Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Une lente dérive — Chapitre 9
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Une lente dérive
Chapitre 9
Une lente dérive (9)
Plus qu'un jour avant le retour de Marie. Plus qu'une soirée à être seul avant de la récupérer à l'aéroport samedi matin. Après quelques courses rapides à la supérette du coin, dès que je fus rentré à l'appartement, je m'allongeais sur le divan tout en me remémorant cette semaine écoulée, principalement la soirée de la veille. On avait pu se parler avec Patricia, échanger nos deux points de vue. Je connaissais un peu mieux ses faiblesses, elle de son côté percevait mes sentiments et exigences. J'étais bien et m'endormis, bercé par mes rêveries, cela dura toute la nuit. Au petit matin, je me réveillais à l'heure prévue, ayant juste le temps de prendre une douche et le petit-déjeuner avant de me mettre en route vers l'aéroport.
Quelques semaines plus tard, je devais me rendre chez mes beaux-parents pour changer un receveur de douche. Arthur me l'avait demandé, j'avais promis de le faire avec lui. En arrivant le samedi matin vers huit heures trente, il m'indiqua qu'il ne pouvait malheureusement pas rester pour m'aider, ayant été invité la veille par un de ses collègues pour une partie de pêche, il ne rentrerait que le soir. J’étais dépité, je bouillais intérieurement, je n'avais qu'une envie, c'était de repartir comme j'étais venu, au lieu de cela, j'ai préféré ne rien dire pour ne pas me mettre à dos mon beau-père, mais je n'étais vraiment pas content. Je pouvais dire adieu à mon après-midi vélo. Patricia était quant à elle partie faire les magasins. J'étais donc seul dans la maison et ce que j'avais prévu de faire en une matinée à deux allait se transformer en une petite journée, tout seul.
J'attaquais donc le chantier sans tarder afin de ne pas perdre de temps. À midi, j'avais bien avancé, l'ancien receveur était démonté, le nouveau était en place, il me restait à faire les raccordements pour l'évacuation, l'étanchéité et reposer les parois de douche. Vers 14 heures, j'ai entendu du bruit dans la cuisine, c'était Patricia qui rentrait de ses courses.
— Vous êtes là ? dit-elle. Vous avez mangé ? Je ne vois aucune assiette dans l'évier.
— Je suis là, dans la salle de bain, répondis-je.
— Mais tu es tout seul ? Où est Arthur ?
— A la pêche avec un copain. Il est parti quand je suis arrivé ce matin.
— Ah bon ? Tu as mangé ?
— Non. Je mangerais mieux ce soir, il faut que je finisse.
— J'aurais mieux fait de rester ici ce matin. Ca va comme tu veux ?
— Oui, si ça continue comme ça dans deux heures, c'est fini. Par contre, il ne faudra pas prendre de douche avant demain, le temps que tous les joints sèchent correctement.
— D'accord. Je te laisse travailler. Si tu veux boire ou manger, dis-le-moi.
— Je suis là, dans la salle de bain, répondis-je.
— Mais tu es tout seul ? Où est Arthur ?
— A la pêche avec un copain. Il est parti quand je suis arrivé ce matin.
— Ah bon ? Tu as mangé ?
— Non. Je mangerais mieux ce soir, il faut que je finisse.
— J'aurais mieux fait de rester ici ce matin. Ca va comme tu veux ?
— Oui, si ça continue comme ça dans deux heures, c'est fini. Par contre, il ne faudra pas prendre de douche avant demain, le temps que tous les joints sèchent correctement.
— D'accord. Je te laisse travailler. Si tu veux boire ou manger, dis-le-moi.
Elle n'était pas plus choquée que ça que son mari soit parti à la pêche plutôt que m'aider. Elle alla se changer et ranger ses courses pendant que je me replongeais dans la réalisation des joints d'étanchéité. Deux heures plus tard, le chantier était bouclé. Je nettoyais grossièrement et rangeais mes outils.
— Viens boire quelque chose, me dit-elle, tu as bien travaillé et tu mérites une récompense.
— J’arrive.
— J’arrive.
Je me dirigeais vers le salon et Patricia me tendit un verre. C'était du whisky, j'étais étonné, car elle en buvait aussi, ce qui est extrêmement rare ou alors uniquement dans les grandes occasions.
— Au nouveau receveur de douche, dit-elle en levant son verre et le buvant cul sec.
— Au nouveau receveur de douche, répondis-je, mais contrairement à elle, je le buvais en plusieurs gorgées.
