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✦ Bimbo Aurora Soumission de la belle-mère XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Lesbiennes Orientation principale dans ce chapitre

Soumission de la belle-mère — Chapitre 1 · Quand la belle-fille devient maîtresse

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Bimbo Aurora
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Soumission de la belle-mère

Chapitre 1 · Quand la belle-fille devient maîtresse

Marie avait toujours su qu'elle jouait avec le feu. Mais elle n'avait jamais imaginé que ce serait Aurore qui la brûlerait.
Tout avait commencé trois semaines plus tôt, un jeudi après-midi où la chaleur collait aux peaux. Marie s'ennuyait. Son mari, Laurent, passait sa vie au bureau ou en déplacements. Leur mariage n'était plus qu'une façade confortable, un arrangement financier déguisé en union respectable. Elle avait quarante-cinq ans et se sentait invisible, effacée par le temps et la routine.
Puis il y avait eu Chloé, la voisine. Vingt-trois ans, étudiante, avec ce regard direct qui ne mentait jamais sur ses intentions. Elles s'étaient croisées plusieurs fois dans l'allée, les regards s'étaient attardés, les sourires étaient devenus complices. Un après-midi, Chloé avait sonné pour emprunter du sucre, le prétexte le plus cliché du monde, et pourtant Marie avait senti son ventre se nouer d'anticipation.
Le café avait mené au vin. Le vin aux confidences. Les confidences au canapé. Puis aux mains qui se cherchaient, aux bouches qui se trouvaient.
Mais la maison semblait trop exposée, trop risquée avec les grandes baies vitrées du salon. Marie avait suggéré la voiture, garée au fond de l'allée sous les arbres. La Mercedes familiale, celle où Laurent installait ses clubs de golf le dimanche. L'ironie l'avait excitée davantage.
Elles s'étaient glissées sur la banquette arrière en cuir beige. Marie se souvenait du parfum fruité de Chloé, de ses mains impatientes qui relevaient sa jupe, de sa langue insolente qui explorait sans permission. Elle avait joui en mordant son poing pour ne pas crier, les vitres embuées par leurs souffles mêlés.
Ce qu'elle n'avait pas vu, c'était Aurore.
Sa belle-fille de 18 ans rentrait plus tôt que prévu du lycée. Elle avait traversé le jardin, son sac à dos sur l'épaule, et quelque chose dans le mouvement de la voiture avait attiré son attention. D'abord intriguée, puis fascinée, elle s'était approchée silencieusement.
Les vitres teintées ne cachaient pas tout. Pas quand on collait son visage contre le verre.
Aurore avait sorti son téléphone. L'écran s'était illuminé dans l'ombre des feuillages. Elle avait photographié, puis filmé. Les angles étaient parfaits, on voyait clairement le visage de Marie, renversé en arrière, la bouche ouverte sur un cri muet. On voyait les mains de Chloé entre ses cuisses écartées. On voyait tout.
Le cœur d'Aurore avait battu si fort qu'elle avait cru qu'elles l'entendraient. Mais non. Marie était trop occupée à gémir le prénom d'une autre femme, les doigts crispés sur les sièges en cuir que son père avait choisis avec tant de soin.
Aurore avait regardé jusqu'au bout. Puis elle était rentrée dans la maison, était montée dans sa chambre, et avait verrouillé sa porte.
Elle s'était allongée sur son lit, le téléphone contre sa poitrine, et avait senti quelque chose de brûlant et de dangereux naître dans son ventre. Ce n'était pas de la colère. Ce n'était pas du dégoût.
C'était du désir. Et du pouvoir.
Les trois jours suivants, Aurore n'avait rien dit. Elle observait Marie au petit-déjeuner, la regardait servir le café à son père avec ce sourire parfait de femme accomplie. Elle notait chaque geste mesuré, chaque parole polie. Cette femme qui jouait à la bourgeoise irréprochable s'était fait baiser sur la banquette arrière par une fille à peine plus âgée qu'elle.
L'hypocrisie était délicieuse.
Aurore attendait le moment parfait. Il arriva le lundi suivant.
Son père annonça un déplacement professionnel de cinq jours en Allemagne. Marie l'accompagna à l'aéroport, joua l'épouse attentionnée, l'embrassa sur la joue. Aurore les regarda partir de sa fenêtre, un sourire aux lèvres.
Quand Marie rentra, la maison était silencieuse. Trop silencieuse.
Elle posa ses clés sur le comptoir de la cuisine, retira ses escarpins. Ses pieds nus apprécièrent la fraîcheur du carrelage. Elle se servit un verre de vin blanc, le premier de ce qui serait probablement une longue soirée solitaire.
C'est alors qu'elle entendit la voix.
— Tu bois déjà ? Il n'est que cinq heures.
Marie sursauta, renversa quelques gouttes de vin. Aurore se tenait dans l'embrasure de la porte, adossée au chambranle, les bras croisés. Elle portait un short en jean effiloché et un débardeur blanc qui moulait sa poitrine. Ses longs cheveux bruns tombaient librement sur ses épaules.
— Tu m'as fait peur, dit Marie en riant nerveusement. Je ne t'avais pas entendue.
— Je sais.
Aurore entra dans la cuisine avec une démarche tranquille, presque féline.
— Tu étais trop concentrée sur ton verre.
Quelque chose dans son ton fit dresser les poils sur la nuque de Marie. Elle but une gorgée pour se donner une contenance.
— Ton père est bien parti. Il sera absent jusqu'à vendredi.
— Je sais.
Aurore s'approcha du comptoir, prit la bouteille de vin, la fit tourner pour lire l'étiquette.
— Chablis 2019. Papa a bon goût.
— C'est un grand cru.
— Comme Chloé ?
Le verre faillit tomber des mains de Marie. Le sang se retira de son visage si brutalement qu'elle dut s'accrocher au bord du comptoir.
— Quoi ?
Aurore posa la bouteille. Elle sortit son téléphone de sa poche arrière avec une lenteur calculée. Ses doigts glissèrent sur l'écran. Puis elle le tourna vers Marie.
L'image était d'une netteté insultante. On voyait tout. La tête de Chloé disparaissant entre les cuisses de Marie. Les mains de Marie crispées dans les cheveux blonds. Son visage en extase.
— Oh mon Dieu.
La voix de Marie n'était plus qu'un murmure étranglé.
— J'en ai d'autres.
Aurore fit défiler. Une autre photo. Puis une autre.
— Et des vidéos. Avec le son. Tu gémis très fort, tu sais.
Marie sentit ses jambes se dérober. Elle s'agrippa au comptoir, les jointures blanches.
— Aurore... écoute...
— Non.
La voix d'Aurore était calme, presque douce. C'était pire que de la colère.
— C'est toi qui vas écouter.
Elle rangea son téléphone et contourna lentement le comptoir. Marie recula instinctivement jusqu'à ce que son dos heurte le réfrigérateur. Aurore s'arrêta à quelques centimètres d'elle. Si proche que Marie sentait son parfum.
— Tu sais ce qui se passerait si Papa voyait ça ?
Marie secoua la tête, incapable de parler.
— Il te mettrait à la porte. Sans un centime. Le contrat de mariage que tu as signé est très clair sur l'adultère.
Aurore inclina la tête, l'air pensif.
— Et avec une femme, en plus. Papa est tellement vieux jeu. Ça le détruirait.
— S'il te plaît...
Marie sentit les larmes lui monter aux yeux.
— Ne fais pas ça. Je t'en supplie.
— Oh, je ne vais rien faire.
Un sourire se dessina sur les lèvres d'Aurore. Lent, cruel, magnifique.
— Du moins, pas si tu fais exactement ce que je te dis.
Le silence qui suivit fut rompu seulement par la respiration saccadée de Marie et le bourdonnement lointain du réfrigérateur.
— Qu'est-ce que... qu'est-ce que tu veux ?
Aurore tendit la main. Ses doigts tracèrent une ligne légère le long de la mâchoire de Marie, descendirent sur son cou, s'arrêtèrent au creux de sa gorge où le pouls battait frénétiquement.
— Je veux que tu sois à moi. Complètement.
Marie cligna des yeux, confuse et terrifiée.
— Je ne comprends pas...
— Mais si.
Les doigts d'Aurore se refermèrent légèrement autour de son cou, pas assez pour l'étrangler, juste assez pour marquer la possession.
— Tu fais tout ce que je te demande. N'importe quoi. N'importe quand. Sans poser de questions. Sans dire non. Sinon...
Elle tapota sa poche où reposait le téléphone.
— Tu... tu ne peux pas...
— Je peux.
Aurore se rapprocha encore, leurs visages maintenant à quelques centimètres l'un de l'autre.
— Et je le ferai. À moins que tu ne préfères être ma chose. Mon jouet.
