visage dans sa poitrine.
Alors, Cécile, totalement obsédée par les gros seins de Josiane, commença à les caresser doucement, faisant le tour des globes laiteux avec ses doigts, et titillant les pointes bien dures. Puis, elle se mit à les pétrir des deux mains, avec d'abord douceur, puis de plus en plus fermement. Josiane se laissait entièrement faire, ne bougeant pas et fermant les yeux.
Puis, la jeune femme approcha sa bouche d'une des pointes, et se mit à la sucer comme lors d'un allaitement. Elle aspirait le téton dressé de Josiane, entre ses lèvres, puis le mordillait doucement, tirant des râles de plaisir de la femme mature.
Puis, la jeune femme approcha sa bouche d'une des pointes, et se mit à la sucer comme lors d'un allaitement. Elle aspirait le téton dressé de Josiane, entre ses lèvres, puis le mordillait doucement, tirant des râles de plaisir de la femme mature.
La femme mature, qui avait bien pris du plaisir, grace aux délicates caresses de sa future belle-fille, la fit arrêter et se leva, pour aller chercher un sac dans une armoire. Elle en retira des instruments, dont Cécile avait pu voir certains dans le sexshop qu'elle avait visité, mais elle n'avait jamais eu la chance de les tester...et pendant ce temps de découverte, très excitant pour la jeune femme, un nouvel invité était entré dans la maison...
La porte s'était ouverte silencieusement, et un homme s'était légèrement penché, pour assister au ballet saphique des deux femmes. Il eut tout de suite une érection colossale, en voyant Josiane, sa femme, faire les ciseaux avec cette jeune femme aux cheveux mi longs, dont la couleur allait du roux au blond...puis utiliser sur elle, avec force satisfaction, toutes sortes de jouets sexuels plus alambiqués les uns que les autres...
Il la trouva tout de suite très à son goût. Mais, comme les deux femmes, qui gémissaient et criaient leur jouissance à qui mieux mieux, ne l'avaient pas remarqué, il préféra rester discret et s'en aller comme il était arrivé. Les deux femmes, obnubilées par leurs vulves, dans lesquelles elles faisaient rentrer toute sorte d'objets, qui se caressaient avec volupté, leur mains qui pétrissaient leurs seins à s'en faire mal, et leurs bouches qui s'unissaient avec férocité, ne s'étaient doutées de rien.
L'homme sortit de l'appartement, et attendit bien trente minutes dans sa voiture, en fumant une cigarette, et en imaginant toutes les avanies qu'il allait infliger à la jeune gourgandine...cet homme, c'était Paul, le mari de Josiane, et père de Fabrice, et incidemment bientôt le beau-père de la petite Cécile, qui venait de se fourrer entre les griffes de ce couple libidineux et pervers !
Puis, Paul rentra chez lui, faisant celui qui ne savait rien de la nouvelle situation dans son couple.
Il fut étonné de trouver sa femme toute seule, vêtue d'un peignoir en soie, recouvrant ses jambes gainées de bas noirs, et ses pieds chaussés d'escarpins noirs vernis, à hauts talons. Sa femme le fit s'asseoir dans son fauteuil favori, et lui demanda s'il voulait un petit whisky pour commencer la soirée. Elle lui roula une cigarette, et la lui alluma à la bouche. Puis, elle lui dit avec lubricité qu'il y avait une jolie surprise. Paul fit l'étonné.
Puis, alors que sa femme restait à ses côtés, il vit arriver une très jolie jeune femme mince, revêtue en tout pour tout d'un petit tablier blanc, sur des bas résille noirs, et des bottines de la même couleur. Il comprit tout de suite que la femme était nue, en porte-jarretelles sous son tablier. Il ressentit instantanément sa verge durcir de façon très inconfortable dans son pantalon.
La soubrette d'un soir portait un plateau avec trois verres, et une carafe de whisky...
La soubrette d'un soir portait un plateau avec trois verres, et une carafe de whisky...
Un détail qui excita encore plus le mari, ce fut le collier de soumise en cuir noir, avec des clous brillants, sur le cou de la jolie jeune femme.