— Oh j'ai oublié quelque chose, dit-elle en se renversant un deuxième verre. A mon cher gendre qui a fait un super travail, renchérit-elle avant de le boire à nouveau cul sec.
— Merci.
— Attends-moi ici, je reviens.
— Au nouveau receveur de douche, répondis-je, mais contrairement à elle, je le buvais en plusieurs gorgées.
— Oh j'ai oublié quelque chose, dit-elle en se renversant un deuxième verre. A mon cher gendre qui a fait un super travail, renchérit-elle avant de le boire à nouveau cul sec.
— Merci.
— Attends-moi ici, je reviens.
Elle disparut un court instant dans sa chambre. Je ne sais pas ce qui se passait, mais je la trouvais bizarre, un peu angoissée et je pense qu'elle avait bu, car elle avait besoin de se donner de l'assurance.
— J'ai quelque chose à te montrer, dit-elle en revenant dans le salon, quelque chose qui devrait te plaire.
— Ah. Et à quoi dois-je m'attendre ?
— Tourne-toi.
— Ah. Et à quoi dois-je m'attendre ?
— Tourne-toi.
J'exécutais sa demande et lui tournais le dos, regardant le paysage au travers de la fenêtre.
— Tu peux te retourner, dit-elle.
— Whaoo ! ... Vous..... Vous êtes sublime....... Je ... Je suis sans voix ......
— Whaoo ! ... Vous..... Vous êtes sublime....... Je ... Je suis sans voix ......
J'étais debout devant elle, la fixant avec étonnement. Aucun mot ne pouvait sortir de ma bouche, j'étais tétanisé par l'émotion.
— Alors ? dit-elle faiblement.
— Laissez-moi vous admirer, balbutiais-je, tant l'émotion m'étreignait.
— Laissez-moi vous admirer, balbutiais-je, tant l'émotion m'étreignait.
Elle était devant moi tenant dans sa main sa jupe qu'elle avait enlevée. Elle était vêtue d’une minijupe à carreaux à ras les fesses comme je lui avais suggéré quelques mois auparavant, perchée sur ses escarpins et m'exposait sans pudeur ses jambes. Elles étaient belles à croquer, plus belles encore que lorsqu'elle était assise. Elles étaient fortes, soit, mais très bien proportionnées, avec un galbe parfait. Le fait qu'elles ne voient jamais un rayon de soleil leur donnait une teinte très pâle. Cela ne me donnait qu'une envie, c'était de les toucher, de les caresser, de sentir leur douceur au creux de mes mains, mais je me devais de rester respectable envers elle et de maîtriser mes pulsions. D'ailleurs, il m'a fallu quelques instants avant de pouvoir bouger et parler.
— Vous êtes belle, magnifique, fantastique. Je n'ai pas suffisamment d'adjectifs pour exprimer tout ce que je ressens. J'adore, vous ressemblez à une déesse grecque, je suis totalement envoûté, mes yeux vont sortir de leur orbite. Je ne comprends pas pourquoi vous ne les aimez pas et pourquoi vous les cachez. Quand je vous regarde, je n’ai qu'une envie, c'est de vous toucher, de vous manger. Tout est harmonieux, je pense que si vous étiez dans la rue, je ne serais pas le seul à vous regarder. Laissez-moi vous admirer, tournez-vous que je puisse voir toutes les facettes de votre anatomie. Mon cœur bat à 200 à l’heure tellement vous me subjuguez.
— Tu dis que je te plais comme ça. Je ressemble à une traînée qui aguiche un client, dit-elle faiblement en baissant la tête, le rouge montant sur ses joues.
— Non, vous êtes une femme, une jolie femme, ma jolie belle-mère, celle qui hante mon esprit de jour comme de nuit. Je... Est-ce... que je pourrais faire une photo de vous pour figer cet instant et avoir un souvenir auquel me raccrocher ?
— Je ne préfère pas, je ne voudrais pas qu'elle tombe en de mauvaises mains.
— Je vous promets de ne pas prendre votre visage, s'il vous plaît, pour moi, pour votre gendre. Laissez parler votre corps, marchez venez vers moi, faites demi-tour et allez au fond de la pièce puis revenez. J'adore, quelle sensualité, quel envoûtement. S'il vous plaît, dites oui.
— D'accord, mais pas le visage.
— Oui, ne vous inquiétez pas.
— Tu dis que je te plais comme ça. Je ressemble à une traînée qui aguiche un client, dit-elle faiblement en baissant la tête, le rouge montant sur ses joues.
