Réel
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Délire oriental à trois. — Chapitre 1 · La pipe au thé
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Autrice
Délire oriental à trois.
Chapitre 1 · La pipe au thé
Durant les vacances en famille à Pornichet, mon oncle était venu plusieurs fois me retrouver la nuit sur ma banquette pour me caresser et me sucer, avant de me demander de lui rendre la pareille. Je m'étais employé à lui donner autant de bonheur qu'il m'en avait donné. J'y avais pris un plaisir que je ne soupçonnais pas. J'avais aimé la douceur et le goût de sa queue dans ma bouche, avant d'avaler son sperme.
Maman nous avait surpris. Aussi, décida-t-elle de m'offrir, pour mes dix-neuf ans, les voluptueuses faveurs de son corps de femme. Ainsi disait-elle, je pourrais orienter ma libido. J'étais un peu perdu dans mes sentiments et mes attirances sexuelles. Entre la douceur d'un corps de femme, l'onctuosité de son sexe brûlant aspirant ma verge et ma semence et l'attirance irrépressible que je ressentais pour la verge d'un homme et le délice de son sperme, je ne savais que choisir.
Mais pourquoi choisir ?
Mon anus, que je pistonnais avec mes doigts en me branlant, réclamait davantage. J'avais envie de sentir une belle grosse queue pénétrer mon œillet et me sodomiser à fond. J'avais envie depuis longtemps d'être possédé et ensemencé.
J'en conclus que j'étais bi, et cela me convenait parfaitement.
Quelques jours après mon dépucelage par mon adorable mère, je suivis mon oncle dans une cabane de chasseurs, dans le parc naturel de La Brière au milieu des canaux. Là, sur une vieille couverture, nous nous sommes sucés en soixante-neuf et avons joui dans la bouche de l'autre. Ensuite, je lui ai offert mon cul et mon pucelage anal. Mon oncle m'a sodomisé, d'abord en douceur, mais longuement et profondément. Puis en puissance, avant de me graisser les intestins de son sperme.
Cela fait trois jours que c'est arrivé. L'opération ne s'est pas faite sans douleur, mon anus en porte encore les stigmates. Pourtant, le plaisir incomparable et l'orgasme inédit que j'ai ressentis sont inoubliables. En y repensant, je bande. Je suis obligé de me soulager en me masturbant. Je rêve de sucer à nouveau une belle bite avant de la sentir s'infiltrer dans mon anus et caresser délicieusement ma prostate, jusqu'à jouissance complète.
J'ai envie d'aventures, de rencontres inconnues et scabreuses.
Après quelques recherches, je trouve un bar gay, réputé pour des échanges possibles. J'entre dans cet établissement, je m'assois au bar sur un tabouret, devant un grand verre d'eau minérale que j'avale d'une seule traite. J'ai la bouche asséchée par l'excitation, mais aussi par un peu d'anxiété. Pour me désaltérer, je commande un coca, avec beaucoup de glaçons, en examinant les clients dans la salle. Quelques tables et banquettes sont occupées par des hommes plus ou moins jeunes, mais rien ne laisse à penser que ces personnes sont là pour draguer, voire plus. À l'autre bout du bar, un homme seul, de type méditerranéen, grand, ayant belle allure, sirote un thé en jetant parfois un coup d'œil dans ma direction, mais aussi vers les autres consommateurs.
Après la troisième consommation, la vessie pleine, je n'y tiens plus. Je me dirige vers les toilettes, une petite pièce entièrement carrelée, équipée de trois pissotières avec des séparations très basses, un cabinet et un lavabo. Je m'installe devant un urinoir pour me soulager. Je commence juste à uriner quand quelqu'un vient se placer devant la vasque voisine. Je n'ose regarder la personne. Je garde la tête baissée sur ma queue qui gicle, tout en jetant un œil discret sur le côté.
