Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Une lente dérive — Chapitre 10
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Une lente dérive
Chapitre 10
Une lente dérive (10)
Les mois suivants furent très calmes à tous niveaux, que ce soit pour le travail, la vie familiale ou mon amitié particulière avec ma belle-mère. Tout allait pour le mieux, aucun grain de sable n'était venu perturber le bon déroulement de nos journées.
Un matin où j'allais au travail, à la demande de Marie je dus passer chez mes beaux-parents pour leur déposer un dossier qu'elle avait réalisé pour sa mère. Arthur étant déjà parti au travail c'est Patricia qui vint m'ouvrir. Elle était habillée, elle aussi prête à partir, mais je remarquai ses yeux rougis.
Un matin où j'allais au travail, à la demande de Marie je dus passer chez mes beaux-parents pour leur déposer un dossier qu'elle avait réalisé pour sa mère. Arthur étant déjà parti au travail c'est Patricia qui vint m'ouvrir. Elle était habillée, elle aussi prête à partir, mais je remarquai ses yeux rougis.
— Qu'est-ce qui se passe ? Ça va ? lui demandai-je.
— Oui, ne t'inquiète pas.
— Oui, ne t'inquiète pas.
Je répartis au travail plutôt de bonne humeur malgré cet incident. Le simple fait de l'avoir vue avait rechargé mes batteries.
Le soir, Marie m'informa que sa mère lui avait suggéré de se joindre à nous pour les journées du patrimoine le week-end suivant. Je trouvais l'idée plutôt intéressante, vu que de surcroît la météo serait elle aussi de la partie. Je laissai aux deux femmes le soin de concocter le programme de ces deux journées, désirant me laisser entraîner. Elles avaient finalement prévu de faire deux sorties distinctes, une le samedi dans un magnifique château avec parc et jardin, l'autre le dimanche dans un musée où des œuvres d'art seraient exposées. Les deux se situaient malheureusement à cent cinquante kilomètres de chez nous. C'est Arthur qui prendrait sa voiture pour nous emmener.
Le soir, Marie m'informa que sa mère lui avait suggéré de se joindre à nous pour les journées du patrimoine le week-end suivant. Je trouvais l'idée plutôt intéressante, vu que de surcroît la météo serait elle aussi de la partie. Je laissai aux deux femmes le soin de concocter le programme de ces deux journées, désirant me laisser entraîner. Elles avaient finalement prévu de faire deux sorties distinctes, une le samedi dans un magnifique château avec parc et jardin, l'autre le dimanche dans un musée où des œuvres d'art seraient exposées. Les deux se situaient malheureusement à cent cinquante kilomètres de chez nous. C'est Arthur qui prendrait sa voiture pour nous emmener.
Le samedi matin, nous partîmes vers 9 heures, Arthur conduisait, Marie, qui était très sensible en voiture, avait la place passager, Patricia et moi-même la banquette arrière. Il n'y avait pas beaucoup de circulation, cependant Arthur conduisait prudemment. Pour ma part, je me délassais, posant ma main gauche sur la banquette, essayant de trouver une position confortable pour mes jambes. Par ailleurs j'avais demandé à Marie d'avancer son siège afin d'avoir un peu plus de place. Nous n'avions fait que quelques kilomètres lorsque je sentis la main de Patricia se poser sur la mienne. C'était agréable, alors je tournai mon poignet de façon qu'on se tienne par la main. C'était bon et je savourais cet instant qui dura tout le voyage. Peu avant d'arriver, nous prîmes la direction d'un petit restaurant où cette fois ce fut nos pieds qui se touchèrent et se frottèrent durant tout le repas.
