Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Une lente dérive — Chapitre 11
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Une lente dérive
Chapitre 11
Une lente dérive (11)
Une heure durant, nous avons échangé sur notre travail, la journée écoulée, les vacances, la reprise après les vacances, etc. Elle m'a aussi fait part de ses problèmes de couple, ainsi que des difficultés qu'elle rencontrait pour les traiter. Je l'écoutais d'une oreille attentive, essayant de donner des conseils ou une vision de ce que je ferai dans ces cas-là. Nous avons ri de certaines situations, nous étions bien et détendus, ce petit intermède nous ayant redonné un peu de vitalité à chacun. Le temps était précieux et celui qui nous était imparti allait bientôt se terminer. Alors je changeai de conversation pour l'axer sur un terrain plus intime.
— Mais au fait, je ne voudrais pas vous mettre mal à l’aise, mais avez-vous respecté notre deal ?
— Oh nonnnn ! Pas ça, comment aurais-je pu deviner que nous allions nous rencontrer ?
— Vous auriez pu l'enlever tout à l'heure avant de monter dans ma voiture. Donnez-la-moi, j'attends.
— Oh nonnnn ! Pas ça, comment aurais-je pu deviner que nous allions nous rencontrer ?
— Vous auriez pu l'enlever tout à l'heure avant de monter dans ma voiture. Donnez-la-moi, j'attends.
Elle se tortilla sur son siège, glissant les mains sous sa jupe, et fit glisser sa culotte à ses pieds. Je jubilais de la voir faire, c'était désormais un acquis que j'appréciais.
— Tiens, pour ta collection, dit-elle, en me tendant sa culotte du bout des doigts.
— Humm ! Toujours aussi odorante, merci. Vous allez vous sentir mieux sans elle. Alors qu'aviez-vous à me dire quand nous avons été interrompus l'année dernière ? Confiez-vous à moi, je suis tout ouïe.
— Tu sais l'année dernière, ce qui s'est passé au château m'a beaucoup perturbée, que ce soit moralement ou physiquement. J'ai adoré et en même temps ça m'a gênée. Si quelqu'un avait vu ce que nous faisions, je n'aurais pas pu le supporter. J'ai été faible de te laisser faire ça, surtout dans cet endroit.
— Je vous avais prévenue que je ne le ferais qu'en public, et je pense très sincèrement que si votre cerveau a eu des réticences, votre corps a apprécié. Je sens encore la douceur de vos cuisses, la rondeur de vos fesses et la moiteur de votre sexe au creux de ma main.
— Et moi, je ressens encore ta main... mais tu sais... enfin ..... c'est pas facile à dire ... ce que tu m'as fait après en touchant mon ..... mon vagin... m'a vraiment déplu, je ne veux pas, c’est ignoble et sale. Ça, je te l'interdis, as-tu compris ?
— Oui, c'est clair, je ne toucherai plus, promis... jusqu'au jour où vous me l'offrirez ou devrais-je dire, me supplierez de le prendre, et ce jour-là sera le plus grand jour de notre complicité.
— Non ! Jamais, tu arrêtes ! Cesse donc de rêver et de croire que je ferai tout ce que tu désires ! tu me contrains sans cesse, je ne suis pas sans limites.
— Je ne crois rien, je suis simplement sûr de ce que vous ferez, pas aujourd'hui, ni demain, mais dans quelques mois ou quelques années. C’est vous qui déciderez. Je ne suis pas pressé.
— Suspends tes rêves, ne serait-ce qu'un instant, et ne prends pas tous tes désirs pour des réalités.
— Puis-je vous demander si l'adolescente que vous êtes parfois a pu profiter de la vie ?
— Tu as aussi le don pour me mettre mal à l’aise.
— Donc c'est un oui. Quand exactement ?
— Pourquoi toutes ces questions ? Tu sais, j'aime bien parler avec toi, j'ai l'impression que tu me comprends ; avec Arthur, ça devient compliqué entre nous, avec ma fille je ne peux pas aborder certains sujets, et mes avec deux fils, n'en parlons pas. Mais là, j'ai l'impression d'être devant un policier suite à un délit.
— Je pose des questions, car je pense que vous avez envie de parler et de me dire certaines choses. J'en pose aussi parce que j'aime bien savoir ce que vous faites...... d'immoral à vos yeux, et connaître ainsi les limites que vous avez dépassées.