Les larmes roulèrent sur les joues de Marie. Elle n'arrivait pas à croire ce qui se passait. Comment cette fille, cette enfant qu'elle avait vue grandir pouvait-elle devenir cette créature impitoyable ?
— Alors ?
Aurore attendait, patiente.
Marie ferma les yeux. Elle pensa à sa vie confortable, à sa maison, à son compte en banque, à son statut social. Elle pensa à tout ce qu'elle perdrait. Et quelque part, dans un recoin sombre de son esprit qu'elle refusait d'examiner, elle sentit quelque chose remuer. Une excitation perverse face à l'inévitabilité de sa capitulation.
— D'accord.
Ce n'était qu'un souffle, à peine audible.
— Plus fort.
— D'accord.
La voix de Marie se brisa.
— Je... je ferai ce que tu veux.
Le sourire d'Aurore s'élargit. Elle retira sa main du cou de Marie, mais seulement pour la glisser dans ses cheveux. Puis elle tira, pas violemment, mais fermement, forçant Marie à renverser la tête en arrière.
— Bien. On va commencer tout de suite.
Aurore lâcha les cheveux de Marie et recula d'un pas.
— Va dans le salon. Attends-moi sur le canapé.
Marie cligna des yeux, désorientée.
— Je... maintenant ?
— Tu commences déjà à désobéir ?
La voix d'Aurore se fit tranchante.
— Sors ton téléphone. Je veux que tu voies ce que ton mari recevrait.
— Non !
Marie leva les mains en geste de défense.
— Non, je vais... j'y vais.
Elle contourna Aurore avec précaution. Ses jambes tremblaient. Elle traversa le couloir jusqu'au salon.
Le grand canapé d'angle en velours gris occupait le centre de la pièce. Marie s'y assit au bord, les mains croisées sur ses genoux, le dos raide. Elle fixa le tapis persan, incapable de lever les yeux.
Aurore entra quelques minutes plus tard. Marie entendit ses pas pieds nus sur le parquet. Puis plus rien.
Le silence s'étira, insupportable. Marie finit par oser un regard.
Aurore se tenait près de la porte, les bras croisés, et la regardait avec une intensité qui fit courir un frisson glacé sur la peau de Marie. Ce n'était pas le regard d'une adolescente. C'était le regard d'un prédateur qui jaugeait sa proie.
— Enlève ta robe.
Marie sentit sa bouche devenir sèche.
— Aurore...
— C'est pas mon nom pour toi. Pas maintenant.
Marie déglutit péniblement.
— Comment... comment dois-je t'appeler ?
— À toi de décider. Maîtresse ? Princesse ?
Aurore haussa les épaules.
— Choisis quelque chose qui te rappelle ta place.
Les joues de Marie s'empourprèrent de honte. Elle baissa les yeux.
— Maîtresse.
— Bien. Maintenant, enlève ta robe...
Aurore fit une pause, savoura le moment
- ... salope.
Le mot claqua dans l'air comme une gifle. Marie sursauta. Jamais personne ne lui avait parlé ainsi. Laurent était trop poli, trop distant. Même ses amants occasionnels restaient courtois, presque révérencieux face à son statut de femme mariée à un homme important.
Mais Aurore... Aurore n'avait aucun respect. Aucune retenue.
Les mains tremblantes, Marie porta les doigts à la fermeture éclair sur le côté de sa robe. C'était une robe simple en lin beige, élégante, mais pas provocante. Le genre de tenue qu'elle portait pour ses déjeuners entre amies.
La fermeture glissa. Marie tira sur le tissu, le fit tomber le long de ses épaules, de ses bras. La robe s'affaissa autour de sa taille. Elle la poussa et se leva brièvement pour la laisser glisser complètement, puis se rassit.
Elle portait un ensemble de lingerie crème, sobre, coûteux, pas particulièrement sexy. Un soutien-gorge à armature qui maintenait sa poitrine encore ferme, une culotte simple qui couvrait décemment.
— Tout.
Marie leva des yeux suppliants vers Aurore, mais n'y trouva aucune pitié. Seulement cette curiosité froide, presque scientifique.
Elle dégrafa son soutien-gorge, le laissa tomber sur le canapé. Ses seins se libérèrent, ils avaient un peu perdu de leur fermeté avec les années, mais restaient pleins, les mamelons roses déjà durcis par le mélange de peur et d'excitation honteuse.
Puis elle fit glisser sa culotte le long de ses jambes. Elle était nue, exposée, vulnérable sur ce canapé où tant de soirées mondaines avaient eu lieu.
Aurore s'approcha lentement, circula autour du canapé comme pour inspecter sa prise sous tous les angles. Marie garda les yeux baissés, les bras croisés maladroitement sur sa poitrine.
— Les mains sur les genoux.
Marie obéit. Ses mains tremblaient lorsqu'elle les posa, paumes vers le bas, sur ses cuisses nues.
— Écarte les jambes.
— S'il te plaît...
— Je ne répéterai pas.
Marie ferma les yeux et écarta les cuisses. Pas beaucoup, juste assez pour briser la dernière protection de sa pudeur. L'air frais de la climatisation caressa son sexe, lui rappela son exposition.
— Plus.
Elle obéit encore, écarta davantage, jusqu'à ce que ses genoux soient largement séparés. Elle était ouverte, complètement offerte au regard d'Aurore.
Des larmes silencieuses coulaient maintenant sur ses joues.
Aurore vint se placer devant elle, suffisamment proche pour que Marie sente la chaleur de son corps.
— Regarde-moi.
Marie leva les yeux. Le visage d'Aurore était magnifique et terrible. Jeune, impitoyable, avide.
— Tu es belle, tu sais. Pour ton âge.
Les doigts d'Aurore glissèrent dans les cheveux de Marie, les caressèrent presque tendrement.
— Papa a bon goût. Même si tu es une garce infidèle.
— Je suis désolée...
— Chut.
Le doigt d'Aurore se posa sur les lèvres de Marie, les scella.
— Je m'en fous que tu sois désolée. Ce qui m'intéresse, c'est ce que je vais faire de toi.
Elle retira son doigt et recula d'un pas. Puis, avec une lenteur calculée, elle attrapa le bas de son débardeur et le fit passer par-dessus sa tête.
Elle ne portait pas de soutien-gorge. Ses seins étaient petits, fermes, parfaits. Les mamelons roses pointaient, déjà durs.
— Tu les regardes ?
Aurore sourit.
— Tu as envie de les toucher ?
Marie ne répondit pas, mais son regard parlait pour elle.
— Peut-être plus tard. Si tu es sage.
Aurore fit glisser son short le long de ses hanches. Elle ne portait qu'une petite culotte en coton blanc, presque enfantine dans sa simplicité.
— Pour l'instant, tu vas juste regarder. Et apprendre.
Elle enjamba Marie, plaça un genou de chaque côté de ses cuisses, et s'assit sur elle. Son poids léger pressa contre le ventre de Marie. La chaleur de son entrejambe, à peine voilée par le coton, brûlait la peau nue.
— Tu sens comme je suis chaude ?
Aurore se pencha, ses lèvres effleurèrent l'oreille de Marie.
— Tu m'excites. Depuis des mois. Depuis que j'ai commencé à te regarder vraiment. À imaginer...
Sa main descendit, trouva le sein de Marie, le couvrit entièrement. Puis elle pressa, pétrit, ses doigts découvrirent le mamelon et le pincèrent.
Marie gémit malgré elle. Un son étranglé, mi-douleur, mi-plaisir.
— Tu aimes ça.
Ce n'était pas une question.
— Tu mouilles déjà, pas vrai ?
Avant que Marie ne puisse répondre, la main d'Aurore quitta son sein et plongea entre leurs corps. Ses doigts glissèrent entre les cuisses de Marie, trouvèrent sa fente, explorèrent sans douceur.
— Putain, tu dégoulines.
Aurore rit, un son bas et ravi.
— Tu es une vraie chienne. Ton mari est parti depuis même pas deux heures et tu es déjà trempée pour ta belle-fille.
Elle enfonça deux doigts d'un coup, brutalement. Marie cria, son dos se cambra. Aurore n'attendit pas, elle commença à la baiser avec sa main, ses doigts plongeaient et ressortaient dans un rythme impitoyable.
— Tu vas jouir pour moi. Maintenant. Sur ce canapé où tu joues la bourgeoise coincée.
Marie secoua la tête, essaya de résister, mais son corps la trahissait. Ses hanches bougeaient d'elles-mêmes, cherchaient la friction, voulaient plus. Les doigts d'Aurore étaient habiles, trouvaient exactement les bons endroits, le bon angle.
— Non... s'il te plaît...
— Si.
