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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Accro au sexe — Chapitre 3

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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chousinga
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Accro au sexe

Chapitre 3

Chapitre III
Quelques années ont passé. Je suis maintenant en classe terminale et je dois valider ma formation par un stage de six mois en entreprise. Et c'est là que le bât blesse. Ainsi que je vous l'ai dit auparavant, j'ai choisi le droit comme ma mère. Seulement, étant donné que le cabinet d'avocats qu'elle a créé est très réputé, aucun de ses confrères ne veut m'engager, craignant sans doute que je vienne faire de l'espionnage ou Dieu sait quoi. Quant à faire mon stage chez ma mère, il n'en est pas question, je risquerais de me faire accuser de favoritisme.
Je suis donc bien coincée, d'autant plus que le temps avance et qu'il ne me reste que moins d'un mois pour trouver. Et que, dans ce mois, sont comprises les fêtes de fin d'année ! Je m'en ouvre donc à mes parents qui cherchent une solution pour m'aider.
— Et, ton stage, ça doit forcément être chez un avocat ? Ça ne peut pas être comme conseiller juridique dans une entreprise commerciale ?
— Euh, en fait, j'en sais rien Tom. Pourquoi ?
— Et bien parce que je pourrais peut-être essayer de te trouver un stage chez un de mes clients ou de mes fournisseurs. Toutes les grosses boîtes ont un service juridique et je suppose qu'elles prennent des stagiaires de temps en temps.
— C'est pas con ça, j'imagine que ça doit pouvoir se faire. Je vais poser la question à la fac.
Renseignement pris, il s'avère que c'est tout à fait possible et je préviens mon père qu'il peut se mettre à chercher.
— J'ai mieux que ça à te proposer. La semaine prochaine, ma fédération professionnelle organise une réception de fin d'année où seront présents tous les gros bonnets. Vu que ta mère est en déplacement à l'étranger pour défendre une grosse cause de droit fiscal, tu pourrais m'accompagner et je te présenterais à ceux que je connais.
— Nickel, ça ferait en même temps mon entrée dans le grand monde. Mais, le seul petit problème, c'est que je ne possède aucune tenue pour ce genre de soirée !
— Ce n'est pas un problème, comme Lou est absente, tu n'auras qu'à te servir dans sa garde-robe, vous avez la même taille.
— Parfait ! Tope la.
Le jour venu, je me rends dans la chambre de ma mère pour fouiller dans ses affaires. Il s'agit de bien choisir car il faut que je sois élégante mais sans trop en faire et, surtout, ne pas être provocante. Ce n'est pas à une guindaille estudiantine que je vais mais à une soirée mondaine. Je choisis donc une robe longue en satin blanc, avec un sage décolleté rond devant et derrière. J'y ajoute une paire d'escarpins assortis et le tour est joué.
Nous partons à la soirée en voiture et y arrivons vers vingt et une heures. Après nous être débarrassés de nos manteaux au vestiaire, nous entrons dans la salle de réception. Ça me change évidemment de mes habitudes : ici les gens sont guindés et rassemblés en petits groupes, la musique est douce, ce n'est pas de la bière qu'on consomme mais du champagne, bref ça pue le fric. Mais nous ne sommes pas là pour faire une étude sociologique et Tom m'entraîne d'un groupe à l'autre, me présente comme étant sa fille, que je recherche un stage, etc …
Certains de nos interlocuteurs s'intéressent à notre démarche alors que d'autres s'en fichent royalement, préférant laisser leurs yeux traîner sur ma chute de rein ! Au bout de deux heures de bavardage nous avons l'impression d'avoir fait le tour de la question et, prenant une flûte de champagne au passage, nous allons nous asseoir dans un canapé installé au fond de la salle pour faire le point.
— Je crois qu'on a vu tous ceux qu'il fallait voir et il faut maintenant laisser l'idée faire son petit bonhomme de chemin. Pour aujourd'hui, on a fini. Sauf que, si ça te tente, on peut rester un peu pour profiter de la soirée.
