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✦ Kitch Une lente dérive XSTORY
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Réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Une lente dérive — Chapitre 8

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Kitch
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Une lente dérive

Chapitre 8

Une lente dérive (8)
Un an s'était écoulé depuis notre dernière avancée. Rien de plus ne s'était passé entre nous, la routine restait la même. Noël approchait. Pas de neige cette année, mais un froid rigoureux qui avait décidé de s'installer pendant plusieurs jours. Cette année, nous avions prévu de passer le réveillon chez nous et avions donc invité les beaux-parents. Comme c'est un jour un peu festif, que nous ne voulions pas nous contraindre dans la consommation d'alcool, et prendre des risques inutiles sur la route, Arthur et Patricia resteraient dormir chez nous. Marie avait cuisiné tout l'après-midi et les odeurs culinaires excitaient mes papilles gustatives. Arthur arriva avec le vin et Patricia avait la bûche et des papillotes. La tenue était décontractée, mais Patricia avait opté pour se vêtir d'une longue robe bleu nuit. Nous avons commencé par un bon apéro afin de nous mettre en appétit et chauffer l'ambiance, puis nous passâmes aux choses sérieuses.
L'atmosphère était conviviale, les blagues fusaient et les rires résonnaient dans la pièce. Nous refaisions le film de l'année écoulée. Le pied de Patricia avait trouvé refuge comme d’habitude entre les miens. Le sapin clignotait de mille feux, un peu esseulé dans l'attente du père Noël. Minuit approchait et le repas tirait à sa fin. Tisane et café clôturaient cette magnifique soirée. Avant de nous coucher, chacun mit ses cadeaux au pied du sapin, force à nous d'attendre le lendemain avant de les ouvrir.
Le matin vers neuf heures quand tout le monde fut levé, vêtu de robe de chambre ou jogging et avant même de déjeuner, chacun ouvrit ses cadeaux. Nous étions comme des enfants, heureux de déchirer les papiers cadeaux pour découvrir ce qu'ils cachaient. Tout le monde était content, le père Noël était généreux cette année.
Nous passâmes à table pour prendre notre petit-déjeuner. Malencontreusement, Patricia fit tomber sa petite cuillère et n'arrivait pas à la ramasser.
— Michel, s'il te plaît, tu peux me donner ma cuillère, elle est de ton côté ? me demanda Patricia.
— Oui, sans problème.
Je me baissais avec l'intention de récupérer la cuillère quand je sentis le pied de Patricia me taper dans l'avant-bras. Par réflexe, je tournais la tête et là, je vis quelque chose que je n'avais vu ou plutôt imaginé pour l'instant qu'en rêve. Elle avait profité de la nappe qui cachait la partie inférieure de son corps, pour ouvrir le bas de sa robe de chambre et écarter largement ses jambes. Elle m'offrait une vue plongeante sur ses cuisses et son pubis, c'était magnifique, encore plus beau que ce que j'avais imaginé. J'étais émerveillé comme un enfant devant une sucrerie, ébloui par tant de grâce. J'aurais aimé passer sous la table pour caresser ses jambes pour ressentir la douceur ainsi que la chaleur de sa chair. J'avais du mal à détacher mon regard, restant plus longtemps qu'il ne fallait. Marie m'en fit la remarque.
— Tu y arrives ?
— Oui, mais j'ai moi-même laissé tomber un morceau de pain en me penchant, mentis-je.
— Mais tu es tout rouge. Qu'est-ce qui t'arrive ?
— Rien, je pense que c'est le fait de m'être penché alors que je mangeais, mais ça va.
— Alors Michel, es-tu content de ton cadeau ? me demanda Patricia. Je n'avais pas beaucoup d'idée cette année.
— Oh que oui. Ce livre que j'ai ouvert m'a l'air très intéressant, je vais le dévorer.
Je savais très bien de quel cadeau elle voulait parler et elle comprit ma réponse. J'étais une fois de plus aux anges.
— Et tu espères avoir d'autres cadeaux notamment au travail ?
— Non, ce n'est pas le genre de la maison.
La journée se déroula paisiblement, l'après-midi fut consacrée à des jeux de société.
Deux semaines plus tard, je retournais au travail. Après les traditionnels vœux entre collègues venait le temps de se consacrer aux tâches quotidiennes. La première chose à faire était la lecture de mes mails. Heureusement en cette période, la plupart des fournisseurs étaient en congé et je n'avais qu'une cinquantaine de mails à lire avec pour certains une réponse à donner. Je décidais de consacrer la journée à faire cela. Vers 15 heures, j'avais déjà bien avancé, seule une dizaine de mails restaient à ouvrir. L'un d'entre eux attira mon attention, car je ne connaissais pas son expéditeur, le système informatique ne l'avait pas classé dans les spams, j'hésitais à l'ouvrir. Le titre du message était bizarre, car cela ressemblait à un mail non professionnel, «TRES PERSONNEL » était noté en majuscule. Je cliquais sur « ouvrir » il n'y avait qu'une phrase accompagnée de deux pièces jointes. « joyeux Noël, que cette nouvelle année soit douce".