L'homme défait sa ceinture, ouvre complètement son pantalon pour sortir sa verge en me demandant s'il ne me dérange pas. Je lève les yeux. C'est le beau Méditerranéen d'un certain âge du bout du bar. Cet homme dégage un tel magnétisme que je suis hypnotisé, subjugué par son regard à la fois perçant et tendre. Je baisse la tête pour lui répondre, non. En même temps, je vois par-dessus la séparation, sa bite circoncise, magnifique, impressionnante de largeur. Lui aussi est penché, au-dessus de ma cuvette, pour regarder ma queue d'où jaillissent encore quelques gouttes.
- Tu avais une grosse envie ! Elle est très belle ta verge. Tu as fini d'uriner ?
Avec un beau sourire, il passe le bras par-dessus la séparation, sa main vient caresser mes testicules. Estomaqué, je me laisse faire. Il recule et se tourne vers moi, le pantalon ouvert, m'exhibant sa pine, énorme et longue pendant sur deux grosses couilles velues. Je suis subjugué, anxieux, mais excité et sous le charme. J'ai subitement envie de toucher cette grosse quéquette. Je pivote vers lui et tends la main sur le bel appareil.
Face à face, les yeux dans les yeux, chacun tient le sexe de l'autre. Nous nous caressons. La sensation est pour moi exceptionnelle, d'une douceur infinie.
Il m'attire contre lui et baisse complètement mon pantalon pour me palper les fesses en m'embrassant goulûment. Je lui rends son baiser avec passion. Ses caresses sont douces sur ma queue et mes fesses. Je bande dur dans sa main. Sa langue épaisse virevolte dans ma bouche, faisant battre mon cœur plus fort, la tête me tourne. Je suis envoûté, sans volonté, sous l'emprise de ce beau mâle dominant.
Je suis venu chercher l'aventure ? Je l'ai trouvée !
Je me laisse aller contre lui avec plaisir, il peut faire ce qu'il veut de moi. Dans ma main son sexe gonfle, je le sens se déployer et grossir. Mon autre main tripote ses énormes bourses. Mon pouce masse le gland circoncis, doux comme de la soie. Une goutte perle à son méat, j'en enduis la tête de son phallus devenu énorme. J'ai envie de lécher ce gland rubicond et brillant de liquide séminal.
Mais lui a envie d'autre chose.
Il se détache de moi, s'accroupit, me retourne. Il écarte mes fesses. Il passe sa langue sur mon anus encore enflammé par la sodomie de mon oncle. Un bien-être incroyable envahit mon cul et mon corps. Du bout du doigt, il caresse la boursouflure rouge de ma corolle anale irritée, tournant lentement dessus pour le faire pénétrer. Doucement, il enfonce son doigt dans mon conduit, ravivant la brûlure de mes muqueuses. Malgré la douleur, les phalanges qui me pénètrent complètement me donnent des envies…
Mais c'est trop pénible, j'ai mal au cul. Je repousse sa main en gémissant. Je lui explique que je ne peux pas en supporter plus de ce côté, pour aujourd'hui.
Sans rien dire, il sort de sa poche un minuscule tube et couvre son doigt de son contenu blanchâtre. Avec cette crème, il enduit ma rondelle, tournant lentement dessus pour faire pénétrer le produit dans mes muqueuses. Avec douceur, il enfonce à nouveau son doigt dans ma gaine anale, badigeonnant les parois. Le soulagement est immédiat, je ne sens plus la brûlure. Un long moment, il me masse le trou de balle avec ce baume qui me fait tellement de bien. Le doigt me pénètre maintenant de toute sa longueur, me donnant envie de beaucoup plus. Ma bite bat contre mon ventre en suintant de gouttes claires.
Il se redresse subitement en essuyant sa main sur mes fesses.
- Cela te fait du bien et apaise l'irritation, n'est-ce pas. Mais soyons raisonnables pour l'instant. J'espère qu'un jour je pourrai faire de toi ma petite Fatma ?… En attendant suce-moi… !!!