— Pourquoi pas, ils viennent d'ouvrir la piste de danse, on pourrait aller y faire un tour …
Aussitôt dit, aussitôt fait. Tom m'entraîne sur le dancefloor et, me prenant par la taille, il me fait tournoyer au son d'une rumba enlevée. Je dois avouer que je ne suis pas accoutumée à ce genre de danse et je suis soulagée quand le DJ passe à des slows plus conventionnels. Ça fait un peu siècle dernier mais ça me convient mieux et ça nous permet aussi de bavarder.
— Et alors, Julie, comment vont tes amours ?
— Mes amours, quels amours … ?
— Ben, j'imagine qu'une jolie fille comme toi lâchée dans la jungle estudiantine, ça doit attirer les jeunes loups en quête d'aventure, non ?
— Ah ça, des aventures … oui j'en ai eues et même pas mal, je ne suis pas une nonne ! Mais on ne peut pas parler d'amour, même pas d'amourette. Juste des coups d'un soir ou à peine plus.
— Oui, ben c'est plutôt de ça que je voulais parler. Il m'aurait paru étrange qu'avec ton tempérament de feu tu sois restée bien sage dans ton coin …
— Mon tempérament de feu ? Qu'est-ce que tu connais de mon tempérament ?
— Bien plus que tu ne crois ! D'abord, tu es la fille de ta mère et rien que ça c'est déjà une sacrée référence et, ensuite, ne fais pas l'innocente, tu sais très bien que Lou et moi, il y a quelques années, on vous a regardés baiser, Yan et toi, et que c'était très chaud, je dirais même torride ! Alors, quand tu me dis maintenant que tu n'es pas une nonne, j'imagine que les heureux élus qui sont passés par ton lit n'ont pas dû le regretter !
— Eh bien, puisque tu m'en parles, tu viens de lever un doute qui me trottait dans la tête depuis ce jour là. Effectivement, il m'avait semblé furtivement vous apercevoir dans l'encoignure de la porte mais, comme à cet instant même, Yan m'embarquait pour la totale, j'ai fermé les yeux pendant l'explosion et, quand je les ai rouvert, je ne vous ai plus vus. Je me suis donc demandé si j'avais rêvé ou pas.
— Eh non, tu n'avais pas rêvé … et nous non plus, d'ailleurs ! Nous étions parfaitement conscients que vous nous aviez matés impudemment juste avant mais ça ne nous dérangeait pas, en fait, ça nous excitait plutôt. Alors, tu vois, quand je parle de ton tempérament de feu, je sais de quoi je cause. Et, à propos, comment ça se passe avec Yan ?
— Oh, pas de problème. On a encore couché quelques fois ensemble mais, lorsqu'on est rentrés à l'univ, on s'est un peu perdus de vue n'étant pas dans la même fac. Depuis, je suppose que, comme moi, il a trouvé d'autres filles avec qui partager sa vitalité !
— Tu ne crois pas si bien dire … et il n'est pas allé bien loin ! Suite à l'épisode en question, ta mère avait remarqué que mon fils avait, disons, des arguments convaincants … et elle m'a affirmé qu'elle le prendrait volontiers pour son petit quatre heures. Ce à quoi je lui ai répondu que je n'y voyais aucun inconvénient et qu'elle n'avait qu'à se servir, ce qu'elle n'a pas manqué de faire.
— Quoi, tu veux dire que ma mère a couché avec Yan ?
— Et pas qu'une fois. Ça leur arrive encore fréquemment.
— Ah, je comprends mieux maintenant pourquoi il est si souvent à la maison ! Mais, dis moi, et toi dans tout ça ?
— Mais, qu'est-ce que tu crois, que je reste les bras ballants à les regarder ?
— Tu veux dire que tu baises avec eux ?
— Quand je suis là c'est généralement ce qui arrive …
— Eh bien, moi qui me croyais un peu borderline avec mes amants passagers, je suis sciée. En finale, si je comprends bien, il n'y a que toi et moi qui n'ayons jamais baisé ensemble dans la famille …
— Exactement … et c'est d'ailleurs aussi un peu pour corriger cette "anomalie" que j'ai goupillé cette soirée.
