Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La famille de Ricky — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La famille de Ricky
Chapitre 1
À 22 ans, je me suis fait copain avec Ricky. Il était plutôt petit, ni beau, ni laid, et se distinguait par sa timidité. Nous partagions la même passion pour la lecture, et c'est ainsi que nous avons sympathisé. J'étais plus impulsif ; je ne souffrais pas de l'anxiété sociale qui le caractérisait. Nous nous sommes rencontrés à un cours de langue. Peu à peu, la confiance s'est installée, et un jour, il m'a invité à déjeuner chez lui.
À ma grande surprise – il ne m'avait rien dit – j'ai découvert que Ricky était issu d'une famille très riche. Sa maison ressemblait à un décor de feuilleton : de grands lustres, des tables en acajou, une cheminée dans le salon. J'y ai rencontré son père, un homme alcoolique ; sa jolie sœur, une brune extravertie ; son frère, d'un an plus jeune, un garçon fragile, presque efféminé ; et celle qui a le plus retenu mon attention : sa mère, une belle femme aux grands yeux verts, à la silhouette voluptueuse. Elle avait une abondante chevelure châtain foncé, de la même couleur que celle du frère de Ricky.
À ma grande surprise – il ne m'avait rien dit – j'ai découvert que Ricky était issu d'une famille très riche. Sa maison ressemblait à un décor de feuilleton : de grands lustres, des tables en acajou, une cheminée dans le salon. J'y ai rencontré son père, un homme alcoolique ; sa jolie sœur, une brune extravertie ; son frère, d'un an plus jeune, un garçon fragile, presque efféminé ; et celle qui a le plus retenu mon attention : sa mère, une belle femme aux grands yeux verts, à la silhouette voluptueuse. Elle avait une abondante chevelure châtain foncé, de la même couleur que celle du frère de Ricky.
Ce soir, les souvenirs me reviennent en mémoire, confus et passionnés. Je ne souhaite pas raconter comment notre copinage s'est développée et comment j'ai ainsi pu fréquenter régulièrement sa maison. J'aimais être là-bas, mais je n'ai jamais apprécié Ricky. De plus, j'éprouvais une forte attirance pour son jeune frère, sa sœur et sa mère. À chaque fois que j'arrivais, je saluais le père avec grand respect, mais en réalité, je me moquais de lui intérieurement. C'était plaisant pour moi de voir un grand manager réduit à l'état de vulgaire ivrogne.
Le premier membre de sa famille avec qui j'aie pu avoir une relation sexuelle fut sa sœur. Un soir, je suis arrivé pour une visite ; on m'a dit que Ricky avait été retenu par une course et qu'il serait en retard. Assis au fond du salon se trouvait le père, toujours l'air taciturne, sirotant un whisky Blue Label. Je suis sorti dans le jardin, j'ai allumé une cigarette ; sa sœur était là, fumant elle aussi. Est-ce important de savoir de quoi nous avons parlé ? Disons simplement que je n'ai pas eu à user d'une grande technique de séduction : elle était déjà réceptive. S'étant disputée avec un type, elle ressentait un besoin impérieux de coucher avec le premier venu.
Nous sommes entrés dans un petit vestiaire près de la piscine. Ni les frères ni la mère n'étaient là ; et le père était ivre mort. Nous nous sommes d'abord embrassés, et pendant ce temps, j'ai glissé mon majeur dans son vagin ; je me souviens qu'il était tout rose.
Nous sommes entrés dans un petit vestiaire près de la piscine. Ni les frères ni la mère n'étaient là ; et le père était ivre mort. Nous nous sommes d'abord embrassés, et pendant ce temps, j'ai glissé mon majeur dans son vagin ; je me souviens qu'il était tout rose.
Elle a mis sa langue dans ma bouche. À ma grande surprise, c'est elle-même qui m'a dit que cela devait rester un secret absolu et que ce n'était rien de plus ; juste une rencontre furtive. Quelle chance ! me suis-je dit, et comme c'est drôle qu'elle pense que je pourrais tomber amoureux d'elle ou vouloir raconter notre rencontre ! J'ai soulevé sa jupe, baissé sa culotte, l'ai mise sur le dos et l'ai pénétrée. Je l'avais vue si souvent se comporter de façon immature et idiote que la brutalité de sa sexualité m'a surpris. Visiblement, il ne faut pas se fier aux premières impressions ! Je l'ai saisie par les hanches et j'ai commencé à la pénétrer vigoureusement. Elle semblait pressée d'atteindre l'orgasme. Elle n'a pas tardé à jouir, et l'audace de ses mouvements m'a fait éjaculer rapidement, sans avoir eu le temps de me retirer. Heureusement pour moi, elle m'a dit qu'elle prenait la pilule contraceptive.
