Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Chroniques immortelles - Le poignard de jade — Chapitre 1 · Coup d'état
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Chroniques immortelles - Le poignard de jade
Chapitre 1 · Coup d'état
Pour ceux qui ne me connaissent pas, je m'appelle Christine Gautier. Je suis née sur l'île de la Réunion. J'ai… à peu prés vingt-cinq ans (je vous explique après), j'habite Digne, la préfecture des Alpes de haute Provence où je tiens un magasin d'antiquité hérité de mon grand-oncle Jacques Gautier. Je suis également pompier volontaire. Je suis mère célibataire, j'ai un petit garçon de trois ans. J'entretiens une relation amoureuse… très atypique avec deux hommes dont le père de mon bébé.
Mais çà, c'est pour l'état civil… En réalité, je suis une immortelle, de la maison de Zeus, membre du conseil de l'Olympe, accessoirement déesse tutélaire de l'Amérique du sud, et guerrière amazone pour couronner le tout. Oui je sais, çà fait beaucoup d'un coup. Et oui, les dieux de l'Olympe existent encore de nos jours. Et pas qu'eux. Je ne peux pas vous résumer ici mon histoire. Je vous invite à lire ou à relire mes différentes aventures : « L'héritier de Protée » et « Les chroniques immortelles ». Avec le recul, il y a beaucoup à lire. Je suis désolée…
Pour l'heure je suis tranquillement à écrire, assise à mon bureau dans ma maison du centre ville. Officiellement j'ai vingt-cinq ans, mais en réalité j'en ai.. environ cent quinze. Car j'ai passé les soixante-quinze premières années sous les traits de Jacques Gautier avant de devenir immortel et de choisir de vivre mon immortalité sous un aspect féminin. Or durant cette nouvelle existence, j'ai passé environ trente-cinq ans au jardin d'Éden. Et je passe depuis la moitié de mon temps… au cœur de la foret amazonienne chez le père de mon bébé. Et le tout est compatible sans que personne s'en aperçoive, parce qu'au jardin d'Éden, le temps ne s'écoule pas de la même façon. On en reparlera.
Je vous laisse cinq minutes pour lire mes aventures…
Je plaisante ! C'est que j'en ai vécu des aventures ! Comme celle-ci, tenez… Je n'y étais pas, mais ça commence il y a très longtemps, dans une contrée lointaine, très lointaine…
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1 - Coup d'état
La nuit tombait sur la jungle. Un peu à l'écart, la ville s'endormait paisiblement. Mais dans le temple haut régnait une toute autre ambiance. Les dieux, les nobles du pays et les notables de la ville s'étaient réunis pour célébrer une ambassade venue d'un pays très lointain, bien au-delà de l'horizon de l'Ouest, venus d'un lointain pays qu'on appellerait plus tard la Chine (*). Et ce soir là, ils allaient avoir le rare privilège d'assister au sacrifice d'une jeune fille, une offrande au dieu suprême…
Dans la grande salle, l'assemblée s'était rangée sur les coté. Un trône de jade richement décoré occupait la place centrale, mais personne n'y avait pris place. Les braseros avaient été allumés, des coupes remplies de liquides odorants distribuées aux invités. Sur les tables des serviteurs déposaient des fruits et des mets raffinés. Mais on sentait une certaine excitation, car on allait LE voir…
Soudain un coup sourd fut frappé sur un tambour. Chaac, le grand prêtre se leva, se positionna au centre de la salle et d'un geste imposa le silence à l'assemblée.
— Le moment est venu ! Dit-il d'une voix forte. En l'honneur de nos illustres visiteurs, ils auront le privilège d'assister au sacrifice à notre dieu. Que l'on fasse venir son tribut !
Une jeune fille s'avança, escortée par deux pipiltins, des guerriers aigles. Elle portait une coiffe et une cape de fin tissu, couvert de plumes de toutes les couleurs. Elle s'avançait librement, mais on sentait l'appréhension dans son regard et sa démarche. Elle se redressa face au grand prêtre.
— Te voilà sur le point de te donner à notre dieu, dit le grand prêtre solennellement. Est-ce librement et de ton plein gré que tu donnes ta vie pour lui ?
— Oui, répondit la jeune fille d'une voix légèrement tremblante.
— Est-ce bien ce que tu veux ?
— Oui, je le veux, reprit-elle.
— Alors qu'il en soit ainsi !
— Oui, répondit la jeune fille d'une voix légèrement tremblante.
— Est-ce bien ce que tu veux ?
— Oui, je le veux, reprit-elle.
— Alors qu'il en soit ainsi !