— Quoi, tu veux dire que tu as envie de coucher avec moi ?
— Tu comprends vite … mais il faut parfois t'expliquer longtemps !
Et, afin de confirmer ses propos, il pose ses mains sur mes fesses et me serre contre lui pour me faire sentir la bosse qui gonfle son pantalon, histoire qu'il n'y ait aucune équivoque entre nous. J'en reste baba. Je suis venue ce soir dans un tout autre but et voilà que mon "père" me déclare sans détour qu'il a envie de me baiser ! Et pourquoi pas, tous comptes faits. Vous avez compris depuis longtemps que j'adore le sexe et ça me ferait une expérience hors du commun, d'autant plus que je n'ai jamais niqué avec un mec du double de mon âge. Alors, au diable les tabous, allons-y.
— Tu ne commences pas à t'ennuyer tout doucement ici ?
Tom attrape directement la balle au bond.
— Oui, somme toute, on y a fait ce qu'on voulait faire et, maintenant, on devrait aller faire ce qu'on a envie de faire.
Çà, c'est ce que j'appelle parler entre les mots ! Nous passons donc par les vestiaires chercher nos manteaux et reprenons la voiture.
Durant le trajet, Tom met sa main sur mon genou et se met à le tripoter. Je comprends son message et je remonte ma robe jusqu'à la taille pour lui permettre de poursuivre son exploration. Après m'avoir longuement caressé les cuisses, il les écarte et pose sa paume sur mon pubis. Je m'attends à ce qu'il glisse ses doigts dans mon string mais il n'en est rien. Il se réserve sans doute pour quand on sera arrivé car il reprend le volant des deux mains. A mon tour, j'avance ma main vers la bosse qui orne toujours son froc et je la malaxe tant que je peux.
— Arrête, tu vas me faire jouir si tu continues. Je préfère prendre notre temps quand on sera à la maison.
A cet instant, nous sommes dépassés par un motard de la police qui nous enjoint de nous arrêter. Je rabaisse rapidement ma robe pour ne pas être surprise en fâcheuse posture et Tom se gare sur le bas côté.
— Bonsoir Monsieur, coupez le moteur s'il vous plaît.
Mon père s'exécute.
— Vous avez commis un excès de vitesse il y a quelques kilomètres, vous rouliez à du 100 à l'heure au lieu des 80 autorisés. Veuillez me donner les papiers du véhicule, votre carte d'identité et votre permis de conduire.
Comme tout est en ordre, hormis une amende, il ne peut rien nous arriver. Cependant, le pandore nous regarde d'un air suspicieux. Je suis son regard et je constate que ma robe n'est pas totalement rabaissée et laisse voir une de mes jambes dénudée.
— Ce monsieur ne vous importune pas, Mademoiselle ?
— Heu, non, pas du tout …
— Non mais, qu'est-ce que vous insinuez ? Mademoiselle est ma fille et nous rentrons d'une réunion de travail.
— Une réunion de travail, un samedi et dans cette tenue ? Donnez-moi vos papiers, Mademoiselle.
Je prends ma carte d'identité dans mon sac et la lui tends.
— Vous dites que Mademoiselle est votre fille et pourtant elle ne porte pas le même nom que vous ! En plus, elle a sa robe relevée. C'est quoi ces salades ?
Et voilà Tom obligé d'expliquer notre situation familiale, ce que nous avons été faire lors de cette "réunion de travail", pourquoi sa fille l'appelle par son prénom …
— D'ailleurs, il vous suffit de vérifier au moyen de nos papiers que nous sommes domiciliés au même endroit.
Ça, c'est l'argument qui l'emporte. Le condé compare les adresses au dos de nos cartes et constate qu'elles sont effectivement les mêmes. Ses soupçons étant levés, il nous dit que tout est en ordre et qu'on peut y aller … ce que Tom s'empresse de faire, d'autant plus que, perturbé dans ses pensées, le sbire a oublié de dresser un P.V. pour l'excès de vitesse !