J'étais intrigué, car je ne voyais pas de qui cela pouvait venir, c’était une adresse extérieure à l'entreprise. J'ouvrais la première pièce jointe où n'apparaissait qu'une phrase « second cadeau de Noël pour mon cher gendre ». Le texte n'était pas signé, je m'inquiétais, car seules deux personnes pouvaient m'avoir envoyé cela, Arthur ou Patricia. J'ouvrais fébrilement la seconde pièce jointe, apparut alors à l'écran en gros plan une magnifique paire de cuisses écartées qui laissaient entrevoir en arrière-plan un pubis bien entretenu et le début d'un sexe. Mon sang ne fit qu' un tour, je regardais rapidement autour de moi si des regards indiscrets pouvaient voir mon écran et je fus soulagé de constater que ce n'était pas le cas. Je fermais la pièce jointe transférant le mail sur mon adresse personnelle avant de le supprimer. Je ne voulais pas que quelqu'un d'autre puisse l'ouvrir.
Comment avait-elle eu mon adresse mail professionnelle ? Je comprends mieux sa question le jour de Noël, décidément, elle avait l'art de me surprendre. Ce que j'appréciais de plus en plus, c'était sa prise d'initiative, tout doucement, elle rentrait dans mon moule.
Le soir en rentrant du travail et alors que je venais juste de prendre place devant la télé, mon téléphone sonna. Je décrochais et reconnus la voix de Patricia.
— Bonsoir Michel, désolée de te déranger après ta journée de travail. Celle-ci s'est bien passée ? Pas de nouveauté en ce début d'année ?
— Non, journée très calme, mais ce n'est pas facile de reprendre le travail après deux semaines de congés. Heureusement, un de mes nouveaux fournisseurs m'a envoyé un dossier très prometteur. Je voulais l'écarter de ma liste, mais j'avoue qu'il a fait un travail remarquable auquel je n'aurais jamais pensé. Il m'a vraiment surpris.
— Ah c'est très gentil de sa part. J'espère que tu l'as remercié.
— Pas encore, mais j'y pense. Je ne vais pas le faire par mail, je vais faire le déplacement pour le rencontrer afin de mieux le connaître.
— C'est très bien. Au fait, je t'appelle, car j'ai un problème avec mon ordinateur.
— Marie est plus spécialiste que moi dans ce domaine. Je vous la passe. Bonsoir.
Je donnais le téléphone à Marie et les deux femmes parlèrent au moins 30 minutes d'informatique. Marie lui indiqua qu'elle passerait dans les quinze jours à venir pour traiter son problème, mais pas après, car début février, elle partait en déplacement pour une semaine dans le cadre de son travail. Pour ma part, j'avais passé le message concernant mon mystérieux fournisseur et j'espère que Patricia avait compris. La soirée se déroula calmement, chacun essayant de reprendre ses marques après cette première journée de travail.
Début février, Marie est partie le lundi matin à l'aube, je l'avais emmenée à l'aéroport. Je me retrouvais seul pour la semaine. Ça faisait un peu bizarre, car c'était la première fois qu'elle se déplaçait. Le mardi soir alors que je venais de rentrer du travail et que je m'affairais à préparer mon repas du lendemain on frappa à la porte.
— Bonsoir Patricia.
— Bonsoir Michel, hum ça sent bon.
— Oui, je prépare mon repas pour demain. Rentrez passer au salon.
— Merci. Tu vas bien ? Je te rends une petite visite, car Marie est en déplacement, n’est-ce pas ?
— Oui, elle est partie hier matin. Au fait, je n'ai pas oublié, mais depuis, je n'ai pas eu l'occasion de vous voir. Je tiens à vous remercier pour vos cadeaux de Noël. Vous avez été très audacieuse, au-delà de mes espérances. J'ai adoré et salivé en regardant. Vous me surprendrez toujours quand je m'y attends le moins.
— J'avoue que j'ai honte, vraiment très honte de ce que j'ai fait, car tu sais que je suis pudique, mais je voulais te faire plaisir.
— Et vous faire plaisir à vous aussi, je me trompe ?
— ... Non... tu me connais, ça se voit.