D'un geste, il fit reculer les guerriers. Puis il retira la cape de la jeune fille. C'était son seul vêtement. A part sa coiffe de plumes et un léger pagne, elle n'avait pour elle qu'un corps brun, jeune, des seins fermes, des hanches larges, la perfection…
Les tambours se mirent à battre en cadence. L'assistance était concentrée. La jeune fille s'était agenouillée, le cœur battant, le souffle court. Rien ne bougeait. Et puis de l'extérieur, on entendit un frôlement continu et quelque chose se dessina à l'entrée de la grande salle. Le cœur de la jeune fille se mit à battre plus vite.
La chose glissa lentement dans la salle. Un anaconda… Un immense serpent, sans doute le plus grand qu'on ait jamais vu. Il avança rapidement vers la jeune fille et se redressa, sa tète face à elle, les yeux dans les yeux. Et soudain, il parla...
— Tu es bien jeune, dit-il d'une voix sifflante. Pourquoi es tu là ?
— Parce que je… je veux me donner à vous, dit-elle d'une voix tremblante, être toute à vous.
— Tu en es sssure ?
— Oui, je le veux !
— Parce que je… je veux me donner à vous, dit-elle d'une voix tremblante, être toute à vous.
— Tu en es sssure ?
— Oui, je le veux !
Le serpent avait commencé à s'enrouler autour d'elle tout en parlant. Les anneaux de l'animal couraient sur son corps, glissant lentement, s'insinuaient entre ses bras, ses jambes
— Alors, qu'il en sssoit ainsssi.
La tète du serpent fit face au visage de la jeune fille.
— N'aie pas peur, dit-il. Je sssais être très douce. Tu n'auras aucune douleur.
La délégation chinoise ne s'attendait pas à ce qui allait suivre. L'anaconda déroula ses anneaux, et une extraordinaire transformation commença. Le museau du serpent se mit à grossir, des dents apparurent. Le corps raccourcit, des pattes griffues poussèrent sur le corps de l'animal. L'un des chinois murmura « Ryu ! ». L ‘anaconda s'était transformé dans ce qu'on appellerait plus tard un dragon, mais un dragon au corps couvert de plumes chatoyantes ou dominaient le rouge, le blanc et le vert.
Le dragon se redressa sur ses pattes de derrière en appui sur sa queue. Puis il referma en douceur ses griffes sur le corps de la jeune fille et la souleva de terre. Quelque part au bas de son corps, quelque chose commençait à se développer, quelque chose d'extraordinairement long et fin. Ce « quelque chose » s'insinua entre les jambes de la jeune fille. Elle poussa un cri de surprise lorsque cette chose se positionna à l'entré de sa grotte humide. Puis le dragon la pressa doucement mais fermement contre lui.
Il y eut un nouveau cri. Un cri de douleur ? Non. L'assemblée avait entendu comme un faible claquement, mais aucun signe de douleur ne se lisait sur le visage de la jeune fille. Au contraire après la surprise, elle éprouvait un immense frisson au fur et à mesure que le dragon l'empalait, la pénétrait, loin très loin à l'intérieur de son corps.
Elle s'abandonna, perdit conscience de ce qui l'entourait, submergée par un déluge de sensations. C'était brûlant, c'était puissant. Seuls demeuraient les frissons qui la secouaient de la tète aux pieds. Bloquée entre les pattes du dragon, elle faisait courir ses mains sur tout son être, son corps, ses seins, son bas ventre. Ses yeux se révulsaient, elle haletait, elle dodelinait de la tète, pendant que le dragon la faisait monter et descendre de plus en plus vite sur son membre.
Il ne fallut que quelques minutes pour que la jeune fille se raidisse violemment. Elle poussa un long hurlement. Alors et seulement à ce moment, le dragon la libéra. Son membre se retira de son corps et un flot de liquide épais, mélange de rouge et de blanc s'échappa de l'entrejambe. Avec précaution, le dragon la prit comme une mère aurait pris son nouveau-né dans ses bras. Et la seconde transformation débuta.
Les traits reptiliens s'effacèrent. En quelques secondes, le dragon devint une femme, ou presque. Des plumes restaient sur son corps, son dos, ses jambes, ses bras, comme un manteau. Puis les plumes s'effacèrent à leur tour.
— Tu as fait preuve de courage et de détermination, dit doucement la femme. Désormais, tu es digne de faire partie de mes suivantes. Sois la bienvenue. Tes sœurs vont s'occuper de toi.
La déesse fit un signe à un groupe de femmes dans un coin de la salle. Cinq d'entre elles se détachèrent portant deux grandes capes et un diadème de jade. Deux aidèrent la jeune fille à se relever et la couvrirent avec une des capes. Deux autres firent de même pour la déesse, la dernière posant le diadème sur sa tète. Puis elle s'adressa à l'assemblée.
