Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
MILF&Monster: Faire peau neuve ! — Chapitre 1 · La réparation de jaccuzzi dérape et devient bien sale...
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
MILF&Monster: Faire peau neuve !
Chapitre 1 · La réparation de jaccuzzi dérape et devient bien sale...
Milf&Monster : Faire peau neuve !
Note de l'auteur :
MILF&Monster, le concept ? Les humains normaux fuient devant les monstres, ici on leur court après... Tous les personnages mis en scène dans cette histoire ont plus de dix-huit ans, et toute ressemblance avec des personnes existantes ou ayant existé est une pure coïncidence.
Âmes sensibles s'abstenir : il y a un soupçon d'asphyxie érotique, et aussi pas mal de pegging et de milking à la fin.
————————-
— Alors tu peux la réparer ? », demanda Nathan par-dessus mon épaule, sa voix tendue vibrant d'impatience tandis que je scrutais les entrailles de la pompe du jacuzzi.
— Pour la millième fois, je pense que oui », répondis-je en inspectant la machine, mes doigts déjà graisseux de cambouis.
— Désolé, c'est juste que ma mère en a vraiment besoin et...
— Ouais ouais... C'est l'été et elle veut se la couler douce, je comprends... Au fait, quelle heure reptile ? », demandai-je en me retournant vers lui avec mon sourire le plus insupportable sur le visage.
Il leva les yeux au ciel. Quelques serpents sur sa tête sifflèrent de consternation, leurs langues fourchues frémissant d'agacement.
— Il est seize heures gros con », répondit-il avec un grand sourire. « Mais vraiment, je suis désolé, d'habitude papa s'en chargeait, mais depuis qu'il est parti...
— Hé, pas de soucis. On va le réparer, c'est vraiment pas grand-chose. Et puis tu connais notre devise : chez Boa Constructor, on aime avoir du bouleau !
Ses serpents se tordirent comme pour hurler à sa place.
— Ohhhh la vache. Deux jeux de mots bizarres d'un coup... Je ne sais pas ce qu'il a fumé le gars qui a imaginé ta boîte...
— Moi je pense que c'est un génie. Bon allez, j'ai du pain sur la planche...
Nathan grimaça, ses serpents se tortillant comme pour approuver sa souffrance.
— T'es vraiment pas possible...
Je lui fis un clin d'œil. Nathan secoua la tête et commença à pianoter nerveusement sur son téléphone tandis que les serpents sur son crâne frémissaient dans tous les sens. Je me rappelais de mon choc la première fois que je l'avais rencontré – de loin, je les avais pris pour des dreadlocks très épais. C'était bien la seule chose chez lui qui trahissait son ascendance hybride.
Je ressentis une pointe de sympathie pour mon ami. Son père avait été surpris en train de tromper sa mère avec la stagiaire il y a quelques mois. Le divorce avait été un carnage, vidant leurs économies en frais d'avocats. Les fins de mois étaient déjà bien rudes, et leur jacuzzi high-tech était tombé en panne par-dessus le marché. Bref, je savais qu'ils n'avaient pas les moyens de le faire réparer, et comme je bossais dans le domaine, je m'étais dit que j'allais leur faire ça gratos.
En inspectant la pompe, je me demandais pour la centième fois comment le père de Nathan avait pu tromper sa femme. Nathan m'avait raconté qu'au moment du divorce, son père avait « justifié » ses infidélités par des remarques blessantes et hyper-mesquines sur le physique de sa mère.
Comme quoi, la langue de vipère, ce n'est pas toujours celle qu'on croit...
Je trouvais ça complètement pété, d'autant que la mère de Nathan, Mélusine, était une bombe incendiaire, même si son physique était... disons, hors normes. Et la voir se prélasser sur son transat, à quelques mètres de moi, me confirmait à quel point elle était un putain de spectacle !
Certes, une créature à sang froid comme elle avait toutes les raisons de se dorer la pilule sous le soleil brûlant, mais bordel, dans cette tenue...
Sa silhouette était mince, mais pulpeuse, sa poitrine généreuse à peine contenue par un haut de bikini mauve, taillé pour une étudiante en rut plutôt qu'une... créature comme elle. Son ventre, athlétique et plat comme celui d'une nymphette, arborait un petit piercing en chaîne d'argent. Ce ventre, comme toute sa peau exposée, luisait d'huile de bronzage, et même avec Nathan derrière moi, ma queue commençait à durcir en signe d'appréciation. Le haut de bikini laissait la moitié intérieure de ses seins à découvert, comme tous ses maillots. Ils étaient parfaits – pas énormes, mais généreux, fermes, et elle les exhibait depuis que je la connaissais. Peut-être d'ailleurs que c'était pour ça, et à cause de son attitude envers moi ces derniers temps, que j'avais passé des mois à la voir comme une femme plutôt que comme la mère de mon pote...
Le bas du bikini ? Une blague. Un bout de ficelle qui disparaissait entre ses fesses avant de plonger vers... le reste.
— Je me sens inutile », coupa Nathan, brisant ma transe avant qu'elle ne devienne encore plus obscène. « Papa s'occupait toujours de ça avant. Mais tu sais comment c'est... J'ai pas d'expérience, j'ai peur de faire n'importe quoi, et du coup, j'ose pas essayer et je gagne jamais d'expérience. Un vrai cercle vicieux.
— C'est un peu le serpent qui se mord la queue ? », repartis-je avec un clin d'œil. Voyant sa mine déconfite, je repris, plus sérieux. « C'est bon Nathan. Chacun son truc : toi c'est les maths, moi c'est réparer des piscines. Je peux te montrer deux-trois trucs si tu veux... Tiens, viens voir, les conduites du filtre sont bouchées et le calcaire au fond s'est accumulé. Le nettoyeur automatique a dû lâcher.
Il jeta un œil et soupira.
— Alors on est foutus ?
— Non. Je change l'électronique du nettoyeur, et ça repart comme en quarante.
— Mais on n'a pas les moyens.
— C'est gratuit, t'inquiètes. » J'ouvris le boîtier de la pompe et inspectais son contenu. « Mmmh elle est quand même bizarrement faite cette carte électronique.
Nathan baissa les yeux sur le chaos de fils emmêlés.
— Ouais, papa était trop radin pour faire venir un vrai pro. Il a tout bricolé lui-même, et franchement, ça m'étonne pas que ce soit de la merde.
Je retirai la carte, en installai une neuve.
— Merci, Marc. Je te dois une fière chandelle.
— Hé, les amis, c'est fait pour ça.
——————————-
Un quart d'heure plus tard, je nettoyais encore, Nathan a mes côtés, quand un glissement léger sur le sol attira mon attention.
— Hé les garçons, vous voulez quelque chose ?
Mélusine arrivait juste derrière nous. Sur une petite table près de nous, elle déposa un plateau sur lequel reposaient un verre de limonade et différentes canettes de soda.
Accroupi, j'étais pile à hauteur de son piercing argenté. Mes yeux remontaient lentement, voraces. Sa peau crème, satinée, luisait d'huile de bronzage, chaque centimètre de son ventre plat et athlétique semblant taillé pour être léché. Sa taille s'étrécissait, puis explosait en hanches voluptueuses, charnues, sous le paréo mauve qui ne cachait presque rien.
Jusqu'ici, rien d'anormal, mais, à mesure que mon regard descendait plus bas, la peau pâle et crémeuse cédait la place à une rangée d'écailles abdominales, petites, serrées, couleur crème rosée, bordées de rouge brique sur les flancs, descendant vers la moitié inférieure de son corps.
Ou plutôt devrais-je dire les trois-quarts inférieurs de son corps.
Car sous le paréo s'étendait une longue queue serpentine, plusieurs mètres de pure puissance ondulante, les écailles rougeâtres luisant d'un éclat terne sous le soleil. Et j'avoue que je m'étais souvent demandé ce que ça ferait de glisser mes doigts sur elles, de sentir leur texture rugueuse contre ma peau, de voir cette queue se lover autour de ma taille, me serrer, défaire la fermeture éclair de mon pantalon avant de...
— Je veux bien un Coca, maman » lança Nathan en attrapant une canette.
— Et toi, Marc ? Pepsi ou Coca ?
Peut-être parce qu'elle avait l'habitude que son physique mette ses interlocuteurs mal à l'aise, elle commença à rassembler lentement la partie serpentine de son anatomie tout en sirotant sa limonade, comme pour tenter de la rendre moins visible.
— Pepsi, s'il vous plaît », répondis-je en me redressant, luttant pour ne pas mater la mère de mon pote.
— Oh, tutoie-moi, voyons.
Je décapsulai ma canette et pris une gorgée.
— Hé au fait, maman, Marc a presque fini le jacuzzi ! » lança Nathan, tout fier.
— Vraiment ? » le visage de Mélusine s'illumina. « Mais c'est génial ! Merci, Marc, t'es vraiment adorable !
Et elle noua ses bras autour de moi et me fit un gros câlin.
Adorable, je ne sais pas...
En cet instant, j'étais surtout parcouru par des tas de frissons bien pervers alors que ses énormes seins de lamia, lourds, fermes, débordant du bikini rikiki, se pressèrent contre mon torse avec enthousiasme. Le tissu mauve était si fin que je sentais chaque détail : la rondeur moelleuse de ses melons, la pointe dure de ses tétons qui frottaient contre moi comme des petits clous. Ils étaient dressés, gonflés, et je les imaginais déjà dans ma bouche, les suçant, les mordant, jouant avec pour la torturer pendant qu'elle gémissait mon prénom. Une décharge électrique me traversa et ma bite se raidit violemment dans mon short.
Ouhla, mais il faut que j'arrête de me faire des films, moi !
— Marc tout va bien ? » demanda-t-elle en s'éloignant.
— Ouais, euh, pas de problème » bégayai-je, forçant mes pensées à reprendre une direction acceptable. J'espérais qu'elle n'avait pas remarqué le serpent qui prenait vie entre mes jambes. « J'étais juste en train de penser à la pompe.
— Tout ça c'est bien trop compliqué pour moi », soupira-t-elle en haussant les épaules, ses seins tressautant. « En tout cas tu es vraiment très habile avec tes mains. Je suis sûre que tu pourrais faire pas mal d'autres trucs sympas avec...
— Maman ! » s'exclama Nathan.
— Quoi ? » Elle roula ses grands yeux verts. « Oh on ne peut plus plaisanter !
Ouais, c'est ça, ne sois pas idiot, elle ne faisait que plaisanter.
Mais je ne pouvais m'empêcher d'observer son long corps serpentin et d'imaginer sa queue musclée m'enserrant, me caressant partout, me broyant de plaisir. Si elle flirtait vraiment, qu'en pensait Nathan ? On se connaissait depuis l'école primaire, on se disait tout. Il savait que je kiffais sa mère. Je le charriais parfois, il rigolait, ses serpents me sifflaient dessus, mais il savait que je ne faisais que mater. Là, j'espérais qu'il ne captait pas sa mère en train d'essayer de me chauffer.
— Hé au fait Nathan ! Tu veux bien allumer ?
Il s'exécuta. Le ronronnement de la pompe emplit l'air.
— Hé il y a même plus de bulles qu'avant ! » s'exclama-t-il. « Faut immortaliser ça !
— Ton père avait mal réglé ça aussi... » avouai-je.
— Il pensait sûrement à la stagiaire » maugréa Mélusine.
— Oublie-le, maman » dit Nathan. « Tant pis pour lui, on sera mieux sans lui.
Mélusine caressa ses serpents, qui sifflèrent de bonheur, yeux fermés, certains la mordillant affectueusement.
— T'es un bon garçon, Nathan. Déjà un meilleur homme que ton père.
Elle posa ses mains sur mes épaules, m'embrassa la joue.
— Toi aussi, Marc. Camille a bien de la chance !
Je grimaçai.
— Merci, mais on a rompu récemment...
— Oh non, je suis navrée Marc. Ça doit être tellement frustrant. C'est de notoriété publique que les humains de ton âge ont... » Elle fit une pause et un petit sourire. « beaucoup d'énergie à dépenser.
— Ouais », marmonnai-je, priant pour qu'on en reste là.
— Ça fait longtemps pour moi aussi, mais au moins... » Elle remua sa queue, attirant mon attention vers la pointe. « J'ai de quoi m'occuper.
Oh non ! Est-ce qu'elle fait ce que je crois qu'elle fait avec ?
Je rougis jusqu'aux oreilles à l'idée de Mélusine seule, nue, sa queue serpentine lui servant de sex-toy.
C'était bien le dernier truc dont j'avais besoin, tiens !
— Tu rendras une jeune humaine très heureuse un jour, j'en suis sûre... » Elle me regarda dans les yeux et, se penchant contre mon oreille, ajouta, son souffle chaud contre ma peau. « Ou peut-être quelqu'un d'une autre espèce, qui sait ?
Un frisson délicieux me parcourut.
— Euh ouais, haha, qui sait... » Je jetai un regard nerveux à Nathan, qui avait toujours l'air ébahi devant les bulles de son jacuzzi.
Elle se pencha plus près, puis ajouta :
— Tu sais, on a un dicton dans mon village. On dit que créatures à sang chaud et créatures à sang froid sont faites pour être ensemble. Elles sont complémentaires. Un peu comme une clé et une serrure...
— Ah, intéressant...
Je reculai, nerveux. Elle avait l'air de se retenir de se tordre de rire.
Et là, j'eus un éclair de génie.
C'est ça, elle se fout de moi.
Célibataire, elle flirtait pour se rassurer après les saloperies de son ex. J'étais un peu déçu qu'elle se moque de moi, mais soulagé aussi. Si elle me draguait sincèrement, que ferais-je ?
Voyant Nathan toujours absorbé par ses selfies, elle murmura :
— Et je voulais aussi te remercier pour avoir aidé Nathan. Il a traversé une période difficile à cause du divorce et tu as été comme un roc pour lui.
— Mais c'est normal, les amis sont là pour ça ! » souris-je « Il ferait pareil pour moi.
— Absolument. » Elle me fit un sourire sensuel. « Et je suis désolée pour ma petite blague de tout à l'heure, celle qui a fait réagir Nathan. Je ne suis pas comme ça d'habitude... C'est juste une période... particulière. » Elle sirota sa limonade, joues rosies.
— Les Anglais débarquent ?
— Hein ?
— Rapport au rouge de l'uniforme, toussa.
— Quoi ? Oh non ! Les lamias n'ont pas leurs règles !
Je crus que Nathan allait nous jeter un coup d'œil à cause de son exclamation, mais non, il demeurait occupé à pianoter sur son portable près du jacuzzi. Mélusine rougit encore plus.
— Eh bien, qu'est-ce que tu veux dire alors ?
Elle jouait avec la paille de son verre, désormais tout intimidée.
— Je suis sur le point de... muer » avoua-t-elle d'une toute petite voix.
— Ta peau va se détacher, comme pour un serpent ? » demandai-je, ébahi.
— Non, enfin si, mais pas partout ! C'est juste le bas de mon corps, là où il y a des écailles. Ça commence à être vraiment serré et à me démanger. C'est très très gênant et c'est pour ça que j'ai besoin que le jacuzzi soit réparé, l'eau chaude et les bulles aident la peau à se décoller.
— Ah, je vois.
— Et... Je sais que ce serait une immense faveur à te demander vu tout ce que tu fais déjà pour nous, mais... est-ce que tu pourrais m'aider à... à l'enlever ? Certains endroits sont durs d'accès seul. Avant c'était mon ex qui m'aidait, mais maintenant... Et je ne peux pas demander à Nathan de faire ça ce serait un peu... embarrassant.
Normalement, je me sentirais super heureux qu'une MILF super sexy m'invite dans son jacuzzi, mais c'était tout de même une requête assez... particulière. Mais bon, c'était la mère de mon pote, et je pouvais bien lui rendre service en l'empêchant de devenir une vieille peau.
Et puis au pire, je pourrai raconter comment j'ai aidé une MILF à faire peau neuve... Ça fera peut-être une bonne histoire !
Une histoire en tout bien tout honneur.
Évidemment.
— Ouais OK, je nettoie d'abord, et je te fais signe.
— Merci ! » dit-elle avec un grand sourire. « Je te revaudrai ça, tu verras !
Et elle s'éloigna. J'admirais le balancement de ses hanches, tandis qu'elle glissait vers la maison aménagée pour son corps serpentin – des rampes basses, des portes larges, de seuils effacés, tout conçu pour laisser passer ses longs mètres de queue ondulante.
Epaisse et musclée, elle était presque hypnotique : un lent balancement, puis un resserrement, puis un relâchement, comme si elle dansait. L'herbe s'écrasait sous son poids, se relevait, se pliait encore, se soumettant à sa puissance.
Et puis, ce geste. Sa queue s'enroula autour du poteau du porche – lentement, inexorablement, comme une liane vivante. Les écailles raclèrent le bois avec un bruit léger, un son rauque qui me fit fantasmer instantanément. Je l'imaginai autour de moi : cette force inhumaine, ces muscles serpentins se resserrant sur ma taille, mes cuisses, ma bite, me plaquant contre elle, me traînant dans les bulles du jacuzzi. Je la voyais déjà me chevaucher, sa queue enroulée autour de mes poignets, me forçant à la pénétrer encore et encore, ses écailles glissant sur ma peau, son trou dégoulinant me serrant comme un étau vivant.
Elle tourna la tête avant de rentrer dans la maison, et me jeta un regard par-dessus son épaule. Ses lèvres pulpeuses s'étirèrent en un sourire, sa langue fourchue effleura brièvement l'air, comme pour goûter mon désir. Elle me fit un clin d'œil. Ses yeux verts, fendus comme ceux d'un prédateur, pétillèrent d'une malice pure.
Mon cœur tambourinait. Ma queue pulsait dans mon short, dure, lourde. Je détournai les yeux, priant pour que Nathan n'ait rien vu de la scène.
— Alors tu bouges et on finit de nettoyer le truc ? Il faut que j'y aille bientôt » lança Nathan en revenant vers moi, canette encore à la main, ses serpents pendouillant mollement.
Je m'accroupis à côté de lui, repris les produits, mais je sentais son regard peser sur moi. Les petites têtes reptiliennes semblaient plus affaissées que d'ordinaire, langues sorties, yeux mi-clos. C'était ça le truc cool chez Nathan : il ne pouvait rien cacher, ses serpents trahissaient ses humeurs. J'avais même entendu dire que, chez certains hybrides dépressifs, ils pouvaient se retourner contre leur hôte.
— Quelque chose ne va pas ? » demandai-je.
— Désolé pour ma mère » lâcha-t-il.
— Euh... je vois pas trop de quoi tu parles.
— Allez, Marc. Je suis pas débile. Elle te chauffait comme une plaque à induction.
— Je crois pas qu'elle...
— T'inquiète, je t'en veux pas. Ni à elle. » Il haussa les épaules, ses serpents oscillant comme pour approuver. « Elle est en pleine crise post-divorce. Confiance en miettes, elle drague lourd, se prend des vents, confiance encore plus en miettes... Le serpent qui se mord la queue, quoi.
— Ouais, c'est moche.
— Bref, désolé. » Il me tapa l'épaule. « Mais au moins t'as pas joué le jeu. T'es pas le genre de porc qui ne pense qu'à sauter ma mère. Tu lui ferais jamais de mal. » Il marqua une pause. « Sauf cette fois où tu lui as marché sur la queue.
Je levai les mains, faussement innocent.
— Je fais gaffe maintenant, juré ! No step on snek, comme ils disent. Mais ouais... » ajoutai-je, un sourire en coin, « c'est quand même vrai qu'elle est sexy.
— J'ai entendu ça toute ma vie. » Il se redressa. « Tu sais quoi, c'est horrible à dire, mais j'aimerais qu'elle sorte, qu'elle oublie un peu mon père et le divorce, qu'elle se trouve un mec. Ça lui remonterait le moral, et franchement, elle en a besoin.
Il me fixa, sérieux.
— T'en penses quoi ?
— J'adorerais qu'elle aille mieux » répondis-je, sincère, tout en occultant la vision brûlante de moi enfoncé en elle, ses écailles contre ma peau, sa queue enroulée autour de ma taille pendant que je la baisais jusqu'à ce qu'elle hurle mon nom.
— Bon, merci encore pour le jacuzzi mais là il faut vraiment que j'y aille » lança-t-il en se levant. « Ma copine m'attend, on part en week-end avec ses potes.