Pour éviter tout retour intempestif du motard et vu que nous sommes proches de la maison, Tom passe par des petits chemins pour rejoindre nos pénates. Je reprends donc mes manœuvres d'approche pour constater que ce fâcheux intermède a coupé tous ses effets à Tom et que la belle bosse qui était déjà présente entre ses jambes a complètement disparu. Satané flic, me voilà obligée de reprendre à zéro. Bon, pas de panique, ça ne devrait pas être compliqué vu l'état dans lequel il était avant l'intervention des cops.
Nous arrivons donc à destination et mon père m'entraîne immédiatement dans ses appartements. Il se débarrasse en un geste de son veston et de sa cravate et balance ses chaussures d'un grand coup de pied puis se tourne vers moi. Au diable les grands discours, nous savons tous les deux pourquoi nous sommes là et ne souhaitons pas traîner mais, au contraire, passer tout de suite à l'action. Tom m'attire contre lui et pose ses lèvres sur les miennes et ses mains sur mon fondement. Tout en fouillant ma bouche avec sa langue, il attrape le zip dans le dos de ma robe et le baisse jusque dans le creux de mes reins. Il glisse ses mains dans l'échancrure et agrippe mes fesses à pleines poignes. Il me presse contre lui et j'ai l'heureuse surprise, mais en est-ce vraiment une, de constater qu'il ne me faudra pas un gros effort pour le ramener là où il était avant l'intervention policière. En fait, c'est déjà le cas !
Quittant mon arrière-train, ses paluches remontent le long de mes hanches, puis de mes côtes et aboutissent à mes seins qu'il saisit avec douceur. Ensuite, continuant son mouvement vers le haut, il écarte le haut de ma robe qui chute sur le sol. Il recule de deux pas pour me regarder quasi nue et j'en profite pour m'attaquer à sa ceinture. Il défait les deux premiers boutons de sa chemise et la fait passer par-dessus sa tête. J'en ai maintenant terminé avec son froc qui gît à côté de ma robe. Cela devient torride entre nous lorsqu'il s'attaque à l'agrafe de mon soutien et me l'enlève, révélant ma poitrine gonflée d'excitation.
Pendant tout ce temps, ses lèvres n'ont pas quitté les miennes mais, pour passer à l'étape suivante, il est bien obligé d'interrompre son baiser. Il empoigne les liens de mon string, le baisse jusqu'à mes chevilles et je dois me séparer de mes escarpins toujours à mes pieds pour pouvoir le retirer complètement. Il me bascule alors sur le lit, écarte mes jambes et enfouit sa tête entre mes cuisses. Sa langue trouve instantanément mon clitoris et le lèche passionnément. Je sens immédiatement la chaleur monter dans mon corps et je le laisse faire ce qu'il désire. Il relève les bras et pose ses mains sur mes seins qu'il se met à caresser, faisant rouler les pointes érigées entre ses doigts.
Le plaisir m'envahissant par vagues successives de plus en plus puissantes, j'appuie mes mains sur son front, j'emmêle mes doigts dans ses cheveux et je pousse mon pubis à sa rencontre à chaque coup de langue. Je me rends bien compte que je ne résisterai pas longtemps à ce régime mais ça ne m'inquiète pas car je sais que je suis capable d'atteindre l'orgasme de nombreuses fois lors d'une même étreinte. Et c'est d'ailleurs ce qui m'arrive lorsque, non content de me sucer le clito, il introduit deux doigts dans mon vagin et les agite frénétiquement. Impossible de résister, et, d'ailleurs, aucune envie de résister, je me laisse aller à ma première éruption de la soirée. Tom fait tout ce qu'il peut pour la prolonger le plus longtemps possible et je savoure cette offrande jusqu'à la plus infime parcelle.
— Ça t'a plu pour un début ?
— Pas mal, mais j'en attends plus !
— T'inquiète, j'ai compris tout de suite que tu es comme ta mère et que je vais pouvoir te tringler pendant un bon moment.