— Non, vous êtes une femme, une jolie femme, ma jolie belle-mère, celle qui hante mon esprit de jour comme de nuit. Je... Est-ce... que je pourrais faire une photo de vous pour figer cet instant et avoir un souvenir auquel me raccrocher ?
— Je ne préfère pas, je ne voudrais pas qu'elle tombe en de mauvaises mains.
— Je vous promets de ne pas prendre votre visage, s'il vous plaît, pour moi, pour votre gendre. Laissez parler votre corps, marchez venez vers moi, faites demi-tour et allez au fond de la pièce puis revenez. J'adore, quelle sensualité, quel envoûtement. S'il vous plaît, dites oui.
— D'accord, mais pas le visage.
— Oui, ne vous inquiétez pas.
Je sortis mon téléphone et fis plusieurs photos. Je lui demandais de se déplacer à nouveau et fis une petite vidéo.
— Vous êtes ma star, ma muse, je vous adore. Merci pour ce que vous m'offrez. Restez encore comme cela le plus longtemps possible devant moi.
— Ca te plaît ? Ta belle-mère a satisfait tes désirs ? dit-elle, toujours à voix basse et n'osant me regarder.
— Oui., et j'espère qu'il y aura une autre occasion pour ma belle-mère de revêtir cette tenue.
— Tu es insatiable. Tu veux vraiment faire de moi une débauchée.
— Non, je veux simplement que nous prenions du plaisir tous les deux, car je suis sûr qu'en ce moment, vous avez des sensations particulières dans le bas du ventre. Un jour, je vous emmènerais vous promener dans cette tenue en ville. Vous serez à mon bras, nous irons loin d'ici où personne ne nous connaît. Je veux sentir le regard d'autres hommes sur vous, sentir leurs yeux vous dévorer. Il y aura peut-être aussi des femmes qui le feront ou qui disputeront leur compagnon d'avoir osé porter les yeux sur vous. Je veux vous exposer aux regards des autres pour vous montrer que vous avez des atouts cachés que vous ignorez.
— Je ne ferais jamais cela, déjà ici devant toi, c'est très difficile pour moi, j'ai du mal à assumer ce que je fais, alors dehors devant des inconnus, il n'en est pas question.
— Je veux aussi vous revoir dans cette tenue et ce jour-là après avoir défilé pour moi, vous satisferez vos besoins d’adolescente pour votre plaisir et celui de votre gendre.
— Oh que non, je n'en suis pas encore à ce stade. J'ai déjà beaucoup de mal à accepter ma tenue... Tu sais... Je dois t'avouer que j'aimerais que ce soit toi qui m'aides dans ces moments-là. Je le pense tellement quand je suis seule.
— Un jour peut-être, mais pour l'instant, je préfère que ce soit vous qui vous offriez a moi. Un jour viendra où je vous aiderais, mais ce sera uniquement en public.
— En public !!!! Mais tu n'y penses pas. Tu es malade !
— Non, je le ferais par exemple sous la table à distance, mais en présence de votre fille et votre mari, et il vous faudra apprendre à le faire en silence. Vous êtes ma drogue et je veux devenir la vôtre. Au fait tout à l’heure quand vous êtes revenue des courses, aviez-vous une culotte ?
— Oui, je ne vais pas me promener en ville toute nue. Pourquoi cette question ?
— Parce que cela veut dire que vous n'avez pas respecté notre deal. En ma présence, vous ne devez pas porter de culotte et j'étais là quand vous êtes arrivé. Vous méritez un gage en plus de me donner votre culotte.
— Grr ! Tu me fais des reproches alors que je viens de faire un effort surhumain et t'offrir ce que tu attendais. Tu n'es pas gentil avec moi.
— J'aime que vous soyez parfaite à mes yeux. N'oubliez pas que votre corps doit m'obéir quand nous sommes seuls.
— Ca te plaît ? Ta belle-mère a satisfait tes désirs ? dit-elle, toujours à voix basse et n'osant me regarder.
— Oui., et j'espère qu'il y aura une autre occasion pour ma belle-mère de revêtir cette tenue.
— Tu es insatiable. Tu veux vraiment faire de moi une débauchée.
— Non, je veux simplement que nous prenions du plaisir tous les deux, car je suis sûr qu'en ce moment, vous avez des sensations particulières dans le bas du ventre. Un jour, je vous emmènerais vous promener dans cette tenue en ville. Vous serez à mon bras, nous irons loin d'ici où personne ne nous connaît. Je veux sentir le regard d'autres hommes sur vous, sentir leurs yeux vous dévorer. Il y aura peut-être aussi des femmes qui le feront ou qui disputeront leur compagnon d'avoir osé porter les yeux sur vous. Je veux vous exposer aux regards des autres pour vous montrer que vous avez des atouts cachés que vous ignorez.