— Je croyais que t'aimais pas trop ce nid de vipères.
— Ouais, mais avec le divorce, on s'est pas vus assez. J'ai pas pu dire non. D'ailleurs, elle a une pote qui pourrait te plaire... On fera une soirée ici un de ces quatre, on inaugurera le jacuzzi. Tu la rencontreras comme ça.
— Pourquoi pas. Profite bien !
Il s'éloigna, ses serpents se redressant enfin, comme soulagés.
Évidemment, je n'allais pas lui dire que c'était sa mère et moi qui allions l'inaugurer...
————————————
Je revins après avoir rangé mes outils, le cœur battant déjà comme un marteau-piqueur. Le soleil commençait à descendre, la lumière orange glissait sur l'eau qui bouillonnait doucement. Mélusine se tenait déjà près du jacuzzi.
— Wouah, il est super propre !
— Merci... j'ai mis du produit, ça sent peut-être fort.
— Tu sais vraiment tout faire, hein ?
Elle s'approcha, hanches ondulantes, le paréo mauve si bas que la ficelle semblait prête à lâcher. Le soleil couchant faisait briller la ligne où sa peau crémeuse cédait aux écailles rouge brique, ternies, prêtes à se détacher. Je démarrai le chauffage. Elle plongea sa main dedans, un gémissement bas s'échappant de ses lèvres.
Mon esprit était déjà ailleurs. J'étais anxieux, mon estomac faisait des pirouettes. J'avais déjà vu des serpents muer dans des documentaires, mais aider une femme à muer ? Ça semblait bizarre et, franchement, un peu dégoûtant.
— Comment on fait alors ? C'est compliqué ?
— C'est comme... retirer un papier cadeau » souffla-t-elle, ses yeux verts fixés sur moi. « Il faut faire ça lentement. Délicatement.
Je hochai la tête, mais ma queue pulsait déjà.
Putain, Marc, c'est la mère de Nathan.
Elle se pencha, ses seins lourds frôlant mon bras, le bikini mauve tendu à craquer. Ses tétons pointaient sous le tissu, durs, visibles. Sa queue s'enroula autour de ma jambe, un contact soyeux et possessif.
— T'es sûre que c'est... approprié ? T'es la mère de Nathan...
— Ben justement... raison de plus pour que tu sois très doux » répondit-elle, malicieuse, sa langue fourchue effleurant ses lèvres.
— J'ai pas de maillot de bain par contre » balbutiai-je.
— Pas besoin » murmura-t-elle, sa queue effleura ma cheville, remontant lentement. « Tu peux aller piquer les affaires de Nathan.
Je rentrai en vitesse chercher un short de bain pour me couvrir. Quand je revins, elle était déjà dans le jacuzzi, le dos posé contre la paroi incurvée, les bras posés sur les rebords, vêtue seulement de son haut de bikini. Il collait à sa peau, trempé, transparent. Ses tétons roses perçaient le tissu comme des balles, la vallée de son décolleté luisante d'eau.
Sa queue glissa dans l'eau, centimètre par centimètre, s'enroulant au fond. Elle s'installa paresseusement dans l'eau chaude, la naissance de sa chatte rose encadrée d'écailles rouge foncé à peine visible.
— Active les bulles, s'il te plaît » gémit-elle.
Je le fis. L'eau explosa en mousse, mais le bikini collait encore plus, ses seins rebondissant à chaque jet. Un geyser frappa juste derrière elle. Elle s'y lova, en poussant un cri rauque :
— Oh putain...
Je bandais à bloc. Je descendis les marches intégrées. L'eau brûlante m'enveloppa les mollets, les cuisses, la taille. Quand j'arrivai à son niveau, elle se redressa légèrement ; ses seins sortirent de l'eau, lourds, luisants, les tétons dressés comme des petits joyaux. Des petites gouttes d'eau coulèrent lentement entre eux.
— Ça doit être dur, le sang-froid, non ? Surtout en hiver... » dis-je pour essayer de me distraire.
— Mmmh... l'hiver, je m'enroule autour de quelque chose de bien chaud » souffla-t-elle, sa queue s'enroulant autour de ma cheville, remontant mon mollet, frôlant l'intérieur de ma cuisse.
— Euh... et s'y on s'occupait de la mue ? » balbutiai-je, la voix rauque.
— Désactive les bulles. Faut voir.
J'obéis. L'eau s'apaisa.
— Je... je ne sais pas trop par où commencer », avouai-je, la gorge sèche.
Elle sourit sa langue fourchue, effleura brièvement ses lèvres.
— Par le début, c'est tout. Viens derrière moi.
Elle pivota avec une grâce fluide, sa queue serpentine ondulant sous l'eau, et s'installa à califourchon sur le siège moulé, torse penché en avant, bras croisés sur le rebord. Sa longue queue rouge-crème flottait mollement autour d'elle, des petites plaques de mue se détachant comme des lambeaux de soie.
Je m'agenouillai dans l'eau derrière elle. Mes mains tremblaient un peu quand je les posais sur ses épaules. Sa peau humaine était brûlante – paradoxal pour une créature à sang froid – probablement à cause de l'eau et du soleil de l'après-midi.
Mélusine se tourna à moitié, dos contre moi, la naissance de sa queue juste sous la surface.
— Commence par le haut, là où c'est encore humain » souffla-t-elle. « Après, tu descendras.
Je glissai mes paumes sur ses omoplates, puis plus bas, le long de sa colonne. Sa peau était douce, satinée, mais dès que je passais la ligne où ses écailles commençaient la texture changea : rugueuse, sèche, presque craquelée. Je sentis la couche morte qui se soulevait sous mes doigts.
— Tire doucement » murmura-t-elle. « Pas besoin de forcer... elle veut partir.
Je saisis une grande plaque juste au creux de ses reins. La peau morte se détacha d'un coup, en longues bandes translucides qui flottèrent comme des voiles diaphanes autour de nous. Sous la mue, les nouvelles écailles étaient d'un crème rosé éclatant, presque nacré, encore humide et luisant.
Mélusine poussa un soupir de pur soulagement qui sonna dangereusement comme un gémissement.
— Continue... plus bas...
Elle saisit mes mains, les plaça sur ses hanches.
— Appuie... comme ça.
Je descendis. Mes mains glissèrent sur les flancs de sa queue, là où les écailles étaient plus larges. Chaque fois que j'arrachais une plaque, elle frissonnait, sa queue se contractant légèrement dans l'eau, venant frôler mes cuisses. Je sentais la puissance brute de ses muscles sous la nouvelle peau, soyeuse et tiède.
— C'est... incroyable », soufflai-je. « C'est comme si tu renaissais.
— C'est exactement ça », répondit-elle, la voix plus rauque. « Et c'est... très sensible. Chaque nerf est à vif.
Je passais à la partie médiane de sa queue. Là, les plaques étaient plus tenaces. Je dus tirer plus fort. Elle cambra le dos, ses seins se pressèrent contre le rebord, et elle lâcha un petit cri étouffé.
— Pardon ! Ça fait mal ?
— Non... au contraire. Continue. Plus fort.
Je tirais. Une longue bande de mues se détacha d'un coup, révélant une bande d'écailles flambant neuves, rouge brique sur les bords, crème au centre. L'eau devient laiteuse autour de nous, pleine de fragments translucides.
Sa queue se love lentement autour de ma taille – pas pour m'immobiliser, juste pour me garder près d'elle. Je sentis les nouvelles écailles glisser contre ma peau, tièdes, presque veloutées. C'était... indescriptible. Je descendis ensuite jusqu'à l'extrême pointe de sa queue, là où les écailles étaient si petites qu'elles ressemblent à du velours. La mue y était particulièrement épaisse, comme si tout le stress de son divorce et de sa transformation s'y était accumulé.
— Marc... », murmura-t-elle en tournant la tête vers moi, yeux mi-clos, pupilles fendues. « Il y a des endroits... que je n'arrive vraiment pas à atteindre seule. » Sa queue se resserra doucement, m'attirant plus près. La pointe effleura l'intérieur de ma cuisse, remonta dangereusement haut. « Dis-moi juste... jusqu'où tu es prêt à m'aider.
Mes mains étaient posées sur le haut de sa queue, juste au-dessus de la zone où les écailles devenaient plus petites, plus serrées... là où son anatomie de lamia devenait... autre chose.
Je déglutis.
— Jusqu'au bout, Mélusine. Jusqu'à ce que tu sois toute neuve.
Elle sourit. Un sourire de prédatrice qui vient de sentir que sa proie accepte enfin le jeu.
— Alors, viens plus près... et commence par le ventre.
Sa queue me libéra doucement, et elle pivota, se retourna dans l'eau et s'allonge sur le dos contre la paroi, sa longue queue flottant entre nous deux. Je pouvais voir les plaques restantes sur son bas-ventre écailleux, juste au-dessus de l'endroit où... eh bien, disons que la biologie des lamias était très accommodante.
— Ici, c'est le pire », souffla-t-elle, les joues rosies. « Ça me démange depuis des jours.
Je posais mes mains tremblantes sur les écailles de son bas-ventre. Elles étaient brûlantes, tendues, comme prêtes à éclater.
Et quand je commençai à tirer, doucement d'abord, puis de plus en plus fermement, Mélusine ferma les yeux, renversa la tête en arrière, et laissa échapper le gémissement le plus long, le plus sensuel que je n’aie jamais entendu.
Mes doigts glissèrent plus bas, là où les écailles se firent plus fines, plus délicates, presque translucides sous l'eau fumante. Chaque plaque que j'arrachai laissait derrière elle une traînée de peau neuve, si sensible que Mélusine tressaillait à chaque contact, comme si je la caressais pour la première fois. Sa respiration était devenue lourde, saccadée ; ses seins se soulevaient au-dessus de l'eau à chaque inspiration, les gouttes roulant sur les courbes pleines avant de retomber dans le bassin.
Je descendis encore. Ma paume effleura la zone où la queue s'amincit, où les écailles se resserrèrent en motifs complexes, presque dentelés. Là, la mue était collée comme une seconde peau, obstinée, gorgée de chaleur. Je dus tirer plus fort. Je saisis une grande plaque juste au-dessus de la ligne où sa biologie devenait... intime, et je tirai d'un coup sec, mais maîtrisé.
Mélusine poussa un cri rauque, la tête rejetée en arrière, ses longs cheveux roux trempés collés à ses épaules. Sa queue se contracta violemment autour de ma taille, les nouvelles écailles glissant contre mon ventre, brûlantes, soyeuses, vivantes. Je sentis chaque frisson la traverser comme une onde électrique.
— Plus bas... s'il te plaît... » sa voix n'était plus qu'un souffle tremblant, presque suppliant.
Je posais mes deux mains à plat, juste au-dessus de l'endroit le plus sensible et pris une grande inspiration.
Je tirai.
La dernière grande plaque se détacha d'un seul tenant, lentement, avec un bruit sensuel et délicat, comme une robe de soie qu'on arrache à un corps nu. Sous mes doigts, la peau neuve était incandescente, rose vif, palpitante. Je sentis son intimité s'ouvrir légèrement sous la pression de mes mains, les lèvres écailleuses s'écartant d'elles-mêmes, révélant une chair tendre, luisante, trempée – pas seulement d'eau chaude.
Mélusine hurla.
Ce n'était pas un cri de douleur. C'était un cri de délivrance absolue.
Son corps entier se cambra, les reins hors de l'eau, les seins dressés vers le ciel, les tétons si durs qu'ils semblaient prêts à couper le soleil. Sa queue se resserra autour de moi comme un étau de velours vivant, me serrant si fort que je crus qu'elle allait me casser en deux.
Et puis, elle bondit.
Ou plutôt sa queue me plaqua violemment contre elle, et je sentis chaque pulsation, chaque contraction profonde qui la traversait. Ses seins s'écrasèrent contre mon torse, le tissu du bikini trempé collant à ma peau. Ses yeux verts brûlaient, ses pupilles fendues dilatées à l'extrême, ses crocs scintillaient.
Instinctivement, je passais mes bras autour d'elle tandis qu'elle jouissait longtemps, en vagues, le corps secoué de tremblements. Je sentais chaque contraction de ses muscles reptiliens autour de moi.
Elle tremblait de la tête à la pointe de la queue, des vagues de plaisir la secouant. Des gémissements rauques, presque des sanglots, s'échappent de sa gorge tandis que sa queue fouettait l'eau autour de nous, éclaboussant la terrasse. Je restais là, collé à elle, mes mains toujours posées sur sa peau neuve, sentant chaque spasme, chaque frisson qui la traversait.
La vieille mue flottait autour de nous comme un drap mort, et je la jetais hors du jacuzzi. Elle resta collée à moi, essoufflée, les yeux mi-clos.
— Putain », souffla-t-elle contre mon cou. « Je... j'avais oublié à quel point c'est intense quand c'est quelqu'un d'autre qui le fait...
Sa queue était toujours enroulée autour de ma taille. Elle ne desserrait pas, mais son étreinte me semblait, mais plus douce maintenant, comme si tout son corps venait de se vider d'une tension de plusieurs mois. L'eau était tiède, pleine de bouts de mue qui flottaient comme des confettis.
Et moi, j'étais dur comme jamais.
Quand enfin elle retomba, molle, pantelante, sa queue se détendit lentement autour de moi, me relâchant avec une douceur presque tendre. Ses yeux se rouvrirent, brillants, fendus comme ceux d'un chat et encore voilés de plaisir. Un sourire lent étira ses lèvres, épuisé, comblé.
— T'as été parfait », murmura-t-elle. Sa langue fourchue effleura ses lèvres, lentement. « Vraiment parfait.
Je voulus répondre un truc débile, genre « Chez Boa Constructor, satisfait ou remboursé ! », mais rien ne sortit. Ma bite pulsait contre les petites écailles de son ventre à travers mon caleçon, tellement dure que c'était presque douloureux.
Elle le sentit. Évidemment.
Un sourire carnassier naquit sur ses lèvres.
— Tout va bien Marc ? Tu as l'air un peu tendu...
Je tentais un mouvement de recul, les muscles de sa queue se contractèrent doucement, me gardant exactement en place.
— Pas encore », souffla-t-elle contre mon oreille, sa langue fourchue effleurant le lobe. « Je viens juste de faire peau neuve... j'ai bien le droit d'être un peu... possessive.
Je riai, à bout de souffle, et elle sourit, ses yeux verts fendus brillant dans la lumière du soleil couchant. Elle se redressa lentement, toujours blottie contre moi, et posa ses mains sur mes épaules.
— Tu sais ce que je veux pour mon anniversaire de mue ? » murmura-t-elle, la voix rauque.
— Dis-moi.
— Toi. Je veux te sentir me savourer... comme si j'étais le plus beau cadeau que tu aies jamais déballé.
Elle se souleva lentement, très lentement, jusqu'à ce que mon gland frotte contre sa chatte à travers le caleçon, en me regardant droit dans les yeux.
— Putain, Mélusine...
— Chuuut. » Elle posa un doigt sur mes lèvres. « À mon tour de déballer mon cadeau.
Avant que j'aie le temps de répondre, sa queue me souleva hors de l'eau comme si je ne pesais rien. Elle me déposa sur le rebord large du jacuzzi, assis, jambes pendantes dans l'eau. L'air frais me fit frissonner, et elle arracha mon maillot d'un coup avec sa queue puissante.
Je sentis mon sexe se contracter lorsque l'extrémité écailleuse et étonnamment douce de la queue de Mélusine effleura ma joue, caressant mon visage empourpré et mon front, puis se glissa dans mes cheveux en épis et tout emmêlés.
Mélusine sourit, ses pupilles fendues brillant d'une lueur amusée. Elle s'efforça de garder un sourire doux et compréhensif, mais une pointe de malice affleurait sur ses lèvres. Je sentis des papillons naître dans mon ventre et une douce chaleur m'envahir tandis qu'elle murmurait :
— Regarde, Marc... regarde ce que je peux faire quand je suis toute neuve.
Mon souffle se bloqua dans ma gorge lorsque je sentis sa queue musclée et souple et s'enrouler délicatement autour de mon sexe, ses écailles fines et m'enserrant à peine dans un anneau parfait, tandis qu'elle me prenait dans une étreinte presque caressante.
— Méulsine ! Qu'est-ce que...
— Chut, mon chéri », murmura-t-elle en commençant à me branler doucement avec des ondulations fluides de sa queue. « Détends-toi et laisse-moi m'occuper de toi, exactement comme toi tu as pris soin de moi.
Je ne pus m'empêcher de gémir quand elle fit glisser les anneaux puissants de sa longue queue tout le long de mon érection enragée. Elle me massa, me serra me pompa toute ma longueur dans une branlette lente et magistrale. Ce n'était rien comparé aux mouvements maladroits de mon ex, et ça battait largement le fait de me branler tout seul !
Le bout fin de la queue de Mélusine descendit lentement de mon visage et le long de mon cou, les écailles de sa pointe sensuelle traçant des lignes sur mon torse et mes abdos avant de s'enrouler délicatement autour de mes grosses couilles lourdes et volumineuses. Je rejetai la tête en arrière et agrippai le bord du jacuzzi, grognant pendant qu'elle cajolait et pétrissait amoureusement mon scrotum gonflé avec la pointe, tout en continuant à me branler avec une expertise parfaite.
— Tu aimes ça, mon chéri ? » Je perçus comme une pointe de fierté satisfaite dans sa voix sifflante pendant qu'elle admirait l'effet de ses caresses sur mon membre.
— Oh oui ! Oui, Mélusine, c'est trop bon ! » haletai-je, mes yeux incrédules passant de mon entrejambe, où la queue chatoyante de Mélusine pompait sans relâche mon sexe en érection avec des mouvements plus longs et plus rapides, à ses énormes seins à peine couverts par son haut de bikini.
— Ça te change de tes petits primates hein ? C'est exactement comme tu imaginais ?
— Non, c'est tellement mieux ! » hurlai-je. « J'adore ça, Mélusine !
Mélusine souriait alors qu'elle faisant tourner les anneaux de sa queue autour de ma bite, pressant, malaxant et me massant. J'adorais la sensation lourde et charnue de ma verge bien raide complètement prise dans la chaleur de son étreinte serpentine tandis qu'elle me masturbait comme une pro. Et j'adorais encore plus la façon dont elle me regardait, tandis que je dévorais ses seins lourds et bombés avec les yeux, la fixant, elle et ses courbes hypnotiques, avec un désir brut.
Je sentais qu'elle essayait de garder son sang-froid (ce qui n'est pas banal pour une lamia) tandis qu'elle observait le filet régulier de liquide pré-éjaculatoire clair suinter de mon gland violet. Tandis que je gémissais et me délectais de son corps à peine couvert, à demi humain, à demi-serpent, elle récupéra mon présperme dans les écailles de sa queue et l'étala sur toute ma longueur, rendant ses ondulations plus fluides et glissantes. Puis elle retourna jouer avec mes testicules pendants avec sa pointe et frissonna d'impatience, sans doute avide de voir les torrents de sperme crémeux que ma queue puissante allait bientôt lâcher. Sa langue fourchue sortit de sa bouche et lécha l'air, comme si elle voulait goûter à la saveur salée de mon présperme.
Pendant un moment, Mélusine se concentra sur ma bite, enroulant et déroulant sa queue avec des gestes lents et profonds, puis changeant de rythme, ajoutant de délicieux mouvements en spirale, dans des directions opposées, accélérant et ralentissant tour à tour, me gardant au bord de gouffre et me faisant hurler d'extase. Mais bientôt, son propre désir se refléta dans ses ondulations, la poussant à se resserrer et à pomper mon pénis de plus en plus vite, son envie de me voir jouir prenant le dessus sur son désir de prolonger mon plaisir le plus longtemps possible.
— Oh, Mélusine ! Je vais... Tu me fais... Aaaah !
— C'est bon, mon chéri. Jouis pour moi », siffla-t-elle d'une voix rauque, sa queue devenant un tourbillon autour de ma bite douloureuse tandis que le bout stimulait sans pitié mes couilles qui se contractaient. « Donne-moi tout ton sperme mon chéri !