— J'y compte bien … et d'ailleurs, qu'est-ce que tu attends … ?
A ces mots, il nous remet tous les deux debout et me fait face. Il passe son bras droit sous mon genou gauche et me relève la guibole jusqu'à hauteur de mon épaule. Puis, fléchissant légèrement les jambes, il présente le bout de son membre à l'entrée de mon intimité et s'y enfonce peu à peu. J'en éprouve une sensation nouvelle due, d'abord, par les dimensions hors normes de son sexe, tant en longueur qu'en épaisseur, mais aussi par la mâle détermination qu'il met à prendre possession de mon corps sans le moindre embarras. Il sait que, désormais, je lui appartiens, donc il s'empare de moi sans tabou.
Pour marquer mon approbation, je noue mes bras autour de son cou et mes jambes autour de ses reins et, ainsi suspendue à lui, je lui offre la possibilité de me labourer jusqu'au fond de mon ventre, ce qu'il n'hésite pas à faire.
Cependant, malgré sa puissance physique incontestable, il finit par fatiguer et me dépose le cul sur le bord de la coiffeuse de ma mère. Nous sommes ainsi parfaitement positionnés pour pouvoir baiser longuement et sans courbature et Tom se met immédiatement à me ramoner vigoureusement, chaque coup de bite venant frapper mon utérus. Va-t-il tenir longtemps à ce rythme ? J'en doute car moi-même je sens déjà remonter les premiers spasmes prémonitoires d'un nouvel orgasme. Mon ventre se crispe, mes doigts s'accrochent au rebord du meuble, mon pubis se rue à la rencontre de sa queue dure comme de la pierre, il me défonce, il me ravage … jusqu'à ce que j'éclate comme une tornade qui envahit tout et que je l'entraîne dans mon délire. Je sens son sperme se répandre dans mon fourreau, l'inondant de sa douce chaleur jusqu'à ce qu'il se retire, permettant au trop plein de sa sève de ressortir.
— Waouh, quelle furie, décidément tu vaux ta mère à tous points de vues. Tu es aussi jolie qu'elle, aussi bandante, aussi fougueuse, aussi généreuse, bref j'ai envie de te baiser toute la nuit !
— Ah oui ? … Sauf que tu viens de tirer toutes tes cartouches et qu'il te faudra du temps pour recharger de nouvelles munitions !
— Ne t'inquiète pas pour ça ! Tout comme, ta mère et toi, vous êtes capables de prendre votre pied plusieurs fois successivement, je peux aussi le faire pour peu que tu y mettes un peu du tien ! Et tu verras, la deuxième fois, c'est encore plus intense car je tiens beaucoup plus longtemps !
Pas besoin de longues explications pour comprendre ce qu'il veut. Je me laisse glisser sur les genoux en face de lui et je prends sa queue entre mes mains. C'est une fabuleuse découverte et je comprends mieux pourquoi ça m'a fait un tel effet quand il m'a pénétrée la première fois : pour l'instant, il ne bande qu'à moitié et pourtant, je n'ai pas assez d'une main pour faire le tour de son sexe. Quant à le mettre en bouche, c'est quasi mission impossible, je parviens tout juste à en introduire quelques centimètres. Cela ne m'empêche pas de goûter la saveur de son jus qui affleure le bout de son gland. Je presse sur son urètre pour en extraire les dernières perles afin de ne rien en perdre puis je commence à le masturber à deux mains, ma langue tournoyant sur son extrémité sensible. Très rapidement, je constate qu'il reprend vigueur ce qui augure d'autres moments délicieux à venir.
Je le suce depuis une dizaine de minute quand, à nouveau flamboyant, il me redresse et m'emmène vers le lit. Il m'installe aussitôt sur les rotules, les fesses vers le haut et les coudes enfoncés dans le matelas. Au moins c'est clair, je vais goûter à ma première levrette avec mon père ! Rien que l'idée me fait déjà saliver !