— Oui, je vous connais un peu mieux. Et dans votre enthousiasme, avez-vous retrouvé votre comportement d’adolescente ?
— .....
— Vous n'osez pas me le dire, donc je le prends pour un oui. Combien de fois l'avez-vous fait depuis votre dernière confidence ?
— ... Trois voire quatre fois, mais je t'en prie, changeons de sujet, cela me gêne.
— Non, cela m'intéresse, j'aimerais qu'un jour, vous le fassiez, là devant moi, en me regardant dans les yeux. Vous savez, vos cadeaux m'ont beaucoup touché et je vais vous faire une confidence, je pense à vous très souvent, imaginant sans cesse vous voir devant moi debout, dévoilant vos jambes et votre sexe comme sur la photo que vous m'avez envoyée ou dans la pose que vous avez prise au petit-déjeuner où malheureusement vous êtes assise. Cela fait une dizaine d'années que je vous connais et je n'ai jamais vu vos jambes. Je suis certain qu'elles sont magnifiques.
— Non, tu te trompes, elles sont affreuses. Mes jambes sont fortes et j'ai honte de les montrer. J'ai honte de tout ce que j'ai pu faire.
— C'est ce que vous pensez, mais Arthur par exemple, qu'en pense-t-il de vos jambes ?
— Il aime bien.
— Ah ! Donc il n'y a aucune raison d'être gênée. Vous n'avez pas le droit de vous autojuger.
J'aimerais qu'un jour, vous franchissiez le pas et que vous me montriez ces trésors. Je veux voir, vos jambes, vos mollets, vos cuisses. Pas nécessairement plus haut si cela vous met mal à l’aise. Je sais que vous êtes bonne couturière, et je vous imagine dans une minijupe s'arrêtant au ras des fesses tout en dévoilant ce qui m'intéresse. Vous pourriez le faire avec une ancienne jupe que vous ne mettez plus.
— Ooh ! Toujours aussi pervers ! Je n'oserais jamais me montrer comme ça, j'aurais trop l'impression de ressembler à une traînée.
— Je suis sûre que votre corps a envie, mais que votre cerveau dit non. Et puis vous ne seriez pas une traînée, mais plutôt ma traînée.
— Salop ! Tu es un véritable salop ! Je ne suis pas et ne veux pas être une traînée.
— C’est vous qui avez employé ce terme, je n'ai fait que le répéter.
— Goujat !
— Oui, votre gendre est un salop et un goujat, je l'admets puisque c'est votre opinion. Mais comment s'appelle sa belle-mère ? Comment appelle-t-on une belle-mère qui donne ses culottes à son gendre, qui se promène devant lui, nue sous sa jupe, qui lui montre son sexe alors qu'elle est assise à côté de son mari, qui lui envoie des photos très dénudées du bas de son corps ? dis-je tendrement.
— Ôoooh, tais toi, tu me dégoûtes. Comment oses-tu me parler ainsi ? C'est toi qui me fais faire tout ça.
— Mais vous le faites, car vous avez envie, à mon avis, derrière votre air outré, je pense qu'actuellement, des picotements se font ressentir dans votre bas-ventre et que votre sexe s'humidifie. Alors si c'est le cas, n'hésitez pas, allez vous donner du plaisir, j'en serais pleinement heureux et satisfait. Et sachez que cela restera strictement entre nous.
— Tu m'écœures, je préfère m'en aller.
Et elle claqua la porte en partant. Etais-je allé trop loin ? Je pense que oui, mais il était trop tard. Je verrais demain soir, je l'appellerais pour m'excuser. La nuit fut longue et je n'arrivais pas à trouver le sommeil tellement j'étais perturbé. Pourquoi étais-je allé si loin ? Pourquoi l'avais-je insultée ? Je passais la journée à réfléchir au message que j'allais lui envoyer pour m'excuser. Je ne voulais pas téléphoner, je préférais rester discret. Vers 17 heures après plusieurs essais, je lui envoyais un SMS.
« Désolé, mes mots ont dépassé ma pensée. Je ne voulais pas vous blesser ni vous humilier, je me suis laissé emporter par ma fougue et le regrette sincèrement. Pardonnez-moi, et acceptez mes excuses. J’espère vous revoir bientôt".
Le reste de la soirée fut agité, regardant sans cesse mon téléphone, mais rien, sinon le silence absolu. Comment pouvais-je récupérer cela maintenant ? Je ne voyais aucune solution. Le lendemain soir, alors que je rentrais, je croisais Patricia sur le parking de l'immeuble. Nous nous fîmes la bise, mais le contact était glacial, plus froid que la température extérieure, aucun mot ne fut échangé tout au long de la montée en ascenseur ou sur le palier. Arrivé à l'appartement, j'essayais d'engager la conversation.