— Une nouvelle prêtresse est née, dit-elle en souriant. Il est temps de l'honorer et de la fêter . Faites honneur au banquet.
— Bravo ! Bravo, lança bruyamment un des présents sur un ton moqueur. Magnifique cérémonie mère de tous. Ton sens de la mise en scène est remarquable. Quelle émotion ! Bravo !
— Bravo ! Bravo, lança bruyamment un des présents sur un ton moqueur. Magnifique cérémonie mère de tous. Ton sens de la mise en scène est remarquable. Quelle émotion ! Bravo !
La déesse se tourna vers l'insolent. C'était un guerrier de haut rang, richement paré d'un pectoral et de bracelets d'or et de jade. accompagné de plusieurs ocelomeh, des guerriers jaguar.
— Ek-Chuah… Dit elle vaguement irritée. Que viens-tu faire ici ?
Ek-Chuah était le dieu de la guerre. Il s'approcha de la déesse mère.
— Tu le sais mère de tous. Je t'en ai déjà parlé. Il y a un problème avec les peuples des basses terres. Ils ne te respectent plus, il ne t'honorent plus ! Jusqu'à quand vas-tu tolérer leur insolence ?
— Je t'ai déjà répondu Ek-Chuah. Les peuples de mes terres sont libres. Notre fonction n'est pas de les asservir, mais de les guider et les assister si besoin.
— Ce n'est pas raisonnable… IIs doivent nous respecter, ils doivent nous honorer, sinon ils méritent d'être punis. Écoute, mère de tous : j'ai passé plusieurs années à constituer une grande armée d'ocelomeh. Maintenant, elle est prête ! Donne ton accord, et elle marchera sur toutes ces tribus rebelles et les soumettra. Seule la crainte peut les soumettre à ta volonté.
— Il n'en est pas question ! Répondit fermement la déesse. Et ne m'importune plus avec ce sujet ou tu goûteras à ma colère…
— Mais…
— J'AI DIT NON !
— Je t'ai déjà répondu Ek-Chuah. Les peuples de mes terres sont libres. Notre fonction n'est pas de les asservir, mais de les guider et les assister si besoin.
— Ce n'est pas raisonnable… IIs doivent nous respecter, ils doivent nous honorer, sinon ils méritent d'être punis. Écoute, mère de tous : j'ai passé plusieurs années à constituer une grande armée d'ocelomeh. Maintenant, elle est prête ! Donne ton accord, et elle marchera sur toutes ces tribus rebelles et les soumettra. Seule la crainte peut les soumettre à ta volonté.
— Il n'en est pas question ! Répondit fermement la déesse. Et ne m'importune plus avec ce sujet ou tu goûteras à ma colère…
— Mais…
— J'AI DIT NON !
La voix de la déesse avait tonné dans la grande salle. Ek-Chuah ébranlé recula d'un pas. L'assistance avait les yeux rivés sur les deux personnages. Ek-Chuah ressentit l'humiliation devant tous ces dignitaires, devant cette ambassade venue d'un lointain pays, et même devant les serviteurs qui apportaient les plats du banquet.
— Très bien mère de tous… Qu'il en soit ainsi.
La déesse lui tourna le dos. On entendit un choc sourd, comme un coup. Et un cri d'horreur s'éleva de l'assistance. Une partie se leva. La déesse venait de s'immobiliser secouée de tremblements, les yeux exorbités. La garde d'un poignard était fichée sur sa nuque et la lame de jade dépassait de sa bouche. Elle trembla quelques secondes, puis s'effondra sur le sol.
Pendant quelques secondes, un silence de mort figea l'assistance. Ek-Chuah souriait d'un air satisfait debout à coté du corps de la déesse. Le grand prêtre se secoua et s'approcha du criminel.
— Es tu devenu fou Ek-Chuah ? Tu sais très bien que notre père à tous a formellement interdit aux dieux de s'entre tuer ? Hunab-Ku t'arrachera le cœur quand il apprendra ce que tu as fait !
— Le créateur ne fera rien du tout Chaac, répliqua Ek-Chuah. Je n'ai transgressé aucun de ses commandements car personne n'est mort... Et maintenant passons au choses sérieuses !
— Le créateur ne fera rien du tout Chaac, répliqua Ek-Chuah. Je n'ai transgressé aucun de ses commandements car personne n'est mort... Et maintenant passons au choses sérieuses !
Il se baissa, ramassa le diadème de jade et le posa sur sa tète.
— Que fais-tu ? S'exclama Chaac. Tu n'as aucun droit de porter cette couronne ?