Le ton est impérieux. Je m'agenouille devant sa queue, longue et épaisse qui palpite en l'air et d'où s'écoulent de grosses larmes faisant briller son énorme champignon carminé. Je lape ce jus délicat du bout de la langue. J'ouvre la bouche au maximum, j'embouche son gros nœud et je me l'enfonce jusqu'à la glotte. Mes lèvres sont complètement distendues autour du manche et seulement la moitié de sa bite est dans ma bouche.
- Viens t'asseoir sur la cuvette du cabinet, tu seras mieux pour me pomper le zob.
Le caleçon sur les chevilles, la bite en l'air, je m'installe sur la lunette des toilettes, la porte reste ouverte. Il enlève son pantalon et, jambes écartées, couilles pendantes, il me présente son chibre à sucer. J'enfourne son gland, faisant tourner ma langue autour de la collerette. Je l'aspire, mes lèvres vont et viennent le plus loin possible sur son gourdin avec un vrai plaisir. Je le tiens par les fesses pour l'attirer vers moi. Je caresse ses mappemondes dures et poilues. Je le gobe, toujours plus loin, plus fort, je le suce, je le tète, je le pompe. Il me tient la tête à deux mains en me pistonnant les lèvres. Sa queue tape sur ma luette, il me baise par la bouche en grognant fort.
Une de mes mains malaxe doucement sa grosse paire de couilles. L'autre s'égare dans la raie humide de son cul. Je titille son anus serré, il gémit de satisfaction, son sphincter se déride. Mon doigt se fait plus insistant en massant sa corolle qui palpite. Les caresses de mon doigt sur sa rondelle font tressaillir et gonfler encore plus sa bite contre mon palais. Son anus s'ouvre en suintant. J'enfonce une phalange en tournant, puis deux, puis trois dans son trou de balle dont les bords vibrent. Un grognement de plaisir me remercie. Dans ma bouche, la bite va de plus en plus vite et loin. Je la sens vibrer entre mes joues et mes lèvres qui le pompent avec ardeur.
Je pousse un deuxième doigt dans son trou du cul brûlant, de toute sa longueur en vrillant. Ses muqueuses anales se resserrent sur l'envahisseur. Il hurle, pendant qu'un jet puissant et chaud noie ma gorge. De nombreuses giclées de foutre épais et savoureux envahissent ma bouche. Il beugle en jouissant. J'essaie de tout avaler sans m'étouffer. Je suis heureux de lui donner tout ce plaisir qui déborde de mes lèvres et retombe sur ma bite tendue. Il tient toujours ma tête à deux mains, me pistonnant maintenant la bouche en douceur, son gros nœud émet encore de petites giclées de jus délicieux.
Appuyés contre le lavabo, face au cabinet, deux voyeurs se masturbent mutuellement en nous regardant. Je leur adresse une œillade tout en continuant de le pomper et de me régaler de son sperme parfumé, mes doigts sont toujours plantés dans son cul.
Sa bite est maintenant bien propre et commence à ramollir légèrement, il se retire de ma bouche.
- Ma petite moukère chérie, tu suces à merveille. Je veux te revoir ! J'ai un appartement sur le remblai à La Baule. Je veux que tu viennes m'y rendre visite, que nous soyons tranquilles tous les deux, pour que je fasse l'amour à ton beau cul et te fasse jouir avec mon zob, avant de repartir sur Paris. Soigne ton œillet avec le produit que je vais te donner, j'ai l'intention de bien profiter de ta fleur. Pour aujourd'hui, il y a ici assez de monde pour te soulager les bourses. Je te fais confiance ma petite salope… ! Je m'appelle Majid, je suis marocain.
Nous retournons au bar, il me donne sa carte et un petit tube d'onguent miracle, puis il sort. Un peu désappointé, je commande une autre boisson pour faire passer le goût âcre, mais délicieusement parfumé, du sperme de Majid.