Dès le début d'après-midi, nous allâmes visiter le château des fondations jusqu'à la toiture. C'était très intéressant, car nous avions la chance d'avoir un guide féru d'histoire, très pédagogue, qui nous remit dans l'ambiance des temps anciens. J'appris beaucoup de choses, au point que certaines croyances relatées à l’école dans les livres d'histoire tombaient une à une. Le temps passait très vite et les trois heures de visite me semblèrent très courtes tant les paroles de ce guide étaient captivantes. Pour finir en beauté, nous assistâmes à la conférence d'un historien, archéologue de surcroît, spécialiste du Moyen-âge, qui officiait dans un petit salon. Il y avait beaucoup de monde, nous étions debout, un peu serrés, mais là aussi, je pris plaisir à écouter ce spécialiste qui n'hésitait pas à faire participer le public. Arthur était devant sa femme et sa fille. Etant le plus grand, j'étais derrière ma belle-mère.
A un moment, j'ai posé ma main sur le haut des fesses de Patricia. Elle ne bougeait pas, continuant d'écouter. Ma main se déplaçait lentement et inexorablement sur ses fesses. C'était doux et je prenais du plaisir à caresser son postérieur à travers le tissu. Ma main désormais descendait sur sa cuisse avant de remonter en direction de son entrejambe. Je cessai mes caresses pour me concentrer un court instant à froisser sa jupe légère dans ma main et la faire remonter. Personne ne pouvait voir ni se douter de ce qui se passait. Patricia commençait malgré tout à s'agiter ; je percevais de légers mouvements de son corps. Finalement, je sentis l'ourlet du bout des doigts et je pus engager ma main sous la jupe en la relâchant. Ma main était désormais plaquée sur ses fesses, mes doigts se promenaient dans son sillon, cherchant à atteindre son sexe.
Quel plaisir de caresser cette chair que je convoitais ! Je remontais sur sa fesse puis redescendais sur sa cuisse, après quoi je passais son sexe sans toutefois le toucher. Elle écarta légèrement les jambes pour faciliter mes attouchements.
Elle s'agitait un peu plus, alors je répétai cette caresse durant un bon quart d'heure. Sentant venir la fin de la séance, je décidai avec regret de mettre fin à mon action, laissant ma main remonter le long de sa cuisse pour venir pour la première fois au contact de son sexe, que je découvrais légèrement humide. Après quelques instants, je rompis le contact, et ma main reprit sa lente ascension dans le sillon fessier. Je sentis au passage les plis de son œillet et je la provoquai en l'effleurant délicatement son pourtour. Elle resserra instinctivement les jambes et les fesses pour m'en interdire l’accès. Elle passa sa main dans son dos, vint prendre la mienne pour l’immobiliser en y plantant ses ongles légèrement.
Elle s'agitait un peu plus, alors je répétai cette caresse durant un bon quart d'heure. Sentant venir la fin de la séance, je décidai avec regret de mettre fin à mon action, laissant ma main remonter le long de sa cuisse pour venir pour la première fois au contact de son sexe, que je découvrais légèrement humide. Après quelques instants, je rompis le contact, et ma main reprit sa lente ascension dans le sillon fessier. Je sentis au passage les plis de son œillet et je la provoquai en l'effleurant délicatement son pourtour. Elle resserra instinctivement les jambes et les fesses pour m'en interdire l’accès. Elle passa sa main dans son dos, vint prendre la mienne pour l’immobiliser en y plantant ses ongles légèrement.
J'étais aux anges, je l'avais caressée pour la première fois, et comme prévu, je l'avais fait en public. Comment l'avait-elle vécu ? La conférence prit fin, Patricia lâcha ma main, alors je pus libérer la jupe qui reprit sa place. En sortant, avant de reprendre la route, Patricia se rendit immédiatement aux toilettes, suivie quelques instants plus tard par Marie. Dans la voiture en rentrant, chacun était enthousiasmé par cette journée.
— J'ai vraiment aimé, dit Arthur, j'ai plus appris en une journée que durant toute ma vie scolaire. Si on avait une vingtaine de journées comme celle-ci pour découvrir toutes les époques de notre histoire, nous serions tous très compétents.