Deux semaines plus tard, j'ai eu des relations homosexuelles avec le frère de Ricky. Franchement, même si sa sœur était une jolie fille, celui qui m'attirait le plus après sa mère était son frère. Il était si gracieux, dégageant une énergie beaucoup plus féminine que sa sœur ! Et la finesse de son visage et de ses pieds... Il marchait toujours pieds nus dans la maison. Il m'a beaucoup attiré ; ses longs cheveux châtain foncé, légèrement ondulés, le rendaient encore plus féminin et sexy.
Le jour même où j'ai couché avec la sœur, j'ai écrit au frère pour l'inviter au cinéma. Je pensais qu'il refuserait, mais il a accepté. J'ai précisé qu'il ne devait rien dire à Ricky de notre balade ; il a dit que ce n'était pas un problème.
Lors de notre première sortie, il n'y a pas eu de contact physique, mais l'énergie érotique entre nous était palpable. Les quinze jours suivants, nous sommes sortis ensemble six fois.
Le jour même où j'ai couché avec la sœur, j'ai écrit au frère pour l'inviter au cinéma. Je pensais qu'il refuserait, mais il a accepté. J'ai précisé qu'il ne devait rien dire à Ricky de notre balade ; il a dit que ce n'était pas un problème.
Lors de notre première sortie, il n'y a pas eu de contact physique, mais l'énergie érotique entre nous était palpable. Les quinze jours suivants, nous sommes sortis ensemble six fois.
La sixième fois, il est venu chez moi. Nous savions tous deux que nous allions faire l'amour.
La rencontre avec sa sœur a été rapide, voire un peu brutale, je dirais : un va-et-vient vite fait pour se défouler. À l'inverse, le frère de Ricky était tout le contraire : un érotisme authentique. Je n'étais pas mal non plus, surtout à l'époque : j'étais au régime, j'allais à la salle de sport, et je ne suis pas mal du tout. Nous étions très attirés l'un par l'autre. Nous nous embrassions lentement, explorant chaque centimètre carré de notre peau. J'aimais sucer ses doigts autant que ses orteils ; je suçais les miens également. Nous nous caressions mutuellement le sexe, et au moment de la pénétration, j'étais actif et lui passif. Je me souviens qu'il avait un très beau dos ; il me lançait des regards coquins, son visage rayonnait de plaisir, tandis que je le dominais. Je me rappelle avec tendresse notre première rencontre sexuelle : la belle cambrure de ses pieds, la forme de son corps, la poésie de son membre, la douceur de son torse, la perfection de son regard.
Et cette première fois ne fut pas la dernière. Jusqu'à aujourd'hui, de temps en temps, nous couchons ensemble. C'est après notre troisième rapport sexuel qu'il m'a demandé si je désirais sexuellement sa mère, et j'ai répondu oui en riant. C'est alors que j'ai découvert que le frère de Ricky était aussi pervers que moi. Il m'a dit qu'il savait que sa mère était une très belle femme et qu'il s'était lui-même masturbé en pensant à elle à plusieurs reprises. Sa confession m'a surpris, car l'inceste est rare, surtout d'un fils envers sa mère. De plus, il m'a confié qu'il aimait secrètement participer à des discussions sexuelles avec des inconnus sur Internet et qu'il y avait partagé des photos des pieds de sa mère et d'elle en maillot de bain à la plage, en veillant toujours à ce que son visage ne soit pas visible. Il m'a dit que ça l'excitait que d'autres hommes soient attirés par sa mère.
Et cette première fois ne fut pas la dernière. Jusqu'à aujourd'hui, de temps en temps, nous couchons ensemble. C'est après notre troisième rapport sexuel qu'il m'a demandé si je désirais sexuellement sa mère, et j'ai répondu oui en riant. C'est alors que j'ai découvert que le frère de Ricky était aussi pervers que moi. Il m'a dit qu'il savait que sa mère était une très belle femme et qu'il s'était lui-même masturbé en pensant à elle à plusieurs reprises. Sa confession m'a surpris, car l'inceste est rare, surtout d'un fils envers sa mère. De plus, il m'a confié qu'il aimait secrètement participer à des discussions sexuelles avec des inconnus sur Internet et qu'il y avait partagé des photos des pieds de sa mère et d'elle en maillot de bain à la plage, en veillant toujours à ce que son visage ne soit pas visible. Il m'a dit que ça l'excitait que d'autres hommes soient attirés par sa mère.
