Fiction
Trans & QIA+
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Mon neveu et moi — Chapitre 1 · Découverte trans
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Mon neveu et moi
Chapitre 1 · Découverte trans
Bonjour,
Je viens de lire avec passion un joli texte sur un retraité et deux petites jeunes filles autour d'une piscine écrit avec talent par Thgirl en 2017.
Je me suis pris à rêver et à essayer d'adapter cette idée à une situation identique, mais avec d'autres acteurs. Voici ce que cela donne :..
Je me suis pris à rêver et à essayer d'adapter cette idée à une situation identique, mais avec d'autres acteurs. Voici ce que cela donne :..
*********************
Je suis un jeune retraité encore vert. Sportif, curieux de tout, voyageur, mais aimant quand même la solitude. J'ai acheté une grande maison dans le sud de la France aux alentours de Grasse. Maison avec piscine, au calme et cachée de tous. J'y passe le plus clair de mon temps.
Un jour, quelqu'un sonne au portail. Je réponds à l’interphone.
— Oui
— Euh. Bonjour. Jean-Charles ?
C'est un jeune homme.
— Oh c'est toi Camille ? Attends je t'ouvre.
J'active la gâche et la porte s'ouvre. D'où je suis, je vois mon neveu monter. Sa démarche est hésitante. Il me semble petit, frêle, fragile. Une démarche efféminée. Cheveux longs, visage fin, imberbe, sourcils fins, cils très longs, lèvres pulpeuses, un visage très féminin.
— Oui
— Euh. Bonjour. Jean-Charles ?
C'est un jeune homme.
— Oh c'est toi Camille ? Attends je t'ouvre.
J'active la gâche et la porte s'ouvre. D'où je suis, je vois mon neveu monter. Sa démarche est hésitante. Il me semble petit, frêle, fragile. Une démarche efféminée. Cheveux longs, visage fin, imberbe, sourcils fins, cils très longs, lèvres pulpeuses, un visage très féminin.
Je le regarde monter le chemin, en fait on dirait une jolie jeune fille. Sa tenue semble elle aussi féminine. Un micro short, une chemise nouée sur le ventre, déboutonnée jusqu'à mi-poitrine. Arrivé devant moi, il me sourit et me tend la joue pour un bisou.
Je le prends par les épaules pour mieux le regarder.
— Bonjour Camille. Mon Dieu comme tu as changé, je ne t'aurai pas reconnu.
— Oui depuis le temps j'ai un peu vieilli hihihi.
Il sourit et se serre contre moi. J'ouvre les bras et l'enserre. Il faut dire que Camille a toujours été mon neveu préféré et qu'il était très tactile.
— Tu m'as manqué Jean-Charles,
—Toi aussi mon poussin. Entre, viens.
Je m'écarte et le laisse passer. Il sent bon, un parfum de fille.On s'installe dans le salon.
— Alors, raconte-moi ce qui t'amène ici ?
— Oh eh bien mes parents m'ont jeté dehors.
— Ah, pour quelle raison ?
— Papa dit que je suis trop efféminé et ça le dérange.
— Et ta mère, elle dit quoi ?
— Rien, tu la connais. Elle m'a quand même conseillé de venir te voir.
— Elle a bien fait. Tu es ici chez toi ! Tu n'as pas de bagages.
— Si si dans ma voiture en bas.
— Bien, va la chercher pendant que je prépare ta chambre.
Il se lève en se tortillant et sort pour aller à sa voiture.
Je le prends par les épaules pour mieux le regarder.
— Bonjour Camille. Mon Dieu comme tu as changé, je ne t'aurai pas reconnu.
— Oui depuis le temps j'ai un peu vieilli hihihi.
Il sourit et se serre contre moi. J'ouvre les bras et l'enserre. Il faut dire que Camille a toujours été mon neveu préféré et qu'il était très tactile.
— Tu m'as manqué Jean-Charles,
—Toi aussi mon poussin. Entre, viens.
Je m'écarte et le laisse passer. Il sent bon, un parfum de fille.On s'installe dans le salon.
— Alors, raconte-moi ce qui t'amène ici ?
— Oh eh bien mes parents m'ont jeté dehors.
— Ah, pour quelle raison ?
— Papa dit que je suis trop efféminé et ça le dérange.
— Et ta mère, elle dit quoi ?
— Rien, tu la connais. Elle m'a quand même conseillé de venir te voir.
— Elle a bien fait. Tu es ici chez toi ! Tu n'as pas de bagages.
— Si si dans ma voiture en bas.
— Bien, va la chercher pendant que je prépare ta chambre.
Il se lève en se tortillant et sort pour aller à sa voiture.