Cécile était pour le moins très intimidée par cet homme en costume noir, cravate et chemise blanche, qui imprégnait l'atmosphère de son aura masculine très autoritaire, et de son parfum viril entêtant. Elle se sentit tout de suite comme une petite chose fragile, qui allait se donner corps et âme à cet homme, qui, elle le sentait bien, allait lui faire découvrir d'autres pans pervers de sa sombre sexualité.
Cécile était pour le moins très intimidée par cet homme en costume noir, cravate et chemise blanche, qui imprégnait l'atmosphère de son aura masculine très autoritaire, et de son parfum viril entêtant. Elle se sentit tout de suite comme une petite chose fragile, qui allait se donner corps et âme à cet homme, qui, elle le sentait bien, allait lui faire découvrir d'autres pans pervers de sa sombre sexualité.
Elle décida instantanément d'obéir à toutes les demandes sexuelles de cet homme, qu'elle devinait et pressentait être très baroques !
Elle sentait le regard inquisiteur de l'homme venir se promener sur toutes les parties de son corps, partiellement dénudé...cela lui fit instantanément mouiller son sexe en fusion...
Elle sentait le regard inquisiteur de l'homme venir se promener sur toutes les parties de son corps, partiellement dénudé...cela lui fit instantanément mouiller son sexe en fusion...
" Mon chéri, je te présente la petite copine de ton fils, Cécile ! N'est-elle pas mignone à croquer ?
— Bonjour monsieur, je suis enchantée de vous rencontrer enfin ! Dit la jeune femme très intimidée.
— Bonjour jeune fille ! Mais ne soyez pas autant intimidée...posez donc votre plateau sur la petite table à côté de moi, et remplissez-nous trois verres de façon très généreuse ! "
Cécile obéit, tout en regardant l'homme, qui l'hypnotisait carrément. Ce faisant, en posant le plateau, elle se pencha en avant, et dévoila sa poitrine à peine protégée par le petit tablier. L'homme se rinça l'œil !
" Hum, très jolis petits seins...si mignons avec de petits tétons...cela va me changer de mon épouse. Vous êtes sensible des pointes de vos seins ?
— Oui monsieur, très !
— Etes-vous sensible de vos lèvres vaginales, et de votre clitoris ? Vous aimez être pénétrée ?
— Oui, j'ai la chatte très sensible. Pour être franche, je n'ai pas vraiment joui avec votre fils...j'étais très coincée avec lui sur le plan sexuel.
Mais votre femme m'a beaucoup aidé à me sentir très femelle !
Mais votre femme m'a beaucoup aidé à me sentir très femelle !
— Ma chérie, je te félicite. Elle est sublime, et j'ai l'impression que tu l'as bien préparée.
— Elle est très réceptive, elle jouit à gorge déployée à présent. Elle attend avec impatience tout ce que tu pourras lui apprendre ! Elle en meurt d'envie.
— Bien...très bieeeennn ! Elle n'a pas tout essayé quand même ?
— Noonn...j'ai "conservé" pour toi, mon chéri, la virginité de deux de ses orifices. Ils sont à ton entière disposition ! Mais pour le reste...c'est une excellente élève, elle apprend très vite, et n'est rebutée par absolument rien. N'est-ce pas ma chérie ?
— Oui monsieur, vous pouvez me demander tout ce que vous voulez...je suis votre servante dévouée ! Grace à votre femme, j'adore le sexe à présent. Je suis disponible pour toute nouvelle expérience ! Du moment qu'elle m'apporte énormément de plaisir !
— Magnifique !! Ma femme t'a expliqué notre nouveau "contexte familial" ? Lui demanda-t'il, avec une certaine lueur de vice dans le regard.
— Non pas du tout, répliqua une Cécile très étonnée, qui ne comprenait absolument pas les implications si perverses de la phrase. Même si elle sentit une pointe d'excitation naître dans son ventre.
— J'ai pensé que la surprise n'en serait que plus excitante...quand "il" rentrera...
— Humm...tu n'as pas tort ! Ce n'en sera que plus pervers ! Montre-la moi sous toutes les coutures..."