Rendez-vous est pris trois jours plus tard. À quinze heures, je sonne au dernier étage d'un magnifique bâtiment moderne face à la mer. La porte s'ouvre sur une très belle jeune femme vêtue d'un caftan bleu. Devant mon air surpris, elle me fait une courbette en souriant.
- Salam Aleykoum. Vous êtes Alex, mon frère vous attend.
Elle me fait entrer dans un somptueux salon avec une grande terrasse face à l'océan, Majid est assis dans un large fauteuil d'osier sur la loggia ouverte. Il se lève, superbe dans sa djellaba blanche brodée. Il m'enlace et me roule un gros patin. Comme la première fois, je fonds littéralement.
- Alex, voici ma sœur Layla qui vit avec moi à Paris depuis le décès de nos parents. Elle fait ses études à la Sorbonne, elle est actuellement en vacances. Nous venons souvent ici nous ressourcer au bon air de l'océan.
- Enchantée Layla, vous êtes ravissante.
- Layla, tu nous apporteras du thé quand je t'appellerai. Pour l'instant, laisse-nous.
La jeune femme sort. Majid se rassoit et m'attire sur ses genoux pour m'embrasser et me caresser. En peu de temps, je me retrouve nu sur lui. Je bande. Il caresse doucement ma bite tendue, sa main est chaude et douce.
Je sens sous mes fesses son membre dur au travers du tissu soyeux. J'ai envie de le toucher. Je tends la main. Il m'immobilise.
- Non, pas maintenant, je veux que l'on fasse ta toilette. Comme je te l'ai dit au téléphone, c'est moi qui te ferai ton lavement. Je n'aime pas salir mon zob dans un trou douteux. Viens, me dit-il en m'entraînant par la queue.
Il me fait allonger sur le ventre sur une table de massage dans une salle de bain tout en faïence et en cristaux. Il prépare la poire à lavement avec le même produit qu'il m'a donné. Il m'écarte les fesses, admire ma rondelle, se penche et passe sa langue dessus. Puis, il crache sur mon œillet palpitant et étale sa bave avec son doigt qui pénètre doucement dans mon anus de toute sa longueur. Je soupire de plaisir en me cabrant, faisant aller mon cul au-devant des phalanges fouisseuses.
Il me donne une claque sur les fesses et remplace son doigt par la canule. Le tube de plastique un peu froid écarte mon petit trou et se fraye un chemin, loin dans mon conduit anal. Une vague tiède, presque brûlante, envahit mes intestins et me remplit. La sensation est étrange, mais exquise. Je me laisse aller à ce bien-être. Je sens mon ventre se ballonner.
- Retiens-toi le plus longtemps possible pour bien nettoyer tes intestins. Quand tu ne pourras plus tenir, les toilettes sont derrière cette porte. Tu te vides complètement puis tu prends une douche et tu appelles avec cette clochette.
Il me laisse seul, allongé sur la table de massage.
Soudain mon ventre se met à gargouiller, et à me faire mal. J'ai l'impression que je vais éclater. Une crampe me crispe les boyaux. Je me lève avec précaution, serrant les fesses au maximum. Je m'assois sur la cuvette des WC, je n'en peux plus, je me relâche. Dans un bruit immonde, une cataracte nauséabonde inonde la cuvette. Un immense soulagement se répand en moi, un plaisir nouveau traverse mes entrailles. Je grogne de délivrance et de bonheur. J'aère la pièce et me précipite sous la douche. Les gels de bain sentent merveilleusement bon.
Lavé et soulagé, je cherche une serviette, en vain. J'agite la clochette. Aussitôt la porte s'ouvre sur Layla portant un drap de bain. Je ne sais plus où me mettre.
- Ne soyez pas gêné, mon frère m'a demandé de vous essuyer et de vous préparer pour la suite de l'après-midi.