Quelque temps plus tard, Camille me rejoint dans la chambre préparée pour lui. Il s'y installe. Je l'aide à vider ses valises et remarque qu'il a quelques vêtements féminins tels que des culottes, des strings, des shorts très courts, des hauts vaporeux, des crocs tops. Bref des vêtements qui dans d'autres situations auraient pu être gênants pour un garçon. Je le complimente pour cette garde-robe féminine assumée.
Ensuite je lui fais visiter la maison. Il remarque que la salle de bain, de belle taille, se situe entre sa chambre et la mienne, et qu'elle est pourvue d'une douche à l'italienne et d'une baignoire.
Bref, la maison lui plaît.
Bref, la maison lui plaît.
Le soir tombant, nous dînons frugalement. Camille semble exténué. Sur les coups de 22h00, je lui suggère de monter se coucher, demain il fera jour et nous pourrons discuter de la suite. Il accepte et vient m'embrasser avant d'aller au lit. En montant vers 01h00, je passe devant sa chambre. La porte est ouverte. La nuit est douce, chaude même. Camille est nu sur son lit. Je remarque qu'il est complètement épilé. Son petit sexe est en érection... il doit rêver de situations amoureuses tendres. J'apprécie la courbure de ses reins, son postérieur magnifique tout doux. Je n'ose y toucher. Je remarque que ses tétons pointent et qu'il semble avoir de petits seins. Je ferme la porte et pars me doucher pour me calmer, étant moi aussi en pleine érection après ce que je viens de voir.
Le lendemain matin, nous pouvons déjeuner ensemble. Mon jeune ami s'est levé tard. Moi j'ai déjà commencé ma journée. Quand il descend, il me cherche. Il trouve table mise sur la terrasse ensoleillée. J'arrive pour l'installer. Il me saute dans les bras pour me serrer contre lui.
— Bonjour. On dort bien chez toi.
Je souris. Il a revêtu un petit pyjama de fille à fleurs, très prêt du corps, très seyant. Je lui caresse le dos en l'embrassant sur les joues. Il se serre encore plus. Il déjeune tranquillement en admirant le jardin et la grande piscine. Nous discutons de tout et de rien.
— Profite de la piscine, lui dis-je ; j'ai quelques courses à faire et je te rejoindrai plus tard.
— Bonjour. On dort bien chez toi.
Je souris. Il a revêtu un petit pyjama de fille à fleurs, très prêt du corps, très seyant. Je lui caresse le dos en l'embrassant sur les joues. Il se serre encore plus. Il déjeune tranquillement en admirant le jardin et la grande piscine. Nous discutons de tout et de rien.
— Profite de la piscine, lui dis-je ; j'ai quelques courses à faire et je te rejoindrai plus tard.
Quand je rentre des courses, Camille est allongé sur le ventre sur un transat bas. Il est en slip de bain très court. Ses petites fesses rebondies sont bien serrées dans ce maillot. Je me mets moi aussi en maillot, mais plutôt en short de bain.
— Alors Camille, tu bronzes ?
Il relève la tête et me regarde en souriant derrière ses lunettes de soleil.
— Oui, c'est bien agréable.
Je m'assieds à côté de lui.
— C'est bien. Profite.
Je prends la bouteille de crème solaire. Et la lui montre.
— Tu veux que je te badigeonne ?
— Oui bien sûr, c'est gentil.
J'enduis mes mains.
— Allonge-toi sur le ventre, tu veux bien ?
J'étale la crème sur ses épaules et commence à le masser. Sa peau est douce, élastique. Je délie ses muscles.
—Hmm, tu es tendu.
Je descends dans son dos, évite ses fesses et masse ses jambes jusqu'aux pieds. Le massage est doux et je l'apprécie beaucoup, Camille aussi, semble-t-il.
Il se détend, sa respiration s'accélère...Je reviens sur ses fesses et descends doucement le maillot pour faire apparaître les deux globes, que je masse doucement. Je sens que son bassin se soulève. Il gémit un peu.
— Mets-toi sur le dos.
Il ne se le fait pas dire deux fois. Je reprends de l'huile et masse à nouveau ses épaules, descends sur ses petits seins de garçon et leurs tétons qui pointent. Je les masse doucement, les titillant tendrement, en grattant les aréoles. Puis je pétris son ventre. Camille réagit, il respire de plus en plus vite. Son bassin se tend. Mais j'attaque directement ses cuisses, ses mollets. Je remarque un frétillement dans son maillot. Son petit sexe s'est tendu. Son maillot ne cache rien. Il a fermé les yeux, appréciant le massage.
— Oh hummmm. Oh oui !
Je continue, m'attaquant à son entrejambe. Mes doigts caressent sa petite verge sur son maillot. Je les glisse sur la hampe tendue, dessine des arabesques sur ton ventre, reviens dangereusement vers son gland que j'égratigne. Il ronronne doucement, haletant tendrement. Je m'enhardis et descends le maillot pour libérer son sexe.