Je hurlai mon orgasme pendant qu'une volée de longs jets épais de sperme jaillirent de mon pénis palpitant, giclant en succession rapide et fusant dans l'air sous le regard lubrique de Mélusine. Tandis que des rubans de sperme tombaient sans grâce dans l'eau mouvante du jacuzzi, d'autres éclaboussaient le torse et l'abdomen de Mélusine et les écailles de sa queue, ajoutant des perles nacrées à la couleur rubis de ses écailles. Elle continua de me masturber, me trayant comme une pro, vidant jusqu'à la dernière goutte de sperme. Elle se tortillait de plaisir pendant qu'elle prolongeait mon orgasme avec ses anneaux talentueux, son propre désir devenant presque insoutenable.
Quand mon orgasme s'apaisa enfin, ma vision était brouillée par l'intensité du plaisir que m'avait procuré sa queue. Je me sentais étourdi, à moitié vidé, la tête légère, et exténué.
Pendant que je reprenais mon souffle, elle tenait encore ma bite à peine ramollie enroulée dans sa queue, la caressant doucement, la serrant légèrement. Elle cessa de taquiner mes couilles et remonta lentement sa pointe vers son torse couvert de sperme. Ses écailles ramassèrent les flaques gluantes sur son ventre sculpté, comme une grosse langue géante. Elle les étala sur toute la longueur de sa pointe, enduisant sa queue de ma propre crème. Pendant qu'elle me massait sans relâche avec plusieurs anneaux, elle laissa échapper un sifflement de pur plaisir. Elle avait l'air sauvage, sensuelle et excitée comme jamais en jouant avidement avec ma bite, la recouvrant de mon propre foutre onctueux.
Je sentis mes yeux se fermer et je poussai un long soupir d'aise. Si sa queue n'avait pas été là, je me serai laissé retomber dans l'eau chaude du jacuzzi. Quand je rouvris les yeux, la vision qui m'accueillit envoya une décharge immédiate dans ma bite à moitié dure. Face à moi, la lamia avait laissé tomber les voiles de soie qui couvraient à peine ses seins, exposant leurs globes parfaits et fermes dans toute leur gloire luisante. Ses tétons étaient longs et durs, d'un rose profond sur ses aréoles gonflées et appétissantes.
— Wouah, Mélusine... Tu es magnifique ! Tes... tes seins... Ils sont incroyables !
Elle sourit, ses crocs luisant légèrement, en sentant ma grosse bite se contracter dans sa queue à la vue de ses seins nus. La partie inférieure de son corps serpentin masquait encore sa fente ruisselante, cachée quelque part dans les replis de ses écailles, mais je croyais discerner comme un filet brûlant de ses propres jus couler le long de sa queue pendant que je dévorais des yeux ses seins magnifiques.
Appuyée contre la paroi du jacuzzi opposée à moi, la lamia enroula sa queue autour de ses propres seins lourds de sperme et la porta à sa bouche. Sans la moindre hésitation, sa longue langue fourchue se mit à laper avidement ma semence délicieuse sur sa propre peau écailleuse, gémissant comme une créature en chaleur. Toujours en train d'avaler goulûment les dernières gouttes de mon sperme enivrant, elle fit glisser plusieurs anneaux de sa queue vers l'endroit secret où ses écailles s'ouvraient sur sa fente trempée et, d'un mouvement fluide, y enfonça une portion épaisse et souple d'elle-même. Pendant qu'elle se pénétrait profondément, elle pressa une autre portion de sa queue contre le nodule sensible de son clitoris et se stimula frénétiquement, gémissant comme une nymphomane sous mon regard ébahi.
Elle jouit en quelques secondes, ses sifflements de plaisir résonnant dans le jardin tandis que sa longue langue fourchue passait sur seins luisants de sperme, lapant chaque trace restante de ma semence puissante. Enragée de désir bestial, elle continua à se baiser avec sa propre queue pendant son orgasme trop longtemps repoussé, stimulant son clito gonflé de plus en plus vite, jusqu'à ce qu'un deuxième orgasme dévastateur la traverse, faisant trembler tout son long corps serpentin et la laissant pantelante, lovée sur elle-même, ses écailles luisantes de nos deux fluides mêlés.
— La vache... » murmurai-je, ébahi.
Elle m'adressa et sourire paresseux et revint se blottir contre moi.
— J'ai une confession », souffle-t-elle en mordillant mon cou. « J'ai un petit truc... un peu spécial. Mais seulement si t'es OK.
— Dis toujours.
Elle sourit, crocs luisants.
— Mon venin. Très léger. Ça fait bander comme un taureau pendant des heures et ça rend chaque caresse dix fois plus forte. Ça te va ?
Je déglutis.
— Ouais, vas-y.
D'un mouvement fluide, elle pencha la tête. Deux crocs fins, presque délicats, sortirent de sa lèvre supérieure. Une goutte de liquide translucide perla au bout de chacun.
— Il brûle un peu au début », souffla-t-elle en effleurant ma joue du bout de sa queue encore gluante.
Avant que je puisse répondre, elle planta doucement ses crocs dans la base de ma bite ramollie, juste assez pour que je sente la piqûre. Un feu liquide se répandit instantanément dans mes veines. Je hoquetai, arqué en arrière, les yeux écarquillés.
— Bordel... ça chauffe... aaaah !
En moins de dix secondes, je sentis le sang affluer à nouveau, violemment. Ma queue gonfla, devint dure comme de l'acier, plus grosse qu'avant, presque douloureuse. Les veines saillaient, le gland violacé pulsait comme un cœur.
Mélusine recula légèrement, admirant son œuvre, les yeux brillants de gourmandise.
— Parfait... » murmura-t-elle.
Puis elle se pencha, sa langue fourchue frôlant déjà mon gland hypersensible. Je gémis rien qu'à ce contact.
— Maintenant... laisse-moi goûter vraiment.
J'étais déjà totalement en érection rien que sous les effets du venin alors que je contemplais les courbes parfaites de son corps mûr, mais quand elle prononça ces mots avec cette voix pleine d'amour et de tendresse, ma queue se raidit encore plus, dure comme jamais, presque douloureuse. Quelques instants plus tard, Mélusine se lova dans l'eau, son immense queue de serpent enroulée en spirale pour se mettre à la bonne hauteur et elle me prit en bouche tout en coinçant mon pénis entre ses seins magnifiques.
J'adorai la façon dont elle prenait directement la moitié supérieure de ma grosse queue jusqu'au fond de sa gorge pendant que ses seins énormes serraient l'autre moitié, me comblant de plaisir avec ses lèvres, sa langue, sa gorge, ses seins, tout à la fois. Et en même temps, sa queue écailleuse bougeait stratégiquement, effleurant mes jambes et mes couilles dans des caresses qui me faisaient frissonner de la tête aux pieds. Et le tout était rendu encore plus incroyable par l'étrange contraste entre la chaleur brûlante de sa bouche qui aspirait ma bite et la peau plus froide et ruisselante de gouttelettes entre ses seins qui me faisaient frissonner, tandis qu'elle massait mon érection palpitante dans ce large coussin moelleux.
Mais le plus incroyable, le plus bandant dans cette fellation était cette véritable sensation de tendresse qu'elle réussissait à insuffler sans compromettre la sauvagerie et le talent qu'elle mettait à me sucer. Sa longue queue s'enroulait parfois autour de mes cuisses, pour me maintenir bien en place, comme si elle voulait me couver avec la partie serpentine de son corps pendant qu'elle me vidait les couilles.
Ainsi installé sur le bord du jacuzzi, je laissai ma tête partir en arrière, complètement détendu. Je savourais pleinement les caresses orales de Mélusine, sublimées par sa poitrine généreuse. Je gardais quand même les yeux légèrement ouverts pour pouvoir admirer sa magnifique tête qui montait et descendait sur mon énorme verge, ses lèvres bien serrées autour de mon membre raide, ses seins monumentaux enveloppant tendrement ma bite gonflée, et cette immense queue sous elle qui scintillait sous l'eau dans la lumière du soleil couchant.
Cette vision et les sensations exquises qui émanaient de mon pénis me plongeaient dans une douce torpeur, sans parler des bruits de succion sensuels qu'elle produisait en me suçant, créant une ambiance relaxante et sulfureuse qui, étrangement, se mêlait parfaitement au doux clapotis de l'eau du jacuzzi.
Mélusine donna à mon pénis en érection une dernière succion si intense que les jointures de mes doigts sur le bord du jacuzzi blanchirent, puis lâcha mon gros gland violet avec un petit « plop » bien obscène hors de sa bouche chaude et démoniaque. Au même instant, elle desserra l'étreinte de ses énormes seins moelleux autour de mon sexe en érection, rompant tristement le câlin douillet qui m'enveloppait jusque-là. Et là, elle se leva, les yeux brillants de vice, un large sourire illuminant ses lèvres luisantes de liquide pré-éjaculatoire et de salive.
Et là, sans prévenir, je vis sa mâchoire... se décrocher. Pas juste s'ouvrir grand, non : carrément se disloquer, les os craquèrent doucement, les ligaments s'étirèrent et sa bouche s'agrandit de façon inhumaine, comme une vipère affamée.
— Putain... » soufflai-je, fasciné et terrifié à la fois.
Elle ricana, un son rauque, puis se pencha.
Elle ne me prit pas dans sa bouche.
Elle m'avala.
Je n'eus même pas le temps de flipper.
D'un seul mouvement fluide, elle engloutit toute ma longueur, jusqu'à la garde, sans la moindre résistance. Sa gorge se dilata, m'enserra comme un fourreau vivant, brûlant, humide, palpitant. Je sentis sa langue s'enrouler autour de ma base, les deux pointes dansant sur mes couilles, puis remonter en spirale le long de ma queue, encore et encore.
Je gémis, empoignai ses cheveux trempés. Elle ne bougea pas la tête ; c'était sa gorge qui faisait tout le travail, des contractions rythmées, puissantes, comme si elle me suçait à l'intérieur d'elle. Des filets de salive épaisse coulaient sur mon bas-ventre, dégoulinaient, se mêlaient à l'eau du jacuzzi.
Elle releva enfin les yeux vers moi. Sa mâchoire toujours désarticulée, elle me regarda avec une intensité animale. Puis elle commença à bouger, lentement, en me gardant au fond de sa gorge. Chaque retrait était un supplice, chaque enfoncement une extase. Le bruit était indécent : gargouillis profonds, succions obscènes, sa langue qui claquait contre ma peau.
— Mélusine... bordel...
Elle accéléra, engloutissant la totalité de ma queue dans cette gorge sans fond, les crocs effleurant à peine ma peau, juste assez pour me faire frissonner de danger et de plaisir. La partie inférieure de sa mâchoire battait contre mes couilles à chaque succion, et elle aspirait, comme si elle voulait me prendre mon âme.
Sa langue fourchue se fit plus aventureuse, elle vint titiller mon frein, puis descendit lécher mes couilles. Elle gémit autour de moi, le son vibrant dans toute ma queue, et je sentis ses crocs effleurer ma peau à nouveau, sans jamais la percer, juste assez pour me rappeler qui était la prédatrice et qui était la proie.
Ces pensées traversèrent mon esprit avec une clarté fulgurante, et je souris à ma merveilleuse lamia agenouillée dans le jacuzzi, tandis qu'un grognement bestial de plaisir jaillissait de ma gorge et qu'un jet de présperme chaud et nacré s'échappait de mon gland gonflé et violet avec une force obscène et torrentielle.
— Mélu... C'est tellement bon... Oh putain ! » grognai-je.
J'étais au bord de l'explosion. Elle le sentit. Elle ralentit, cruellement, puis reprit de plus belle, plus profond, plus sale. Elle me pompait comme si elle voulait me vider jusqu'à l'âme, se pénétrait la gorge vigoureusement, enfonçant mon gland palpitant et toute la longueur veineuse de ma verge dans sa gorge chaude et baveuse qui m'accueillait avec amour.
Le clin d'œil complice qu'elle me lança me fit basculer en un instant, et de façon spectaculaire. Un rugissement bestial déchira ma gorge tandis que ma bite se contractait violemment. Le premier jet jaillit si fort qu'il traversa sa bouche béante pour aller claquer directement au fond de sa gorge, puis le suivant, et le suivant, des cordes épaisses et brûlantes de sperme qui peignaient les parois de sa gorge, remplissaient sa gueule démesurée jusqu'à ce que le tout déborde en cascades blanches sur son menton et son cou et dégouline sur ses seins.
Elle ne recula pas d'un millimètre. Elle avala tout, comme une championne, la mâchoire toujours désarticulée, la langue qui lapait chaque goutte comme une créature affamée, les yeux mi-clos de pur bonheur, ma petite lamia me vidait avec une gourmandise démoniaque, et je lui offrais chaque putain de goutte en murmurant son nom comme une prière.
Je tremblais encore, à bout de souffle, ma bite palpitait dans le vide de sa gorge, vidée jusqu'à la dernière goutte. Mélusine ne bougea pas. Sa mâchoire pendait toujours, béante, dégoulinante de mon sperme épais qui coulait en longs filets blancs. Ses yeux verts, toujours fendus, me fixaient avec une douceur terrifiante.
Puis elle sourit. Un sourire lent, presque tendre, et d'un mouvement fluide, presque gracieux, elle releva la tête et me libéra. Elle referma lentement la mâchoire avec un petit clac humide sourd et définitif. Ses lèvres se rejoignirent, redevenant celles de Mélusine, un peu gonflées, luisantes de salive et de foutre, mais humaines à nouveau. Elle déglutit.
Une fois.
Lentement.
Je vis sa gorge se contracter, avaler tout ce que je venais de lui cracher dedans, jusqu'à la dernière goutte, avec un petit soupir satisfait.
Puis elle passa sa langue sur ses lèvres, me regarda droit dans les yeux et murmura d'une voix rauque, redevenue douce comme avant :
— Tout à l'intérieur, Marc... pas une goutte de perdue.
Et elle sourit, innocente, comme si elle ne venait pas juste de me dévorer comme une bête.
Un filet blanc coula au coin de ses lèvres. Elle le lécha avec un petit sourire satisfait, presque timide.
— Joyeux anniversaire de mue à moi », murmura-t-elle en se blottissant contre moi, tandis que sa queue vint s'enrouler atour de mes hanches, sa langue fourchue effleurant ma gorge. « Et merci Marc... tu étais délicieux. J'espère que ça ne t'a pas trop fait peur...
J'étais incapable de répondre.
Je pouvais juste la serrer contre moi, tremblant, pendant que les bulles continuaient de nous caresser.
Le venin faisait battre mon sang comme un tambour de guerre ; chaque battement me rappelait que j'étais à elle maintenant. Mélusine ne me lâchait pas. Au contraire, sa queue s'enroula plus fort autour de ma taille, mes hanches, mes cuisses, dans une étreinte vivante et possessive. Ses écailles chaudes glissaient sur ma peau moite, me maintenant debout alors que mes genoux menaçaient de flancher.
— Mmmmmh, tu es bien chaud... » souffla-t-elle en se lovant contre moi, sa queue revenant déjà s'enrouler possessivement autour de ma taille. « Dans la chambre maintenant !
Je me redressai lentement, les jambes encore tremblantes, Mélusine dans mes bras, la bite toujours à moitié dure et luisante de sa salive. L'eau ruisselait le long de nos corps, dégoulinant entre ses seins, sur ses écailles irisées.
Je sortis du bassin et posai les pieds sur la pierre du jardin, dégoulinant, la bite déjà de nouveau raide grâce au venin qui pulsait encore dans mes veines.
Elle me libéra, un sourire carnassier aux lèvres, et attrapa ma bite à la base avec la pointe fine de sa queue, un anneau parfait formé autour de la racine de ma bite, juste assez serré pour que je sente chaque pulsation.
— Viens.
Et elle tira, comme si c'était une laisse.
Elle avançait, ondulant sur le sol de la terrasse, et moi derrière, obligé de suivre, traîné par la bite comme un prisonnier consentant.
— Putain... Mélusine... » gémis-je, chaque pas envoyant une décharge dans mes couilles, car elle tirait juste assez fort pour que ça soit à la limite de la douleur et du plaisir absolu.
Elle ne répondit même pas, juste un petit rire sifflant, et accéléra. Sa queue me tractait en rythme avec ses ondulations, me faisant presque courir derrière elle, ma bite tendue devant moi comme une poignée vivante. À chaque pas, l'anneau se resserrait un peu plus, puis relâchait, me branlant en marchant.
On traversa la maison, et elle me traîna jusque dans sa chambre où trônait un gigantesque lit circulaire couvert de draps noirs.
Elle s'arrêta net, me lâcha, et je titubai, manquant de m'étaler.
Puis elle se retourna, me fixa, sa langue fourchue goûta l'air, et d'un mouvement vif, elle me poussa brusquement vers le lit, sa queue me fit trébucher et je tombai en arrière. Avant que j'aie le temps de comprendre ce qui se passait, sa queue était déjà en train de s'enrouler autour de mes poignets et de mes chevilles, m'immobilisant en étoile. Puis elle grimpa sur moi, ses seins au-dessus de mon visage, sa fente déjà ruisselante contre mon ventre.
— Maintenant... on va vraiment commencer à jouer » ronronna-t-elle et elle se lova instantanément autour de moi, m'enfermant dans un cocon d'écailles et de chaleur.
Elle se redressa au-dessus de moi, ses écailles luisantes, ses yeux brûlants.
Entre deux écailles, juste au-dessus de l'endroit où son corps humain se fondait dans le serpent, une fente luisante s'ouvrit lentement, comme une fleur carnivore. Des lèvres gonflées, roses et trempées, dégoulinantes d'un nectar épais et clair. L'odeur était entêtante et animale.
— Regarde bien, petit primate... » siffla-t-elle en descendant lentement, alignant ma bite raide.
Elle s'empala d'un seul coup.
Un cri rauque m'échappa.
Sa chatte était... impossible. Plus chaude qu'un four, plus serrée qu'un étau, mais incroyablement douce, comme du velours vivant. Des replis internes se mirent à onduler autour de moi, à me masser, à me traire de l'intérieur avec des contractions rythmées, presque mécaniques. Chaque centimètre de ma queue était enveloppé, sucé, caressé par des muscles que je n'aurais jamais cru possibles.
— Bordel... Mélusine... c'est... aaaah !
Elle rejeta la tête en arrière, ses cheveux roux cascadant sur ses épaules, et se mit à bouger. Pas des va-et-vient classiques : elle ondulait, comme une vague. Tout son corps serpentin roulait, faisant coulisser sa chatte sur ma bite en spirales lentes et profondes. À chaque descente, elle prenait tout jusqu'à la garde ; à chaque remontée, elle serrait si fort que j'avais l'impression qu'elle allait me garder à l'intérieur pour toujours.
Sa queue resserra ses anneaux autour de mes poignets, me tirant les bras au-dessus de la tête. Une autre boucle remonta et s'enroula autour de ma gorge, juste assez pour me faire sentir la menace délicieuse.
— Tu sens ça ? » grogna-t-elle, la voix rauque. « C'est moi qui te baise, pas l'inverse.
Et elle accéléra.
Ses hanches claquaient contre moi avec une violence inouïe. Sa chatte pulsait, se contractait, me pompait comme une bouche vivante. Je sentais comme des petites ventouses internes se coller à mon gland à chaque fois qu'elle remontait, puis lâcher avec un bruit obscène quand elle redescendait.
Je hurlais, complètement perdu. Le plaisir était trop intense, presque douloureux. Le venin faisait pulser ma bite à l'extrême ; j'avais l'impression qu'elle allait exploser.
— Je vais... encore... putain !
Elle planta ses ongles dans mes épaules, se pencha, ses seins écrasés contre mon torse, et mordit ma lèvre inférieure juste assez pour faire perler le sang. Puis elle ralentit brutalement, presque à l'arrêt, juste de petits mouvements circulaires qui me rendaient fou. Ses parois internes se mirent à vibrer, à trembler autour de moi, comme si elle jouissait déjà, mais refusait de me laisser suivre.
Je suppliai. Littéralement.
— Mélusine... s'il te plaît... je peux pas... laisse-moi...
Elle sourit, carnassière, et reprit de plus belle, plus vite, plus fort, plus profond.
— Alors, vas-y... remplis-moi.
Et elle serra tout, absolument tout, autour de moi.
Je hurlai comme un animal.