— Je ne sais plus, il y a eu au château après la conférence, tu m'avais chauffé à blanc et je n'ai pas pu attendre, je l'ai fait en allant aux toilettes, mais sans pouvoir finir, car il y avait du monde. J'ai été frustrée mais je me suis rattrapée sous la douche en rentrant. Il y a eu aussi d'autres fois, toujours en pensant à cette conférence. En partant du château, j'avais honte, terriblement honte, et je m'en voulais de m'être laissé aller et de ne pas avoir su me dominer. Je me serais cachée dans un trou de souris si j'avais pu.
— Intéressant, ça veut dire qu'il faut qu'on choisisse pour cette année une visite avec une conférence afin de vous habituer ?
Elle expira très fort par le nez en me gratifiant d'un sourire et en secouant la tête, l'air de dire '' je n'y crois pas, il ne renonce jamais !''.
— Oui, je pense que ce genre d'évènement devrait à nouveau vous plaire.
— Arrête, tu me donnes des frissons ...... de bien-être.
— Seriez-vous prête à pratiquer devant moi, dans la voiture ? Je vous sens réceptive à cet instant, vous n'arrêtez pas de bouger comme si vous cherchiez une bonne place. Fermez les yeux si ça vous dérange et laissez parler votre corps.
— Je ne sais pas, c’est pas facile, tu sais.
— Fermez les yeux et pensez à cet instant où ma main caressait vos fesses et vos cuisses.
— Tiens, pour ta collection, dit-elle, en me tendant sa culotte du bout des doigts.
— Humm ! Toujours aussi odorante, merci. Vous allez vous sentir mieux sans elle. Alors qu'aviez-vous à me dire quand nous avons été interrompus l'année dernière ? Confiez-vous à moi, je suis tout ouïe.
— Tu sais l'année dernière, ce qui s'est passé au château m'a beaucoup perturbée, que ce soit moralement ou physiquement. J'ai adoré et en même temps ça m'a gênée. Si quelqu'un avait vu ce que nous faisions, je n'aurais pas pu le supporter. J'ai été faible de te laisser faire ça, surtout dans cet endroit.
— Je vous avais prévenue que je ne le ferais qu'en public, et je pense très sincèrement que si votre cerveau a eu des réticences, votre corps a apprécié. Je sens encore la douceur de vos cuisses, la rondeur de vos fesses et la moiteur de votre sexe au creux de ma main.
— Et moi, je ressens encore ta main... mais tu sais... enfin ..... c'est pas facile à dire ... ce que tu m'as fait après en touchant mon ..... mon vagin... m'a vraiment déplu, je ne veux pas, c’est ignoble et sale. Ça, je te l'interdis, as-tu compris ?
— Oui, c'est clair, je ne toucherai plus, promis... jusqu'au jour où vous me l'offrirez ou devrais-je dire, me supplierez de le prendre, et ce jour-là sera le plus grand jour de notre complicité.
— Non ! Jamais, tu arrêtes ! Cesse donc de rêver et de croire que je ferai tout ce que tu désires ! tu me contrains sans cesse, je ne suis pas sans limites.
— Je ne crois rien, je suis simplement sûr de ce que vous ferez, pas aujourd'hui, ni demain, mais dans quelques mois ou quelques années. C’est vous qui déciderez. Je ne suis pas pressé.
— Suspends tes rêves, ne serait-ce qu'un instant, et ne prends pas tous tes désirs pour des réalités.
— Puis-je vous demander si l'adolescente que vous êtes parfois a pu profiter de la vie ?
— Tu as aussi le don pour me mettre mal à l’aise.
— Donc c'est un oui. Quand exactement ?
— Pourquoi toutes ces questions ? Tu sais, j'aime bien parler avec toi, j'ai l'impression que tu me comprends ; avec Arthur, ça devient compliqué entre nous, avec ma fille je ne peux pas aborder certains sujets, et mes avec deux fils, n'en parlons pas. Mais là, j'ai l'impression d'être devant un policier suite à un délit.
— Je pose des questions, car je pense que vous avez envie de parler et de me dire certaines choses. J'en pose aussi parce que j'aime bien savoir ce que vous faites...... d'immoral à vos yeux, et connaître ainsi les limites que vous avez dépassées.
