Le Secret d'Eva
Chapitre 2 · Fin de chantier
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Le Secret d'Eva — Chapitre 2 · Fin de chantier

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Xxevatrans
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Le Secret d'Eva

Chapitre 2 · Fin de chantier

Le trajet se fait dans un silence pesant. Jean-Michel conduit sa voiture, le regard fixé sur la route, tandis que je suis recroquevillée sur le siège passager. Sous mon long manteau fermé à la hâte, je sens le contact glacial du vinyle de ma tenue de "travail" et le poids de la cage qui me rappelle ma soumission. Jean-Michel m'a demandé de mettre le harnais avec le bustier à prothèses, les bas et les cuissardes qu'il aime tant.
Lorsqu'il coupe le moteur, nous sommes devant les grilles d'un bâtiment en chantier.
— Descends, Eva. On t'attend.
Le froid me saisit dès que je sors. Jean-Michel m'ordonne d'ouvrir mon manteau. Dans la lumière crue des projecteurs de chantier, ma tenue provocante semble totalement irréelle au milieu des parpaings. Je me sens minuscule, offerte au vent et aux regards.
Deux silhouettes se détachent de l'ombre d'un préfabriqué. L'un d'eux est un colosse, une masse de muscles dépassant les deux mètres, dont la seule présence semble écraser l'espace autour de moi. À ses côtés, le gardien du site, une silhouette plus sèche, tient fermement la laisse d'un Beauceron qui grogne sourdement en sentant mon odeur étrangère.
Le colosse s'approche, son regard balayant mon corps travesti avec un mélange de mépris et de désir brutal. Jean-Michel lui tend la laisse fixée à mon collier de cuir.
— Je vous l'avais promis, dit Jean-Michel d'une voix dépourvue de pitié. « Faites en ce que vous voulez, elle est là pour ça. »
Je tremble, non pas seulement de froid, mais de cette terreur exquise d'être devenue un simple objet entre leurs mains, au milieu d'un désert de béton où personne n'entendra mes cris. Le gardien lâche un rire rauque tandis que le chien tourne autour de moi, ses griffes crissant sur le sol métallique. Le Colosse saisit la laisse d'un coup sec. Le choc me fait basculer en avant, mes talons hauts s'enfonçant dans la terre meuble et les graviers du chantier. Je manque de tomber, mais une main massive — d'une taille presque irréelle — m'attrape par la nuque pour me redresser. Ses doigts rugueux serrent ma mâchoire, me forçant à lever les yeux vers lui.
À deux mètres de hauteur, il semble toucher les étoiles. Son visage est plongé dans l'ombre, mais je sens son souffle chaud et l'odeur de tabac froid qui s'échappe de ses poumons.
— Alors c'est ça, la petite chose dont Jean-Michel nous a parlé ? grogne-t-il d'une voix qui semble sortir des profondeurs de la terre.
Le gardien s'approche, son Beauceron toujours dans les jambes. Le chien renifle mes bas, ses babines retroussées laissant entrevoir des crocs blancs sous la lumière des projecteurs. Le bruit de sa respiration lourde et le cliquetis de ses griffes sur une plaque de métal me font frissonner de la tête aux pieds.
— Elle a l'air fragile, ricane le gardien en faisant claquer sa propre ceinture. « On va voir si elle est aussi résistante qu'on le dit. »
Le Colosse m'entraîne vers l'intérieur du bâtiment en construction. C'est une carcasse de béton et d'acier, sombre et glaciale. Le silence de la nuit n'est rompu que par le claquement de mes escarpins sur le ciment brut et les aboiements lointains qui résonnent dans la structure vide.
Il s'arrête près d'un établi de chantier massif, couvert de poussière et d'outils. D'une main, il me plaque contre le bois froid, tandis que de l'autre, il tire violemment sur ma laisse pour me forcer à cambrer le dos.
— À genoux, Eva.