— Oh Jean-Charles, oh.
Son petit pénis est tout tendu. Je baisse encore le maillot sous ses couilles lisses de tout poil. Je les caresse au passage. Un râle supplémentaire. Mes doigts caressent cette jolie petite queue tendue, ramassent deux gouttes qui perlent.
Je sens que Camille apprécie de plus en plus. Je tente de faire glisser son maillot plus bas. Il glisse sur ses cuisses. Il a soulevé son bassin pour me faciliter la chose. Ça y est, il est nu sous mes mains. Je caresse son pénis délicatement. Il ronronne comme un chaton.
— Oooooooh, rhooooô, hummmmmm
Je me penche et pose un léger bisou sur le méat. Ma langue darde et lape son sexe. J'ouvre la bouche et gobe son sexe.
— Aaaaaah, fait-il.
Je ferme mes lèvres et enroule ma langue autour de sa verge. Il gémit plus fort. Je commence une légère fellation. Sa queue remplit à peine ma bouche, elle frémit à chaque coup de langue, et Camille râle de plus en plus fort.
— Ohhhh, oui c'est bon. C'est bon. C'est la première fois qu'on me suce comme ça. Ohhh oui continue.
— Alors Camille, tu bronzes ?
Il relève la tête et me regarde en souriant derrière ses lunettes de soleil.
— Oui, c'est bien agréable.
Je m'assieds à côté de lui.
— C'est bien. Profite.
Je prends la bouteille de crème solaire. Et la lui montre.
— Tu veux que je te badigeonne ?
— Oui bien sûr, c'est gentil.
J'enduis mes mains.
— Allonge-toi sur le ventre, tu veux bien ?
J'étale la crème sur ses épaules et commence à le masser. Sa peau est douce, élastique. Je délie ses muscles.
—Hmm, tu es tendu.
Je descends dans son dos, évite ses fesses et masse ses jambes jusqu'aux pieds. Le massage est doux et je l'apprécie beaucoup, Camille aussi, semble-t-il.
Il se détend, sa respiration s'accélère...Je reviens sur ses fesses et descends doucement le maillot pour faire apparaître les deux globes, que je masse doucement. Je sens que son bassin se soulève. Il gémit un peu.
— Mets-toi sur le dos.
Il ne se le fait pas dire deux fois. Je reprends de l'huile et masse à nouveau ses épaules, descends sur ses petits seins de garçon et leurs tétons qui pointent. Je les masse doucement, les titillant tendrement, en grattant les aréoles. Puis je pétris son ventre. Camille réagit, il respire de plus en plus vite. Son bassin se tend. Mais j'attaque directement ses cuisses, ses mollets. Je remarque un frétillement dans son maillot. Son petit sexe s'est tendu. Son maillot ne cache rien. Il a fermé les yeux, appréciant le massage.
— Oh hummmm. Oh oui !
Je continue, m'attaquant à son entrejambe. Mes doigts caressent sa petite verge sur son maillot. Je les glisse sur la hampe tendue, dessine des arabesques sur ton ventre, reviens dangereusement vers son gland que j'égratigne. Il ronronne doucement, haletant tendrement. Je m'enhardis et descends le maillot pour libérer son sexe.
— Oh Jean-Charles, oh.
Son petit pénis est tout tendu. Je baisse encore le maillot sous ses couilles lisses de tout poil. Je les caresse au passage. Un râle supplémentaire. Mes doigts caressent cette jolie petite queue tendue, ramassent deux gouttes qui perlent.
Je sens que Camille apprécie de plus en plus. Je tente de faire glisser son maillot plus bas. Il glisse sur ses cuisses. Il a soulevé son bassin pour me faciliter la chose. Ça y est, il est nu sous mes mains. Je caresse son pénis délicatement. Il ronronne comme un chaton.
— Oooooooh, rhooooô, hummmmmm
Je me penche et pose un léger bisou sur le méat. Ma langue darde et lape son sexe. J'ouvre la bouche et gobe son sexe.
— Aaaaaah, fait-il.
Je ferme mes lèvres et enroule ma langue autour de sa verge. Il gémit plus fort. Je commence une légère fellation. Sa queue remplit à peine ma bouche, elle frémit à chaque coup de langue, et Camille râle de plus en plus fort.
— Ohhhh, oui c'est bon. C'est bon. C'est la première fois qu'on me suce comme ça. Ohhh oui continue.