— Je ne sais plus, il y a eu au château après la conférence, tu m'avais chauffé à blanc et je n'ai pas pu attendre, je l'ai fait en allant aux toilettes, mais sans pouvoir finir, car il y avait du monde. J'ai été frustrée mais je me suis rattrapée sous la douche en rentrant. Il y a eu aussi d'autres fois, toujours en pensant à cette conférence. En partant du château, j'avais honte, terriblement honte, et je m'en voulais de m'être laissé aller et de ne pas avoir su me dominer. Je me serais cachée dans un trou de souris si j'avais pu.
— Intéressant, ça veut dire qu'il faut qu'on choisisse pour cette année une visite avec une conférence afin de vous habituer ?
Elle expira très fort par le nez en me gratifiant d'un sourire et en secouant la tête, l'air de dire '' je n'y crois pas, il ne renonce jamais !''.
— Oui, je pense que ce genre d'évènement devrait à nouveau vous plaire.
— Arrête, tu me donnes des frissons ...... de bien-être.
— Seriez-vous prête à pratiquer devant moi, dans la voiture ? Je vous sens réceptive à cet instant, vous n'arrêtez pas de bouger comme si vous cherchiez une bonne place. Fermez les yeux si ça vous dérange et laissez parler votre corps.
— Je ne sais pas, c’est pas facile, tu sais.
— Fermez les yeux et pensez à cet instant où ma main caressait vos fesses et vos cuisses.
Elle ferma les yeux et sa respiration devint plus rapide. Elle n'osait toutefois pas aller plus loin. Je décidai de l'encourager.
— Vous sentez ma main, elle descend sur votre cuisse et elle va bientôt remonter pour effleurer votre sexe. Ecartez vos jambes, laissez-moi plus de place, reposez votre tête sur le dossier et glissez votre main sous votre jupe. Imaginez-la, votre main, c'est la mienne qui vous caresse, ma paume bien au contact de votre chair.
— Vous sentez ma main, elle descend sur votre cuisse et elle va bientôt remonter pour effleurer votre sexe. Ecartez vos jambes, laissez-moi plus de place, reposez votre tête sur le dossier et glissez votre main sous votre jupe. Imaginez-la, votre main, c'est la mienne qui vous caresse, ma paume bien au contact de votre chair.
Sa main s'était engouffrée sous sa jupe, elle avait écarté largement ses jambes et on devinait les mouvements sur ses cuisses. Sa respiration accélérait et de faibles murmures sortaient de sa gorge.
— Hummmmm ! Oui. C’est bon.
— Vous aimez mes caresses ? Imaginez que vos mains sont les miennes, elles parcourent vos cuisses et frôlent votre sexe. Imaginez à haute voix, caressez-vous et racontez-moi.
— Ouiii, continue s'il te plaît. Oooh ! Ta main... elle a touché mon sexe, elle redescend maintenant sur ma cuisse, elle masse ma chair, c'est bon. Elle remonte ...... elle vient se plaquer sur ma chatte, je suis toute mouillée ....... oh que c'est bon, hummm, tes gestes circulaires en appuyant légèrement sur mon sexe, ooh !..... Mon Dieu ... ooooh ! Mon Dieu, ton doigt vient d'écarter mes lèvres et se promène dans mon sillon..... aaahhh ! C'est maintenant toute ta main que je sens, c'est trop bon, continue, oh oui, pénètre-moi. Je sens ton doigt qui s'insinue dans mon vagin, il glisse sans problème tellement je suis mouillée.
— Hummmmm ! Oui. C’est bon.
— Vous aimez mes caresses ? Imaginez que vos mains sont les miennes, elles parcourent vos cuisses et frôlent votre sexe. Imaginez à haute voix, caressez-vous et racontez-moi.
— Ouiii, continue s'il te plaît. Oooh ! Ta main... elle a touché mon sexe, elle redescend maintenant sur ma cuisse, elle masse ma chair, c'est bon. Elle remonte ...... elle vient se plaquer sur ma chatte, je suis toute mouillée ....... oh que c'est bon, hummm, tes gestes circulaires en appuyant légèrement sur mon sexe, ooh !..... Mon Dieu ... ooooh ! Mon Dieu, ton doigt vient d'écarter mes lèvres et se promène dans mon sillon..... aaahhh ! C'est maintenant toute ta main que je sens, c'est trop bon, continue, oh oui, pénètre-moi. Je sens ton doigt qui s'insinue dans mon vagin, il glisse sans problème tellement je suis mouillée.
Elle haletait, l'odeur âcre du sexe emplissait la voiture et saturait nos sens. Elle tremblait et se tordait come un ver, déroutée par ce puissant sentiment de bien-être et de frustration.