Je m'exécute, mes genoux rencontrant la dureté du béton. Le gardien se tient à quelques pas, tenant toujours son chien, son regard lubrique ne me lâchant pas. Jean-Michel, resté un peu en retrait, observe la scène, les bras croisés, un sourire de satisfaction sur les lèvres. Il m'a livrée à ces hommes, dans ce lieu où la civilisation n'existe plus, où je ne suis plus qu'une parodie de femme offerte à leur force brute.
Le Colosse se place devant moi. Sa stature est écrasante. Il déboutonne lentement son pantalon de travail, découvrant un sexe énorme ; je sens l'ombre de son corps m'envelopper totalement. Le gardien lâche une courte laisse au chien, qui vient s'asseoir juste derrière moi, son souffle chaud sur ma peau nue, entre mes jarretières, accentuant cette sensation d'être traquée.
— Regarde-moi bien, ordonne le géant. « Ce soir, le chantier est à nous, et toi... toi, tu es notre jouet. »
Je sens la pression de son sexe imposant contre mon visage, une masse de chair brûlante qui contraste avec le froid de la nuit. Mes mains sont liées dans mon dos, mon corps est verrouillé par la cage, et mon cou est prisonnier de ce collier. Je n'ai plus d'issue, plus d'identité, seulement ce rôle de soumission absolue au milieu des ténèbres industrielles. Le Colosse ne perd pas une seconde. D'une main de fer, il empoigne mes cheveux longs, me forçant à rejeter la tête en arrière. Devant moi, sa virilité se déploie, massive, presque effrayante par ses dimensions. C'est une vision de puissance brute qui semble irréelle sous la lueur blafarde des néons de chantier.
— Ouvre grand, la petite, ordonne-t-il d'un ton sans réplique.
Je m'exécute, le souffle coupé. Dès qu'il s'impose à moi, je sens l'oppression. Sa taille démesurée rend chaque mouvement difficile, à la limite de l'étouffement. Ma bouche, pourtant habituée aux plaisirs d'Eva, peine à accueillir une telle épaisseur. Je sens mes mâchoires se tendre, mes yeux s'emplir de larmes involontaires alors qu'il guide ma tête avec une autorité sauvage. Le goût est fort, il sort des fois sa bite et frôle mes joues de son gland rougeâtre.
Jean-Michel observe la scène, un pied posé sur un parpaing, visiblement fasciné par la manière dont je disparais presque sous la stature du géant. Le gardien, lui, reste immobile, la main serrée sur la laisse du Beauceron qui grogne à chaque fois que je pousse un gémissement étouffé.
Soudain, le Colosse me redresse d'un coup sec, me soulevant presque du sol par le collier. Il me fait basculer sur l'établi poussiéreux. Le bois brut griffe mon visage.
— Tu es prête pour le vrai travail ? souffle-t-il à mon oreille, sa voix vibrant dans tout mon corps.
Il ne cherche pas la douceur. Il écarte mes jambes avec une force telle que je sens les coutures de ma tenue protester. Sans aucun préambule, il crache dans sa paume, enduit son sexe imposant et se positionne. Je me crispe, les doigts cherchant une prise sur le rebord de l'établi, tandis que le froid du métal des outils m'entoure.
L'impact est brutal. Je pousse un cri qui se perd dans l'immensité de la carcasse de béton. Il me pénètre avec la force d'un engin de chantier, me remplissant d'une manière que je n'aurais jamais crue possible. La douleur est fulgurante, mais elle est immédiatement submergée par une vague de soumission totale. Chaque coup de boutoir me projette en avant, me faisant tressauter et couiner ses grosses couilles tapant contre mes fesses.
— Regardez-moi ça, lance-t-il aux deux autres. « Elle en redemande, la garce de Jean-Michel ! »
Le rythme s'accélère, sauvage, sans aucune pitié pour ma silhouette frêle. Je me sens démolie, possédée par cette force de la nature au milieu de la poussière et des gravats. Le gardien se rapproche, laissant son chien renifler mes mollets tendus par l'effort, le souffle de l'animal se mêlant à mes propres râles de douleur et de plaisir interdit.