Mon orgasme explosa, interminable, violent. Des jets puissants, brûlants, qui semblaient venir du fond de mon âme. Elle avala chaque goutte, ses parois se contractant en rythme pour me traire jusqu'à la dernière goutte, jusqu'à ce que je sois secoué de spasmes, vidé, au bord de l'évanouissement.
Elle resta empalée sur moi, tremblante, ses yeux mi-clos, un sourire béat sur les lèvres.
— Première dose... » souffla-t-elle en caressant ma joue de sa langue fourchue. « On en a encore des dizaines...
Sa queue se resserra une dernière fois, brutale, possessive. Et, d'un mouvement fluide et terrifiant de puissance, elle me fit basculer. Le monde tourna ; l'instant d'après, j'étais au-dessus d'elle, à quatre pattes sur elle, les mains de chaque côté de sa tête, les genoux écartés de force par les anneaux vivants qui me tenaient toujours.
Elle s'était renversée sur le dos, son long corps de serpent étalé sur le lit comme une offrande païenne, ses seins lourds se balançant à chaque respiration, elle me dévorait des yeux.
— Allez, petit primate... » souffla-t-elle. « Cette fois, c'est toi qui me baises. Mais avant...
Ses seins se pressèrent contre mon torse, ses tétons durs comme des pointes. Elle approcha son visage du mien, sa langue fourchue effleurant mes lèvres. Et avant que je puisse répondre, elle m'embrassa, profondément, sa langue s'enroulant autour de la mienne comme une promesse de tout ce qui allait suivre. Sa pointe, déjà, remontait vers ma bite qui se dressait à nouveau, dure, impatiente, prête à être vidée encore et encore. Seulement, sa queue ne s'arrêta pas là et remonta plus haut.
——————————————————————————————————
— Il y a un truc que j'aime bien... » Elle fit onduler sa queue, l'extrémité effleurant mon trou. « J'adore prendre un mec des deux côtés en même temps. Mais uniquement si tu me dis oui. Clair et net. »
Je déglutis. Mon cœur tambourina dans ma poitrine. Mais putain, je voulais tout.
— Ouais. Clair et net.
Elle poussa un petit cri de victoire, m'embrassa à pleine bouche.
— Tu vas voir, tu va adorer ça... » murmura-t-elle, les yeux brillants de vice.
Je la tenais plaquée contre moi, mes mains enfoncées dans la chair douce et tiède juste au-dessus de la ligne où ses écailles commencent. Enfin, pour être honnête, c'était plutôt elle qui me tenait : ses anneaux luisants enroulés autour de mes cuisses, de ma taille et de mes poignets taille comme une liane vivante, me maintenant exactement là où elle voulait. Ma bite, rouge, gonflée, luisante de ses jus, disparaissait encore et encore dans sa chatte béante, si trempée que chaque retrait faisait gicler des filets chauds sur mes couilles.
J'attrapais la base de son corps serpentin, là où les écailles devenaient plus souples, et je commençai à lui donner de fermes coups de hanche. Ma bite sortait d'un bon tiers hors de son vagin étroit et brûlant avant que je la renfonce jusqu'aux couilles d'un coup sec. A chaque fois que j'y rentrais complètement, son tunnel velouté se contractait comme une ventouse autour de moi, et je grognai, incapable de me retenir.
Elle haletait, sa langue fourchue frôlant mon cou, laissant une traînée de salive fraîche et légèrement piquante. L'odeur musquée de son excitation m'emplissait les narines. La lamia prit une petite bouteille de lubrifiant dans une petite table de chevet à proximité et en passa un peu sur sa pointe avant de le laisser couler. Le liquide dégoulinait en filets tièdes le long de ma raie, tombant sur mes couilles déjà lourdes de désir. Le bout effilé, souple comme une langue géante, tourna lentement autour de mon anneau, traçant des cercles huileux, pressant juste assez pour me faire frissonner.
Mélusine grognait de plaisir à chaque fois que mes coups de reins envoyaient mon sexe en érection s'enfoncer complètement dans son petit vagin serré. La chaleur et l'étroitesse de ses parois attisaient déjà mon désir. Mélusine, quant à elle était déjà en transe. Sa main tremblait sur sa fente trempée alors qu'elle frottait son clitoris à toute vitesse, et ses sifflements de plaisir devenaient rauques, presque animaux.
— Respire, mon grand... » murmura-t-elle, sa voix rauque et sensuelle vibrant contre mon oreille. « Laisse-moi entrer pendant que tu me remplis.
Déjà très excité à l'idée d'essayer la double pénétration anale, j'avais la tête qui tournait, submergé par la sensation de mon pénis étirant ses parois accueillantes et glissant dans son passage chaud et soyeux.
Et puis je la sentis. La pointe froide et lisse de sa queue écailleuse vint se coller contre mon propre trou, piquer contre mon sphincter dilaté et gluant. Je sursautai un peu, surpris par le contact même si je savais que ça allait arriver.
Levant les yeux vers Mélusine avec une anticipation fébrile, je me mordis les lèvres et lui fis un signe de tête pour lui indiquer qu'elle pouvait commencer.
— Vas-y... » soufflai-je entre deux grognements, en ralentissant juste assez pour lui laisser le loisir de s'adapter.
Elle ne se fit pas prier.
Le premier centimètre glissa sans résistance, chaud, vivant, palpitant légèrement. Je grognai, les yeux révulsés, quand la pointe écailleuse, mais incroyablement douce se fraya un chemin dans l'espace minuscule entre mes parois. La sensation était indécente : la texture lisse des écailles, le léger battement de son sang sous la peau, la chaleur animale qui irradiait de l'intérieur.
— Ohhhhh... Oh putain, c'est tellement bon Mélusine ! » haletai-je, tout en hochant la tête dans sa direction et en tremblant de partout.
Je regardai la grosse partie inférieure de ma bite entrer et sortir régulièrement de son vagin tandis que la lamia essayait patiemment, mais avec persévérance d'insérer l'extrémité fine et effilée de sa queue plus profondément dans mon orifice tabou.
Je repris mes coups de reins par réflexe, enfonçant ma bite plus fort dans sa chatte qui se contractait aussitôt, comme pour me punir et me récompenser en même temps. À chaque fois que je la pénétrais jusqu'à la garde, sa queue répondait en s'enfonçant un peu plus dans mon cul, millimètre par millimètre, plus épaisse, plus lourde, forçant mon trou à s'ouvrir davantage. Le lubrifiant claquait doucement à chaque mouvement, un bruit humide et gluant qui se mêlait au clapotis de ma bite plongeant dans sa fente ruisselante.
L'odeur était partout : son odeur de femelle en chaleur, animale, mélangée à celle du lubrifiant et à la sueur salée qui coulait entre nous. Ses seins lourds se pressaient contre mon torse, les tétons durs comme des pointes frottant ma peau à chaque ondulation de son corps serpentin.
La pénétrant de plus en plus vite et caressant ses seins généreux de mes mains libres, je regardais Mélusine, complètement ivre de désir tandis qu'elle me titillait, pressant l'extrémité de sa queue à divers endroits tout autour de la circonférence étirée de mon anus. Le frottement incessant du bout de sa queue autour de mon bouton de rose sensible, appuyant ici et là comme si elle cherchait un point faible à percer, démultipliait mon plaisir alors que je la prenais, me remplissant d'une excitation qui compensait largement le rythme plutôt lent et mesuré de ma pénétration.
— Putain de merde, Marc ! Ton cul est tellement serré ! » grogna Mélusine, tandis que j'étais submergé par une vague de plaisir anal alors que mes parois, au comble de l'orgasme, se contractaient follement autour de sa queue, la tordant et la caressant avec une intensité obscène. « Continue de me baiser, » demanda-t-elle d'une voix rauque, ses pupilles fendues dilatées. « Plus fort. Je veux te sentir exploser dans ma chatte pendant que je remplis ton cul !
Je repris, incapable de lui refuser quoi que ce soit. Chaque coup de reins était une torture exquise : ma bite plongeait dans sa chaleur liquide, ses parois me serraient comme un étau vivant ; en retour, sa queue s'enfonçait plus profondément, frottant, massant, pulsant contre moi. Le bruit était indécent : le claquement mouillé de nos bassins, le glissement visqueux de sa queue dans mon trou, ses gémissements sifflants qui montaient en crescendo.
Peinant à contenir mon désir anal, mais conscient que je devais y aller doucement, je repris les mouvements de va-et-vient dans la chatte de ma lamia adorée, gémissant devant les sensations incroyables que m'offrait mon rectum débordant. Alors que nos voix s'unissaient en un chœur d'extase interdite, Mélusine souriait, comblée par la passion qui émanait de nos corps enlacés. 1Se mordant les lèvres, Mélusine fit délicatement glisser sa queue plus profond dans mon anus étroit, caressant les parois tandis que mon pénis pénétrait lentement, mais fermement son vagin saturé.
Je m'effondrai contre ses seins, encore secoué par le premier orgasme anal et je me laissai aller contre le torse tout en courbes généreuses, ma tête retombant mollement dans le creux de ses seins, la bouche entrouverte, gémissante.
Enivré de désir et subjugué par la beauté incroyable de ma lamia à cet instant, je tendis le cou et pressai aussitôt mes lèvres contre les siennes, étouffant nos gémissements mêlés dans un baiser profond et passionné.
Quelques instants plus tard, Mélusine rompit le baiser, sourit en silence et resserra son vagin humide, douillet et luisant de nectar autour de ma bite. Immédiatement, mes halètements étouffés s'intensifièrent, tout comme l'intensité avec laquelle mes lèvres aspiraient sa langue fourchue alors qu'elle explorait ma bouche. Après le premier instant de plaisir pur lorsque je sentis ses replis humides se serrer autour de moi, la sensation de plénitude qui s'étendait jusqu'à mes couilles devint presque insupportable.
Puis, sans un mot d'avertissement, Mélusine relâcha brusquement mon sexe de ses parois brillantes de nectar sucré, tout en retirant habilement sa queue mon anus tendu à l'extrême. Soudaine et inattendue, cette double sensation de vide des deux côtés de mon corps me déstabilisa profondément. Je gémis de frustration contre la poitrine de Mélusine et ouvris les yeux pour la fixer.
Heureusement, la suite m'empêcha de me plaindre.
Avec la même rapidité et la même détermination qu'elle avait manifestées en enfonçant sa pointe, Mélusine glissa à nouveau une portion bien lubrifiée de sa queue dans mon sphincter avide, l'occupant à nouveau, le remplissant un peu plus avec son volume que la dernière fois. Alors que la queue de Mélusine pénétrait mon trou du cul et que ma verge la pompait lentement, je fus de nouveau saisi par une décharge d'extase anale, encore plus forte et excitante que la précédente.
Chaude, vibrante et glissante de lubrifiant, la queue de Mélusine offrait une sensation ô combien agréable. C'était tellement intime, naturel et excitant d'avoir Mélusine réellement en moi. Je sentais chaque battement de son cœur à travers elle, chaque pulsation qui faisait frémir ses écailles contre mes parois internes. Elle était plus épaisse maintenant, presque aussi large que mon poignet, et elle tournait lentement, comme si elle cherchait quelque chose. Et elle trouva.
Le bout s'arrêta pile sur ma prostate et appuya.
Fort.
— Haaah, putain ! » Je me cambrai violemment, ma bite enfouie jusqu'à la garde dans sa chatte qui se contracta aussitôt, me serrant comme si elle voulait me couper en deux.
— Tu aimes quand je le trouve là-dedans, hein ? » siffla-t-elle, la voix grave, presque un grognement. « Ce petit point qui te fait gicler comme une fontaine...
Elle appuya encore, plus fort, et fit tourner sa queue en cercles lents, insupportables. Chaque rotation envoyait des décharges électriques dans ma colonne vertébrale. Je tremblais, les cuisses secouées de spasmes, et je sentis un filet de présperme jaillir dans sa chatte sans même que je jouisse vraiment.
Elle ricana, presque pervers, et retira sa queue de quelques centimètres... juste pour la renfoncer d'un coup sec, plus profond, plus épais. Le bruit fut obscène : un « plop » gluant, suivi du clapotis de mes couilles qui claquaient contre ses écailles trempées.
Alors que je jouissais une nouvelle fois, les parois de mon anus redoublèrent de leurs délicieuses ondulations caressant sa queue, l'incitant à accélérer son rythme de sodomie. Encouragé par l'étroitesse accrue de son vagin et par la sensation étrangement érotique de la queue de Mélusine glissant le long de mes parois, je poussai mes hanches plus fort et enfonçai mon pénis plus profondément et plus violemment dans son vagin serré, pour son plus grand plaisir.
Au même moment, Mélusine profita également de mon orgasme pour mettre pleinement à exécution son plan lubrique d'étirement anal. Tandis que mon pénis l'empalait, la faisant gémir et crier d'extase, giclant et inondant son propre canal surchargé de ruisseaux de jus féminin dégoulinant, Mélusine utilisa une de ses mains libres pour saisir à nouveau le lubrifiant et en verser une quantité généreuse sur le bord dilaté et tendu de mon orifice, avant d'appuyer rapidement une portion supplémentaire, plus généreuse et plus large de sa queue contre mon anneau élastique collant et bien élargi.
— Oooohh ! Putain ! Putain de merde, Mélusine ! » hurlai-je, interrompant mon long baiser haletant avec la lamia.
Mes yeux s'écarquillèrent en grand tandis que je sentais mon anus déjà distendu s'ouvrir encore davantage, accueillant miraculeusement une partie encore plus épaisse de sa queue. Stupéfait, mais aussi follement heureux de pouvoir supporter cet étirement anal supplémentaire sans douleur, et même d'y prendre du plaisir, je croisai le regard de Mélusine. Elle me fixait avec un mélange de prudence et attention, et une étincelle de fierté dans les yeux, comme si elle attendait mon approbation. Alors que mes yeux se révulsaient et que mes grognements bestiaux de plaisir résonnaient à mes oreilles, accompagnés de coups de reins plus forts et plus rapides de mon pénis qui s'enfonçait dans son vagin, je hurlai :
— Oh mon Dieu, ouiii ! Ouiii, écarte-moi le cul, Mélusine !
Elle accéléra. Ses anneaux me plaquèrent contre elle, m'empêchant de bouger. Je ne pouvais plus baiser : elle baisait pour nous deux. Sa queue entrait et sortait de mon trou avec une régularité brutale, chaque poussée faisant gicler du lubrifiant et de la sueur le long de mes cuisses. En même temps, elle contractait sa chatte autour de ma bite, me trayant comme une pute en chaleur.
Je perdais la tête. Ma vision se brouillait. Je sentais tout : la chaleur brûlante de sa fente, la texture lisse et pourtant rugueuse des écailles qui frottaient mes parois internes, le goût de sa langue fourchue quand elle s'enfonçait dans ma bouche, le bruit de nos corps qui claquaient, le goût métallique du sang quand je me mordis la lèvre jusqu'au sang.
Excité à l'extrême, je ne tardai pas à atteindre l'orgasme sous l'effet de tous ces stimuli excitants qui me submergeaient simultanément, tant physiquement que mentalement. Grognant et me cambrant avec une vigueur débridée, j'enlaçai possessivement le corps sinueux de Mélusine dans mes bras puissants, l'enserrant avec avidité tandis que j'annonçais mon orgasme dans un dernier éclair de lucidité.
— Putain ! Je vais jouir ! Je vais te remplir Mélusine ! Aahh putain !
— Oui, » siffla-t-elle, ses anneaux se resserrant autour de mes cuisses pour me plaquer contre elle. « Remplis-moi... maintenant !
Je hurlai. Ma bite gonfla, durcit encore, puis explosa en jets puissants, chauds, épais, qui inondèrent sa chatte. Au même instant, sa queue se contracta violemment en moi, une pulsation profonde, animale, qui pressa ma prostate avec une force qui me coupa le souffle. Un second orgasme, purement anal cette fois, me traversa comme une décharge électrique ; je giclai encore, plus fort.
Je ne pouvais même plus parler. Juste gémir comme un animal.
Elle enfonça sa queue encore plus loin (je jurai que je sentis le bout toucher quelque chose de profond, quelque chose qui n'aurait jamais dû être touché) et appuya sur ma prostate en continu, sans relâche, tout en contractant sa chatte autour de ma bite comme un poing vivant.
Je hurlai.
Un nouveau jet fut si violent que je crus que j'allais m'évanouir. Mon sperme jaillit en longues cordes épaisses, brûlantes, qui remplirent sa chatte à ras bord, débordèrent en filets blancs et visqueux le long de ses écailles, coulant jusqu'à mes couilles. Elle ne s'arrêta pas. Elle continua à me baiser le cul, encore et encore, me forçant à jouir une deuxième fois, puis une troisième, jusqu'à ce que je tire à blanc, que mes couilles soient vides et douloureuses, que je tremble comme une feuille.
Et elle jouissait aussi. Sa chatte se contractait en spasmes violents autour de ma bite ramollie, giclant des jets de cyprine brûlante sur mon ventre, sur mes couilles, partout. Ses sifflements devenaient des cris rauques, bestiaux... et tout devint noir.
————————————————-
Je me réveillai en sursaut. Mes jambes étaient engourdies, lourdes. Sa queue était toujours enroulée autour de mes cuisses et de ma taille, mais elle s'était resserrée pendant son sommeil, comme un python qui retient une proie.
Je bougeai un peu et remarquai une sensation un peu étrange au niveau de mes orteils, comme un picotement.
— Mélusine... » chuchotai-je en lui secouant doucement l'épaule. « Chérie... Je ne sens plus mes jambes...
Elle marmonna dans son sommeil, genre « mmmh... les humains sont tellement chauuuuuuds... » et, réflexe de lamia endormie oblige, serra encore plus fort.
Je poussai un petit couinement ridicule.
Ça la réveilla d'un coup. Elle ouvrit un œil, vit le bazar, écarquilla les deux.
— Oh merde !
Elle essaya de dérouler sa queue... mais vu qu'on avait fait l'amour comme des bêtes et qu'elle s'était enroulée en mode « jamais je te lâche », on était tout emmêlés et noués.
Elle tira à gauche, je basculai à droite.
Je tirai à droite, elle bascula à gauche.
On se regarda deux secondes, yeux écarquillés... Avant de rouler tous les deux hors du lit en un seul bloc emmêlé et de s'écraser par terre dans un « BOUM » monumental.
Je me retrouvai à moitié sur elle, elle à moitié sur moi, sa queue toujours enroulée autour de ma taille. Un grand silence de trois secondes s'abattit entre nous, puis elle explosa de rire, un rire énorme, communicatif, qui faisait trembler tout son corps et ses écailles.
— Putain, c'est trop bête ! » hoquette-t-elle en dénouant sa queue, les larmes aux yeux.
Je ris avec elle, les jambes enfin libres, mais pleines de fourmis. Elle finit de se dérouler, me massa les cuisses avec ses mains (et un petit bout de queue repentie), et nous remontâmes sur le lit en rampant comme deux survivants.
Elle revint se lover contre moi, cette fois sa queue juste posée sur mes jambes, légères comme une couette.
— Dors, mon chéri », murmura-t-elle en déposant un petit bisou sur mon nez. « Demain je te fais des pancakes pour me faire pardonner... et je te laisse dormir jusqu'à midi. Juré.
Je sombrai direct, son rire encore dans les oreilles, ses écailles chaudes contre ma peau.
————————
Bon. J'espère que cette scène de milking et pegging lamia ne vous aura pas trop traumatisés (ni trop dilatés).
Si vous êtes arrivés jusque-là : bravo, vous êtes officiellement trop abîmés pour Tinder et probablement sur une liste quelque part.
Petit fun fact en sortant : saviez-vous que les serpents mâles ont deux pénis ?
Moi non plus, jusqu'à ce que je fasse mes recherches et me dise « et si la prochaine fois... ».
Bref, on apprend des trucs formidables en écrivant du porno !
Cette petite lamia squatte mon cerveau depuis des années, elle devrait me payer un loyer, ou au moins faire la vaisselle.
Non vraiment, j'ai galéré comme un dingue sur cette histoire (rendre une mue sexy, ce n’est pas évident, hein), mais je suis assez content du résultat : y a des actes que vous ne verrez sans doute pas tous les jours et j'ai pris un plaisir coupable à tout imaginer.
J'espère que cette histoire vous aura plu ! N'hésitez pas à lâcher quelques encouragements en sortant si c'est le cas, ça m'encourage à continuer. Je vous retrouve très bientôt pour d'autres histoires bien barrées comme on les aime, bande de dégénéré. e. s.