— Oh que c'est bon, ouiii, va au fond, ooh ! Tu fais des va-et-vient avec ton doigt. Oooooh ouiiiii, mon Dieu Michel, je vais venir, ooooh ouiiiiiiii... Micheeeel !!
— Oh que c'est bon, ouiii, va au fond, ooh ! Tu fais des va-et-vient avec ton doigt. Oooooh ouiiiii, mon Dieu Michel, je vais venir, ooooh ouiiiiiiii... Micheeeel !!
Elle se raidit d'un coup, puis fut prise de soubresauts qui n'en finissaient pas, pendant qu'un long râle sortait de sa gorge. Je la laissai tranquille, le temps qu'elle reprenne ses esprits. Son souffle était toujours saccadé comme celui d'un sportif qui vient de courir un marathon. Il fallut bien plusieurs minutes avant qu'elle ne rouvre les yeux et que sa respiration ne retrouve son rythme normal. Elle retira ses mains, resserra ses jambes et réajusta sa jupe pour ne rien laisser paraître. C'était la première fois que je la voyais se caresser devant moi et jouir. C'était beau ; j'avais vraiment apprécié cet instant.
— Je suis vraiment une moins que rien, comment je peux faire des choses pareilles à mon âge et devant toi en plus. J'ai honte, je me dégoûte, je me sens sale. Je me comporte comme une adolescente assoiffée de sexe.
— Allons, arrêtez de vous blâmer. Vous aviez besoin de prendre du plaisir et vous l'avez fait. C'est le plus important. De plus, il n'y a que vous et moi qui soyons au courant, donc soyez sans peur. Avez-vous aimé au moins ?
— ..... Oui... murmura-t-elle, toujours sans oser me regarder ......... mais ....... j’espère qu'un jour, ce sera vraiment ta main.
Chacun reprit sa voiture pour aller rejoindre sa moitié.
— Allons, arrêtez de vous blâmer. Vous aviez besoin de prendre du plaisir et vous l'avez fait. C'est le plus important. De plus, il n'y a que vous et moi qui soyons au courant, donc soyez sans peur. Avez-vous aimé au moins ?
— ..... Oui... murmura-t-elle, toujours sans oser me regarder ......... mais ....... j’espère qu'un jour, ce sera vraiment ta main.
Chacun reprit sa voiture pour aller rejoindre sa moitié.
La veille du week-end des journées du patrimoine, un événement inattendu mit fin à l'espoir que j'avais de vivre un autre épisode avec ma belle-mère. Depuis le lever du jour, Marie avait de violents maux de ventre qui nous conduisirent aux urgences afin de se rassurer, tant les spasmes qu'elle ressentait étaient douloureux. Malheureusement, le diagnostic fut sans appel et elle passa au bloc le jour même pour l'opération de l'appendicite. Je décidai de rester auprès d'elle.
Bien que prévenus ses parents ne changèrent rien au programme et partirent faire les visites que nous avions planifiées. Non seulement ils n'allèrent pas la voir à l'hôpital, mais ils ne l'appelèrent pas non plus au téléphone. J'étais un peu désemparé en voyant cela, surtout pour Marie, leur fille. Comment pouvait-on se comporter comme ça avec un enfant ? Cela ne faisait que renforcer mon désir d'emprise envers eux, ainsi que mon envie de leur dire tout le bien que je pensais de leur comportement. Marie sortit de l'hôpital quelques jours plus tard, et après une semaine de convalescence où j'avais été aux petits soins pour elle, elle put retourner au travail et la vie reprit son rythme.
Bien que prévenus ses parents ne changèrent rien au programme et partirent faire les visites que nous avions planifiées. Non seulement ils n'allèrent pas la voir à l'hôpital, mais ils ne l'appelèrent pas non plus au téléphone. J'étais un peu désemparé en voyant cela, surtout pour Marie, leur fille. Comment pouvait-on se comporter comme ça avec un enfant ? Cela ne faisait que renforcer mon désir d'emprise envers eux, ainsi que mon envie de leur dire tout le bien que je pensais de leur comportement. Marie sortit de l'hôpital quelques jours plus tard, et après une semaine de convalescence où j'avais été aux petits soins pour elle, elle put retourner au travail et la vie reprit son rythme.