Je ne suis plus qu'un objet de chair, une poupée totalement livrée à la brutalité de ces hommes. Le Colosse rugit, ses mains broyant mes hanches. Alors qu'il maintient son emprise brutale, je perds toute notion de temps et d'espace. Le monde se résume au bois rugueux de l'établi sous mes doigts et à la puissance qui m'écrase. C'est alors que le gardien s'approche.
Il se place juste devant mon visage, m'imposant son sexe dans ma bouche. Je me sens prise au piège d'un étau humain. Entre la force démesurée du géant derrière moi et l'autorité froide du gardien devant, il n'y a plus de place pour l'air. Je ne suis plus qu'un réceptacle pour leur domination.
Le Beauceron, à quelques centimètres, laisse échapper un grognement bas qui fait vibrer le sol en béton. Ce son, mêlé aux rires rauques des hommes, accentue mon sentiment d'être une proie livrée à la meute. Le regard de Jean-Michel, toujours fixe et impénétrable, agit comme un miroir : il contemple sa création, moi, totalement soumise.
Chaque souffle est une lutte, chaque sensation est démultipliée par le froid de la nuit et l'acier qui m'entoure, j'aime cette atmosphère. L'obscurité du chantier semble se refermer sur moi alors que les deux hommes atteignent le paroxysme de leur rage. Le Colosse et le gardien me marquent de leur sceau, me laissant pantelante, le corps brisé à quatre pattes contre le bois rugueux de l'établi. La semence de ces hommes dégoulinant de mes entrailles. Le silence qui suit est lourd, troublé seulement par le halètement du Beauceron. Le gardien, un sourire cruel aux lèvres, raccourcit la laisse de l'animal. Le chien s'approche, son museau humide venant renifler avec insistance mon intimité meurtrie, attiré par les odeurs de sexe et de sueur qui émanent de moi. Sa chienne est souillée, il me lape l'anus au plus profond comme pour retirer toute trace humaine. Il se jette alors sur mon dos en envoyant des coups de bassin en arrosant mes fesses de son liquide.
Le Gardien vient prendre son sexe et le diriger vers mon anus. Dès que l'animal sent mon humidité, il se propulse dedans sans ménagement, il me pilonne. Il pousse de plus en plus, voulant insérer son nœud dans mes fondements. Je pousse alors sur mon sphincter, le "Knock" rentre en faisant jouir une fois de plus. Le chien se déverse en moi d'une quantité incommensurable. Les spectateurs restent pantois devant ce spectacle. Le chien finit par se retirer. Jean Michel s'approche et insère un gros plug dans mon cul avec une facilité déconcertante.
Se tenant au-dessus de moi. Il ne me regarde plus comme un ami, ni même comme un amant, mais comme un architecte contemple une ruine qu'il a lui-même créée.
— Regarde-toi, Eva, murmure-t-il d'une voix glaciale. « Tu voulais savoir jusqu'où la "petite chienne" pouvait aller. Tu y es. »
Il me saisit par les cheveux pour me redresser, me forçant à voir mon reflet déformé dans une vitre de chantier poussiéreuse. Je suis couverte de taches, mes bas sont déchirés, mon maquillage a disparu sous les larmes et la sueur. Mon cul me fait mal.
Le retour dans la voiture se fait dans un silence de mort. Le chauffage tourne à fond, mais je tremble de façon incontrôlable sous mon manteau. Jean-Michel conduit d'une main, l'autre posée lourdement sur ma cuisse, comme pour me rappeler que même si le jeu est fini pour ce soir, la cage et le collier restent en place.
Arrivés devant ma petite maison au fond de l'impasse, il coupe le moteur, mais ne m'ouvre pas la porte tout de suite.
Il me laisse sortir. Je traverse ma petite cour, les talons cliquetant misérablement sur les pavés. Je monte directement au grenier, au milieu de mes miroirs. Je m'effondre sur le lit, encore vêtue de mes restes de soie et de vinyle. Je sens chaque courbature, chaque brûlure, mais comblée, mon antre rempli de semence.
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legarsdu16
27 février 2026 à 07:00
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