D'une légère poussée du genou, il achève de m'écarter largement les cuisses et m'enfonce deux doigts dans la chatte. Il me branle pendant une ou deux minutes, histoire que je mouille abondamment et, dès que sa bite est bien trempée, il m'investit d'un seul coup. Cette position lui permet d'introduire son membre jusqu'à la garde, ses couilles venant frapper ma vulve. Il entame alors une folle sarabande qui va nous mener jusqu'au bout de la nuit. Comme il avait prévenu, une fois "ranimé" il semble infatigable. Il me fait visiter tout le Kama-Sutra, il m'offre un nombre incalculable d'orgasmes et finit par me cracher sa deuxième salve dont il me laisse totalement épuisée. Bienvenue dans le monde des adultes !
______________________
Une semaine après ces événements, ma mère est rentrée de sa mission à l'étranger. Durant le temps de son absence, Tom et moi ne sommes évidemment pas restés inactifs. Il m'a fait "répéter mes gammes" comme il dit, entendez par là qu'il m'a niquée tant et plus en m'avouant que je lui avais redonné une deuxième jeunesse.
— Tu baises exactement comme ta mère et tu lui ressembles tellement au même âge que j'ai l'impression d'avoir remonté le temps !
Nous arrivons bientôt aux réveillons de fin d'année et nous nous préparons à fêter ça en famille. J'ai fini par passer mon permis de conduire sans lequel il est presque impossible d'avoir une activité professionnelle or c'est vers cela que je me dirige petit à petit. Je rentre donc à la maison après être allée faire des achats. En garant ma voiture sur le parking, je constate que celle de mon frère s'y trouve aussi. Il est sûrement rentré pour les fêtes.
Je rentre dans le salon pour y déposer mes paquets et j'entends des bruits caractéristiques qui proviennent de la chambre des parents. Tiens, tiens, je ne suffis plus à Tom, il lui faut ma mère aussi ? Je m'approche pour jeter un coup d'œil et là, surprise, ce n'est pas lui qui nique ma mère, c'est Yan. Tom a beau m'avoir prévenue, ça trouble sur le coup de voir sa mère se faire enfiler par son frère, ce n'est pas commun ! Et quand ils se donnent à fond comme c'est le cas maintenant, c'est rudement excitant … et ça ne me laisse pas de glace, au contraire. N'ayant pas vraiment de raison de m'en cacher, je n'hésite pas à me dévêtir devant eux en les regardant se faire du bien.
Yan git au centre du lit, les jambes largement écartées, les coudes appuyés sur le matelas. Son sexe dilaté est dressé vers le plafond, raide, imposant, fascinant … Il est secoué à deux mains par ma mère qui s'efforce de l'enfourner dans sa bouche. Finalement, elle y arrive et l'engloutit jusqu'au fond de sa gorge, lui arrachant un grognement de satisfaction. Afin d'amplifier encore son plaisir, il lui prend la tête des deux mains et accompagne ses mouvements de haut en bas, achevant d'étouffer sa partenaire qui se dégage précipitamment en toussant et en régurgitant des tonnes de salive qui inonde tout son bas-ventre.
Dans sa chambre, ma mère a disposé un fauteuil d'une place devant sa coiffeuse. Je m'y installe face à eux, les jambes largement ouvertes, les creux des genoux posés sur les extrémités des accoudoirs, la chatte béante et déjà bien trempée. Je passe deux doigts de ma main droite dans ma fente pour les humidifier puis je les fait glisser le long de mes petites lèvres pour aboutir sur mon clitoris. Je le frotte doucement du bout de mon majeur, faisant monter des vagues de chaleur depuis le fond de mon ventre. Ma main gauche, elle, est partie en ballade vers le haut de mon buste et mes doigts se crispent sur mes seins palpitants.
Lou se décide à passer au stade suivant avec Yan. Elle se met à califourchon au dessus de lui, empoigne son dard et le guide jusqu'à l'entrée de son vagin. Elle s'empale alors dessus avec un soupir de satisfaction puis se penche vers son amant pour lui offrir ses seins.