Aurore se pencha et mordit le cou de Marie, assez fort pour marquer.
— Jouis. Maintenant.
Son pouce trouva le clitoris de Marie et frotta en cercles rapides et précis. C'en fut trop. L'orgasme explosa sans avertissement, arracha un cri rauque de la gorge de Marie. Son corps se convulsa, ses cuisses se refermèrent sur la main d'Aurore, la gardèrent prisonnière tandis que les vagues de plaisir la submergeaient.
Aurore continua à la toucher pendant toute la durée de l'orgasme, prolongea le plaisir jusqu'à ce qu'il devienne presque douloureux. Puis elle retira ses doigts, les leva devant le visage de Marie.
Ils brillaient, trempés.
— Lèche.
Marie détourna le regard.
— Lèche mes doigts. Goûte-toi.
La main libre d'Aurore agrippa la mâchoire de Marie, la força à regarder. Puis elle poussa ses doigts mouillés entre les lèvres de Marie, les enfonça dans sa bouche.
— Suce.
Marie ferma les yeux et obéit. Sa propre saveur musquée emplit sa bouche. Les doigts d'Aurore allèrent et vinrent, baisèrent sa bouche comme ils avaient baisé son sexe quelques instants plus tôt.
— Bonne fille.
Aurore retira ses doigts, les essuya sur la joue de Marie.
— On va bien s'amuser cette semaine. Papa n'est pas là. C'est juste toi et moi.
Elle se leva, laissa Marie effondrée sur le canapé, pantelante et dégoulinante. Aurore ramassa son débardeur, mais ne le remit pas. Elle resta là, à moitié nue, magnifique dans sa jeunesse.
— Va te doucher. Tu pues le sexe.
Elle consulta son téléphone.
— On mange dans une heure. Tu vas préparer le dîner. Nue. Je veux te regarder pendant que tu cuisines.
Marie leva des yeux incrédules.
— Nue ? Mais si quelqu'un nous voit...
— Les volets sont fermés. Personne ne verra. Sauf moi.
Aurore sourit.
— Et c'est tout ce qui compte maintenant.
Elle quitta le salon, laissa Marie seule avec sa honte et sa confusion.
Marie resta immobile un long moment, le corps encore secoué de tremblements. Elle regarda ses mains, vit qu'elles tremblaient toujours. Elle porta une main entre ses cuisses, sentit la moiteur, la preuve de sa trahison.
Elle avait joui. Fort. Sous les doigts de sa belle-fille.
Marie resta prostrée sur le canapé pendant plusieurs minutes après le départ d'Aurore. Son corps était encore secoué de frissons résiduels. Entre ses cuisses, l'humidité refroidissait sur sa peau, preuve gluante de son abandon.
Elle finit par se lever, les jambes encore faibles. Ses vêtements étaient éparpillés sur le sol comme les vestiges d'une autre vie. Elle les ramassa machinalement, les serra contre sa poitrine nue. Le tissu de la robe absorba un peu de sa transpiration.
La douche. Aurore lui avait ordonné de se doucher.
Marie monta l'escalier, chaque marche lui rappelait la douleur sourde entre ses jambes. Aurore n'avait pas été tendre. Ses doigts avaient pénétré sans préparation, avaient pris ce qu'ils voulaient avec une brutalité qui laissait encore des échos dans son corps.
Dans la salle de bain principale, celle qu'elle partageait avec Laurent, Marie alluma l'eau et attendit qu'elle devienne brûlante. Elle se glissa sous le jet avec un soupir. L'eau cascada sur ses épaules, son dos, lava la sueur et l'odeur de sexe.
Elle ferma les yeux et tenta de réfléchir. Il devait y avoir une solution. Une façon de reprendre le contrôle. Peut-être pourrait-elle convaincre Aurore que cette folie devait s'arrêter. Lui parler, raisonnablement, entre adultes...
Mais Aurore n'était pas une adulte. Elle avait dix-huit ans, techniquement majeure, mais c'était encore une adolescente. Une adolescente qui avait découvert un pouvoir grisant et qui comptait bien l'exercer jusqu'au bout.
Et Marie ? Que pouvait-elle faire ? Appeler la police ? Dire quoi ? Que sa belle-fille la faisait chanter avec des preuves de son propre adultère ? Qu'elle l'avait touchée et que Marie avait joui sous ses doigts ?
Non. Il n'y avait pas d'issue. Pas pour le moment.
Marie se savonna méthodiquement, lava ses cheveux, effaça les traces physiques de ce qui venait de se passer. Mais l'empreinte psychologique resterait. Elle le savait déjà.
Elle sortit de la douche, se sécha, remit un peu d'ordre dans ses cheveux mouillés. Puis elle se regarda dans le miroir. Son visage était pâle, ses yeux rougis. Elle avait l'air d'une femme au bord du gouffre.
C'était exactement ce qu'elle était.
Le rappel d'Aurore résonna dans sa tête :
— On mange dans une heure. Tu vas préparer le dîner. Nue.
Marie jeta un regard à l'horloge digitale sur le lavabo. Quarante minutes s'étaient écoulées. Il lui restait vingt minutes.
Elle descendit l'escalier, cette fois complètement nue. Ses pieds nus glissaient sur le parquet ciré. Chaque pas la rapprochait de la cuisine, de cette nouvelle humiliation.
La maison était silencieuse. Trop silencieuse. Marie ne savait pas où était Aurore. Dans sa chambre, probablement. À savourer sa victoire.
Dans la cuisine, Marie ouvrit le réfrigérateur et contempla son contenu sans vraiment le voir. Qu'était-elle censée préparer ? Un repas normal ? Quelque chose d'élaboré ?
Elle décida de faire simple. Des pâtes, une sauce tomate maison, une salade. Quelque chose qu'elle pourrait cuisiner rapidement, les mains occupées pour éviter de trop penser.
Elle sortit les ingrédients, les disposa sur le plan de travail. Tomates, ail, basilic frais, huile d'olive. Les gestes familiers la calmaient légèrement. Elle alluma la plaque de cuisson, mit l'eau à bouillir.
C'est alors qu'elle sentit le regard.
Elle se retourna. Aurore était assise à la table de la cuisine, sur l'une des chaises hautes en bois clair. Elle avait enfilé un peignoir blanc, celui de Marie, réalisa-t-elle avec un pincement au cœur. Le vêtement était trop grand pour elle, les manches dépassaient de ses mains, le bas traînait presque par terre.
Mais Aurore le portait avec une autorité qui le transformait. Comme si c'était elle la maîtresse de maison, et Marie la domestique.
— Continue, dit Aurore simplement. Fais comme si je n'étais pas là.
Impossible. Comment Marie pouvait-elle ignorer ce regard qui pesait sur chaque centimètre de sa peau nue ?
Elle se retourna vers la plaque, commença à hacher l'ail. Ses mains tremblaient légèrement. Le couteau glissa, entailla superficiellement son doigt. Une goutte de sang perla.
— Merde.
— Qu'est-ce qui se passe ?
La voix d'Aurore était faussement préoccupée.
— Je... je me suis coupée.
— Montre.
Marie se retourna, tendit sa main. Aurore se leva avec une grâce paresseuse, s'approcha. Elle prit la main de Marie entre les siennes, examina la coupure. Minuscule, à peine une égratignure.
Puis, sans avertissement, Aurore porta le doigt de Marie à sa bouche et le suça.
Le geste était si inattendu, si intime, que Marie resta figée. Elle sentit la langue d'Aurore enrouler son doigt, nettoyer le sang avec une lenteur obscène. Les yeux d'Aurore ne quittèrent jamais les siens pendant toute l'opération.
Quand elle relâcha le doigt, elle sourit.
— Voilà. Guérie. Retourne cuisiner.
Marie retourna à son plan de travail, le cœur battant. Ses mains tremblaient encore plus qu'avant. Elle termina de hacher l'ail, le fit revenir dans l'huile d'olive. L'odeur familière emplit la cuisine.
Derrière elle, Aurore était retournée s'asseoir. Mais le silence n'était plus vide. Il était chargé d'attente, d'anticipation. Marie sentait ce regard qui cartographiait son corps, notait chaque courbe, chaque défaut.
Elle coupa les tomates, les jeta dans la poêle. Le jus éclaboussa légèrement, quelques gouttes atterrirent sur son ventre nu. Elle tressaillit.
— Tu as de belles fesses, dit Aurore soudainement. Pour ton âge. Pas trop affaissées. Papa doit aimer les prendre quand il te baise. Il te baise encore, au fait ?
Marie serra les dents, refusa de répondre. Elle touilla la sauce avec plus de force que nécessaire.
— Je t'ai posé une question.
— Rarement, finit par répondre Marie, la voix étranglée. Peut-être une fois par mois. S'il ne voyage pas.