— Je ne ferais jamais cela, déjà ici devant toi, c'est très difficile pour moi, j'ai du mal à assumer ce que je fais, alors dehors devant des inconnus, il n'en est pas question.
— Je veux aussi vous revoir dans cette tenue et ce jour-là après avoir défilé pour moi, vous satisferez vos besoins d’adolescente pour votre plaisir et celui de votre gendre.
— Oh que non, je n'en suis pas encore à ce stade. J'ai déjà beaucoup de mal à accepter ma tenue... Tu sais... Je dois t'avouer que j'aimerais que ce soit toi qui m'aides dans ces moments-là. Je le pense tellement quand je suis seule.
— Un jour peut-être, mais pour l'instant, je préfère que ce soit vous qui vous offriez a moi. Un jour viendra où je vous aiderais, mais ce sera uniquement en public.
— En public !!!! Mais tu n'y penses pas. Tu es malade !
— Non, je le ferais par exemple sous la table à distance, mais en présence de votre fille et votre mari, et il vous faudra apprendre à le faire en silence. Vous êtes ma drogue et je veux devenir la vôtre. Au fait tout à l’heure quand vous êtes revenue des courses, aviez-vous une culotte ?
— Oui, je ne vais pas me promener en ville toute nue. Pourquoi cette question ?
— Parce que cela veut dire que vous n'avez pas respecté notre deal. En ma présence, vous ne devez pas porter de culotte et j'étais là quand vous êtes arrivé. Vous méritez un gage en plus de me donner votre culotte.
— Grr ! Tu me fais des reproches alors que je viens de faire un effort surhumain et t'offrir ce que tu attendais. Tu n'es pas gentil avec moi.
— J'aime que vous soyez parfaite à mes yeux. N'oubliez pas que votre corps doit m'obéir quand nous sommes seuls.
Le bruit d'une voiture et de portières qui claquent se fit entendre à l'extérieur. Patricia complètement paniquée courut vers sa chambre pour remettre sa robe. Pendant ce temps-là, je m'occupais d'Arthur pour laisser le temps à Patricia de se vêtir convenablement et faire disparaître les vêtements compromettants.
— Alors cette journée de pêche ? lui demandais-je.
— Rien, pas un poisson. Une journée de m... e. J'aurais mieux fait de rester ici. Et toi, ça s'est bien passé ?
— Oui, impeccable. Il m'a fallu patienter un peu pour arriver au résultat, et j'en suis très content, dis-je en regardant dans les yeux Patricia, qui était venue se joindre à nous, mais ça valait le coup. J'ai raccourci le flexible de douche et je trouve que c'est plus joli. Attention, les joints sont humides, mais c'est normal vu ce que je leur ai fait subir. J'ai fait des photos si vous voulez les voir.
— Rien, pas un poisson. Une journée de m... e. J'aurais mieux fait de rester ici. Et toi, ça s'est bien passé ?
— Oui, impeccable. Il m'a fallu patienter un peu pour arriver au résultat, et j'en suis très content, dis-je en regardant dans les yeux Patricia, qui était venue se joindre à nous, mais ça valait le coup. J'ai raccourci le flexible de douche et je trouve que c'est plus joli. Attention, les joints sont humides, mais c'est normal vu ce que je leur ai fait subir. J'ai fait des photos si vous voulez les voir.
Patricia était gênée, le rose montait sur ses joues. Elle détourna le regard, cherchant à fuir mes paroles et les similitudes avec ce qui s'était passé quelques instants auparavant.
— Bon, sur ces bonnes paroles, je vous laisse, je vais rejoindre Marie qui doit commencer à s'inquiéter.
— Merci pour le travail accompli, dit Arthur.
— Je te raccompagne, tu as les mains chargées, dit Patricia.
— Merci pour le travail accompli, dit Arthur.
— Je te raccompagne, tu as les mains chargées, dit Patricia.
Elle m'ouvrit la porte et au moment où je lui fis la bise, elle glissa dans ma poche un bout de tissu. C'était le quatrième de ma collection.
À suivre...
—
—
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()
Tous les deux en ont envie ! Michel devrait obliger belle maman à porter du cuir, des bottes à talons avec une jupe pas courte mais fendue à souhait...