— Oui, c'était génial, répondit Marie, nous avons eu des interlocuteurs passionnés et très professionnels, j'espère que demain, ce sera du même niveau.
— Pour ma part, dis-je en regardant le plus souvent Patricia, j'ai découvert beaucoup de choses sur la construction des châteaux, mais aussi sur la vie à cette époque. La conférence était envoûtante, on avait l'impression de découvrir la face cachée de cette période. Je n'avais qu'une envie, c'était d'explorer encore plus loin et en détail tous ces secrets.
— Oui, c'était génial, répondit Marie, nous avons eu des interlocuteurs passionnés et très professionnels, j'espère que demain, ce sera du même niveau.
— Pour ma part, dis-je en regardant le plus souvent Patricia, j'ai découvert beaucoup de choses sur la construction des châteaux, mais aussi sur la vie à cette époque. La conférence était envoûtante, on avait l'impression de découvrir la face cachée de cette période. Je n'avais qu'une envie, c'était d'explorer encore plus loin et en détail tous ces secrets.
La main de Patricia vint se poser très rapidement sur la mienne. Elle planta ses ongles dans ma chair avant de reprendre sa place. Une fois de plus elle avait compris mes insinuations.
— Aïe, aïe..., dis-je.
— Qu'est-ce qui t'arrive ? demanda Marie.
— Rien, enfin, c'est une crampe au mollet, mentis-je, ça va passer.
— Et toi, maman, tu en as pensé quoi ?
— Je crois que vous avez tout dit. C'était très intéressant.
— Qu'est-ce qui t'arrive ? demanda Marie.
— Rien, enfin, c'est une crampe au mollet, mentis-je, ça va passer.
— Et toi, maman, tu en as pensé quoi ?
— Je crois que vous avez tout dit. C'était très intéressant.
Plus tard, je regardais les traces sur ma main, espérant qu'elles disparaîtraient avant notre arrivée, et observais Patricia du coin de l'œil pour rechercher un sourire ou un signe de sa part, mais elle était totalement détachée, regardant le paysage qui défilait, les deux mains posées sur ses cuisses. Je ressentais comme un agacement, une gêne qui était le fruit de mon geste osé.
Le lendemain, nous faisions un trajet à peu près similaire à celui de la veille, mais dans le sens opposé. Dans l'attitude de ma belle-mère à mon égard je sentais que le léger froid de la veille n'était pas totalement dissipé. Dans la voiture, je pris une pose décontractée, feignant de somnoler en laissant ma main reposer sur la banquette pour voir si cela pouvait attirer la convoitise de Patricia comme la veille, mais rien ne se passa durant notre parcours. A midi, ne voulant pas subir un autre échec qui aurait ruiné ma journée, je prétextais être barbouillé pour éviter le restaurant et surtout le vis-à-vis avec elle. Je profitais de ce laps de temps pour visiter une exposition d'une école de peinture locale qui avait lieu dans une salle du musée, dans l'attente de mes comparses qui me rejoindraient dès leur repas terminé.
L'après-midi fut agréable, les œuvres que nous avons pu voir étaient vraiment très belles et le musée abritait aussi d'autres merveilles toutes plus insolites les unes que les autres. Durant toute la visite, je faisais en sorte d'être soit devant soit loin derrière. J'étais en émerveillement devant une œuvre de Monet, les deux mains dans le dos lorsque je sentis une main frôler les miennes.
— On dirait que tu cherches à me fuir aujourd'hui, dit Patricia à voix basse en se mettant à mes côtés pour observer elle aussi le tableau.
— Non, j'essaie de m’imprégner de ces œuvres, mentis-je.
— Ouais... à d’autres ! Ca ressemble plutôt à une dérobade. Je ne t'inspire pas aujourd'hui ?
— Disons que vous me paraissez distante, je ne veux pas vous gêner.
— Non, j'essaie de m’imprégner de ces œuvres, mentis-je.