— Triste.
Aurore ricana.
— C'est pour ça que tu te tapes la voisine ? Parce que ton mari ne te touche plus ?
— Ce n'est pas...
— Si. C'est exactement ça.
Un silence.
— Il te prend comment ? Missionnaire ? Levrette ?
Marie ne répondit pas. Les larmes lui montaient aux yeux.
— Réponds, Marie. Ou je monte chercher mon téléphone.
— Missionnaire, murmura Marie. Toujours. Trois minutes. Puis il s'endort.
— Pathétique.
Aurore se leva, s'approcha de nouveau.
— Pas étonnant que tu sois devenue une salope frustrée.
Elle se plaça derrière Marie, si proche que le tissu du peignoir effleura son dos nu. Puis ses mains se posèrent sur les hanches de Marie, glissèrent sur ses fesses, les palpèrent sans douceur.
— Elles sont à moi maintenant. Tout ton corps m'appartient. Tu comprends ça ?
Marie hocha la tête, incapable de parler.
— Dis-le.
— Mon corps t'appartient.
— Tout entier.
— Tout entier.
— Bien.
Les mains d'Aurore remontèrent le long de son dos, attrapèrent ses cheveux, tirèrent sa tête en arrière.
— Finis de cuisiner. J'ai faim.
Elle relâcha Marie et retourna s'asseoir.
Marie termina la sauce dans un état second. Elle égoutta les pâtes, dressa deux assiettes. Ses mains fonctionnaient sur pilote automatique pendant que son esprit s'était enfui ailleurs.
— Apporte-moi ça, ordonna Aurore.
Marie prit les deux assiettes et les porta à table. Elle posa celle d'Aurore devant elle, garda l'autre dans sa main.
— À genoux.
— Quoi ?
— Tu manges à genoux. Par terre. À côté de moi.
Marie sentit quelque chose se briser en elle. Une dernière résistance, un dernier vestige de dignité. Elle posa son assiette sur le sol carrelé de la cuisine et s'agenouilla à côté.
Le carrelage était froid et dur contre ses genoux. Elle prit sa fourchette, essaya de manger, mais chaque bouchée avait un goût de cendres.
Au-dessus d'elle, Aurore mangeait tranquillement, savourait chaque bouchée. De temps en temps, elle tendait la main et caressait les cheveux de Marie comme on caresserait un animal domestique.
— C'est bon. Tu cuisines bien.
Marie ne répondit pas.
— Dis merci.
— Merci.
— Merci qui ?
Marie ferma les yeux.
— Merci... Maîtresse.
Le rire d'Aurore résonna dans la cuisine, léger et cruel.
Elles terminèrent de manger en silence. Aurore finit son assiette, repoussa la chaise et se leva.
— Débarrasse. Lave la vaisselle. Puis rejoins-moi dans le garage.
— Le garage ?
— Ne me fais pas répéter.
Aurore quitta la cuisine. Marie resta à genoux un moment, puis se releva péniblement. Ses genoux étaient rouges, douloureux.
Elle nettoya la cuisine mécaniquement, lava les assiettes, les casseroles. L'eau chaude sur ses mains était un réconfort minuscule. Quand tout fut propre et rangé, elle sécha ses mains et se dirigea vers la porte qui menait au garage.
Son cœur battait trop vite. Qu'est-ce qu'Aurore avait prévu ? Pourquoi le garage ?
Elle ouvrit la porte. L'air du garage était plus frais, presque froid sur sa peau nue. L'éclairage au néon donnait une lumière crue et impitoyable.
La Mercedes était garée au centre. La même voiture où elle avait baisé Chloé. La même banquette arrière où elle avait joui sans savoir qu'elle était observée.
Aurore était appuyée contre le capot, les bras croisés. Elle avait retiré le peignoir. Elle était complètement nue maintenant, son jeune corps pâle et parfait dans la lumière froide.
— Approche.
Marie traversa le garage, ses pieds nus sur le béton glacé. Elle s'arrêta à un mètre d'Aurore.
— Plus près.
Elle fit un pas. Puis un autre. Jusqu'à ce qu'elle soit juste devant elle, si proche qu'elle sentait la chaleur de son corps.
— On va aller faire un tour.
Marie cligna des yeux.
— Quoi ?
— Tu m'as bien entendue. Tu vas conduire. On va aller quelque part.
— Je ne peux pas... je suis nue.
— Je sais.
Le sourire d'Aurore était diabolique.
— C'est exactement ça qui m'excite.
— Aurore, s'il te plaît... si quelqu'un nous voit...
— Il fait nuit. Les vitres sont teintées. Personne ne verra rien. Sauf si tu ne conduis pas prudemment.
Elle pencha la tête.
— À moins que tu ne préfères que j'envoie tout à Papa maintenant ?
Marie secoua la tête, vaincue.
— Non.
— Alors, habille-toi. Juste une robe. Rien en dessous.
Aurore ramassa le peignoir qu'elle avait laissé tomber et le tendit à Marie.
— Non. Va chercher quelque chose dans ta chambre. Une petite robe. Celle que tu portais au mariage des Dubois l'été dernier. Tu sais, celle qui est trop courte et que Papa n'aimait pas.
Marie connaissait exactement la robe dont elle parlait. Une robe noire moulante qui s'arrêtait à mi-cuisses. Laurent avait dit qu'elle faisait vulgaire. Elle l'avait rangée au fond de son dressing.
— Va la chercher. Vite.
Marie retourna dans la maison, monta l'escalier jusqu'à sa chambre. Elle fouilla dans le dressing, trouva la robe, l'enfila. Le tissu stretch épousa ses formes sans pardon. Sans soutien-gorge, ses seins étaient clairement dessinés, les mamelons pointaient sous le tissu. Sans culotte, elle se sentait exposée, vulnérable.
Elle redescendit. Aurore l'attendait dans le garage, maintenant habillée elle aussi en jean et t-shirt.
— Parfait.
Aurore fit le tour de Marie, l'inspecta.
— On voit tout. Tu as l'air d'une pute. J'adore.
Elle ouvrit la portière passager.
— Monte. Je vais te dire où aller.
Marie s'installa au volant de la Mercedes, ses mains moites sur le cuir. Elle inséra la clé, démarra le moteur. Le ronronnement familier ne la réconforta pas cette fois.
Aurore monta côté passager, boucla sa ceinture avec un geste nonchalant.
— Ouvre la porte du garage.
Marie appuya sur le bouton de la télécommande. La porte motorisée se leva lentement, révéla la rue sombre. Il était presque vingt et une heures. Les lampadaires jetaient des flaques de lumière jaune sur l'asphalte.
— Roule. Prends à droite.
Marie engagea la marche arrière, sortit de l'allée avec des gestes prudents. La rue était déserte, heureusement. Elle tourna à droite, comme ordonné.
— Où est-ce que je vais ?
— Tu verras. Continue tout droit.
Marie conduisit en silence, les mains crispées sur le volant. La robe courte remontait sur ses cuisses. Elle sentait le cuir frais de siège contre sa peau nue. Chaque fois qu'elle bougeait, le tissu frottait contre ses mamelons.
À côté d'elle, Aurore regardait par la fenêtre avec un air de contentement presque enfantin. On aurait pu croire qu'elles sortaient simplement, une belle-mère et sa belle-fille, pour une promenade nocturne innocente.
— Tourne à gauche au prochain feu.
Marie obéit. Elles entrèrent dans un quartier qu'elle connaissait bien, celui du centre commercial, des restaurants, des cinémas. Même à cette heure, il y avait du monde. Des couples qui marchaient main dans la main, des groupes d'adolescents devant les fast-foods.
— Arrête-toi là. Ce parking.
Marie sentit son estomac se nouer. C'était le parking souterrain du centre commercial. Plusieurs niveaux, généralement bondés. À cette heure, il devait être moins fréquenté, mais pas désert.
— Aurore, je ne peux pas...
— Si. Descends. Premier sous-sol.
Marie s'engagea dans la rampe qui plongeait sous le bâtiment. Les néons blancs du parking remplacèrent la lumière de la rue. Elle descendit lentement, chercha une place vide.
Le premier niveau était encore assez rempli. Des voitures garées en épi, quelques personnes qui marchaient avec leurs sacs de courses.
— Continue. Deuxième sous-sol.
Marie descendit encore. Le deuxième niveau était plus calme. Quelques voitures dispersées. Marie trouva une place dans un coin isolé, loin des autres véhicules.
Elle se gara, coupa le moteur. Le silence soudain était assourdissant. On entendait juste le tic-tic du moteur qui refroidissait et, au loin, le bruit d'une portière qui claquait.
— Bien. Maintenant...
Aurore se tourna vers elle, un sourire aux lèvres.