Pendant qu'il me racontait ça, j'avais des sentiments mitigés : d'un côté, cela me semblait excessif, voire déplaisant, mais de l'autre, c'est précisément ce qui m'excitait énormément. Cette nuit-là, nous sommes entrés dans les réseaux sociaux de sa mère ; c'était sur Instagram. Il y avait une photo d'elle à la plage, avec un décolleté vertigineux, et on devinait la forme de ses tétons sous le tissu léger de son maillot de bain. Rien que d'y repenser, ça me fait vibrer. Il s'est assis sur moi, a introduit mon pénis dans son anus fort bien lubrifié, évidemment, pour que ça glisse mieux, et a remué les fesses de haut en bas pendant que je regardais la photo de sa mère, une femme magnifique. Contrairement à nos rapports habituels, cette fois-ci, je n'ai pas tenu longtemps et j'ai éjaculé dans son rectum. Il semblait ravi de ce qu'on venait de faire.
Je pense que vous devinez où je veux en venir avec toutes ces anecdotes sur mon séjour chez la famille de Ricky ! Eh oui, j'ai bien eu une relation sexuelle avec sa mère. Une relation que beaucoup qualifieraient de perverse. Il m'a annoncé une nouvelle et m'a fait part d'une idée. Je tiens à préciser que Ricky ignorait tout, bien sûr de mes rapports avec sa sœur, et encore plus de mon intimité avec son frère. Il ne savait évidemment pas que son frère était mon amant. De plus, plusieurs mois s'étaient écoulés depuis ma dernière visite chez lui et, bien entendu, je ne lui avais pas avoué avoir couché avec sa sœur ; c'était un petit secret que je gardais pour moi.
Le frère de Ricky m'a annoncé que pour rendre visite à des proches, toute la famille partait à l'intérieur du pays la semaine suivante. En théorie, il devait les accompagner, mais il a prétexté avoir des travaux universitaires et que c'était impossible. Leur mère, quant à elle, ne pouvait pas venir à cause de la gestion de locations.
C'est alors qu'il m'a fait part de son idée. Il m'a raconté que sa mère prenait tous les deux jours un somnifère accompagné de deux verres de whisky, ce qui la plongeait dans un sommeil profond pendant des heures. Il m'a confié un de ses plus grands secrets : la veille, alors que sa mère était complètement inconsciente, entré dans la chambre, il avait eu une envie soudaine de lui sucer les orteils, le vagin, les tétons, l'anus... Fantasme qu'il n'avait pas transformé en réalité. Elle n'avait pas quitté la position dans laquelle elle s'était endormie. Il s'était masturbé en la regardant. Évidemment, il avait pris soin d'éjaculer sur un morceau de papier toilette qu'il avait préparé.
Ensuite, il m'a demandé ce que ça donnerait si je venais la voir pendant qu'elle dort et que nous profitions tous les deux de son corps.
C'est alors qu'il m'a fait part de son idée. Il m'a raconté que sa mère prenait tous les deux jours un somnifère accompagné de deux verres de whisky, ce qui la plongeait dans un sommeil profond pendant des heures. Il m'a confié un de ses plus grands secrets : la veille, alors que sa mère était complètement inconsciente, entré dans la chambre, il avait eu une envie soudaine de lui sucer les orteils, le vagin, les tétons, l'anus... Fantasme qu'il n'avait pas transformé en réalité. Elle n'avait pas quitté la position dans laquelle elle s'était endormie. Il s'était masturbé en la regardant. Évidemment, il avait pris soin d'éjaculer sur un morceau de papier toilette qu'il avait préparé.
Ensuite, il m'a demandé ce que ça donnerait si je venais la voir pendant qu'elle dort et que nous profitions tous les deux de son corps.
Si c'était de la littérature, à ce moment-là, il y aurait eu la possibilité d'une punition ou d'un incident dramatique avant cette rencontre sexuelle sordide, mais il n'en fut rien. Je suis arrivé sans problème. Le frère de Ricky m'a ouvert la porte. Nous sommes entrés directement dans la chambre et là, sa belle-mère, les yeux clos, dormait profondément.
Partageant notre fétichisme des pieds, alors nous avons soulevé chacun un des pieds de sa mère : de longs pieds, plutôt grands, très jolis ; je me souviens qu'elle avait les ongles vernis en noir. Et nous avons commencé à le sucer ensemble. De temps en temps, nous nous échangions de petits baisers avant de continuer à sucer les orteils et à lécher la plante du pied. Et pendant que nous sucions ce pied, nous avons commencé à nous déshabiller.
Mais soudain, sa mère s'est réveillée, d'abord abasourdie ! car nous avions tous les deux une érection bien dure.
Mais soudain, sa mère s'est réveillée, d'abord abasourdie ! car nous avions tous les deux une érection bien dure.