— Patricia je ... dis-je avant qu'elle ne m’interrompe brutalement.
— Non, laisse-moi parler, dit-elle calmement avec une voix hésitante. Ce que j'ai à te dire n'est pas facile. Même si nous ne sommes que tous les deux, que j'ai confiance en toi et que nous avons tous les deux une certaine complicité, cela n'est pas simple à dire. Tu me connais bien, peut-être mieux que mon mari ou mes enfants. L'autre soir, tu m'as blessée, tu m'as détruite comme personne ne l'avait jamais fait. Je t'en veux et je m'en veux aussi de m'être emportée.
— Mais...
— Attends. Laisse-moi finir s'il te plaît. Je t'en veux parce que tu m'as jeté des vérités en pleine face, et ces vérités-là, j'ai du mal à les assumer. J'ai l'impression que mon corps a des souhaits que mon cerveau ne souhaite pas et j'ai du mal à gérer cela. Il me faut du temps pour accepter tout cela, tout est nouveau pour moi. Je ne comprends pas toujours tes demandes, mais le pire, c'est que mon corps suit souvent celles-ci avec un délai plus ou moins long, c'est vrai, comme s'il devait dominer mon cerveau avant de le faire. C'est compliqué, mais tu as raison la plupart du temps, et je me rends compte après chaque nouveauté que l'avoir réalisé me soulage. L'autre soir quand tu m'as traitée de traînée, cela m'a fait du mal, j'ai été profondément blessée dans mon amour-propre, mais tu as raison, et il est vrai aussi que quand j'ai entendu cela, mon cerveau a été outré, mais mon corps a aimé. Et si tu veux tout savoir, avant de rentrer, je me suis comportée comme une adolescente dans la voiture après l'avoir rentrée dans le garage. Voilà ce que j'avais à te dire. Enfin, il me reste une question, car quelque chose m'intrigue depuis quelque temps. Il y a de ça quelques mois, tu m'as dit que "Ce que je sais" ne t'intéressait pas, cela me trouble.
Je m'avançais vers elle et lui pris les deux mains en la regardant dans les yeux.
— Tout d'abord, je tiens à vous remercier d'être venue, ainsi que pour votre franchise. Cela me touche beaucoup, j'imagine tout le courage qu'il vous a fallu. Je n'aurais pas dû vous parler comme cela, je le reconnais, j'ai fauté, mais il est trop tard pour revenir en arrière. Quant à votre question, elle est légitime et pas facile à répondre, car j'ai parfois du mal à exprimer mes idées ou opinions. Vous savez que j'ai énormément d'estime pour vous, et que vous représentez beaucoup à mes yeux et à mon cœur. Ce qui m'intéresse, ce n'est pas uniquement votre « ce que je sais « ça va bien au-delà, ce qui m'intéresse, c’est vous. Je vous veux vous, je veux tout connaître de vous et je veux que vous m'apparteniez.
— Mais je suis mariée et toi aussi, je te rappelle !
— Cela n'empêche pas, je ne parle pas de cela, je ne demande pas de vivre avec vous ou à vos côtés, je veux que vous soyez mienne chaque fois que nous sommes proches. Je veux que lorsque l'on est ensemble, un regard, un sourire, un moindre geste ou une pensée de ma part soit compris et que vous répondiez à mes désirs. Je sais que je suis très compliqué, mais faites-moi confiance, nous aurons l'occasion d'aller plus loin dans cette discussion une autre fois.
— Oui, j'avoue que je comprends un peu mieux, mais j'ai quand même du mal à cerner ton désir.
— C’est normal, je vous l'ai dit, je suis compliqué. Pour revenir à ce que vous avez dit sur votre corps qui était demandeur, suivez mon conseil, faites-lui confiance, laissez-le s'exprimer.
— Ce n'est pas si simple.
— Faites-le naturellement sans vous forcer, prenez le temps qu'il vous faut, n'oubliez pas qu'il n’y a que vous et moi dans la confidence, et que j'apprécie toutes les confessions que vous me faites. En ma présence, déconnectez votre cerveau, laissez votre corps se connecter au mien.
— Je dois y aller, Arthur va s'inquiéter, merci de m'avoir écoutée, tu es un démon et en même temps un ange. Ma fille a de la chance.
— Bonne soirée, merci à vous d'être venue.
À suivre...
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kriss550186
8 septembre 2026 à 09:36
délicatement erotique! bravo... à quand la suite?
Soyez respectueux
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Photo de profil de Phil18
Phil18
5 septembre 2026 à 11:53
Vite le 8 septembre c'est long à attendre
Soyez respectueux
Répondre

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