— Enlève ta robe.
Marie la regarda, incrédule.
— Ici ?
— Oui, ici. Personne ne peut nous voir avec les vitres teintées. Allez.
Les mains tremblantes, Marie attrapa le bas de sa robe et la fit passer par-dessus sa tête. Elle la posa sur ses genoux, nue à nouveau dans cette voiture, dans ce parking public.
— Donne-la-moi.
Marie tendit la robe. Aurore la prit et la jeta sur la banquette arrière, hors de portée.
— Voilà. Maintenant tu es coincée.
Le cœur de Marie battait si fort qu'elle entendait le sang pulser dans ses oreilles.
— Aurore, s'il te plaît...
— Chut.
Aurore posa un doigt sur ses lèvres.
— Tu vas faire exactement ce que je te dis. Compris ?
Marie hocha la tête misérablement.
— Mets tes mains sur le volant. Écarte les jambes.
Marie obéit. Ses mains se posèrent sur le cuir du volant, ses cuisses s'ouvrirent autant que l'espace le permettait. Elle était exposée, offerte, ridicule dans cette position.
Aurore déboucla sa ceinture et se pencha vers elle. Sa main glissa immédiatement entre les cuisses de Marie, trouva son sexe déjà humide.
— Tu mouilles toujours autant. C'est pathétique.
Ses doigts s'enfoncèrent sans douceur, deux d'un coup.
— Regarde-toi. Nue dans un parking, en train de te faire doigter par ta belle-fille. Tu es vraiment devenue une chienne.
Marie gémit, incapable de retenir le son. Les doigts d'Aurore bougeaient en elle avec une précision cruelle, trouvaient exactement les bons endroits.
— Si quelqu'un passait maintenant... s'ils regardaient bien... ils verraient quoi ? Une femme nue, les cuisses écartées, qui se fait baiser.
Aurore accéléra ses mouvements.
— Ça t'excite de penser à ça ? Qu'on pourrait te voir ?
— Non...
— Menteuse.
Le pouce d'Aurore trouva son clitoris, frotta en cercles.
— Tu es trempée. Tu adores ça.
C'était vrai. Malgré l'humiliation, malgré la peur, le corps de Marie répondait. Ses hanches bougeaient toutes seules, cherchaient plus de friction. Elle serrait le volant jusqu'à ce que ses jointures blanchissent.
— Regarde par la fenêtre.
Marie tourna la tête. À travers le pare-brise, elle voyait le parking. Une voiture passa lentement, cherchant une place. Marie retint son souffle, mais la voiture continua son chemin.
— Imagine qu'ils s'arrêtent, murmura Aurore à son oreille. Qu'ils sortent et qu'ils voient. Qu'ils approchent. Qu'ils regardent la salope que tu es.
— Oh mon Dieu...
— Tu vas jouir pour moi. Maintenant. Dans ce parking. Où n'importe qui pourrait nous voir.
Les doigts d'Aurore s'enfoncèrent plus profondément, son pouce frotta plus fort. Marie sentit l'orgasme monter, inévitable et dévastateur.
— Jouis, salope.
Marie jouit. Son corps se cambra, sa tête se renversa en arrière contre l'appuie-tête. Un cri étranglé s'échappa de sa gorge. Ses cuisses tremblèrent de part et d'autre de la main d'Aurore qui continuait à la travailler sans pitié.
L'orgasme sembla durer une éternité. Vague après vague de plaisir intense, presque douloureux. Quand ce fut terminé, Marie s'effondra contre le siège, pantelante et trempée de sueur.
Aurore retira sa main lentement. Elle leva ses doigts mouillés devant le visage de Marie.
— Lèche.
Marie ouvrit la bouche et lécha. Sa propre saveur, maintenant familière. Aurore enfonça ses doigts plus profondément, baisa sa bouche avec.
— Bonne fille.
Puis elle ouvrit sa portière.
— Quoi... qu'est-ce que tu fais ?
— Je vais faire un tour. Toi, tu restes là. Nue. Et tu attends.
— Non !
La panique saisit Marie.
— Tu ne peux pas me laisser comme ça !
— Si. Je peux.
Aurore descendit de la voiture.
— Si tu sors, tout le monde te verra. Si tu klaxonnes ou fais du bruit, j'envoie les photos. Alors tu restes là, bien sage, jusqu'à ce que je revienne.
— Aurore, je t'en supplie...
Mais Aurore claqua la portière et s'éloigna d'un pas tranquille. Marie la regarda disparaître entre les rangées de voitures, le cœur au bord de l'explosion.
Elle était seule. Nue. Dans un parking public.
Les minutes s'étirèrent comme des heures. Chaque bruit la faisait sursauter. Le claquement d'une portière. Des pas qui résonnaient. Des voix lointaines. Marie se recroquevilla sur son siège, essaya de se faire la plus petite possible.
Une voiture passa près d'elle. Marie retint son souffle. Le conducteur ne regarda même pas dans sa direction. Les vitres teintées la protégeaient. Pour l'instant.
Dix minutes passèrent. Puis quinze. Vingt.
Où était Aurore ? Qu'est-ce qu'elle faisait ? L'avait-elle vraiment abandonnée ici ?
Marie sentait les larmes couler sur ses joues. Elle était complètement impuissante. Nue, vulnérable, à la merci du bon vouloir d'Aurore.
Finalement, après ce qui sembla une éternité, elle vit une silhouette familière réapparaître. Aurore marchait tranquillement, un gobelet de café à la main. Elle avait pris le temps d'aller au café du centre commercial.
Elle ouvrit la portière passager et monta.
— Désolée d'avoir pris mon temps. La file était longue.
Elle but une gorgée de café, savoura.
— Tu as été sage ?
Marie ne répondit pas. Elle tremblait de la tête aux pieds.
— Réponds-moi.
— Oui. J'ai été sage.
— Bien.
Aurore posa son café dans le porte-gobelet.
— Maintenant, on va passer aux choses sérieuses.
Elle se pencha et attrapa quelque chose sous son siège. Marie ne vit pas ce que c'était tout de suite.
Puis Aurore se redressa, et Marie comprit.
C'était une bouteille d'eau. Vide.
— Qu'est-ce que...
— Tu vas boire. Beaucoup.
Aurore ouvrit son sac, en sortit quatre bouteilles d'eau pleines.
— Allez, commence.
— Pourquoi ?
— Ne pose pas de questions. Bois.
Marie prit une bouteille avec des mains tremblantes. Elle dévissa le bouchon et but. L'eau fraîche descendit dans sa gorge, remplit son estomac.
— Tout. Finis la bouteille.
Marie but jusqu'à la dernière goutte. Son ventre se gonfla, inconfortable.
— Bien. Maintenant la suivante.
— Je ne peux pas...
— Si.
Le ton d'Aurore ne souffrait aucune discussion.
— Bois.
Marie but la deuxième bouteille. Puis la troisième. À la quatrième, son estomac protestait violemment. Elle se sentait ballonnée, prête à exploser.
— Voilà. Parfait.
Aurore sourit.
— Maintenant on rentre. Et tu ne vas pas aux toilettes avant qu'on arrive. Compris ?
Marie comprit soudain avec horreur où Aurore voulait en venir.
— Non... s'il te plaît...
— Roule.
Marie démarra la voiture, ses mains tremblaient sur le volant. La pression dans sa vessie était déjà inconfortable. Et elles avaient au moins vingt minutes de route devant elles.
— Tu peux remettre ta robe maintenant.
Marie attrapa sa robe sur la banquette arrière et l'enfila tant bien que mal sans quitter son siège. Le tissu contra son ventre gonflé.
Elle sortit du parking, reprit la route vers la maison. Chaque dos d'âne, chaque virage lui arrachait une grimace. La pression montait, devenait douloureuse.
— Tu as besoin de pisser ? demanda Aurore avec une fausse sollicitude.
— Oui...
— C'est bien. Retiens-toi. On est bientôt arrivées.
Mais Aurore lui fit prendre un itinéraire plus long. Au lieu de rentrer directement, elle lui ordonna de passer par le centre-ville, de faire un détour par le bord du lac.
Marie serrait les cuisses, tous les muscles de son bas-ventre contractés. La douleur était maintenant aiguë. Elle avait désespérément besoin de se soulager.
— Aurore, s'il te plaît... je ne peux plus...
— Encore dix minutes. Tu peux tenir.
Mais elle ne pouvait pas. Son corps atteignait sa limite. Une goutte d'urine s'échappa malgré elle, trempa le siège.
— Oh non...
Marie sanglota.
— Je ne peux pas...
— Presque arrivées. Tiens bon.
Marie conduisit comme dans un brouillard de douleur. Quand elle tourna enfin dans leur rue, des larmes de soulagement coulaient sur ses joues.