D'ici là prenez soin de vous et de vos proches, et à très vite !
MILF&Monster, le concept ? Les humains normaux fuient devant les monstres, ici on leur court après... Tous les personnages mis en scène dans cette histoire ont plus de dix-huit ans, et toute ressemblance avec des personnes existantes ou ayant existé est une pure coïncidence.
Âmes sensibles s'abstenir : il y a un soupçon d'asphyxie érotique, et aussi pas mal de pegging et de milking à la fin.
————————-
— Alors tu peux la réparer ? », demanda Nathan par-dessus mon épaule, sa voix tendue vibrant d'impatience tandis que je scrutais les entrailles de la pompe du jacuzzi.
— Pour la millième fois, je pense que oui », répondis-je en inspectant la machine, mes doigts déjà graisseux de cambouis.
— Désolé, c'est juste que ma mère en a vraiment besoin et...
— Ouais ouais... C'est l'été et elle veut se la couler douce, je comprends... Au fait, quelle heure reptile ? », demandai-je en me retournant vers lui avec mon sourire le plus insupportable sur le visage.
Il leva les yeux au ciel. Quelques serpents sur sa tête sifflèrent de consternation, leurs langues fourchues frémissant d'agacement.
— Il est seize heures gros con », répondit-il avec un grand sourire. « Mais vraiment, je suis désolé, d'habitude papa s'en chargeait, mais depuis qu'il est parti...
— Hé, pas de soucis. On va le réparer, c'est vraiment pas grand-chose. Et puis tu connais notre devise : chez Boa Constructor, on aime avoir du bouleau !
Ses serpents se tordirent comme pour hurler à sa place.
— Ohhhh la vache. Deux jeux de mots bizarres d'un coup... Je ne sais pas ce qu'il a fumé le gars qui a imaginé ta boîte...
— Moi je pense que c'est un génie. Bon allez, j'ai du pain sur la planche...
Nathan grimaça, ses serpents se tortillant comme pour approuver sa souffrance.
— T'es vraiment pas possible...
Je lui fis un clin d'œil. Nathan secoua la tête et commença à pianoter nerveusement sur son téléphone tandis que les serpents sur son crâne frémissaient dans tous les sens. Je me rappelais de mon choc la première fois que je l'avais rencontré – de loin, je les avais pris pour des dreadlocks très épais. C'était bien la seule chose chez lui qui trahissait son ascendance hybride.
Je ressentis une pointe de sympathie pour mon ami. Son père avait été surpris en train de tromper sa mère avec la stagiaire il y a quelques mois. Le divorce avait été un carnage, vidant leurs économies en frais d'avocats. Les fins de mois étaient déjà bien rudes, et leur jacuzzi high-tech était tombé en panne par-dessus le marché. Bref, je savais qu'ils n'avaient pas les moyens de le faire réparer, et comme je bossais dans le domaine, je m'étais dit que j'allais leur faire ça gratos.
En inspectant la pompe, je me demandais pour la centième fois comment le père de Nathan avait pu tromper sa femme. Nathan m'avait raconté qu'au moment du divorce, son père avait « justifié » ses infidélités par des remarques blessantes et hyper-mesquines sur le physique de sa mère.
Comme quoi, la langue de vipère, ce n'est pas toujours celle qu'on croit...
Je trouvais ça complètement pété, d'autant que la mère de Nathan, Mélusine, était une bombe incendiaire, même si son physique était... disons, hors normes. Et la voir se prélasser sur son transat, à quelques mètres de moi, me confirmait à quel point elle était un putain de spectacle !
Certes, une créature à sang froid comme elle avait toutes les raisons de se dorer la pilule sous le soleil brûlant, mais bordel, dans cette tenue...
Sa silhouette était mince, mais pulpeuse, sa poitrine généreuse à peine contenue par un haut de bikini mauve, taillé pour une étudiante en rut plutôt qu'une... créature comme elle. Son ventre, athlétique et plat comme celui d'une nymphette, arborait un petit piercing en chaîne d'argent. Ce ventre, comme toute sa peau exposée, luisait d'huile de bronzage, et même avec Nathan derrière moi, ma queue commençait à durcir en signe d'appréciation. Le haut de bikini laissait la moitié intérieure de ses seins à découvert, comme tous ses maillots. Ils étaient parfaits – pas énormes, mais généreux, fermes, et elle les exhibait depuis que je la connaissais. Peut-être d'ailleurs que c'était pour ça, et à cause de son attitude envers moi ces derniers temps, que j'avais passé des mois à la voir comme une femme plutôt que comme la mère de mon pote...
Le bas du bikini ? Une blague. Un bout de ficelle qui disparaissait entre ses fesses avant de plonger vers... le reste.
— Je me sens inutile », coupa Nathan, brisant ma transe avant qu'elle ne devienne encore plus obscène. « Papa s'occupait toujours de ça avant. Mais tu sais comment c'est... J'ai pas d'expérience, j'ai peur de faire n'importe quoi, et du coup, j'ose pas essayer et je gagne jamais d'expérience. Un vrai cercle vicieux.
— C'est un peu le serpent qui se mord la queue ? », repartis-je avec un clin d'œil. Voyant sa mine déconfite, je repris, plus sérieux. « C'est bon Nathan. Chacun son truc : toi c'est les maths, moi c'est réparer des piscines. Je peux te montrer deux-trois trucs si tu veux... Tiens, viens voir, les conduites du filtre sont bouchées et le calcaire au fond s'est accumulé. Le nettoyeur automatique a dû lâcher.
Il jeta un œil et soupira.
— Alors on est foutus ?
— Non. Je change l'électronique du nettoyeur, et ça repart comme en quarante.
— Mais on n'a pas les moyens.
— C'est gratuit, t'inquiètes. » J'ouvris le boîtier de la pompe et inspectais son contenu. « Mmmh elle est quand même bizarrement faite cette carte électronique.
Nathan baissa les yeux sur le chaos de fils emmêlés.
— Ouais, papa était trop radin pour faire venir un vrai pro. Il a tout bricolé lui-même, et franchement, ça m'étonne pas que ce soit de la merde.
Je retirai la carte, en installai une neuve.
— Merci, Marc. Je te dois une fière chandelle.
— Hé, les amis, c'est fait pour ça.
——————————-
Un quart d'heure plus tard, je nettoyais encore, Nathan a mes côtés, quand un glissement léger sur le sol attira mon attention.
— Hé les garçons, vous voulez quelque chose ?
Mélusine arrivait juste derrière nous. Sur une petite table près de nous, elle déposa un plateau sur lequel reposaient un verre de limonade et différentes canettes de soda.
Accroupi, j'étais pile à hauteur de son piercing argenté. Mes yeux remontaient lentement, voraces. Sa peau crème, satinée, luisait d'huile de bronzage, chaque centimètre de son ventre plat et athlétique semblant taillé pour être léché. Sa taille s'étrécissait, puis explosait en hanches voluptueuses, charnues, sous le paréo mauve qui ne cachait presque rien.
Jusqu'ici, rien d'anormal, mais, à mesure que mon regard descendait plus bas, la peau pâle et crémeuse cédait la place à une rangée d'écailles abdominales, petites, serrées, couleur crème rosée, bordées de rouge brique sur les flancs, descendant vers la moitié inférieure de son corps.
Ou plutôt devrais-je dire les trois-quarts inférieurs de son corps.
Car sous le paréo s'étendait une longue queue serpentine, plusieurs mètres de pure puissance ondulante, les écailles rougeâtres luisant d'un éclat terne sous le soleil. Et j'avoue que je m'étais souvent demandé ce que ça ferait de glisser mes doigts sur elles, de sentir leur texture rugueuse contre ma peau, de voir cette queue se lover autour de ma taille, me serrer, défaire la fermeture éclair de mon pantalon avant de...
— Je veux bien un Coca, maman » lança Nathan en attrapant une canette.
— Et toi, Marc ? Pepsi ou Coca ?
Peut-être parce qu'elle avait l'habitude que son physique mette ses interlocuteurs mal à l'aise, elle commença à rassembler lentement la partie serpentine de son anatomie tout en sirotant sa limonade, comme pour tenter de la rendre moins visible.
— Pepsi, s'il vous plaît », répondis-je en me redressant, luttant pour ne pas mater la mère de mon pote.
— Oh, tutoie-moi, voyons.
Je décapsulai ma canette et pris une gorgée.
— Hé au fait, maman, Marc a presque fini le jacuzzi ! » lança Nathan, tout fier.
— Vraiment ? » le visage de Mélusine s'illumina. « Mais c'est génial ! Merci, Marc, t'es vraiment adorable !
Et elle noua ses bras autour de moi et me fit un gros câlin.
Adorable, je ne sais pas...
En cet instant, j'étais surtout parcouru par des tas de frissons bien pervers alors que ses énormes seins de lamia, lourds, fermes, débordant du bikini rikiki, se pressèrent contre mon torse avec enthousiasme. Le tissu mauve était si fin que je sentais chaque détail : la rondeur moelleuse de ses melons, la pointe dure de ses tétons qui frottaient contre moi comme des petits clous. Ils étaient dressés, gonflés, et je les imaginais déjà dans ma bouche, les suçant, les mordant, jouant avec pour la torturer pendant qu'elle gémissait mon prénom. Une décharge électrique me traversa et ma bite se raidit violemment dans mon short.
Ouhla, mais il faut que j'arrête de me faire des films, moi !
— Marc tout va bien ? » demanda-t-elle en s'éloignant.
— Ouais, euh, pas de problème » bégayai-je, forçant mes pensées à reprendre une direction acceptable. J'espérais qu'elle n'avait pas remarqué le serpent qui prenait vie entre mes jambes. « J'étais juste en train de penser à la pompe.
— Tout ça c'est bien trop compliqué pour moi », soupira-t-elle en haussant les épaules, ses seins tressautant. « En tout cas tu es vraiment très habile avec tes mains. Je suis sûre que tu pourrais faire pas mal d'autres trucs sympas avec...
— Maman ! » s'exclama Nathan.
— Quoi ? » Elle roula ses grands yeux verts. « Oh on ne peut plus plaisanter !
Ouais, c'est ça, ne sois pas idiot, elle ne faisait que plaisanter.
Mais je ne pouvais m'empêcher d'observer son long corps serpentin et d'imaginer sa queue musclée m'enserrant, me caressant partout, me broyant de plaisir. Si elle flirtait vraiment, qu'en pensait Nathan ? On se connaissait depuis l'école primaire, on se disait tout. Il savait que je kiffais sa mère. Je le charriais parfois, il rigolait, ses serpents me sifflaient dessus, mais il savait que je ne faisais que mater. Là, j'espérais qu'il ne captait pas sa mère en train d'essayer de me chauffer.
— Hé au fait Nathan ! Tu veux bien allumer ?
Il s'exécuta. Le ronronnement de la pompe emplit l'air.
— Hé il y a même plus de bulles qu'avant ! » s'exclama-t-il. « Faut immortaliser ça !
— Ton père avait mal réglé ça aussi... » avouai-je.
— Il pensait sûrement à la stagiaire » maugréa Mélusine.
— Oublie-le, maman » dit Nathan. « Tant pis pour lui, on sera mieux sans lui.
Mélusine caressa ses serpents, qui sifflèrent de bonheur, yeux fermés, certains la mordillant affectueusement.
— T'es un bon garçon, Nathan. Déjà un meilleur homme que ton père.
Elle posa ses mains sur mes épaules, m'embrassa la joue.
— Toi aussi, Marc. Camille a bien de la chance !
Je grimaçai.
— Merci, mais on a rompu récemment...
— Oh non, je suis navrée Marc. Ça doit être tellement frustrant. C'est de notoriété publique que les humains de ton âge ont... » Elle fit une pause et un petit sourire. « beaucoup d'énergie à dépenser.
— Ouais », marmonnai-je, priant pour qu'on en reste là.
— Ça fait longtemps pour moi aussi, mais au moins... » Elle remua sa queue, attirant mon attention vers la pointe. « J'ai de quoi m'occuper.
Oh non ! Est-ce qu'elle fait ce que je crois qu'elle fait avec ?
Je rougis jusqu'aux oreilles à l'idée de Mélusine seule, nue, sa queue serpentine lui servant de sex-toy.
C'était bien le dernier truc dont j'avais besoin, tiens !
— Tu rendras une jeune humaine très heureuse un jour, j'en suis sûre... » Elle me regarda dans les yeux et, se penchant contre mon oreille, ajouta, son souffle chaud contre ma peau. « Ou peut-être quelqu'un d'une autre espèce, qui sait ?
Un frisson délicieux me parcourut.
— Euh ouais, haha, qui sait... » Je jetai un regard nerveux à Nathan, qui avait toujours l'air ébahi devant les bulles de son jacuzzi.
Elle se pencha plus près, puis ajouta :
— Tu sais, on a un dicton dans mon village. On dit que créatures à sang chaud et créatures à sang froid sont faites pour être ensemble. Elles sont complémentaires. Un peu comme une clé et une serrure...
— Ah, intéressant...
Je reculai, nerveux. Elle avait l'air de se retenir de se tordre de rire.
Et là, j'eus un éclair de génie.
C'est ça, elle se fout de moi.
Célibataire, elle flirtait pour se rassurer après les saloperies de son ex. J'étais un peu déçu qu'elle se moque de moi, mais soulagé aussi. Si elle me draguait sincèrement, que ferais-je ?
Voyant Nathan toujours absorbé par ses selfies, elle murmura :
— Et je voulais aussi te remercier pour avoir aidé Nathan. Il a traversé une période difficile à cause du divorce et tu as été comme un roc pour lui.
— Mais c'est normal, les amis sont là pour ça ! » souris-je « Il ferait pareil pour moi.
— Absolument. » Elle me fit un sourire sensuel. « Et je suis désolée pour ma petite blague de tout à l'heure, celle qui a fait réagir Nathan. Je ne suis pas comme ça d'habitude... C'est juste une période... particulière. » Elle sirota sa limonade, joues rosies.
— Les Anglais débarquent ?
— Hein ?
— Rapport au rouge de l'uniforme, toussa.
— Quoi ? Oh non ! Les lamias n'ont pas leurs règles !
Je crus que Nathan allait nous jeter un coup d'œil à cause de son exclamation, mais non, il demeurait occupé à pianoter sur son portable près du jacuzzi. Mélusine rougit encore plus.
— Eh bien, qu'est-ce que tu veux dire alors ?
Elle jouait avec la paille de son verre, désormais tout intimidée.
— Je suis sur le point de... muer » avoua-t-elle d'une toute petite voix.
— Ta peau va se détacher, comme pour un serpent ? » demandai-je, ébahi.
— Non, enfin si, mais pas partout ! C'est juste le bas de mon corps, là où il y a des écailles. Ça commence à être vraiment serré et à me démanger. C'est très très gênant et c'est pour ça que j'ai besoin que le jacuzzi soit réparé, l'eau chaude et les bulles aident la peau à se décoller.
— Ah, je vois.
— Et... Je sais que ce serait une immense faveur à te demander vu tout ce que tu fais déjà pour nous, mais... est-ce que tu pourrais m'aider à... à l'enlever ? Certains endroits sont durs d'accès seul. Avant c'était mon ex qui m'aidait, mais maintenant... Et je ne peux pas demander à Nathan de faire ça ce serait un peu... embarrassant.
Normalement, je me sentirais super heureux qu'une MILF super sexy m'invite dans son jacuzzi, mais c'était tout de même une requête assez... particulière. Mais bon, c'était la mère de mon pote, et je pouvais bien lui rendre service en l'empêchant de devenir une vieille peau.
Et puis au pire, je pourrai raconter comment j'ai aidé une MILF à faire peau neuve... Ça fera peut-être une bonne histoire !
Une histoire en tout bien tout honneur.
Évidemment.
— Ouais OK, je nettoie d'abord, et je te fais signe.
— Merci ! » dit-elle avec un grand sourire. « Je te revaudrai ça, tu verras !
Et elle s'éloigna. J'admirais le balancement de ses hanches, tandis qu'elle glissait vers la maison aménagée pour son corps serpentin – des rampes basses, des portes larges, de seuils effacés, tout conçu pour laisser passer ses longs mètres de queue ondulante.
Epaisse et musclée, elle était presque hypnotique : un lent balancement, puis un resserrement, puis un relâchement, comme si elle dansait. L'herbe s'écrasait sous son poids, se relevait, se pliait encore, se soumettant à sa puissance.
Et puis, ce geste. Sa queue s'enroula autour du poteau du porche – lentement, inexorablement, comme une liane vivante. Les écailles raclèrent le bois avec un bruit léger, un son rauque qui me fit fantasmer instantanément. Je l'imaginai autour de moi : cette force inhumaine, ces muscles serpentins se resserrant sur ma taille, mes cuisses, ma bite, me plaquant contre elle, me traînant dans les bulles du jacuzzi. Je la voyais déjà me chevaucher, sa queue enroulée autour de mes poignets, me forçant à la pénétrer encore et encore, ses écailles glissant sur ma peau, son trou dégoulinant me serrant comme un étau vivant.
Elle tourna la tête avant de rentrer dans la maison, et me jeta un regard par-dessus son épaule. Ses lèvres pulpeuses s'étirèrent en un sourire, sa langue fourchue effleura brièvement l'air, comme pour goûter mon désir. Elle me fit un clin d'œil. Ses yeux verts, fendus comme ceux d'un prédateur, pétillèrent d'une malice pure.
Mon cœur tambourinait. Ma queue pulsait dans mon short, dure, lourde. Je détournai les yeux, priant pour que Nathan n'ait rien vu de la scène.
— Alors tu bouges et on finit de nettoyer le truc ? Il faut que j'y aille bientôt » lança Nathan en revenant vers moi, canette encore à la main, ses serpents pendouillant mollement.
Je m'accroupis à côté de lui, repris les produits, mais je sentais son regard peser sur moi. Les petites têtes reptiliennes semblaient plus affaissées que d'ordinaire, langues sorties, yeux mi-clos. C'était ça le truc cool chez Nathan : il ne pouvait rien cacher, ses serpents trahissaient ses humeurs. J'avais même entendu dire que, chez certains hybrides dépressifs, ils pouvaient se retourner contre leur hôte.
— Quelque chose ne va pas ? » demandai-je.
— Désolé pour ma mère » lâcha-t-il.
— Euh... je vois pas trop de quoi tu parles.
— Allez, Marc. Je suis pas débile. Elle te chauffait comme une plaque à induction.
— Je crois pas qu'elle...
— T'inquiète, je t'en veux pas. Ni à elle. » Il haussa les épaules, ses serpents oscillant comme pour approuver. « Elle est en pleine crise post-divorce. Confiance en miettes, elle drague lourd, se prend des vents, confiance encore plus en miettes... Le serpent qui se mord la queue, quoi.
— Ouais, c'est moche.
— Bref, désolé. » Il me tapa l'épaule. « Mais au moins t'as pas joué le jeu. T'es pas le genre de porc qui ne pense qu'à sauter ma mère. Tu lui ferais jamais de mal. » Il marqua une pause. « Sauf cette fois où tu lui as marché sur la queue.
Je levai les mains, faussement innocent.
— Je fais gaffe maintenant, juré ! No step on snek, comme ils disent. Mais ouais... » ajoutai-je, un sourire en coin, « c'est quand même vrai qu'elle est sexy.
— J'ai entendu ça toute ma vie. » Il se redressa. « Tu sais quoi, c'est horrible à dire, mais j'aimerais qu'elle sorte, qu'elle oublie un peu mon père et le divorce, qu'elle se trouve un mec. Ça lui remonterait le moral, et franchement, elle en a besoin.
Il me fixa, sérieux.
— T'en penses quoi ?
— J'adorerais qu'elle aille mieux » répondis-je, sincère, tout en occultant la vision brûlante de moi enfoncé en elle, ses écailles contre ma peau, sa queue enroulée autour de ma taille pendant que je la baisais jusqu'à ce qu'elle hurle mon nom.
— Bon, merci encore pour le jacuzzi mais là il faut vraiment que j'y aille » lança-t-il en se levant. « Ma copine m'attend, on part en week-end avec ses potes.
— Je croyais que t'aimais pas trop ce nid de vipères.