Après m'avoir soigneusement épongé, elle me fait allonger sur la table de massage et m'enduit tout le corps d'huile parfumée. Puis, elle m'écarte les fesses et me pommade la rondelle avec une crème me procurant une sensation d'une douceur infinie. J'ai l'impression que ma corolle s'ouvre et palpite sur son doigt qui me pénètre en profondeur, graissant mon conduit avec le baume magique. Un deuxième doigt s'infiltre dans ma rondelle souple et tournoie dans mon anus, me remplissant d'une félicité incroyable. Je bande comme un fou.
- Je pense que vous êtes prêt, je vais vous accompagner. Mon frère vous attend.
Elle s'écarte en me demandant de me lever et de la suivre. J'ai la bite au garde-à-vous, j'ai honte. Je me laisse glisser de l'autre côté de la table pour masquer mon état. Elle me regarde dans les yeux, fait le tour et vient me prendre par la main pour m'emmener. Son regard plonge vers mon ventre, elle marque un temps d'arrêt, rougit, ses yeux se plissent de malice. Avec un demi-sourire coquin, elle passe sa langue sur ses lèvres, sa main caresse furtivement ma queue, où perle déjà une goutte translucide. Elle me guide vers le salon.
Majid m'attend en fumant. Assis dans son grand fauteuil face à la mer, il me tourne le dos. Sans se retourner, il m'appelle.
- Viens Alex, viens mon mignon, ma sœur t'a-t-elle bien préparé ?
Je viens me placer debout devant lui. Il me regarde de la tête aux pieds, saisit mon manche dur, m'attire et passe sa langue sur mon méat qui suinte abondamment.
- Hummm, très bon… Je vois que tu aimes. À moins que ce ne soit-elle qui te fasse cet effet ?
- Elle est très belle, mais ce sont ses massages, surtout sur mon anus, qui m'ont mis dans cet état. Depuis notre rencontre, je ne pense qu'à ce moment, au bonheur de vous retrouver.
- Moi aussi j'ai beaucoup de plaisir à te recevoir. Pour l'instant, mets-toi à genoux devant moi. Approche et relève ma djellaba.
Je me positionne entre ses cuisses écartées et remonte le tissu sur son ventre, découvrant son merveilleux phallus gorgé de sang, dressé à la verticale. On dirait le dieu Priape. Il m'attire par le cou et me penche sur sa magnifique bite.
- Suce-moi, comme tu sais le faire. Ta bouche est délicieuse, j'ai besoin de me vider un peu avant de te...
J'approche mon visage, mes lèvres se tendent et s'ouvrent, ma langue glisse doucement sur le gland luisant de jus et vient s'enrouler autour de cette chair qui frémit sous la caresse. Il ferme les yeux de contentement. Il passe une main derrière ma tête et enfonce lentement son énorme membre turgescent dans ma bouche. Il force douloureusement la commissure de mes lèvres qui vont et viennent le long de la grosse tige dont le gland obstrue ma gorge. Je la sens vibrer et grossir contre mon palais et sur ma langue qui frétille le long de son manche. Je tente péniblement une gorge profonde, le nez dans ses poils. Impossible, elle est vraiment trop grosse.
Je le pompe avec ardeur, mes lèvres courent le long du pieux. Son gland tente de forcer ma luette, c'est douloureux. Il s'agite, il me pistonne le gosier, il me baise la bouche. En même temps, je caresse ses grosses couilles qui bougent dans leur sac poilu.
D'une main, il maintint ma tête enfoncée sur son pieu, de l'autre, il sonne. Aussitôt Layla entre.
- Apporte-nous du thé marocain très chaud, sans sucre pour une fois.
Je suis gêné qu'elle me voie dans cette position, à quatre pattes entre les jambes de son frère, ma bouche empalée sur son mandrin et mon cul tendu vers elle. Mais je continue de le sucer, je veux qu'il soit heureux.