Elle se gara dans l'allée, coupa le moteur.
— On y est. Sors.
— Je peux aller aux toilettes ?
— Non. Suis-moi.
Aurore sortit de la voiture. Marie la suivit, chaque pas une torture. Sa vessie allait exploser.
Au lieu d'entrer dans la maison, Aurore la mena vers le garage. Elle ouvrit la porte, alluma les lumières.
— Déshabille-toi.
— Quoi ? Maintenant ?
— Oui. Maintenant.
Marie retira sa robe avec des gestes maladroits. Le simple mouvement fit lâcher quelques gouttes supplémentaires. Elle serra les cuisses encore plus fort.
— Mets-toi à quatre pattes. Là. Au milieu du garage.
— Aurore, je t'en supplie...
— MAINTENANT !
Marie se laissa tomber à genoux, puis sur ses mains. La position exerça encore plus de pression sur sa vessie. Elle gémit de douleur.
Aurore s'approcha, s'accroupit à côté d'elle. Sa main caressa les cheveux de Marie avec une douceur trompeuse.
— Tu as été une bonne chienne aujourd'hui. Mais il est temps que tu comprennes vraiment ta place.
— Je comprends... je comprends...
— Non. Pas encore. Mais tu vas comprendre.
Aurore se redressa, commença à retirer son jean.
Et c'est là que Marie comprit vraiment.
— Non... Oh mon Dieu, non... pas ça...
Mais Aurore souriait.
Aurore était maintenant complètement nue devant Marie. Son jeune corps pâle contrastait avec le béton gris du garage. Elle fit quelques pas, se plaça juste devant Marie qui était toujours à quatre pattes, tremblante de douleur et d'anticipation horrifiée.
— Regarde-moi.
Marie leva les yeux. Le visage d'Aurore était un mélange troublant de cruauté et d'excitation. Ses joues étaient légèrement rosies, ses pupilles dilatées.
— Tu sais ce qui va se passer, n'est-ce pas ?
Marie ne put que hocher la tête, la gorge trop serrée pour parler.
— Dis-le. Dis-moi ce que je vais faire.
— Tu vas...
Marie s'étrangla sur les mots.
— Tu vas pisser sur moi.
— Exactement.
Aurore caressa la joue de Marie avec une tendresse perverse.
— Et tu vas me remercier. Parce que tu n'es plus rien. Tu es ma chose. Mon jouet. Ma chienne.
Les larmes coulaient librement sur le visage de Marie maintenant. Pas seulement à cause de l'humiliation qui l'attendait, mais à cause de ce qu'elle ressentait. Une partie d'elle une partie sombre et tordue qu'elle n'avait jamais voulu reconnaître était excitée. Son sexe était trempé, pas seulement d'urine, mais de désir.
Elle se haïssait pour ça.
— Ferme les yeux, ordonna Aurore. Ouvre ta bouche.
— S'il te plaît... pas dans ma bouche...
— J'ai dit ouvre.
Marie ferma les yeux et ouvrit la bouche. Son corps entier tremblait. La douleur dans sa propre vessie était presque insupportable maintenant, mais elle n'osait pas bouger, n'osait pas se soulager.
Elle entendit Aurore ajuster sa position, écarter légèrement les jambes. Puis il y eut un silence. Long. Tendu. Marie attendit, la bouche ouverte, à genoux sur le béton froid.
Le premier jet fut tiède et choquant. Il frappa son visage, son front, coula dans ses cheveux. Marie gémit malgré elle. L'odeur âcre emplit ses narines.
— Ouvre plus grand ta bouche.
Marie obéit. Le jet se déplaça, visa directement sa bouche ouverte. Le liquide tiède remplit sa bouche, déborda sur son menton. Le goût était salé, amer, humiliant au-delà des mots.
— Avale.
Marie secoua la tête, des sons étranglés sortirent de sa gorge.
— Avale ou j'appelle Papa maintenant et je lui envoie tout.
Marie avala. La sensation de l'urine d'Aurore qui descendait dans sa gorge lui donna un haut-le-cœur violent. Elle toussa, cracha, mais Aurore continuait à pisser, visant son visage, sa poitrine, son dos.
Le jet sembla durer une éternité. Il trempa les cheveux de Marie, coula entre ses seins, dégoulina le long de son dos et de ses cuisses. Elle était trempée, dégoulinante, marquée de la façon la plus dégradante possible.
Quand ce fut terminé, Aurore recula d'un pas et contempla son œuvre.
— Magnifique. Tu es parfaite comme ça.
Marie était effondrée sur ses mains et ses genoux, des sanglots secouaient son corps. L'odeur était partout. Elle se sentait souillée jusqu'à l'âme.
— Maintenant, dit Aurore avec un calme terrifiant, tu peux te soulager. Ici. Par terre. Comme l'animal que tu es.
Marie ne pouvait plus se retenir de toute façon. Son corps prit la décision pour elle. Elle pissa à quatre pattes sur le béton du garage, une flaque jaune s'étala sous elle. La honte était si intense qu'elle voulait mourir.
Mais son corps la trahissait encore. Même maintenant, même dans cette dégradation ultime, elle sentait une chaleur entre ses cuisses. Une chaleur qui n'avait rien à voir avec l'urine.
Aurore l'avait remarqué aussi. Elle s'accroupit à côté de Marie, glissa deux doigts entre ses cuisses.
— Tu es trempée. Pas juste de pisse. Tu mouilles.
Un rire incrédule.
— Oh mon Dieu. Tu aimes ça. Tu aimes vraiment ça.
— Non...
Marie sanglota.
— Si.
Les doigts d'Aurore s'enfoncèrent brutalement.
— Ton corps ne ment pas. Tu es une vraie chienne. Une salope dégueulasse qui jouit de se faire humilier.
Elle baisa Marie avec ses doigts, là, dans la flaque d'urine, sur le sol froid du garage. Marie gémit, ses hanches bougèrent malgré elle pour chercher plus de friction.
— Dis-le. Dis que tu es une chienne.
— Je suis une chienne...
— Dis que tu aimes ça.
— J'aime ça... oh Dieu... j'aime ça...
— Dis que tu m'appartiens.
— Je t'appartiens...
Aurore ajouta un troisième doigt, étira Marie douloureusement. Son autre main attrapa les cheveux trempés de Marie, tira sa tête en arrière.
— Regarde-toi. À quatre pattes dans ta propre pisse. Couverte de la mienne. En train de te faire baiser par ta belle-fille. C'est ça que tu es. Une pute. Une moins que rien.
— Oui... oui...
L'orgasme monta malgré tout. Malgré l'humiliation, malgré la douleur, malgré la honte dévorante. Il monta du plus profond de son ventre, explosa dans une vague dévastatrice.
Marie jouit en hurlant, son corps se convulsa violemment. Ses bras cédèrent et elle s'effondra face contre le sol, la joue dans la flaque. L'orgasme continua à la secouer, vague après vague, plus intense que tout ce qu'elle avait connu.
Quand ce fut terminé, elle resta là, brisée et pantelante.
Aurore retira ses doigts lentement. Elle se leva, regarda Marie avec quelque chose qui ressemblait presque à de la tendresse.
— Va te doucher. Tu pues.
Marie ne bougea pas tout de suite. Elle n'était pas sûre de pouvoir bouger.
— Allez. Debout.
Elle se força à se relever, ses membres tremblaient. Elle tituba vers la porte qui menait à la maison, laissa une traînée humide derrière elle.
Dans la salle de bain, elle se glissa sous la douche et ouvrit l'eau aussi chaude qu'elle pouvait la supporter. Elle se lava encore et encore, frotta sa peau jusqu'à ce qu'elle soit rouge. Mais elle ne se sentait pas propre. Elle ne se sentait plus jamais propre.
Elle resta sous l'eau pendant près d'une heure. Quand elle sortit enfin, Aurore était assise sur le bord de la baignoire, qui attendait patiemment.
— Viens ici.
Marie s'approcha, nue et dégoulinante. Aurore tendit la main, caressa son visage avec une douceur inattendue.
— Tu as été parfaite.
Marie ne répondit pas. Elle ne savait plus quoi dire, quoi penser, quoi ressentir.
— Va te coucher. Dans ta chambre. Papa rentre demain soir.
Marie hocha la tête et sortit de la salle de bain. Elle se glissa dans le lit conjugal, entre les draps frais qui sentaient la lessive. Le contraste avec ce qui venait de se passer était surréaliste.
Elle ferma les yeux, mais ne dormit pas. Son esprit tournait en boucle. Que lui arrivait-il ? Comment en était-elle arrivée là ? Et surtout, pourquoi son corps avait-il réagi comme ça ?