Le lundi matin avant Noël, je reçus un SMS de Patricia. « Serais-tu intéressé pour faire des courses un soir en rentrant du travail".
J'aurais préféré qu'elle me dise clairement qu'elle voulait me voir pour parler comme nous l'avions fait quelques mois auparavant, mais elle avait du mal à dire les choses directement. « OK, jeudi soir si cela vous convient, je dois passer au supermarché".
Je reçus la confirmation du rendez-vous le soir même en allant me coucher.
J'aurais préféré qu'elle me dise clairement qu'elle voulait me voir pour parler comme nous l'avions fait quelques mois auparavant, mais elle avait du mal à dire les choses directement. « OK, jeudi soir si cela vous convient, je dois passer au supermarché".
Je reçus la confirmation du rendez-vous le soir même en allant me coucher.
Le jeudi soir comme prévu et après avoir fait quelques courses, nous nous sommes retrouvés une nouvelle fois dans ma voiture. Il ne faisait pas chaud en ce mois de décembre. Patricia portait une jupe longue avec un manteau de laine ainsi qu'une écharpe. Pour ma part, j'avais un polaire que j'avais ôté en entrant dans la voiture. Lorsqu'elle y pénétra nous échangeâmes un sourire de bien-être.
— Ah ! Il fait chaud dans ta voiture, on est bien mieux que dehors, dit-elle. Je vais enlever ça.
— Oui, j’ai mis un peu de chauffage, ça fait du bien.
— Ah ! Il fait chaud dans ta voiture, on est bien mieux que dehors, dit-elle. Je vais enlever ça.
— Oui, j’ai mis un peu de chauffage, ça fait du bien.
Je la regardai ouvrir son manteau pour ôter son écharpe, et à cet instant, elle exposa à ma vue ses cuisses nues sous une minijupe qui ne cachait presque rien, vu sa position. J'étais aux anges, elle me souriait. Il était clair qu'une discussion anodine étant superflue, nous passerions tout de suite au plat de résistance.
— Joyeux Noël, dit-elle. J'ai un peu d'avance, mais voici ton cadeau, car je sais que ça te plaît.
— Merci, c'est plus que ce que je n'avais espéré. C'est toujours aussi beau et attrayant. Mais comment avez-vous fait ? Vous n'êtes pas allé au travail comme ça ?
— Non, bien sûr, je me suis changé juste avant de faire les courses. En fait l'autre jour, j'ai fait un peu de couture : j'ai pris ma jupe que j'ai croisée, et je l'ai cousue à l'intérieur du manteau, ce qui fait que lorsque je l'ouvre, je me découvre totalement. L'avantage est que ça ne se remarque pas quand il est fermé.
— Très ingénieux, je vous admire.
J'ai du mal à détacher mon regard et à retenir mes mains qui se voudraient baladeuses.
— Coquin, ta belle-mère sait te surprendre.
— Oui... Mais je vais vous étonner moi aussi. J'ai une idée qui ne devrait pas vous déplaire si vous arrivez à déconnecter votre cerveau.
— Que veux-tu faire ?
— Joyeux Noël, dit-elle. J'ai un peu d'avance, mais voici ton cadeau, car je sais que ça te plaît.
— Merci, c'est plus que ce que je n'avais espéré. C'est toujours aussi beau et attrayant. Mais comment avez-vous fait ? Vous n'êtes pas allé au travail comme ça ?
— Non, bien sûr, je me suis changé juste avant de faire les courses. En fait l'autre jour, j'ai fait un peu de couture : j'ai pris ma jupe que j'ai croisée, et je l'ai cousue à l'intérieur du manteau, ce qui fait que lorsque je l'ouvre, je me découvre totalement. L'avantage est que ça ne se remarque pas quand il est fermé.
— Très ingénieux, je vous admire.
J'ai du mal à détacher mon regard et à retenir mes mains qui se voudraient baladeuses.
— Coquin, ta belle-mère sait te surprendre.
— Oui... Mais je vais vous étonner moi aussi. J'ai une idée qui ne devrait pas vous déplaire si vous arrivez à déconnecter votre cerveau.
— Que veux-tu faire ?
Je démarrai la voiture, fis demi-tour et me garai une centaine de mètres plus loin proche de la sortie du magasin en stoppant le moteur.
A suivre...
—
—
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Commentaires ()
Je l'imagine porter des bottes hautes... et des bas pour exciter son gendre..
Mais quand vont-ils passer à l'acte plein, les deux amants ....