Je ne peux m'empêcher de la regarder avec admiration. Du haut de ses quarante trois ans, elle a un corps que la plupart des filles de mon âge lui envieraient : mince, musclée, pas une once de graisse, pas une ride, des seins ronds et fermes sans le moindre affaissement, des fesses dures, un ventre lisse et tendu, une peau douce, de longs cheveux blonds et de beaux yeux bleus. Et ce corps magnifique, elle sait s'en servir, ce n'est pas mon frère qui me contredira. Il se fait littéralement passer par la machine à laver, ma mère semblant aussi experte du Kama-Sutra que Tom. Après une torride chevauchée en cow-girl qui la secoue déjà pas mal, elle se positionne en levrette et se fait enfiler par son mâle qui n'en demande pas plus. Accouplés comme deux animaux sauvages, ils me regardent me masturber sans aucune gêne pendant qu'ils continuent à copuler.
J'ai trouvé sur la coiffeuse un gode chauffant appartenant à ma mère mais qui me convient parfaitement. Sa tête rotative profondément enfoncée dans ma chatte et mon autre main caressant mes seins, je suis dans les meilleures dispositions pour compter le nombre d'orgasme que Yan va réussir à lui offrir. Jusqu'à présent, j'en ai compté un, relativement discret, à l'arrivée de sa randonnée dans les plaines de l'Ouest, mais je sens que celui qui se prépare maintenant risque d'être plus violent, du moins à en juger par son regard qui commence à chavirer et à ses couinements de plus en plus aigus.
Jugeant sans doute que leur position en levrette ne me donnait pas le meilleur point de vue pour admirer le clou du spectacle, Yan s'arrache du fourreau brûlant qui l'enserre, bascule sa femelle sur le côté, lui soulève une jambe et l'enfile par derrière. De cette manière, effectivement, j'ai une vue panoramique de sa queue qui entre et qui sort de la chatte affamée de Lou. Et eux peuvent s'en mettre tous les deux plein les yeux en me regardant me masturber. Devinant la fin toute proche, j'abandonne le gode et le remplace par deux de mes doigts que j'agite frénétiquement dans mon sexe jusqu'à me mettre à gicler comme une fontaine, moment que choisisse les deux autres pour jouir.
Yan crispe ses mains sur les belles mamelles de Lou et se déverse en elle à longs traits de sperme qu'elle aspire goulûment au plus profond de son vagin, puis ils s'écroulent côte à côte dans le lit.
Chauffée à blanc par ce que je viens d'admirer, il n'est pas question que j'en reste là. Malheureusement, Yan à l'air out, au moins provisoirement. Par contre, en regardant ma mère, j'aperçois quelques gouttes de liquide blanchâtre s'échapper entre ses grandes lèvres. Ça me rappelle combien j'aime me délecter du jus de mon frère dont le goût m'est délicieux. Et, mêlé au jus de chatte de ma mère, ça doit encore être meilleur ! Je quitte mon fauteuil et viens m'installer entre les cuisses de Lou.
Dès que ma bouche passe sur son clitoris à la recherche de la semence de Yan, elle frémit. J'introduis ma langue aussi loin que possible dans son vagin et je recueille une bonne lampée de sperme dont je me délecte. Puis j'y retourne et en aspire une rasade supplémentaire. Je remonte alors tout le long du corps de ma mère et, arrivée à ses lèvres, je l'embrasse à pleine bouche lui transmettant ainsi le précieux liquide. Elle le fait tourner avec gourmandise afin d'en apprécier toute la saveur puis finit par l'avaler. Elle me regarde alors longuement droit dans les yeux et ce que je lis dans son regard n'est qu'approbation et amour … et aussi une demande de "retournes-y" !
Je redescends donc vers la source, non sans m'arrêter un instant pour suçoter les pointes de ses seins. Je lèche la sueur entre ses globes et m'enivre de l'odeur musquée de mon frère encore présente sur sa peau trempée. Arrivée à mon but, je pénètre son sexe avec deux doigts que j'utilise pour extraire les dernières traces de foutre et les ramener sur ses papilles. A son tour, pendant que nos bouches sont unies, elle me caresse les seins et laisse ses doigts s'égarer sur tout mon corps, jusqu'à pénétrer dans le saint des saints et s'y perdre en de sensuels attouchements.