Elle avait joui. Plus fort qu'elle n'avait joui de toute sa vie. Dans les circonstances les plus dégradantes imaginables.
Qu'est-ce que ça disait d'elle ?
Marie se réveilla tard le lendemain. Le soleil filtrait déjà à travers les rideaux. Elle resta immobile un moment, fixa le plafond, essaya de faire le tri dans ses émotions.
Son corps était douloureux. Entre ses jambes, dans ses genoux, dans ses bras. Chaque muscle protestait quand elle bougeait. Les marques physiques de la nuit précédente.
Elle se leva lentement, enfila un peignoir. Dans le miroir, elle vit des bleus sur ses hanches, ses cuisses. Les marques des doigts d'Aurore.
Elle descendit l'escalier avec appréhension. Qu'allait-elle trouver ? Aurore qui attendait de continuer ? De nouveaux ordres ? De nouvelles humiliations ?
Mais la cuisine était vide. Un mot était posé sur la table.
"Partie au lycée. Rentre à 16h. Prépare-toi. Papa arrive à 19h. Tu dois être parfaite pour l'accueillir. Ne t'habille pas avant mon retour. A."
Marie froissa le papier dans son poing. Même absente, Aurore contrôlait tout.
Elle passa la journée dans un état second. Nettoya la maison mécaniquement. Prépara le dîner. Tout en restant nue sous son peignoir, comme ordonné.
À seize heures précises, elle entendit la porte d'entrée s'ouvrir. Aurore rentra, jeta son sac sur le canapé.
— Salut.
Sa voix était neutre, presque amicale. Comme si rien ne s'était passé.
— Bonjour, répondit Marie prudemment.
— Papa a appelé. Il arrive plus tôt. À dix-huit heures au lieu de dix-neuf.
Aurore s'approcha, coinça Marie contre le plan de travail de la cuisine.
— On a deux heures.
— Aurore, peut-être qu'on devrait...
— Chut.
Un doigt sur ses lèvres.
— Tu crois que c'est fini ? Non. Ça ne fait que commencer.
Ses mains défièrent la ceinture du peignoir, le laissèrent tomber par terre. Marie était nue une fois de plus, exposée sous le regard possessif d'Aurore.
— Sur la table. Allonge-toi.
Marie obéit. Le bois de la table était froid contre son dos. Aurore écarta ses cuisses, se plaça entre elles.
— Je vais te baiser une dernière fois avant que Papa rentre. Je veux que tu sentes mes doigts en toi pendant que tu l'embrasses. Je veux que tu penses à moi pendant qu'il te parle de son voyage.
Ses doigts entrèrent, deux d'abord, puis trois. Elle baisa Marie sans tendresse, avec une violence possessive. Marie gémit malgré elle, ses hanches se soulevèrent pour chercher plus.
— C'est ça. Bouge pour moi. Montre-moi combien tu es devenue accro.
Aurore se pencha, prit un mamelon entre ses dents, mordit assez fort pour laisser une marque. Marie cria. La douleur se mêla au plaisir, créa un mélange toxique.
— Tu vas jouir pour moi. Vite. On a pas beaucoup de temps.
Son pouce trouva le clitoris de Marie, frotta avec une précision cruelle. L'orgasme monta rapidement, trop rapidement. Marie essaya de le retenir, de garder un semblant de contrôle, mais c'était inutile.
Elle jouit en criant le nom d'Aurore. Son dos s'arqua sur la table, ses cuisses se refermèrent sur la main d'Aurore. Les spasmes durèrent longtemps, vidèrent toute force de son corps.
Quand ce fut terminé, Aurore retira ses doigts et les porta à sa propre bouche. Elle les lécha lentement, savoura le goût de Marie.
— Délicieux.
Elle aida Marie à descendre de la table.
— Va t'habiller. Mets quelque chose de joli pour Papa.
Elle sourit.
— Et n'oublie pas. Je peux t'avoir n'importe quand. Tu es à moi. Même quand il est là. Surtout quand il est là.
Marie monta se préparer, les jambes flageolantes. Elle se maquilla soigneusement, cacha les cernes sous ses yeux. Choisit une robe simple, mais élégante. Se coiffa. Devint la Marie que Laurent connaissait l'épouse parfaite, la belle-mère attentionnée.
À dix-huit heures pile, la voiture de Laurent se gara dans l'allée.
Marie et Aurore étaient toutes deux dans l'entrée pour l'accueillir. Laurent entra, valise à la main, l'air fatigué par le voyage.
— Bonsoir mes chéries.
Il embrassa Marie distraitement sur la joue, ébouriffa les cheveux d'Aurore.
— Ça sent bon. Qu'est-ce qu'on mange ?
— Ton plat préféré, répondit Marie d'une voix qu'elle espérait normale. Bœuf bourguignon.
— Parfait. Je meurs de faim.
Il monta déposer sa valise. Marie et Aurore se retrouvèrent seules quelques instants.
Aurore se pencha, murmura à l'oreille de Marie :
— Tu vois ? Tout est normal. Personne ne sait. Personne ne saura jamais.
Sa main glissa furtivement sous la robe de Marie, pinça sa cuisse.
— Sauf nous.
Puis elle recula, souriante et innocente, la parfaite belle-fille.
Le dîner se passa dans une normalité surréaliste. Laurent parla de son voyage, de ses réunions. Marie servit, sourit, répondit aux bonnes occasions. Aurore mangea en silence, mais son regard ne quittait jamais Marie.
Sous la table, son pied nu remonta le long du mollet de Marie. Marie faillit lâcher sa fourchette.
Laurent ne remarqua rien.
Après le dîner, Laurent s'installa devant la télévision. Aurore monta dans sa chambre. Marie débarrassa, fit la vaisselle, retrouva ses gestes quotidiens.
Plus tard, dans le lit conjugal, Laurent se tourna vers elle.
— Tu m'as manqué.
Il l'embrassa, sa main glissa sous sa chemise de nuit. Marie ferma les yeux et le laissa faire. Son corps ne réagissait pas. Comment le pourrait-il ? Après ce qu'elle avait vécu avec Aurore, les touches maladroites de son mari semblaient dérisoires.
Il la pénétra rapidement, jouit en quelques minutes, se retira et s'endormit presque immédiatement.
Marie resta éveillée longtemps, fixa l'obscurité.
Dans sa tête, elle revoyait le sourire d'Aurore. Sentait encore ses doigts. Entendait sa voix : « Tu es à moi. »
Et le plus terrifiant, c'est qu'une partie d'elle ne voulait pas que ça s'arrête.
Une partie d'elle attendait déjà le prochain moment où Laurent partirait en voyage.
Le prochain moment où elle serait seule avec Aurore.
Le prochain ordre, la prochaine humiliation, le prochain orgasme dévastateur.
Elle était accro. Brisée. Possédée.
Et quelque part, dans un coin sombre de son esprit qu'elle n'avait jamais voulu explorer, elle savourait chaque seconde.
Trois semaines passèrent.
Laurent repartit en voyage. Deux jours à Berlin, trois à Amsterdam.
Dès que sa voiture disparut au bout de la rue, Marie sentit son pouls s'accélérer. Elle savait ce qui allait arriver. Et elle l'attendait.
Aurore descendit l'escalier lentement, un sourire aux lèvres.
— Bonjour, belle-maman.
Marie était déjà à genoux.
Elle n'avait même pas attendu l'ordre.
C'est là qu'Aurore comprit qu'elle avait gagné. Complètement. Définitivement.
— Bonne fille, murmura-t-elle en caressant les cheveux de Marie. On va bien s'amuser.
Et elles s'amusèrent.
Encore et encore.
Chaque absence de Laurent devenait une opportunité. Chaque moment, seules ensemble, était rempli de cette tension électrique.
Marie n'essayait plus de résister. Elle ne se mentait plus. Elle savait ce qu'elle était devenue.
La chose d'Aurore. Son jouet. Sa chienne.
Et dans cette acceptation, aussi tordue soit-elle, elle trouvait une forme de paix.
Parce que pour la première fois de sa vie, quelqu'un la voyait vraiment. Pas la façade parfaite, pas l'épouse respectable, mais la femme sombre et affamée qu'elle cachait depuis toujours.
Aurore avait brisé tous ses masques.
Et sous les décombres, Marie avait trouvé quelque chose qui ressemblait étrangement à la liberté.
Une liberté perverse, humiliante, dégradante.
Mais une liberté quand même.
Elle appartenait à Aurore.
Et quelque part, au fond d'elle, c'était exactement ce qu'elle avait toujours voulu.