J'accélère mon mouvement. Je me déplace et me positionne entre ses jambes. Je glisse les mains sous ses fesses et les pousse vers ma bouche. Il redresse les jambes et les écarte. Je me redresse et cesse de le sucer pour le regarder. Mes mains caressent ses fesses et s'aventurent dans sa raie, titillent son petit. Il sursaute, mais se laisse faire. J'approche mon visage de son cul qu'il arrondit instinctivement, m'offrant sa rosette. Je l'humecte rapidement avec ma langue. Je tente de la pénétrer ainsi, mais elle est toute serrée. Je tournicote la langue, embrasse la petite entrée pour l'assouplir. Camille gémit de plus en plus. Ses yeux sont fermés et il dodeline de la tête. De ma main, j'attrape sa queue que je branle avec ma langue en le pénétrant doucement. Je me recule et glisse un doigt dans son petit.
Il pousse un petit cri, vite oublié grâce au plaisir qui grimpe. Je branle son pénis et son cul ensemble. Camille commence à bouger plus fortement du cul. J'arrive à lui glisser un deuxième doigt dans l'anus. Je le regarde et le vois concentré sur son plaisir. Soudain il se tend et son petit sexe lâche trois belles éjaculations. Le sperme atterrit sur son ventre. Il s'est tendu, a joui, se relâche, toujours les yeux clos. Je me redresse et enlève mon short. Mon sexe est tendu vers Camille qui ouvre les yeux et me voit en érection. Il tend la main et m'empoigne. En me caressant, il se redresse et m'attire à lui. Je me laisse faire. Il commence à m'embrasser un peu partout, puis, d'un coup, se jette sur mon sexe tendu. Sa fellation me laisse à penser qu'il a l'habitude de sucer. Je me laisse aller au sol et il suit le mouvement et il se retrouve entre mes jambes. Sa bouche lippue s'active autour de mon membre. Sa langue joue son rôle. L'extase m'intéresse doucement. Sa succion est parfaite.
Je tente de la faire glisser sur moi pour un 69, j'ai envie de le sentir vibrer lui aussi. Sans un mot il comprend mon désir et s'allonge sur moi à quatre pattes. Il n'a pas lâché ma queue. La sienne s'est ragaillardie et est érigée. Elle entre facilement dans ma bouche. A un moment, je pénètre son fondement de deux doigts. Là, il lâche sa fellation.
— Ouiiii oui. Doucement je suis encore vierge de là.
— Je m'en doutais.
— Tu veux être dépucelé ?
— Par toi... ouich.
— Ne bouge pas
— Ouiiii oui. Doucement je suis encore vierge de là.
— Je m'en doutais.
— Tu veux être dépucelé ?
— Par toi... ouich.
— Ne bouge pas
Je me redresse et me glisse derrière lui. J'humecte mes doigts et titille son anus, le pénétrant, ressortant tournicotant sur ses muscles anaux. Il se détend et commence à bien s'ouvrir. Son dos est bien plat et sa tête dans le même axe, bouche ouverte, yeux fermés, il apprécie. Je pose mon gland sur son anus, une main sur ses reins et pousse doucement mon bassin. Les muscles s'écartent tout doucement. Le gland a du mal à pénétrer. Il pousse un cri de douleur. Voyant ça, je prends sa queue entre mes doigts et le masturbe rapidement. Le cri de douleur se transforme en râle de plaisir. Il a oublié que mon gland, frappe à sa porte secrète. En le caressant, je pousse doucement et le gland passe cette jolie barrière. Ca y est, je suis en lui, il ne s'en est pas rendu compte. Je continue à pénétrer son fondement. Puis me retire sans déculer. Je reprends ma fuite en avant tout en le masturbant. A un moment d'ailleurs, il éjacule en criant son plaisir.
Je lâche son sexe et prends ses hanches, concentré sur mon plaisir. Je commence à le limer, de plus en plus vite. Mon sexe pénètre à fond maintenant. Mon ventre claque sur ses sublimes fesses. Il râle continuellement maintenant. Je sens sa jouissance remonter. La mienne aussi par la même occasion. Au bout d'un moment de cette pénétration, je ne peux plus me retenir et jouis dans son cul. Quand il sent mon sperme l'inonder, il hurle de plaisir, jouissant du cul.
— Ohhh mon Dieu que c'est bon !!!! Ohhhh ouiiii. Pourquoi ai-je attendu si longtemps !?
Je me retire avec un petit bruit de bouchon. M'avance et le couche sur le dos. Ma bouche cherche la sienne. Pour moi aussi c'est une première. Je n'avais jamais connu de garçon.
— Ohhh mon Dieu que c'est bon !!!! Ohhhh ouiiii. Pourquoi ai-je attendu si longtemps !?
Je me retire avec un petit bruit de bouchon. M'avance et le couche sur le dos. Ma bouche cherche la sienne. Pour moi aussi c'est une première. Je n'avais jamais connu de garçon.
Voilà mon premier récit porno autour d'une piscine.
Voulez-vous une suite ?
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(corrigé par Vachette)
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Commentaires ()
J'ai hâte de lire la suite, dans un instant :p
Merci l'auteur