En quelques secondes, Leyla est de retour avec une théière embaumant la menthe nanah du Maroc et deux tasses qu'elle pose sur le guéridon.
- Merci petite sœur, je te rappellerai plus tard.
Il me relève la tête et verse l'infusion brûlante dans une tasse.
- Maintenant mon petit mignon, je vais t'apprendre à faire une pipe orientale. C'est une gâterie inventée par les geishas, cela s'appelle ''la pipe au thé''. Tu bois une gorgée de thé très chaud, tu gardes le liquide dans ta bouche, puis tu fais pénétrer ma queue en forçant sur tes lèvres serrées autour de ma colonne. Tes babines doivent rester bien hermétiques sur mon manche pour qu'il n'y ait pas de fuite, et tu me suces. Tu renouvelleras la gorgée de liquide dès qu'elle deviendra tiède à ton palais. Attention à ne pas te brûler la langue.
Avec précaution, j'ingurgite une gorgée de thé presque bouillant. Puis, tenant son manche bien droit devant ma bouche, les lèvres tendues en cul de poule. Je pousse son gland dans ma moue serrée. La tige entre dans la fournaise, pas une goutte ne m'échappe. Ma langue fait tourner le liquide chaud autour de son manche et balaie son gros champignon. En même temps, mes joues se creusent, je le pompe avec ardeur. Il grogne de plaisir. Il agite son bassin, faisant cogner son gros chibre au fond de ma gorge. Il me pistonne la bouche.
Deux fois, je reprends du thé.
- Whaaaouuu … quel pied… mon zob baigne dans un bain chaud de délices… Hooooo…. Oui, encore… encore… continue encore… Je vais… Raaaahhh… !
Il rugit comme un lion. De grosses giclées de foutre inondent mes cordes vocales. Il se retire légèrement contre mon palais. Les jets de sperme épais continuent à jaillir, et me remplissent la bouche en se mélangeant à l'infusion. J'avale tout. Je le déguste avec plaisir. Il se laisse aller dans son fauteuil en me tenant la tête à deux mains pour la coller sur son ventre.
Il bande toujours, de petites giclées de jus arrosent mon visage. Je lape sa sauce avec délice pour ne rien perdre. Nous restons ainsi à savourer ce moment tendre en nous caressant.
Layla entre avec un plateau chargé d'un pichet de jus d'orange, des verres, ainsi que des petits gâteaux secs. À croire qu'elle attendait derrière la porte. Peut-être nous surveillait-elle ?
Majid me repousse. Nous nous mettons debout, nus tous les deux, la bite au garde-à-vous devant elle qui semble ne pas s'en apercevoir. Notre nudité et notre érection ne la choquent pas. Pourtant, il s'agit de son frère qui vient de se faire sucer par un jeune homme. Elle dépose le plateau sur un guéridon avec un beau sourire complice.
- Désaltérez-vous et profitez de ce bel après-midi. Si vous avez besoin de moi, ou de quoi que ce soit, je suis à votre entière disposition...
Elle sort en nous jetant un clin d'œil malicieux.
À suivre…
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Commentaires ()
Merci @erwann1971 . Je suis ravie de l'effet produit.
Effectivement elle a "fondue" mais dans un plaisir total...@Guépiere dommage que cela ai été gâché....
Merci @erwann1971 . Je te conseille d'enlever ton boxer et si la bougie fond attention à la cire sur la main… ;)
C'est ce que je suis en train de faire et je peux t'assurer que je suis très a l'étroit dans mon boxer lol la bougie est loin d'être fondue lol
Merci Marie pour ce chapitre.
Bisous
Erwann
J'ai connu un peu l'équivalent... merci d'avoir ravivé mes souvenirs
Je vais me plonger dans la suite ;-)
Ne connaissais pas la pipe au thé !
Merci pour tout