— Ouais... à d’autres ! Ca ressemble plutôt à une dérobade. Je ne t'inspire pas aujourd'hui ?
— Disons que vous me paraissez distante, je ne veux pas vous gêner.
La conversation ne put continuer, car Marie et Arthur nous avaient rejoints. La visite se termina aussi bien qu'elle avait commencé et nous répartîmes plein d'enthousiasme. J'étais plutôt content que Patricia ait daigné me parler, cela avait atténué mon angoisse, je me sentais plus décontracté. Le retour fut plus calme que la veille, chacun pensait déjà au lendemain où nous devrions retourner au travail. S
Seule Patricia brisa le silence :
Seule Patricia brisa le silence :
— C'était un super week-end ! Je propose que l'on fasse la même chose l'année prochaine et que ce soit les hommes qui choisissent les lieux où nous irons, qu'en pensez-vous ? dit-elle.
Chacun approuva l'idée ; restait maintenant à Arthur et moi-même à définir les lieux, mais nous avions un an pour y réfléchir.
Chacun approuva l'idée ; restait maintenant à Arthur et moi-même à définir les lieux, mais nous avions un an pour y réfléchir.
Durant les mois qui suivirent, rien de particulier ne vint changer nos petites habitudes, jusqu'à début septembre où faisant quelques courses en rentrant du travail, je rencontrai Patricia au supermarché. Après les banalités d'usage, nous engageâmes la conversation.
— Elle a de la chance Marie d'avoir un homme qui fait les courses, dit-elle. Moi je suis obligée de tout faire sinon le frigo reste vide.
— Il faut bien s'entraider, et puis c'est sur ma route, répondis-je.
— Ça fait longtemps que l'on a pas pu parler en tête à tête, ça me manque ; pas toi ?
— Oui. Même si nos habitudes n'ont pas changé, il est vrai que de pouvoir se parler sans risque d’être entendus me manque aussi.
— Tu sais, j'ai longtemps pensé à notre conversation, que nous n'avons pas pu finir au musée .
— Oui, moi aussi. Il y a des oreilles qui pourraient être indiscrètes ici. Je vous propose de faire vite nos achats et de nous retrouver aux voitures. Nous serons plus à l'aise.
— OK, je suis garée au sous-sol, niveau moins un.
— D'accord, à tout de suite. Je vous propose de nous garer à l’extérieur au fond vers les pompes à essence, il n’y a jamais personne.
— Il faut bien s'entraider, et puis c'est sur ma route, répondis-je.
— Ça fait longtemps que l'on a pas pu parler en tête à tête, ça me manque ; pas toi ?
— Oui. Même si nos habitudes n'ont pas changé, il est vrai que de pouvoir se parler sans risque d’être entendus me manque aussi.
— Tu sais, j'ai longtemps pensé à notre conversation, que nous n'avons pas pu finir au musée .
— Oui, moi aussi. Il y a des oreilles qui pourraient être indiscrètes ici. Je vous propose de faire vite nos achats et de nous retrouver aux voitures. Nous serons plus à l'aise.
— OK, je suis garée au sous-sol, niveau moins un.
— D'accord, à tout de suite. Je vous propose de nous garer à l’extérieur au fond vers les pompes à essence, il n’y a jamais personne.
Chacun se dépêchait de finir ses courses pour rejoindre le plus rapidement possible les véhicules. Le hasard fit que nous passions à la caisse l'un à la suite de l'autre, ce qui simplifia nos retrouvailles. Après avoir rangé les courses dans le coffre et déplacé nos voitures, je fis signe à Patricia de me rejoindre dans la mienne qui était un peu plus grande que la sienne.
— On a fait vite, c’est bien, dit-elle, avec un charmant sourire.
— Oui, je suis content qu'on se retrouve seuls.
— Oui, je suis content qu'on se retrouve seuls.
À suivre...
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()