— Ouais, mais avec le divorce, on s'est pas vus assez. J'ai pas pu dire non. D'ailleurs, elle a une pote qui pourrait te plaire... On fera une soirée ici un de ces quatre, on inaugurera le jacuzzi. Tu la rencontreras comme ça.
— Pourquoi pas. Profite bien !
Il s'éloigna, ses serpents se redressant enfin, comme soulagés.
Évidemment, je n'allais pas lui dire que c'était sa mère et moi qui allions l'inaugurer...
————————————
Je revins après avoir rangé mes outils, le cœur battant déjà comme un marteau-piqueur. Le soleil commençait à descendre, la lumière orange glissait sur l'eau qui bouillonnait doucement. Mélusine se tenait déjà près du jacuzzi.
— Wouah, il est super propre !
— Merci... j'ai mis du produit, ça sent peut-être fort.
— Tu sais vraiment tout faire, hein ?
Elle s'approcha, hanches ondulantes, le paréo mauve si bas que la ficelle semblait prête à lâcher. Le soleil couchant faisait briller la ligne où sa peau crémeuse cédait aux écailles rouge brique, ternies, prêtes à se détacher. Je démarrai le chauffage. Elle plongea sa main dedans, un gémissement bas s'échappant de ses lèvres.
Mon esprit était déjà ailleurs. J'étais anxieux, mon estomac faisait des pirouettes. J'avais déjà vu des serpents muer dans des documentaires, mais aider une femme à muer ? Ça semblait bizarre et, franchement, un peu dégoûtant.
— Comment on fait alors ? C'est compliqué ?
— C'est comme... retirer un papier cadeau » souffla-t-elle, ses yeux verts fixés sur moi. « Il faut faire ça lentement. Délicatement.
Je hochai la tête, mais ma queue pulsait déjà.
Putain, Marc, c'est la mère de Nathan.
Elle se pencha, ses seins lourds frôlant mon bras, le bikini mauve tendu à craquer. Ses tétons pointaient sous le tissu, durs, visibles. Sa queue s'enroula autour de ma jambe, un contact soyeux et possessif.
— T'es sûre que c'est... approprié ? T'es la mère de Nathan...
— Ben justement... raison de plus pour que tu sois très doux » répondit-elle, malicieuse, sa langue fourchue effleurant ses lèvres.
— J'ai pas de maillot de bain par contre » balbutiai-je.
— Pas besoin » murmura-t-elle, sa queue effleura ma cheville, remontant lentement. « Tu peux aller piquer les affaires de Nathan.
Je rentrai en vitesse chercher un short de bain pour me couvrir. Quand je revins, elle était déjà dans le jacuzzi, le dos posé contre la paroi incurvée, les bras posés sur les rebords, vêtue seulement de son haut de bikini. Il collait à sa peau, trempé, transparent. Ses tétons roses perçaient le tissu comme des balles, la vallée de son décolleté luisante d'eau.
Sa queue glissa dans l'eau, centimètre par centimètre, s'enroulant au fond. Elle s'installa paresseusement dans l'eau chaude, la naissance de sa chatte rose encadrée d'écailles rouge foncé à peine visible.
— Active les bulles, s'il te plaît » gémit-elle.
Je le fis. L'eau explosa en mousse, mais le bikini collait encore plus, ses seins rebondissant à chaque jet. Un geyser frappa juste derrière elle. Elle s'y lova, en poussant un cri rauque :
— Oh putain...
Je bandais à bloc. Je descendis les marches intégrées. L'eau brûlante m'enveloppa les mollets, les cuisses, la taille. Quand j'arrivai à son niveau, elle se redressa légèrement ; ses seins sortirent de l'eau, lourds, luisants, les tétons dressés comme des petits joyaux. Des petites gouttes d'eau coulèrent lentement entre eux.
— Ça doit être dur, le sang-froid, non ? Surtout en hiver... » dis-je pour essayer de me distraire.
— Mmmh... l'hiver, je m'enroule autour de quelque chose de bien chaud » souffla-t-elle, sa queue s'enroulant autour de ma cheville, remontant mon mollet, frôlant l'intérieur de ma cuisse.
— Euh... et s'y on s'occupait de la mue ? » balbutiai-je, la voix rauque.
— Désactive les bulles. Faut voir.
J'obéis. L'eau s'apaisa.
— Je... je ne sais pas trop par où commencer », avouai-je, la gorge sèche.
Elle sourit sa langue fourchue, effleura brièvement ses lèvres.
— Par le début, c'est tout. Viens derrière moi.
Elle pivota avec une grâce fluide, sa queue serpentine ondulant sous l'eau, et s'installa à califourchon sur le siège moulé, torse penché en avant, bras croisés sur le rebord. Sa longue queue rouge-crème flottait mollement autour d'elle, des petites plaques de mue se détachant comme des lambeaux de soie.
Je m'agenouillai dans l'eau derrière elle. Mes mains tremblaient un peu quand je les posais sur ses épaules. Sa peau humaine était brûlante – paradoxal pour une créature à sang froid – probablement à cause de l'eau et du soleil de l'après-midi.
Mélusine se tourna à moitié, dos contre moi, la naissance de sa queue juste sous la surface.
— Commence par le haut, là où c'est encore humain » souffla-t-elle. « Après, tu descendras.
Je glissai mes paumes sur ses omoplates, puis plus bas, le long de sa colonne. Sa peau était douce, satinée, mais dès que je passais la ligne où ses écailles commençaient la texture changea : rugueuse, sèche, presque craquelée. Je sentis la couche morte qui se soulevait sous mes doigts.
— Tire doucement » murmura-t-elle. « Pas besoin de forcer... elle veut partir.
Je saisis une grande plaque juste au creux de ses reins. La peau morte se détacha d'un coup, en longues bandes translucides qui flottèrent comme des voiles diaphanes autour de nous. Sous la mue, les nouvelles écailles étaient d'un crème rosé éclatant, presque nacré, encore humide et luisant.
Mélusine poussa un soupir de pur soulagement qui sonna dangereusement comme un gémissement.
— Continue... plus bas...
Elle saisit mes mains, les plaça sur ses hanches.
— Appuie... comme ça.
Je descendis. Mes mains glissèrent sur les flancs de sa queue, là où les écailles étaient plus larges. Chaque fois que j'arrachais une plaque, elle frissonnait, sa queue se contractant légèrement dans l'eau, venant frôler mes cuisses. Je sentais la puissance brute de ses muscles sous la nouvelle peau, soyeuse et tiède.
— C'est... incroyable », soufflai-je. « C'est comme si tu renaissais.
— C'est exactement ça », répondit-elle, la voix plus rauque. « Et c'est... très sensible. Chaque nerf est à vif.
Je passais à la partie médiane de sa queue. Là, les plaques étaient plus tenaces. Je dus tirer plus fort. Elle cambra le dos, ses seins se pressèrent contre le rebord, et elle lâcha un petit cri étouffé.
— Pardon ! Ça fait mal ?
— Non... au contraire. Continue. Plus fort.
Je tirais. Une longue bande de mues se détacha d'un coup, révélant une bande d'écailles flambant neuves, rouge brique sur les bords, crème au centre. L'eau devient laiteuse autour de nous, pleine de fragments translucides.
Sa queue se love lentement autour de ma taille – pas pour m'immobiliser, juste pour me garder près d'elle. Je sentis les nouvelles écailles glisser contre ma peau, tièdes, presque veloutées. C'était... indescriptible. Je descendis ensuite jusqu'à l'extrême pointe de sa queue, là où les écailles étaient si petites qu'elles ressemblent à du velours. La mue y était particulièrement épaisse, comme si tout le stress de son divorce et de sa transformation s'y était accumulé.
— Marc... », murmura-t-elle en tournant la tête vers moi, yeux mi-clos, pupilles fendues. « Il y a des endroits... que je n'arrive vraiment pas à atteindre seule. » Sa queue se resserra doucement, m'attirant plus près. La pointe effleura l'intérieur de ma cuisse, remonta dangereusement haut. « Dis-moi juste... jusqu'où tu es prêt à m'aider.
Mes mains étaient posées sur le haut de sa queue, juste au-dessus de la zone où les écailles devenaient plus petites, plus serrées... là où son anatomie de lamia devenait... autre chose.
Je déglutis.
— Jusqu'au bout, Mélusine. Jusqu'à ce que tu sois toute neuve.
Elle sourit. Un sourire de prédatrice qui vient de sentir que sa proie accepte enfin le jeu.
— Alors, viens plus près... et commence par le ventre.
Sa queue me libéra doucement, et elle pivota, se retourna dans l'eau et s'allonge sur le dos contre la paroi, sa longue queue flottant entre nous deux. Je pouvais voir les plaques restantes sur son bas-ventre écailleux, juste au-dessus de l'endroit où... eh bien, disons que la biologie des lamias était très accommodante.
— Ici, c'est le pire », souffla-t-elle, les joues rosies. « Ça me démange depuis des jours.
Je posais mes mains tremblantes sur les écailles de son bas-ventre. Elles étaient brûlantes, tendues, comme prêtes à éclater.
Et quand je commençai à tirer, doucement d'abord, puis de plus en plus fermement, Mélusine ferma les yeux, renversa la tête en arrière, et laissa échapper le gémissement le plus long, le plus sensuel que je n’aie jamais entendu.
Mes doigts glissèrent plus bas, là où les écailles se firent plus fines, plus délicates, presque translucides sous l'eau fumante. Chaque plaque que j'arrachai laissait derrière elle une traînée de peau neuve, si sensible que Mélusine tressaillait à chaque contact, comme si je la caressais pour la première fois. Sa respiration était devenue lourde, saccadée ; ses seins se soulevaient au-dessus de l'eau à chaque inspiration, les gouttes roulant sur les courbes pleines avant de retomber dans le bassin.
Je descendis encore. Ma paume effleura la zone où la queue s'amincit, où les écailles se resserrèrent en motifs complexes, presque dentelés. Là, la mue était collée comme une seconde peau, obstinée, gorgée de chaleur. Je dus tirer plus fort. Je saisis une grande plaque juste au-dessus de la ligne où sa biologie devenait... intime, et je tirai d'un coup sec, mais maîtrisé.
Mélusine poussa un cri rauque, la tête rejetée en arrière, ses longs cheveux roux trempés collés à ses épaules. Sa queue se contracta violemment autour de ma taille, les nouvelles écailles glissant contre mon ventre, brûlantes, soyeuses, vivantes. Je sentis chaque frisson la traverser comme une onde électrique.
— Plus bas... s'il te plaît... » sa voix n'était plus qu'un souffle tremblant, presque suppliant.
Je posais mes deux mains à plat, juste au-dessus de l'endroit le plus sensible et pris une grande inspiration.
Je tirai.
La dernière grande plaque se détacha d'un seul tenant, lentement, avec un bruit sensuel et délicat, comme une robe de soie qu'on arrache à un corps nu. Sous mes doigts, la peau neuve était incandescente, rose vif, palpitante. Je sentis son intimité s'ouvrir légèrement sous la pression de mes mains, les lèvres écailleuses s'écartant d'elles-mêmes, révélant une chair tendre, luisante, trempée – pas seulement d'eau chaude.
Mélusine hurla.
Ce n'était pas un cri de douleur. C'était un cri de délivrance absolue.
Son corps entier se cambra, les reins hors de l'eau, les seins dressés vers le ciel, les tétons si durs qu'ils semblaient prêts à couper le soleil. Sa queue se resserra autour de moi comme un étau de velours vivant, me serrant si fort que je crus qu'elle allait me casser en deux.
Et puis, elle bondit.
Ou plutôt sa queue me plaqua violemment contre elle, et je sentis chaque pulsation, chaque contraction profonde qui la traversait. Ses seins s'écrasèrent contre mon torse, le tissu du bikini trempé collant à ma peau. Ses yeux verts brûlaient, ses pupilles fendues dilatées à l'extrême, ses crocs scintillaient.
Instinctivement, je passais mes bras autour d'elle tandis qu'elle jouissait longtemps, en vagues, le corps secoué de tremblements. Je sentais chaque contraction de ses muscles reptiliens autour de moi.
Elle tremblait de la tête à la pointe de la queue, des vagues de plaisir la secouant. Des gémissements rauques, presque des sanglots, s'échappent de sa gorge tandis que sa queue fouettait l'eau autour de nous, éclaboussant la terrasse. Je restais là, collé à elle, mes mains toujours posées sur sa peau neuve, sentant chaque spasme, chaque frisson qui la traversait.
La vieille mue flottait autour de nous comme un drap mort, et je la jetais hors du jacuzzi. Elle resta collée à moi, essoufflée, les yeux mi-clos.
— Putain », souffla-t-elle contre mon cou. « Je... j'avais oublié à quel point c'est intense quand c'est quelqu'un d'autre qui le fait...
Sa queue était toujours enroulée autour de ma taille. Elle ne desserrait pas, mais son étreinte me semblait, mais plus douce maintenant, comme si tout son corps venait de se vider d'une tension de plusieurs mois. L'eau était tiède, pleine de bouts de mue qui flottaient comme des confettis.
Et moi, j'étais dur comme jamais.
Quand enfin elle retomba, molle, pantelante, sa queue se détendit lentement autour de moi, me relâchant avec une douceur presque tendre. Ses yeux se rouvrirent, brillants, fendus comme ceux d'un chat et encore voilés de plaisir. Un sourire lent étira ses lèvres, épuisé, comblé.
— T'as été parfait », murmura-t-elle. Sa langue fourchue effleura ses lèvres, lentement. « Vraiment parfait.
Je voulus répondre un truc débile, genre « Chez Boa Constructor, satisfait ou remboursé ! », mais rien ne sortit. Ma bite pulsait contre les petites écailles de son ventre à travers mon caleçon, tellement dure que c'était presque douloureux.
Elle le sentit. Évidemment.
Un sourire carnassier naquit sur ses lèvres.
— Tout va bien Marc ? Tu as l'air un peu tendu...
Je tentais un mouvement de recul, les muscles de sa queue se contractèrent doucement, me gardant exactement en place.
— Pas encore », souffla-t-elle contre mon oreille, sa langue fourchue effleurant le lobe. « Je viens juste de faire peau neuve... j'ai bien le droit d'être un peu... possessive.
Je riai, à bout de souffle, et elle sourit, ses yeux verts fendus brillant dans la lumière du soleil couchant. Elle se redressa lentement, toujours blottie contre moi, et posa ses mains sur mes épaules.
— Tu sais ce que je veux pour mon anniversaire de mue ? » murmura-t-elle, la voix rauque.
— Dis-moi.
— Toi. Je veux te sentir me savourer... comme si j'étais le plus beau cadeau que tu aies jamais déballé.
Elle se souleva lentement, très lentement, jusqu'à ce que mon gland frotte contre sa chatte à travers le caleçon, en me regardant droit dans les yeux.
— Putain, Mélusine...
— Chuuut. » Elle posa un doigt sur mes lèvres. « À mon tour de déballer mon cadeau.
Avant que j'aie le temps de répondre, sa queue me souleva hors de l'eau comme si je ne pesais rien. Elle me déposa sur le rebord large du jacuzzi, assis, jambes pendantes dans l'eau. L'air frais me fit frissonner, et elle arracha mon maillot d'un coup avec sa queue puissante.
Je sentis mon sexe se contracter lorsque l'extrémité écailleuse et étonnamment douce de la queue de Mélusine effleura ma joue, caressant mon visage empourpré et mon front, puis se glissa dans mes cheveux en épis et tout emmêlés.
Mélusine sourit, ses pupilles fendues brillant d'une lueur amusée. Elle s'efforça de garder un sourire doux et compréhensif, mais une pointe de malice affleurait sur ses lèvres. Je sentis des papillons naître dans mon ventre et une douce chaleur m'envahir tandis qu'elle murmurait :
— Regarde, Marc... regarde ce que je peux faire quand je suis toute neuve.
Mon souffle se bloqua dans ma gorge lorsque je sentis sa queue musclée et souple et s'enrouler délicatement autour de mon sexe, ses écailles fines et m'enserrant à peine dans un anneau parfait, tandis qu'elle me prenait dans une étreinte presque caressante.
— Méulsine ! Qu'est-ce que...
— Chut, mon chéri », murmura-t-elle en commençant à me branler doucement avec des ondulations fluides de sa queue. « Détends-toi et laisse-moi m'occuper de toi, exactement comme toi tu as pris soin de moi.
Je ne pus m'empêcher de gémir quand elle fit glisser les anneaux puissants de sa longue queue tout le long de mon érection enragée. Elle me massa, me serra me pompa toute ma longueur dans une branlette lente et magistrale. Ce n'était rien comparé aux mouvements maladroits de mon ex, et ça battait largement le fait de me branler tout seul !
Le bout fin de la queue de Mélusine descendit lentement de mon visage et le long de mon cou, les écailles de sa pointe sensuelle traçant des lignes sur mon torse et mes abdos avant de s'enrouler délicatement autour de mes grosses couilles lourdes et volumineuses. Je rejetai la tête en arrière et agrippai le bord du jacuzzi, grognant pendant qu'elle cajolait et pétrissait amoureusement mon scrotum gonflé avec la pointe, tout en continuant à me branler avec une expertise parfaite.
— Tu aimes ça, mon chéri ? » Je perçus comme une pointe de fierté satisfaite dans sa voix sifflante pendant qu'elle admirait l'effet de ses caresses sur mon membre.
— Oh oui ! Oui, Mélusine, c'est trop bon ! » haletai-je, mes yeux incrédules passant de mon entrejambe, où la queue chatoyante de Mélusine pompait sans relâche mon sexe en érection avec des mouvements plus longs et plus rapides, à ses énormes seins à peine couverts par son haut de bikini.
— Ça te change de tes petits primates hein ? C'est exactement comme tu imaginais ?
— Non, c'est tellement mieux ! » hurlai-je. « J'adore ça, Mélusine !
Mélusine souriait alors qu'elle faisant tourner les anneaux de sa queue autour de ma bite, pressant, malaxant et me massant. J'adorais la sensation lourde et charnue de ma verge bien raide complètement prise dans la chaleur de son étreinte serpentine tandis qu'elle me masturbait comme une pro. Et j'adorais encore plus la façon dont elle me regardait, tandis que je dévorais ses seins lourds et bombés avec les yeux, la fixant, elle et ses courbes hypnotiques, avec un désir brut.
Je sentais qu'elle essayait de garder son sang-froid (ce qui n'est pas banal pour une lamia) tandis qu'elle observait le filet régulier de liquide pré-éjaculatoire clair suinter de mon gland violet. Tandis que je gémissais et me délectais de son corps à peine couvert, à demi humain, à demi-serpent, elle récupéra mon présperme dans les écailles de sa queue et l'étala sur toute ma longueur, rendant ses ondulations plus fluides et glissantes. Puis elle retourna jouer avec mes testicules pendants avec sa pointe et frissonna d'impatience, sans doute avide de voir les torrents de sperme crémeux que ma queue puissante allait bientôt lâcher. Sa langue fourchue sortit de sa bouche et lécha l'air, comme si elle voulait goûter à la saveur salée de mon présperme.
Pendant un moment, Mélusine se concentra sur ma bite, enroulant et déroulant sa queue avec des gestes lents et profonds, puis changeant de rythme, ajoutant de délicieux mouvements en spirale, dans des directions opposées, accélérant et ralentissant tour à tour, me gardant au bord de gouffre et me faisant hurler d'extase. Mais bientôt, son propre désir se refléta dans ses ondulations, la poussant à se resserrer et à pomper mon pénis de plus en plus vite, son envie de me voir jouir prenant le dessus sur son désir de prolonger mon plaisir le plus longtemps possible.
— Oh, Mélusine ! Je vais... Tu me fais... Aaaah !
— C'est bon, mon chéri. Jouis pour moi », siffla-t-elle d'une voix rauque, sa queue devenant un tourbillon autour de ma bite douloureuse tandis que le bout stimulait sans pitié mes couilles qui se contractaient. « Donne-moi tout ton sperme mon chéri !
Je hurlai mon orgasme pendant qu'une volée de longs jets épais de sperme jaillirent de mon pénis palpitant, giclant en succession rapide et fusant dans l'air sous le regard lubrique de Mélusine. Tandis que des rubans de sperme tombaient sans grâce dans l'eau mouvante du jacuzzi, d'autres éclaboussaient le torse et l'abdomen de Mélusine et les écailles de sa queue, ajoutant des perles nacrées à la couleur rubis de ses écailles. Elle continua de me masturber, me trayant comme une pro, vidant jusqu'à la dernière goutte de sperme. Elle se tortillait de plaisir pendant qu'elle prolongeait mon orgasme avec ses anneaux talentueux, son propre désir devenant presque insoutenable.