Voir mon sexe tendu l'a fait rester béate, le regard figé sur mon érection très prometteuse. De choquée de voir son fils presque nu avec moi, elle est passée progressivement à admirative, oubliant sur l'instant le tabou de l'inceste. En tout cas elle est devenue muette. Alors j'ai osé... j'ai baissé la culotte de sa mère, qui déjà fermait les yeux - à tous les sens du terme ! - elle oubliait son fils et sans doute plus ne pensait qu'au plaisir si excitant, parce qu'interdit, qu'on lui promettait. J'ai supposé qu'elle devait être depuis longtemps en ''manque d'orgasmes''.
Le fils a commencé à me sucer le pénis pendant que je léchais le vagin de la mère. C'était un très joli vagin, aussi rose que celui de sa fille. Puis j'ai demandé au frère de Ricky – qui avait toujours été passif – de me pénétrer pendant que je pénétrerais sa mère. Bien sûr, j'avais prévu le coup avec du lubrifiant pour que la pénétration ne soit pas douloureuse.
Le fils a commencé à me sucer le pénis pendant que je léchais le vagin de la mère. C'était un très joli vagin, aussi rose que celui de sa fille. Puis j'ai demandé au frère de Ricky – qui avait toujours été passif – de me pénétrer pendant que je pénétrerais sa mère. Bien sûr, j'avais prévu le coup avec du lubrifiant pour que la pénétration ne soit pas douloureuse.
Et c'est ce qui s'est passé : je l'ai baisée doucement, comme son fils m'avait pénétré doucement par l'anus. Je l'ai pénétrée doucement par la voie vaginale, car je ne voulais pas qu'elle ait mal. Elle ne disait mot, oubliant manifestement sa honte d'accepter le cadeau que je lui faisais devant son fils ouvertement en pleine relation homosexuelle : une montée vers l'orgasme, ce que son alcoolique de mari ne devait plus lui offrir souvent !
Tandis que je la pénétrais, j'embrassais aussi ses seins généreux ; ses tétons, d'un rose rougeâtre particulier, étaient particulièrement saillants. Je me souviens de la douceur de leur peau sous mes lèvres. Le frère de Ricky gémissait de plaisir et me suppliait de pénétrer sa mère encore et encore. Puis, tout en continuant de la pénétrer, je lui soulevai les jambes – mon pénis toujours en elle – pour pouvoir sucer un de ses pieds, tandis que son fils suçait l'autre tout en continuant de s'enfoncer en moi. La mère râlait, visiblement heureuse. Elle mouillait abondamment entre ses cuisses. Et pendant ce festin de plaisir, je contemplais ses seins opulents qui rebondissaient et son magnifique visage sophistiqué. Elle a fini par jouir en hurlant son plaisir. J'ai failli ne pas y arriver, mais je me suis retiré à temps : j'ai éjaculé sur son corps, pas à l'intérieur. Puis je me suis recroquevillé et j'ai demandé à mon amant d'éjaculer en moi. Il a remué rapidement et n'a pas tardé à jouir. Sa mère étant encore dans la phase de redescente vers la terre ferme à ce moment-là, elle a pris un autre plaisir, celui de voir vu et même observer impudiquement son fils prendre un homme devant elle et se vider de toute son envie en lui.
Ensuite, nous nous sommes levés, nous nous sommes embrassés sur les lèvres et avons contemplé ma mère, stoïque, mais heureuse de ce moment qu'il fallait oublier, pour la bienséance.
Aucun des trois, par la suite, ne fera la moindre allusion à notre perversion partagée, un jour pas fait comme un autre, que nous avons souhaité rayer du calendrier. Rien ne s'était passé...
Aucun des trois, par la suite, ne fera la moindre allusion à notre perversion partagée, un jour pas fait comme un autre, que nous avons souhaité rayer du calendrier. Rien ne s'était passé...
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Il s'est écoulé beaucoup de temps depuis ce jour-là. Ricky se marie dans une semaine et m'a invité. Sur l'invitation, il a écrit : « Je t'invite, tu es mon bon ami. » Il me sera difficile de cacher la passion que j'éprouve pour son frère, puisque nous sommes convenus de faire comme si nous ne nous étions pas vus depuis des années.
Ce sera également un plaisir de revoir sa sœur ; qui sait, peut-être qu'au mariage, elle aura envie d'une petite aventure furtive.
Je reverrai aussi le père, qui sera sans doute ivre, et la mère, avec qui j'ai toujours entretenu une relation distante, empreinte de respect.
Ce sera également un plaisir de revoir sa sœur ; qui sait, peut-être qu'au mariage, elle aura envie d'une petite aventure furtive.
Je reverrai aussi le père, qui sera sans doute ivre, et la mère, avec qui j'ai toujours entretenu une relation distante, empreinte de respect.
J'ai vraiment de l'affection, pour la famille de Ricky...
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