Désireuse d'encore trouver quelques parcelles du jus de mon frère, je rejoins à nouveau sa vulve mais, hélas, j'ai déjà tout nettoyé. Qu'à cela ne tienne, je vais donc me délecter avec le jus de chatte de Lou. Je lèche ses petites lèvres qui s'entrouvrent, me dévoilant son bouton de chair épanoui, n'attendant que ma caresse buccale. Je le gobe tout doucement et le fait tourner délicatement sur le bout de ma langue. L'effet est immédiat, elle se met à haleter, signe, comme je le pensais, qu'elle n'est pas prête à abandonner les armes, loin de là.
Pendant ce temps, Yan a partiellement récupéré et s'intéresse à nos petits jeu qui lui donnent des idées. Après s'être tripoté un peu la queue pour la ranimer, il se met à côté de nous et la présente à moitié revigorée devant la bouche de ma mère qui s'en empare sans hésitation. En moins de temps qu'il ne faut pour l'écrire, elle redonne à ce membre une apparence nettement plus glorieuse et, surtout, fonctionnelle. Une main pompant la tige, l'autre écrabouillant les couilles et les lèvres suçant le gland, elle refait grimper Yan au sommet de son arbre ! Chaque fois qu'elle avale son manche, ll l'accompagne d'un grand coup de rein et d'un sourd grognement. Je synchronise mes lapements sur le clitoris maternel sur leur rythme et nous fonçons tous les trois vers la prochaine étape de ce voyage pour le moins insolite.
C'est à ce moment précis que je sens deux mains se poser sur mes hanches et une verge de belle dimension s'introduire sans crier gare dans ma chatte. Inutile de se demander à qui elle appartient, Tom et moi avons tellement "répété nos gammes" qu'il n'a plus besoin de se guider pour trouver immédiatement l'entrée de ma boutique. Il empoigne mes seins et, ainsi bien emmanché, il se met à me ramoner en s'accordant à l'allure générale. Nous sommes maintenant quatre à galoper vers la déflagration finale qui ne saurait tarder. En effet, Tom s'est certainement astiqué en nous regardant nous faire du bien, peut-être même qu'il matait déjà quand je me branlait dans le fauteuil, il a donc largement eu le temps de faire monter la pression et c'est ce que je ressens à l'instant même. Il me baise comme un étalon monte sa jument, comme un cerf s'accouple à sa biche pendant le brame, comme n'importe quel mâle saillit sa femelle …
Yan et Lou doivent ressentir la même chose car leurs mouvements se font plus rapides, plus amples et, ce qui devait arriver finit par se passer, nous explosons tous les quatre en même temps. Cette apothéose semble devoir se prolonger éternellement tant elle est puissante et totale mais, malheureusement, toutes les bonnes choses ont une fin, y compris cette extraordinaire partie à quatre et nous nous écroulons tous sur le lit.
Je fais mentalement le bilan pour constater que Tom m'a encore une fois injecté une impressionnante quantité de foutre dans le tiroir, que Yan en a foutu partout sur ma mère, elle en a sur le visage, sur les seins, dans les cheveux, dans la bouche et dans la gorge et que, vu son air béate, ça l'a comblée, que les deux mecs sont asséchés jusqu'à la dernière goutte … et que chacun aura besoin d'une bonne douche !
Car, suite à nos ébats fougueux, il règne dans la chambre une ambiance de savane en pleine période de rut. Les senteurs âcres de sperme et de cyprine se mélangent aux odeurs de sueur et il s'en dégage une sorte de fragrance sauvage. Ce n'est pas ce que je porterais en soirée mais, en ce moment, je n'en voudrais aucune autre.
Rapidement, chacun s'endort afin de récupérer de ses émotions. Au réveil, une heure plus tard, c'est encore Tom qui a le dernier mot :
— Eh bien, joyeux Noël et bonne année à tout le monde !
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