Quand mon orgasme s'apaisa enfin, ma vision était brouillée par l'intensité du plaisir que m'avait procuré sa queue. Je me sentais étourdi, à moitié vidé, la tête légère, et exténué.
Pendant que je reprenais mon souffle, elle tenait encore ma bite à peine ramollie enroulée dans sa queue, la caressant doucement, la serrant légèrement. Elle cessa de taquiner mes couilles et remonta lentement sa pointe vers son torse couvert de sperme. Ses écailles ramassèrent les flaques gluantes sur son ventre sculpté, comme une grosse langue géante. Elle les étala sur toute la longueur de sa pointe, enduisant sa queue de ma propre crème. Pendant qu'elle me massait sans relâche avec plusieurs anneaux, elle laissa échapper un sifflement de pur plaisir. Elle avait l'air sauvage, sensuelle et excitée comme jamais en jouant avidement avec ma bite, la recouvrant de mon propre foutre onctueux.
Je sentis mes yeux se fermer et je poussai un long soupir d'aise. Si sa queue n'avait pas été là, je me serai laissé retomber dans l'eau chaude du jacuzzi. Quand je rouvris les yeux, la vision qui m'accueillit envoya une décharge immédiate dans ma bite à moitié dure. Face à moi, la lamia avait laissé tomber les voiles de soie qui couvraient à peine ses seins, exposant leurs globes parfaits et fermes dans toute leur gloire luisante. Ses tétons étaient longs et durs, d'un rose profond sur ses aréoles gonflées et appétissantes.
— Wouah, Mélusine... Tu es magnifique ! Tes... tes seins... Ils sont incroyables !
Elle sourit, ses crocs luisant légèrement, en sentant ma grosse bite se contracter dans sa queue à la vue de ses seins nus. La partie inférieure de son corps serpentin masquait encore sa fente ruisselante, cachée quelque part dans les replis de ses écailles, mais je croyais discerner comme un filet brûlant de ses propres jus couler le long de sa queue pendant que je dévorais des yeux ses seins magnifiques.
Appuyée contre la paroi du jacuzzi opposée à moi, la lamia enroula sa queue autour de ses propres seins lourds de sperme et la porta à sa bouche. Sans la moindre hésitation, sa longue langue fourchue se mit à laper avidement ma semence délicieuse sur sa propre peau écailleuse, gémissant comme une créature en chaleur. Toujours en train d'avaler goulûment les dernières gouttes de mon sperme enivrant, elle fit glisser plusieurs anneaux de sa queue vers l'endroit secret où ses écailles s'ouvraient sur sa fente trempée et, d'un mouvement fluide, y enfonça une portion épaisse et souple d'elle-même. Pendant qu'elle se pénétrait profondément, elle pressa une autre portion de sa queue contre le nodule sensible de son clitoris et se stimula frénétiquement, gémissant comme une nymphomane sous mon regard ébahi.
Elle jouit en quelques secondes, ses sifflements de plaisir résonnant dans le jardin tandis que sa longue langue fourchue passait sur seins luisants de sperme, lapant chaque trace restante de ma semence puissante. Enragée de désir bestial, elle continua à se baiser avec sa propre queue pendant son orgasme trop longtemps repoussé, stimulant son clito gonflé de plus en plus vite, jusqu'à ce qu'un deuxième orgasme dévastateur la traverse, faisant trembler tout son long corps serpentin et la laissant pantelante, lovée sur elle-même, ses écailles luisantes de nos deux fluides mêlés.
— La vache... » murmurai-je, ébahi.
Elle m'adressa et sourire paresseux et revint se blottir contre moi.
— J'ai une confession », souffle-t-elle en mordillant mon cou. « J'ai un petit truc... un peu spécial. Mais seulement si t'es OK.
— Dis toujours.
Elle sourit, crocs luisants.
— Mon venin. Très léger. Ça fait bander comme un taureau pendant des heures et ça rend chaque caresse dix fois plus forte. Ça te va ?
Je déglutis.
— Ouais, vas-y.
D'un mouvement fluide, elle pencha la tête. Deux crocs fins, presque délicats, sortirent de sa lèvre supérieure. Une goutte de liquide translucide perla au bout de chacun.
— Il brûle un peu au début », souffla-t-elle en effleurant ma joue du bout de sa queue encore gluante.
Avant que je puisse répondre, elle planta doucement ses crocs dans la base de ma bite ramollie, juste assez pour que je sente la piqûre. Un feu liquide se répandit instantanément dans mes veines. Je hoquetai, arqué en arrière, les yeux écarquillés.
— Bordel... ça chauffe... aaaah !
En moins de dix secondes, je sentis le sang affluer à nouveau, violemment. Ma queue gonfla, devint dure comme de l'acier, plus grosse qu'avant, presque douloureuse. Les veines saillaient, le gland violacé pulsait comme un cœur.
Mélusine recula légèrement, admirant son œuvre, les yeux brillants de gourmandise.
— Parfait... » murmura-t-elle.
Puis elle se pencha, sa langue fourchue frôlant déjà mon gland hypersensible. Je gémis rien qu'à ce contact.
— Maintenant... laisse-moi goûter vraiment.
J'étais déjà totalement en érection rien que sous les effets du venin alors que je contemplais les courbes parfaites de son corps mûr, mais quand elle prononça ces mots avec cette voix pleine d'amour et de tendresse, ma queue se raidit encore plus, dure comme jamais, presque douloureuse. Quelques instants plus tard, Mélusine se lova dans l'eau, son immense queue de serpent enroulée en spirale pour se mettre à la bonne hauteur et elle me prit en bouche tout en coinçant mon pénis entre ses seins magnifiques.
J'adorai la façon dont elle prenait directement la moitié supérieure de ma grosse queue jusqu'au fond de sa gorge pendant que ses seins énormes serraient l'autre moitié, me comblant de plaisir avec ses lèvres, sa langue, sa gorge, ses seins, tout à la fois. Et en même temps, sa queue écailleuse bougeait stratégiquement, effleurant mes jambes et mes couilles dans des caresses qui me faisaient frissonner de la tête aux pieds. Et le tout était rendu encore plus incroyable par l'étrange contraste entre la chaleur brûlante de sa bouche qui aspirait ma bite et la peau plus froide et ruisselante de gouttelettes entre ses seins qui me faisaient frissonner, tandis qu'elle massait mon érection palpitante dans ce large coussin moelleux.
Mais le plus incroyable, le plus bandant dans cette fellation était cette véritable sensation de tendresse qu'elle réussissait à insuffler sans compromettre la sauvagerie et le talent qu'elle mettait à me sucer. Sa longue queue s'enroulait parfois autour de mes cuisses, pour me maintenir bien en place, comme si elle voulait me couver avec la partie serpentine de son corps pendant qu'elle me vidait les couilles.
Ainsi installé sur le bord du jacuzzi, je laissai ma tête partir en arrière, complètement détendu. Je savourais pleinement les caresses orales de Mélusine, sublimées par sa poitrine généreuse. Je gardais quand même les yeux légèrement ouverts pour pouvoir admirer sa magnifique tête qui montait et descendait sur mon énorme verge, ses lèvres bien serrées autour de mon membre raide, ses seins monumentaux enveloppant tendrement ma bite gonflée, et cette immense queue sous elle qui scintillait sous l'eau dans la lumière du soleil couchant.
Cette vision et les sensations exquises qui émanaient de mon pénis me plongeaient dans une douce torpeur, sans parler des bruits de succion sensuels qu'elle produisait en me suçant, créant une ambiance relaxante et sulfureuse qui, étrangement, se mêlait parfaitement au doux clapotis de l'eau du jacuzzi.
Mélusine donna à mon pénis en érection une dernière succion si intense que les jointures de mes doigts sur le bord du jacuzzi blanchirent, puis lâcha mon gros gland violet avec un petit « plop » bien obscène hors de sa bouche chaude et démoniaque. Au même instant, elle desserra l'étreinte de ses énormes seins moelleux autour de mon sexe en érection, rompant tristement le câlin douillet qui m'enveloppait jusque-là. Et là, elle se leva, les yeux brillants de vice, un large sourire illuminant ses lèvres luisantes de liquide pré-éjaculatoire et de salive.
Et là, sans prévenir, je vis sa mâchoire... se décrocher. Pas juste s'ouvrir grand, non : carrément se disloquer, les os craquèrent doucement, les ligaments s'étirèrent et sa bouche s'agrandit de façon inhumaine, comme une vipère affamée.
— Putain... » soufflai-je, fasciné et terrifié à la fois.
Elle ricana, un son rauque, puis se pencha.
Elle ne me prit pas dans sa bouche.
Elle m'avala.
Je n'eus même pas le temps de flipper.
D'un seul mouvement fluide, elle engloutit toute ma longueur, jusqu'à la garde, sans la moindre résistance. Sa gorge se dilata, m'enserra comme un fourreau vivant, brûlant, humide, palpitant. Je sentis sa langue s'enrouler autour de ma base, les deux pointes dansant sur mes couilles, puis remonter en spirale le long de ma queue, encore et encore.
Je gémis, empoignai ses cheveux trempés. Elle ne bougea pas la tête ; c'était sa gorge qui faisait tout le travail, des contractions rythmées, puissantes, comme si elle me suçait à l'intérieur d'elle. Des filets de salive épaisse coulaient sur mon bas-ventre, dégoulinaient, se mêlaient à l'eau du jacuzzi.
Elle releva enfin les yeux vers moi. Sa mâchoire toujours désarticulée, elle me regarda avec une intensité animale. Puis elle commença à bouger, lentement, en me gardant au fond de sa gorge. Chaque retrait était un supplice, chaque enfoncement une extase. Le bruit était indécent : gargouillis profonds, succions obscènes, sa langue qui claquait contre ma peau.
— Mélusine... bordel...
Elle accéléra, engloutissant la totalité de ma queue dans cette gorge sans fond, les crocs effleurant à peine ma peau, juste assez pour me faire frissonner de danger et de plaisir. La partie inférieure de sa mâchoire battait contre mes couilles à chaque succion, et elle aspirait, comme si elle voulait me prendre mon âme.
Sa langue fourchue se fit plus aventureuse, elle vint titiller mon frein, puis descendit lécher mes couilles. Elle gémit autour de moi, le son vibrant dans toute ma queue, et je sentis ses crocs effleurer ma peau à nouveau, sans jamais la percer, juste assez pour me rappeler qui était la prédatrice et qui était la proie.
Ces pensées traversèrent mon esprit avec une clarté fulgurante, et je souris à ma merveilleuse lamia agenouillée dans le jacuzzi, tandis qu'un grognement bestial de plaisir jaillissait de ma gorge et qu'un jet de présperme chaud et nacré s'échappait de mon gland gonflé et violet avec une force obscène et torrentielle.
— Mélu... C'est tellement bon... Oh putain ! » grognai-je.
J'étais au bord de l'explosion. Elle le sentit. Elle ralentit, cruellement, puis reprit de plus belle, plus profond, plus sale. Elle me pompait comme si elle voulait me vider jusqu'à l'âme, se pénétrait la gorge vigoureusement, enfonçant mon gland palpitant et toute la longueur veineuse de ma verge dans sa gorge chaude et baveuse qui m'accueillait avec amour.
Le clin d'œil complice qu'elle me lança me fit basculer en un instant, et de façon spectaculaire. Un rugissement bestial déchira ma gorge tandis que ma bite se contractait violemment. Le premier jet jaillit si fort qu'il traversa sa bouche béante pour aller claquer directement au fond de sa gorge, puis le suivant, et le suivant, des cordes épaisses et brûlantes de sperme qui peignaient les parois de sa gorge, remplissaient sa gueule démesurée jusqu'à ce que le tout déborde en cascades blanches sur son menton et son cou et dégouline sur ses seins.
Elle ne recula pas d'un millimètre. Elle avala tout, comme une championne, la mâchoire toujours désarticulée, la langue qui lapait chaque goutte comme une créature affamée, les yeux mi-clos de pur bonheur, ma petite lamia me vidait avec une gourmandise démoniaque, et je lui offrais chaque putain de goutte en murmurant son nom comme une prière.
Je tremblais encore, à bout de souffle, ma bite palpitait dans le vide de sa gorge, vidée jusqu'à la dernière goutte. Mélusine ne bougea pas. Sa mâchoire pendait toujours, béante, dégoulinante de mon sperme épais qui coulait en longs filets blancs. Ses yeux verts, toujours fendus, me fixaient avec une douceur terrifiante.
Puis elle sourit. Un sourire lent, presque tendre, et d'un mouvement fluide, presque gracieux, elle releva la tête et me libéra. Elle referma lentement la mâchoire avec un petit clac humide sourd et définitif. Ses lèvres se rejoignirent, redevenant celles de Mélusine, un peu gonflées, luisantes de salive et de foutre, mais humaines à nouveau. Elle déglutit.
Une fois.
Lentement.
Je vis sa gorge se contracter, avaler tout ce que je venais de lui cracher dedans, jusqu'à la dernière goutte, avec un petit soupir satisfait.
Puis elle passa sa langue sur ses lèvres, me regarda droit dans les yeux et murmura d'une voix rauque, redevenue douce comme avant :
— Tout à l'intérieur, Marc... pas une goutte de perdue.
Et elle sourit, innocente, comme si elle ne venait pas juste de me dévorer comme une bête.
Un filet blanc coula au coin de ses lèvres. Elle le lécha avec un petit sourire satisfait, presque timide.
— Joyeux anniversaire de mue à moi », murmura-t-elle en se blottissant contre moi, tandis que sa queue vint s'enrouler atour de mes hanches, sa langue fourchue effleurant ma gorge. « Et merci Marc... tu étais délicieux. J'espère que ça ne t'a pas trop fait peur...
J'étais incapable de répondre.
Je pouvais juste la serrer contre moi, tremblant, pendant que les bulles continuaient de nous caresser.
Le venin faisait battre mon sang comme un tambour de guerre ; chaque battement me rappelait que j'étais à elle maintenant. Mélusine ne me lâchait pas. Au contraire, sa queue s'enroula plus fort autour de ma taille, mes hanches, mes cuisses, dans une étreinte vivante et possessive. Ses écailles chaudes glissaient sur ma peau moite, me maintenant debout alors que mes genoux menaçaient de flancher.
— Mmmmmh, tu es bien chaud... » souffla-t-elle en se lovant contre moi, sa queue revenant déjà s'enrouler possessivement autour de ma taille. « Dans la chambre maintenant !
Je me redressai lentement, les jambes encore tremblantes, Mélusine dans mes bras, la bite toujours à moitié dure et luisante de sa salive. L'eau ruisselait le long de nos corps, dégoulinant entre ses seins, sur ses écailles irisées.
Je sortis du bassin et posai les pieds sur la pierre du jardin, dégoulinant, la bite déjà de nouveau raide grâce au venin qui pulsait encore dans mes veines.
Elle me libéra, un sourire carnassier aux lèvres, et attrapa ma bite à la base avec la pointe fine de sa queue, un anneau parfait formé autour de la racine de ma bite, juste assez serré pour que je sente chaque pulsation.
— Viens.
Et elle tira, comme si c'était une laisse.
Elle avançait, ondulant sur le sol de la terrasse, et moi derrière, obligé de suivre, traîné par la bite comme un prisonnier consentant.
— Putain... Mélusine... » gémis-je, chaque pas envoyant une décharge dans mes couilles, car elle tirait juste assez fort pour que ça soit à la limite de la douleur et du plaisir absolu.
Elle ne répondit même pas, juste un petit rire sifflant, et accéléra. Sa queue me tractait en rythme avec ses ondulations, me faisant presque courir derrière elle, ma bite tendue devant moi comme une poignée vivante. À chaque pas, l'anneau se resserrait un peu plus, puis relâchait, me branlant en marchant.
On traversa la maison, et elle me traîna jusque dans sa chambre où trônait un gigantesque lit circulaire couvert de draps noirs.
Elle s'arrêta net, me lâcha, et je titubai, manquant de m'étaler.
Puis elle se retourna, me fixa, sa langue fourchue goûta l'air, et d'un mouvement vif, elle me poussa brusquement vers le lit, sa queue me fit trébucher et je tombai en arrière. Avant que j'aie le temps de comprendre ce qui se passait, sa queue était déjà en train de s'enrouler autour de mes poignets et de mes chevilles, m'immobilisant en étoile. Puis elle grimpa sur moi, ses seins au-dessus de mon visage, sa fente déjà ruisselante contre mon ventre.
— Maintenant... on va vraiment commencer à jouer » ronronna-t-elle et elle se lova instantanément autour de moi, m'enfermant dans un cocon d'écailles et de chaleur.
Elle se redressa au-dessus de moi, ses écailles luisantes, ses yeux brûlants.
Entre deux écailles, juste au-dessus de l'endroit où son corps humain se fondait dans le serpent, une fente luisante s'ouvrit lentement, comme une fleur carnivore. Des lèvres gonflées, roses et trempées, dégoulinantes d'un nectar épais et clair. L'odeur était entêtante et animale.
— Regarde bien, petit primate... » siffla-t-elle en descendant lentement, alignant ma bite raide.
Elle s'empala d'un seul coup.
Un cri rauque m'échappa.
Sa chatte était... impossible. Plus chaude qu'un four, plus serrée qu'un étau, mais incroyablement douce, comme du velours vivant. Des replis internes se mirent à onduler autour de moi, à me masser, à me traire de l'intérieur avec des contractions rythmées, presque mécaniques. Chaque centimètre de ma queue était enveloppé, sucé, caressé par des muscles que je n'aurais jamais cru possibles.
— Bordel... Mélusine... c'est... aaaah !
Elle rejeta la tête en arrière, ses cheveux roux cascadant sur ses épaules, et se mit à bouger. Pas des va-et-vient classiques : elle ondulait, comme une vague. Tout son corps serpentin roulait, faisant coulisser sa chatte sur ma bite en spirales lentes et profondes. À chaque descente, elle prenait tout jusqu'à la garde ; à chaque remontée, elle serrait si fort que j'avais l'impression qu'elle allait me garder à l'intérieur pour toujours.
Sa queue resserra ses anneaux autour de mes poignets, me tirant les bras au-dessus de la tête. Une autre boucle remonta et s'enroula autour de ma gorge, juste assez pour me faire sentir la menace délicieuse.
— Tu sens ça ? » grogna-t-elle, la voix rauque. « C'est moi qui te baise, pas l'inverse.
Et elle accéléra.
Ses hanches claquaient contre moi avec une violence inouïe. Sa chatte pulsait, se contractait, me pompait comme une bouche vivante. Je sentais comme des petites ventouses internes se coller à mon gland à chaque fois qu'elle remontait, puis lâcher avec un bruit obscène quand elle redescendait.
Je hurlais, complètement perdu. Le plaisir était trop intense, presque douloureux. Le venin faisait pulser ma bite à l'extrême ; j'avais l'impression qu'elle allait exploser.
— Je vais... encore... putain !
Elle planta ses ongles dans mes épaules, se pencha, ses seins écrasés contre mon torse, et mordit ma lèvre inférieure juste assez pour faire perler le sang. Puis elle ralentit brutalement, presque à l'arrêt, juste de petits mouvements circulaires qui me rendaient fou. Ses parois internes se mirent à vibrer, à trembler autour de moi, comme si elle jouissait déjà, mais refusait de me laisser suivre.
Je suppliai. Littéralement.
— Mélusine... s'il te plaît... je peux pas... laisse-moi...
Elle sourit, carnassière, et reprit de plus belle, plus vite, plus fort, plus profond.
— Alors, vas-y... remplis-moi.
Et elle serra tout, absolument tout, autour de moi.
Je hurlai comme un animal.
Mon orgasme explosa, interminable, violent. Des jets puissants, brûlants, qui semblaient venir du fond de mon âme. Elle avala chaque goutte, ses parois se contractant en rythme pour me traire jusqu'à la dernière goutte, jusqu'à ce que je sois secoué de spasmes, vidé, au bord de l'évanouissement.
