Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Mon désir pour mon beau-père ! — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Mon désir pour mon beau-père !
Chapitre 1
Je viens de me faire larguer. Cet homme qui m'a quitté fut mon premier petit-ami. Je sortais avec lui depuis mes dix-sept ans.
Évidemment, j'habite toujours chez mes parents… enfin… J'habite chez mon beau-père, car ma mère nous a quittés après une longue maladie, il y a deux ans. Mon géniteur n'a jamais fait partie de ma vie. Alors cet homme connait tout de moi, depuis mes six mois, âge où il a rencontré ma mère. Forcément, il m'a interrogé sur le pourquoi de cette rupture. Je n'ai pas voulu rentrer dans les détails. Je lui ai donné la version courte en disant que mon ex est trop immature.
Cette rupture m'a donné envie de changer. De temps en temps, je me balade sans soutien-gorge. Jamais longtemps, car même si mon tour de côtes n'est pas grand, j'ai une poitrine hors-norme pour une fille de mon âge. La gravité me donne vite mal au dos. J'aime quand même être libre dans un débardeur sans mon 85G. J'ai aussi commencé à mettre des shorts très larges. Mon colocataire m'a fait plusieurs remarques, puis a lâché l'affaire. J'aime sentir le regard de cet homme sur ce que j'expose à ses yeux. Il reste pourtant si sage.
Il finit par me confronter sur ma façon de m'habiller. C'est une longue conversation, où je dois lui rappeler qu'il m'a promis avant le décès de ma mère de prendre soin de moi et d'être mon homme. Il n'a jamais dévié de son rôle parental. J'avais mon copain à l'époque, mais je suis facilement jalouse de ce que je considère comme mien. Je lui expose qu'il a été un père merveilleux pendant toutes ces années, mais qu'aujourd'hui j'ai besoin d'autre chose. Je lui rappelle que nous ne sommes pas liés par le sang, qu'il ne m'a jamais adopté. Je ne vois absolument aucun problème à ce que nous devenions intimes, surtout qu'il n'a jamais épousé ma mère. Ils étaient en union libre. Il est buté, mais je n'abandonnerai pas mon désir. Je lui parle de ses regards sur mon corps et particulièrement de l'effet que je lui fais. Une belle bosse déforme son pantalon. Il me demande du temps pour réfléchir à cette conversation.
Nous avons dormi chacun dans notre chambre, mais ce matin, je souhaite le faire mien.
La porte de sa chambre est entrouverte, comme toujours. Il dort encore à point fermé. Il est nu, sur le dos, au milieu de ce lit trop grand pour une seule personne. Je me dois d'aller le remplir et lui donner un peu de chaleur humaine. Je retire mon t-shirt et ma culotte. Je grimpe sur le lit parental. Il bouge et gémit. Il est en phase de réveil. Son sexe se dresse fièrement, comme un drapeau qui n'attend que d'être pris. Ses yeux papillonnent sans réaliser véritablement la situation. Il la comprend totalement quand j'embouche son membre.
Dieu que c'est bon de l'avoir enfin dans ma bouche.
Il est chaud. Je peux le prendre entièrement dans ma cavité buccale. Il n'est pas très long. Je creuse mes joues pour le pomper correctement.
Il se raidit un moment avant de s'abandonner à mes caresses. Il ne résiste pas et profite du moment. Il me regarde avec désir.
Je le relâche pour me positionner au-dessus de son érection. Il peut me repousser. Il peut tout arrêter. Rien ne vient, alors je descends sur lui. Son gland vient écarter mes lèvres intimes. Je balance mes hanches pour le caresser avec ma fente, avant de le prendre en main pour faciliter sa pénétration. C'est tellement bon ! L'homme de mes rêves est enfin en moi. Je le sens. Je ne peux retenir mon gémissement ni la contraction de mes muscles sur son manche. Je monte et descends. J'en profite pour bouger mes hanches dans un mouvement rotatif pour le sentir toujours plus en moi.
Je suis un peu frustrée de le sentir se répandre après à peine une dizaine de coups.
Il se redresse pour m'enlacer tout en restant dans ma cavité. Il me caresse le dos, pressant mon visage sur une de ses épaules. Dans un murmure, il m'explique que depuis quatre ans, il est abstinent. Le seul plaisir qu'il se donne est avec sa main. Il relève mon visage pour capturer mes lèvres. Ses mains empoignent mes seins. Il m'électrise. Il pince mes tétons. Je balance mes hanches pour qu'il en fasse plus. Il reprend de la vigueur. Il grossit. Je me tortille. Je gémis. Il m'embrasse avant de prendre le contrôle de notre union. Il me besogne.
Nous sommes des animaux en rut. Nous baisons. Nous gémissons. Nous nous dévorons. Nos mains s'agrippent au corps de l'autre sans s'inquiéter des marques que nous aurons certainement demain.
Je jouis. Je suis toute à sa disposition.
Je jouis. Je suis toute à sa disposition.
Quand il sort de ma grotte pour appuyer contre ma rondelle, je suis toujours dans un autre monde. Il entre sans difficulté. C'est tellement bon ! Il m'écarte. Il me rend folle. Il gicle !
Nous restons là, sur ce lit, à nous caresser après cette partie de jambes en l'air qui annonce un merveilleux avenir.
Je sais déjà que je vais continuer à le prendre en bouche partout. Ma bouche est le seul orifice dans lequel il n'a pas encore craché sa semence. Il pourra me prendre quand et où il le souhaite. Et je vais continuer à l'appeler « Papa », même au lit. Il n'y a aucun moyen que cela s'arrête de sitôt.
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