— Eh bien à présent, elle est à moi ! Et maintenant, écoutez-moi tous ! Je prends le trône et la couronne de notre mère. Et celui qui s'y oppose le regrettera amèrement !
— Eh bien à présent, elle est à moi ! Et maintenant, écoutez-moi tous ! Je prends le trône et la couronne de notre mère. Et celui qui s'y oppose le regrettera amèrement !
Chaac, estomaqué, fit un pas en arrière. Une femme de l'assistance se leva brusquement et vint se planter devant Ek-Chuah en proie a une violente colère.
— Dépose cette couronne ! Tu n'as aucun droit à la succession de notre mère ! Encore moins après ce que tu as fait. Tu mérites simplement qu'on t'arrache le cœur !
— Et qui va m'en empêcher ? Répliqua Ek-Chuah sur le même ton. Toi Ixchel ? Ou toi Chaac ? Qui osera me défier ? Et que feriez vous, me tuer ? Vous savez très bien ce que vous ferait le créateur ! Je suis le dieu de la guerre ! Contrairement à vous tous, j'ai une armée puissante, de nombreux guerriers bien entraînés et bien armés. Refusez de vous soumettre à ma volonté, et je les lâche sur vos territoires, vos villes, vos gens ! Ils détruiront tout sur leur passage, tout sera réduit en cendre, et ils arracheront le cœur de leurs habitants du plus jeune au plus âgé. A vous de choisir. Soumettez vous ou regardez périr vos gens !
— Et qui va m'en empêcher ? Répliqua Ek-Chuah sur le même ton. Toi Ixchel ? Ou toi Chaac ? Qui osera me défier ? Et que feriez vous, me tuer ? Vous savez très bien ce que vous ferait le créateur ! Je suis le dieu de la guerre ! Contrairement à vous tous, j'ai une armée puissante, de nombreux guerriers bien entraînés et bien armés. Refusez de vous soumettre à ma volonté, et je les lâche sur vos territoires, vos villes, vos gens ! Ils détruiront tout sur leur passage, tout sera réduit en cendre, et ils arracheront le cœur de leurs habitants du plus jeune au plus âgé. A vous de choisir. Soumettez vous ou regardez périr vos gens !
Un silence de mort suivit la tirade du dieu de la guerre. Tous savaient qu'il mettrait ses menaces à exécution, et qu'aucun d'eux ne saurait y résister. Chaac baissa la tète et tourna les talons, le pas lent. Ixchel résignée, retenant ses larmes, mit un genou au sol.
— Tu as mon allégeance Ek-Chuah. Je te reconnais comme mon maître et le maître de notre monde, seulement pour sauver mon peuple. Mais je ne te pardonnerai jamais ce que tu as fait…
— Qui d'autre ?
— Qui d'autre ?
Et tous se soumirent… Ek-Chuah se tourna vers le groupe de guerriers jaguar. Il désigna le corps de la déesse.
— Emportez moi çà et déposez la dans le caveau, comme je vous l'ai dit auparavant.
Ixchel rejoignit Chaac à l'écart.
— C'était prémédité, souffla t-elle. Il savait que ce serait ainsi. Tout était prévu.
Cela se passait il y a environ trois mille ans, quelque part en Amérique centrale.
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Revenons au préambule. En quoi cette histoire qui s'est passée il y a si longtemps me concerne t-elle ? Patience… Ce n'est qu'une des pièces d'un puzzle dont les autres sont éloignées dans le temps et l'espace. L'évènement suivant s'est produit bien plus tard, en Amérique du Nord, à l'automne 1889...
A suivre
(*) Quelques rares indices archéologiques laissent supposer que des navigateurs chinois ont atteint la Mésoamérique à une période très reculée. Même si cela demande a être confirmé, j'ai choisi d'intégrer cette hypothèse au récit. J'en ai besoin… pour plus tard.
Irina.
Irina.
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Commentaires ()
quel plaisir de savoir que la saga les chroniques immortelles reprennent du service toutes ces histoires ont été pour moi un énorme plaisir à lire au fil des parutions avec ses nombreux personnages fort attachant étant un grand fan de tout ce qui est mythologique il était plus que évident pour moi que j'allais accrocher et j'ai de suite aimé ce mélange contemporain et mythologique qui au premier abord peut-être très atypique pour certaines personnes.
J'ai plus que hâte de lire les prochains chapitres et les prochaines chroniques que tu as sûrement prévu de nous soumettre.
Merci à toi cette histoire va directement aux favoris.
Une lecture passionnante en prévision, merci beaucoup, Irina.
Je suis bien content, l'année commence bien. (et tous mes vœux etc) 🥂🍾
Merci de cette brève (grrrr....) excursion temporelle et à très bientôt la suite donc. 😊