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Chapitre 2 · Une semaine d'exhibition et d'entraînement pervers pour élargir tous ses orifices
Laurent est parti pour une semaine. La maison appartient désormais à Aurore — et à ses règles. Pour Marie, chaque heure qui passe est une nouvelle épreuve : l'exposition, l'humiliation, l'obéissance absolue. Entre sorties provocantes, matériel acheté sans un mot et entraînements qui repoussent toutes les limites, quelque chose se referme autour d'elle. Jusqu'où Aurore est-elle prête à aller — et jusqu'où Marie est-elle capable de résister ?
43 minutes
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Commentaires ()

Passer les 22 commentaires
Photo de profil de Moutcho
Moutcho
14 septembre 2026 à 15:42
Excellent dommage qu'il n'y ait jamais eu de suite
Soyez respectueux
Répondre
Guy33
12 août 2026 à 11:51
Magnifique récit, j'espère qu'il y ura bientôt une suite
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de Blairman
Blairman
6 août 2026 à 16:28
Très belle histoire ... en général je le lasse vite des longs textes ... je lis rapidement en diagonale au lieux , ou j’abandonne carrément ... mais là... j’attendais avec impatience de connaître le côté pervers d'Aurore ... .
Les femmes ordinaires telle Marie on toutes besoins de trouver leur Aurore , ou Alexandre , ou ... , pour se révéler à elles même.
Bravo , j’ai bien aimé
Soyez respectueux
Répondre
Claudia001
2 août 2026 à 10:44
Magnifique, un beau dressage
Bravo !!
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de LAURENTNYLON
LAURENTNYLON
3 juin 2026 à 10:13
Bonjour , je trouve ce scénario super excitant, bien raconté , j'aime quand une Femme mûre Bourgeoise de 45 ans , se fait Dresser , Dompter , Dominer , par une jeune fille ou Femme de 18 ans , quand c'est la Belle-Fille qui prend le Pouvoir sur sa Belle-Mère , la Belle Fille peut Profiter sexuellement du corps de sa Belle-Mère , et en plus Elle peut Profiter de la Garde-Robe de sa Belle-Mère , la Belle-Fille peut porter la Belle Lingerie en Soie Satin et en Nylon de sa Belle-Mère ( Nuisette , Peignoir , Pyjama , Culotte , Bas , Collant ) et profiter de porter les jolis Vêtements de sa Belle-Mère ( Chemisier , Jupe , Robe , Legging's etc... ) ... ça pourrait faire partie de la Suite du Récit , .... et aussi la Belle-Fille Oblige sa Belle-Mère à se faire épiler les Jambes et aussi son sexe , son pubis , et Oblige sa Belle-Mère à se faire percer , son Clito , pour fixer une Boucle un Anneau , et se faire percer ses Tétons , pour fixer un anneau sur chaque Tétons , et Obliger sa Belle-Mère à porter un Collier de Chienne et fixer une Laisse , pour pouvoir promener sa Belle-Mère en Laisse à 4 pattes dans le jardin ??? Continuer de lui pisser dessus , pour marquer son teritoire sur Elle ...sur sa Belle-Mère .. Qu'Elle continue de jouer avec sa Belle-Mère...
Soyez respectueux
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LAURENTNYLON
3 juin 2026 à 09:45
Bonjour , je trouve ce scénario super excitant, bien raconté , j'aime quand une Femme mûre Bourgeoise de 45 ans , se fait Dresser , Dompter , Dominer , par une jeune fille ou Femme de 18 ans , quand c'est la Belle-Fille qui prend le Pouvoir sur sa Belle-Mère , la Belle Fille peut Profiter sexuellement du corps de sa Belle-Mère , et en plus Elle peut Profiter de la Garde-Robe de sa Belle-Mère , la Belle-Fille peut porter la Belle Lingerie en Soie Satin et en Nylon de sa Belle-Mère ( Nuisette , Peignoir , Pyjama , Culotte , Bas , Collant ) et profiter de porter les jolis Vêtements de sa Belle-Mère ( Chemisier , Jupe , Robe , Legging's etc... ) ... ça pourrait faire partie de la Suite du Récit , .... et aussi la Belle-Fille Oblige sa Belle-Mère à se faire épiler les Jambes et aussi son sexe , son pubis , et Oblige sa Belle-Mère à se faire percer , son Clito , pour fixer une Boucle un Anneau , et se faire percer ses Tétons , pour fixer un anneau sur chaque Tétons , et Obliger sa Belle-Mère à porter un Collier de Chienne et fixer une Laisse , pour pouvoir promener sa Belle-Mère en Laisse à 4 pattes dans le jardin ??? Continuer de lui pisser dessus , pour marquer son teritoire sur Elle ...sur sa Belle-Mère .. Qu'Elle continue de jouer avec sa Belle-Mère...
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LAURENTNYLON
3 juin 2026 à 09:43
Bonjour , je trouve ce scénario super excitant, bien raconté , j'aime quand une Femme mûre Bourgeoise de 45 ans , se fait Dresser , Dompter , Dominer , par une jeune fille ou Femme de 18 ans , quand c'est la Belle-Fille qui prend le Pouvoir sur sa Belle-Mère , la Belle Fille peut Profiter sexuellement du corps de sa Belle-Mère , et en plus Elle peut Profiter de la Garde-Robe de sa Belle-Mère , la Belle-Fille peut porter la Belle Lingerie en Soie Satin et en Nylon de sa Belle-Mère ( Nuisette , Peignoir , Pyjama , Culotte , Bas , Collant ) et profiter de porter les jolis Vêtements de sa Belle-Mère ( Chemisier , Jupe , Robe , Legging's etc... ) ... ça pourrait faire partie de la Suite du Récit , .... et aussi la Belle-Fille Oblige sa Belle-Mère à se faire épiler les Jambes et aussi son sexe , son pubis , et Oblige sa Belle-Mère à se faire percer , son Clito , pour fixer une Boucle un Anneau , et se faire percer ses Tétons , pour fixer un anneau sur chaque Tétons , et Obliger sa Belle-Mère à porter un Collier de Chienne et fixer une Laisse , pour pouvoir promener sa Belle-Mère en Laisse à 4 pattes dans le jardin ??? Continuer de lui pisser dessus , pour marquer son teritoire sur Elle ...sur sa Belle-Mère .. Qu'Elle continue de jouer avec sa Belle-Mère...
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LAURENTNYLON
3 juin 2026 à 09:39
Bonjour , je trouve ce scénario super excitant, bien raconté , j'aime quand une Femme mûre Bourgeoise de 45 ans , se fait Dresser , Dompter , Dominer , par une jeune fille ou Femme de 18 ans , quand c'est la Belle-Fille qui prend le Pouvoir sur sa Belle-Mère , la Belle Fille peut Profiter sexuellement du corps de sa Belle-Mère , et en plus Elle peut Profiter de la Garde-Robe de sa Belle-Mère , la Belle-Fille peut porter la Belle Lingerie en Soie Satin et en Nylon de sa Belle-Mère ( Nuisette , Peignoir , Pyjama , Culotte , Bas , Collant ) et profiter de porter les jolis Vêtements de sa Belle-Mère ( Chemisier , Jupe , Robe , Legging's etc... ) ... ça pourrait faire partie de la Suite du Récit , .... et aussi la Belle-Fille Oblige sa Belle-Mère à se faire épiler les Jambes et aussi son sexe , son pubis , et Oblige sa Belle-Mère à se faire percer , son Clito , pour fixer une Boucle un Anneau , et se faire percer ses Tétons , pour fixer un anneau sur chaque Tétons , et Obliger sa Belle-Mère à porter un Collier de Chienne et fixer une Laisse , pour pouvoir promener sa Belle-Mère en Laisse à 4 pattes dans le jardin ???
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RITON
25 mars 2026 à 20:11
Chere AURORA,
Bonsoir, Une suite. Je m'imagine mêlé à cette histoire et je suis au milieu de vous et j'observe et j'attends mon heure. Celui où Marie aura bien joui sous tes doigtages et je me baisse pour lui faire un cunnilingus du diable, pendant plus de Trente minute. Je suis face à son clitoris et j'ouvre ma bouche pour coiffer son clitoris que j'entoure de mes lèvres durcies et j'enfonce son clitoris dans ma cavité buccale. Et je la masturbe avec mon pas mes doigts mais à l'aide de mes lèvres durcis de ma bouche qui est devenue un coffre fort et surtout avec me tète.Je masturbe le clitoris de MARIE pendant que tu la dogtes avec tes mains dans son sexe et l'autre dans son anus. Je l'entends gueuler son plaisir. C'est une salope, une vraie chienne mais Quel plaisir.
Soyez respectueux
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sms35
13 mars 2026 à 14:56
c'est les genre de récit qui me fait énormément d'effet . je n'ai pu m'empêcher de me caresser .Il y a surement des choses encore plus hard a faire subir a Marie .
Soyez respectueux
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