Josiane s'approcha de Cécile, et défit très lentement le petit tablier de soubrette qui tomba sur le sol, révélant la nudité très érotique de la jeune femme. Puis elle la fit se tourner sur elle-même, toujours très lentement pour exciter son mari...encore plus, s'il en était besoin !
Elle lui demanda alors de se cambrer, de façon fort délicieuse. La jeune femme lui obéissait au doigt et à l'oeil à toutes ses injonctions…
Elle lui demanda alors de se cambrer, de façon fort délicieuse. La jeune femme lui obéissait au doigt et à l'oeil à toutes ses injonctions…
Cécile présentait sans aucune honte, avec un sourire aux lèvres, son corps de très jolie jeune femme fort impudique : de petits seins aux aréoles roses, avec de petits tétons qui pointaient orgueilleusement, un ventre plat à la peau blanche, des courbes pleines au niveau de ses hanches, un joli petit cul avec des fesses rebondies sans être grosses, des cuisses bien pleines et musclées, des mollets fins et bien équilibrés, et enfin, cerise sur le gateau, un pubis au petit triangle blond roux, bien taillé, au-dessus d'une vulve avec de jolies lèvres et un clitoris sorti de sa gaine, roses comme les mamelons.
Paul détailla avec gourmandise le sexe exhibé de la petite copine de son fils, et il remarqua avec un désir indicible, une certaine brillance sur ce sexe offert si impudiquement. Cécile était excitée sexuellement par cette situation incongrue et si lubrique !
Paul remarqua d'ailleurs que la jeune femme avait son regard rivé sur son entrejambe, et la grosse bosse qui déformait de façon éhontée sa braguette.
Paul remarqua d'ailleurs que la jeune femme avait son regard rivé sur son entrejambe, et la grosse bosse qui déformait de façon éhontée sa braguette.
Cécile était comblée par cette situation très vicieuse. Elle adorait être ainsi exhibée par Josiane devant son mari. Tout cela faisait monter crescendo son envie d'être sexuellement offerte, telle "une putain dirigée par la mère maquerelle à son meilleur client".
Autant au début, elle avait été très impressionnée, et intimidée par sa "présentation" au mari de Josiane, certes un homme fort intimidant...autant à présent, le fait de se retrouver à poil, en porte-jarretelles, la chatte et les seins à l'air, lui créait une chaleur dans son ventre, et une humidité de plus en plus suintante entre ses cuisses...
Autant au début, elle avait été très impressionnée, et intimidée par sa "présentation" au mari de Josiane, certes un homme fort intimidant...autant à présent, le fait de se retrouver à poil, en porte-jarretelles, la chatte et les seins à l'air, lui créait une chaleur dans son ventre, et une humidité de plus en plus suintante entre ses cuisses...
Elle avait à présent une envie délirante d'être prise par cet homme, de façon brutale, perverse, vulgaire, de se faire baiser à couilles rabattues !
Même si, au début de sa rencontre avec Paul, elle avait eu l'angoissante pensée de ne pas plaire au mari de son amante Josiane, ce qui aurait été désastreux pour son amour propre, et son envie de connaître une sexualité débridée avec cet homme mature, qui avait l'air si autoritaire - rien que la pensée de tout ce qu'il allait lui faire, la mettait en transe, et faisait bouillonner son imagination - à présent, au vu du regard chargé de vice, et de la bosse tentatrice de son pantalon, elle était certaine que le mari la désirait plus que tout !
Même si, au début de sa rencontre avec Paul, elle avait eu l'angoissante pensée de ne pas plaire au mari de son amante Josiane, ce qui aurait été désastreux pour son amour propre, et son envie de connaître une sexualité débridée avec cet homme mature, qui avait l'air si autoritaire - rien que la pensée de tout ce qu'il allait lui faire, la mettait en transe, et faisait bouillonner son imagination - à présent, au vu du regard chargé de vice, et de la bosse tentatrice de son pantalon, elle était certaine que le mari la désirait plus que tout !
Aussi, quand celui-ci donna de nouveaux ordres à sa femme, elle était presque au bord de l'orgasme !
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