Elle resta empalée sur moi, tremblante, ses yeux mi-clos, un sourire béat sur les lèvres.
— Première dose... » souffla-t-elle en caressant ma joue de sa langue fourchue. « On en a encore des dizaines...
Sa queue se resserra une dernière fois, brutale, possessive. Et, d'un mouvement fluide et terrifiant de puissance, elle me fit basculer. Le monde tourna ; l'instant d'après, j'étais au-dessus d'elle, à quatre pattes sur elle, les mains de chaque côté de sa tête, les genoux écartés de force par les anneaux vivants qui me tenaient toujours.
Elle s'était renversée sur le dos, son long corps de serpent étalé sur le lit comme une offrande païenne, ses seins lourds se balançant à chaque respiration, elle me dévorait des yeux.
— Allez, petit primate... » souffla-t-elle. « Cette fois, c'est toi qui me baises. Mais avant...
Ses seins se pressèrent contre mon torse, ses tétons durs comme des pointes. Elle approcha son visage du mien, sa langue fourchue effleurant mes lèvres. Et avant que je puisse répondre, elle m'embrassa, profondément, sa langue s'enroulant autour de la mienne comme une promesse de tout ce qui allait suivre. Sa pointe, déjà, remontait vers ma bite qui se dressait à nouveau, dure, impatiente, prête à être vidée encore et encore. Seulement, sa queue ne s'arrêta pas là et remonta plus haut.
——————————————————————————————————
— Il y a un truc que j'aime bien... » Elle fit onduler sa queue, l'extrémité effleurant mon trou. « J'adore prendre un mec des deux côtés en même temps. Mais uniquement si tu me dis oui. Clair et net. »
Je déglutis. Mon cœur tambourina dans ma poitrine. Mais putain, je voulais tout.
— Ouais. Clair et net.
Elle poussa un petit cri de victoire, m'embrassa à pleine bouche.
— Tu vas voir, tu va adorer ça... » murmura-t-elle, les yeux brillants de vice.
Je la tenais plaquée contre moi, mes mains enfoncées dans la chair douce et tiède juste au-dessus de la ligne où ses écailles commencent. Enfin, pour être honnête, c'était plutôt elle qui me tenait : ses anneaux luisants enroulés autour de mes cuisses, de ma taille et de mes poignets taille comme une liane vivante, me maintenant exactement là où elle voulait. Ma bite, rouge, gonflée, luisante de ses jus, disparaissait encore et encore dans sa chatte béante, si trempée que chaque retrait faisait gicler des filets chauds sur mes couilles.
J'attrapais la base de son corps serpentin, là où les écailles devenaient plus souples, et je commençai à lui donner de fermes coups de hanche. Ma bite sortait d'un bon tiers hors de son vagin étroit et brûlant avant que je la renfonce jusqu'aux couilles d'un coup sec. A chaque fois que j'y rentrais complètement, son tunnel velouté se contractait comme une ventouse autour de moi, et je grognai, incapable de me retenir.
Elle haletait, sa langue fourchue frôlant mon cou, laissant une traînée de salive fraîche et légèrement piquante. L'odeur musquée de son excitation m'emplissait les narines. La lamia prit une petite bouteille de lubrifiant dans une petite table de chevet à proximité et en passa un peu sur sa pointe avant de le laisser couler. Le liquide dégoulinait en filets tièdes le long de ma raie, tombant sur mes couilles déjà lourdes de désir. Le bout effilé, souple comme une langue géante, tourna lentement autour de mon anneau, traçant des cercles huileux, pressant juste assez pour me faire frissonner.
Mélusine grognait de plaisir à chaque fois que mes coups de reins envoyaient mon sexe en érection s'enfoncer complètement dans son petit vagin serré. La chaleur et l'étroitesse de ses parois attisaient déjà mon désir. Mélusine, quant à elle était déjà en transe. Sa main tremblait sur sa fente trempée alors qu'elle frottait son clitoris à toute vitesse, et ses sifflements de plaisir devenaient rauques, presque animaux.
— Respire, mon grand... » murmura-t-elle, sa voix rauque et sensuelle vibrant contre mon oreille. « Laisse-moi entrer pendant que tu me remplis.
Déjà très excité à l'idée d'essayer la double pénétration anale, j'avais la tête qui tournait, submergé par la sensation de mon pénis étirant ses parois accueillantes et glissant dans son passage chaud et soyeux.
Et puis je la sentis. La pointe froide et lisse de sa queue écailleuse vint se coller contre mon propre trou, piquer contre mon sphincter dilaté et gluant. Je sursautai un peu, surpris par le contact même si je savais que ça allait arriver.
Levant les yeux vers Mélusine avec une anticipation fébrile, je me mordis les lèvres et lui fis un signe de tête pour lui indiquer qu'elle pouvait commencer.
— Vas-y... » soufflai-je entre deux grognements, en ralentissant juste assez pour lui laisser le loisir de s'adapter.
Elle ne se fit pas prier.
Le premier centimètre glissa sans résistance, chaud, vivant, palpitant légèrement. Je grognai, les yeux révulsés, quand la pointe écailleuse, mais incroyablement douce se fraya un chemin dans l'espace minuscule entre mes parois. La sensation était indécente : la texture lisse des écailles, le léger battement de son sang sous la peau, la chaleur animale qui irradiait de l'intérieur.
— Ohhhhh... Oh putain, c'est tellement bon Mélusine ! » haletai-je, tout en hochant la tête dans sa direction et en tremblant de partout.
Je regardai la grosse partie inférieure de ma bite entrer et sortir régulièrement de son vagin tandis que la lamia essayait patiemment, mais avec persévérance d'insérer l'extrémité fine et effilée de sa queue plus profondément dans mon orifice tabou.
Je repris mes coups de reins par réflexe, enfonçant ma bite plus fort dans sa chatte qui se contractait aussitôt, comme pour me punir et me récompenser en même temps. À chaque fois que je la pénétrais jusqu'à la garde, sa queue répondait en s'enfonçant un peu plus dans mon cul, millimètre par millimètre, plus épaisse, plus lourde, forçant mon trou à s'ouvrir davantage. Le lubrifiant claquait doucement à chaque mouvement, un bruit humide et gluant qui se mêlait au clapotis de ma bite plongeant dans sa fente ruisselante.
L'odeur était partout : son odeur de femelle en chaleur, animale, mélangée à celle du lubrifiant et à la sueur salée qui coulait entre nous. Ses seins lourds se pressaient contre mon torse, les tétons durs comme des pointes frottant ma peau à chaque ondulation de son corps serpentin.
La pénétrant de plus en plus vite et caressant ses seins généreux de mes mains libres, je regardais Mélusine, complètement ivre de désir tandis qu'elle me titillait, pressant l'extrémité de sa queue à divers endroits tout autour de la circonférence étirée de mon anus. Le frottement incessant du bout de sa queue autour de mon bouton de rose sensible, appuyant ici et là comme si elle cherchait un point faible à percer, démultipliait mon plaisir alors que je la prenais, me remplissant d'une excitation qui compensait largement le rythme plutôt lent et mesuré de ma pénétration.
— Putain de merde, Marc ! Ton cul est tellement serré ! » grogna Mélusine, tandis que j'étais submergé par une vague de plaisir anal alors que mes parois, au comble de l'orgasme, se contractaient follement autour de sa queue, la tordant et la caressant avec une intensité obscène. « Continue de me baiser, » demanda-t-elle d'une voix rauque, ses pupilles fendues dilatées. « Plus fort. Je veux te sentir exploser dans ma chatte pendant que je remplis ton cul !
Je repris, incapable de lui refuser quoi que ce soit. Chaque coup de reins était une torture exquise : ma bite plongeait dans sa chaleur liquide, ses parois me serraient comme un étau vivant ; en retour, sa queue s'enfonçait plus profondément, frottant, massant, pulsant contre moi. Le bruit était indécent : le claquement mouillé de nos bassins, le glissement visqueux de sa queue dans mon trou, ses gémissements sifflants qui montaient en crescendo.
Peinant à contenir mon désir anal, mais conscient que je devais y aller doucement, je repris les mouvements de va-et-vient dans la chatte de ma lamia adorée, gémissant devant les sensations incroyables que m'offrait mon rectum débordant. Alors que nos voix s'unissaient en un chœur d'extase interdite, Mélusine souriait, comblée par la passion qui émanait de nos corps enlacés. 1Se mordant les lèvres, Mélusine fit délicatement glisser sa queue plus profond dans mon anus étroit, caressant les parois tandis que mon pénis pénétrait lentement, mais fermement son vagin saturé.
Je m'effondrai contre ses seins, encore secoué par le premier orgasme anal et je me laissai aller contre le torse tout en courbes généreuses, ma tête retombant mollement dans le creux de ses seins, la bouche entrouverte, gémissante.
Enivré de désir et subjugué par la beauté incroyable de ma lamia à cet instant, je tendis le cou et pressai aussitôt mes lèvres contre les siennes, étouffant nos gémissements mêlés dans un baiser profond et passionné.
Quelques instants plus tard, Mélusine rompit le baiser, sourit en silence et resserra son vagin humide, douillet et luisant de nectar autour de ma bite. Immédiatement, mes halètements étouffés s'intensifièrent, tout comme l'intensité avec laquelle mes lèvres aspiraient sa langue fourchue alors qu'elle explorait ma bouche. Après le premier instant de plaisir pur lorsque je sentis ses replis humides se serrer autour de moi, la sensation de plénitude qui s'étendait jusqu'à mes couilles devint presque insupportable.
Puis, sans un mot d'avertissement, Mélusine relâcha brusquement mon sexe de ses parois brillantes de nectar sucré, tout en retirant habilement sa queue mon anus tendu à l'extrême. Soudaine et inattendue, cette double sensation de vide des deux côtés de mon corps me déstabilisa profondément. Je gémis de frustration contre la poitrine de Mélusine et ouvris les yeux pour la fixer.
Heureusement, la suite m'empêcha de me plaindre.
Avec la même rapidité et la même détermination qu'elle avait manifestées en enfonçant sa pointe, Mélusine glissa à nouveau une portion bien lubrifiée de sa queue dans mon sphincter avide, l'occupant à nouveau, le remplissant un peu plus avec son volume que la dernière fois. Alors que la queue de Mélusine pénétrait mon trou du cul et que ma verge la pompait lentement, je fus de nouveau saisi par une décharge d'extase anale, encore plus forte et excitante que la précédente.
Chaude, vibrante et glissante de lubrifiant, la queue de Mélusine offrait une sensation ô combien agréable. C'était tellement intime, naturel et excitant d'avoir Mélusine réellement en moi. Je sentais chaque battement de son cœur à travers elle, chaque pulsation qui faisait frémir ses écailles contre mes parois internes. Elle était plus épaisse maintenant, presque aussi large que mon poignet, et elle tournait lentement, comme si elle cherchait quelque chose. Et elle trouva.
Le bout s'arrêta pile sur ma prostate et appuya.
Fort.
— Haaah, putain ! » Je me cambrai violemment, ma bite enfouie jusqu'à la garde dans sa chatte qui se contracta aussitôt, me serrant comme si elle voulait me couper en deux.
— Tu aimes quand je le trouve là-dedans, hein ? » siffla-t-elle, la voix grave, presque un grognement. « Ce petit point qui te fait gicler comme une fontaine...
Elle appuya encore, plus fort, et fit tourner sa queue en cercles lents, insupportables. Chaque rotation envoyait des décharges électriques dans ma colonne vertébrale. Je tremblais, les cuisses secouées de spasmes, et je sentis un filet de présperme jaillir dans sa chatte sans même que je jouisse vraiment.
Elle ricana, presque pervers, et retira sa queue de quelques centimètres... juste pour la renfoncer d'un coup sec, plus profond, plus épais. Le bruit fut obscène : un « plop » gluant, suivi du clapotis de mes couilles qui claquaient contre ses écailles trempées.
Alors que je jouissais une nouvelle fois, les parois de mon anus redoublèrent de leurs délicieuses ondulations caressant sa queue, l'incitant à accélérer son rythme de sodomie. Encouragé par l'étroitesse accrue de son vagin et par la sensation étrangement érotique de la queue de Mélusine glissant le long de mes parois, je poussai mes hanches plus fort et enfonçai mon pénis plus profondément et plus violemment dans son vagin serré, pour son plus grand plaisir.
Au même moment, Mélusine profita également de mon orgasme pour mettre pleinement à exécution son plan lubrique d'étirement anal. Tandis que mon pénis l'empalait, la faisant gémir et crier d'extase, giclant et inondant son propre canal surchargé de ruisseaux de jus féminin dégoulinant, Mélusine utilisa une de ses mains libres pour saisir à nouveau le lubrifiant et en verser une quantité généreuse sur le bord dilaté et tendu de mon orifice, avant d'appuyer rapidement une portion supplémentaire, plus généreuse et plus large de sa queue contre mon anneau élastique collant et bien élargi.
— Oooohh ! Putain ! Putain de merde, Mélusine ! » hurlai-je, interrompant mon long baiser haletant avec la lamia.
Mes yeux s'écarquillèrent en grand tandis que je sentais mon anus déjà distendu s'ouvrir encore davantage, accueillant miraculeusement une partie encore plus épaisse de sa queue. Stupéfait, mais aussi follement heureux de pouvoir supporter cet étirement anal supplémentaire sans douleur, et même d'y prendre du plaisir, je croisai le regard de Mélusine. Elle me fixait avec un mélange de prudence et attention, et une étincelle de fierté dans les yeux, comme si elle attendait mon approbation. Alors que mes yeux se révulsaient et que mes grognements bestiaux de plaisir résonnaient à mes oreilles, accompagnés de coups de reins plus forts et plus rapides de mon pénis qui s'enfonçait dans son vagin, je hurlai :
— Oh mon Dieu, ouiii ! Ouiii, écarte-moi le cul, Mélusine !
Elle accéléra. Ses anneaux me plaquèrent contre elle, m'empêchant de bouger. Je ne pouvais plus baiser : elle baisait pour nous deux. Sa queue entrait et sortait de mon trou avec une régularité brutale, chaque poussée faisant gicler du lubrifiant et de la sueur le long de mes cuisses. En même temps, elle contractait sa chatte autour de ma bite, me trayant comme une pute en chaleur.
Je perdais la tête. Ma vision se brouillait. Je sentais tout : la chaleur brûlante de sa fente, la texture lisse et pourtant rugueuse des écailles qui frottaient mes parois internes, le goût de sa langue fourchue quand elle s'enfonçait dans ma bouche, le bruit de nos corps qui claquaient, le goût métallique du sang quand je me mordis la lèvre jusqu'au sang.
Excité à l'extrême, je ne tardai pas à atteindre l'orgasme sous l'effet de tous ces stimuli excitants qui me submergeaient simultanément, tant physiquement que mentalement. Grognant et me cambrant avec une vigueur débridée, j'enlaçai possessivement le corps sinueux de Mélusine dans mes bras puissants, l'enserrant avec avidité tandis que j'annonçais mon orgasme dans un dernier éclair de lucidité.
— Putain ! Je vais jouir ! Je vais te remplir Mélusine ! Aahh putain !
— Oui, » siffla-t-elle, ses anneaux se resserrant autour de mes cuisses pour me plaquer contre elle. « Remplis-moi... maintenant !
Je hurlai. Ma bite gonfla, durcit encore, puis explosa en jets puissants, chauds, épais, qui inondèrent sa chatte. Au même instant, sa queue se contracta violemment en moi, une pulsation profonde, animale, qui pressa ma prostate avec une force qui me coupa le souffle. Un second orgasme, purement anal cette fois, me traversa comme une décharge électrique ; je giclai encore, plus fort.
Je ne pouvais même plus parler. Juste gémir comme un animal.
Elle enfonça sa queue encore plus loin (je jurai que je sentis le bout toucher quelque chose de profond, quelque chose qui n'aurait jamais dû être touché) et appuya sur ma prostate en continu, sans relâche, tout en contractant sa chatte autour de ma bite comme un poing vivant.
Je hurlai.
Un nouveau jet fut si violent que je crus que j'allais m'évanouir. Mon sperme jaillit en longues cordes épaisses, brûlantes, qui remplirent sa chatte à ras bord, débordèrent en filets blancs et visqueux le long de ses écailles, coulant jusqu'à mes couilles. Elle ne s'arrêta pas. Elle continua à me baiser le cul, encore et encore, me forçant à jouir une deuxième fois, puis une troisième, jusqu'à ce que je tire à blanc, que mes couilles soient vides et douloureuses, que je tremble comme une feuille.
Et elle jouissait aussi. Sa chatte se contractait en spasmes violents autour de ma bite ramollie, giclant des jets de cyprine brûlante sur mon ventre, sur mes couilles, partout. Ses sifflements devenaient des cris rauques, bestiaux... et tout devint noir.
————————————————-
Je me réveillai en sursaut. Mes jambes étaient engourdies, lourdes. Sa queue était toujours enroulée autour de mes cuisses et de ma taille, mais elle s'était resserrée pendant son sommeil, comme un python qui retient une proie.
Je bougeai un peu et remarquai une sensation un peu étrange au niveau de mes orteils, comme un picotement.
— Mélusine... » chuchotai-je en lui secouant doucement l'épaule. « Chérie... Je ne sens plus mes jambes...
Elle marmonna dans son sommeil, genre « mmmh... les humains sont tellement chauuuuuuds... » et, réflexe de lamia endormie oblige, serra encore plus fort.
Je poussai un petit couinement ridicule.
Ça la réveilla d'un coup. Elle ouvrit un œil, vit le bazar, écarquilla les deux.
— Oh merde !
Elle essaya de dérouler sa queue... mais vu qu'on avait fait l'amour comme des bêtes et qu'elle s'était enroulée en mode « jamais je te lâche », on était tout emmêlés et noués.
Elle tira à gauche, je basculai à droite.
Je tirai à droite, elle bascula à gauche.
On se regarda deux secondes, yeux écarquillés... Avant de rouler tous les deux hors du lit en un seul bloc emmêlé et de s'écraser par terre dans un « BOUM » monumental.
Je me retrouvai à moitié sur elle, elle à moitié sur moi, sa queue toujours enroulée autour de ma taille. Un grand silence de trois secondes s'abattit entre nous, puis elle explosa de rire, un rire énorme, communicatif, qui faisait trembler tout son corps et ses écailles.
— Putain, c'est trop bête ! » hoquette-t-elle en dénouant sa queue, les larmes aux yeux.
Je ris avec elle, les jambes enfin libres, mais pleines de fourmis. Elle finit de se dérouler, me massa les cuisses avec ses mains (et un petit bout de queue repentie), et nous remontâmes sur le lit en rampant comme deux survivants.
Elle revint se lover contre moi, cette fois sa queue juste posée sur mes jambes, légères comme une couette.
— Dors, mon chéri », murmura-t-elle en déposant un petit bisou sur mon nez. « Demain je te fais des pancakes pour me faire pardonner... et je te laisse dormir jusqu'à midi. Juré.
Je sombrai direct, son rire encore dans les oreilles, ses écailles chaudes contre ma peau.
————————
Bon. J'espère que cette scène de milking et pegging lamia ne vous aura pas trop traumatisés (ni trop dilatés).
Si vous êtes arrivés jusque-là : bravo, vous êtes officiellement trop abîmés pour Tinder et probablement sur une liste quelque part.
Petit fun fact en sortant : saviez-vous que les serpents mâles ont deux pénis ?
Moi non plus, jusqu'à ce que je fasse mes recherches et me dise « et si la prochaine fois... ».
Bref, on apprend des trucs formidables en écrivant du porno !
Cette petite lamia squatte mon cerveau depuis des années, elle devrait me payer un loyer, ou au moins faire la vaisselle.
Non vraiment, j'ai galéré comme un dingue sur cette histoire (rendre une mue sexy, ce n’est pas évident, hein), mais je suis assez content du résultat : y a des actes que vous ne verrez sans doute pas tous les jours et j'ai pris un plaisir coupable à tout imaginer.
J'espère que cette histoire vous aura plu ! N'hésitez pas à lâcher quelques encouragements en sortant si c'est le cas, ça m'encourage à continuer. Je vous retrouve très bientôt pour d'autres histoires bien barrées comme on les aime, bande de dégénéré. e. s.
D'ici là prenez soin de vous et de vos proches, et à très vite !
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()