Alexandre et son cours particulier chez son professeur
Chapitre 1 · Un nouveau rôle
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Gays Orientation principale dans ce chapitre

Alexandre et son cours particulier chez son professeur — Chapitre 1 · Un nouveau rôle

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LoicNeuvert
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Alexandre et son cours particulier chez son professeur

Chapitre 1 · Un nouveau rôle

Alexandre, un érudiant de terminale de 18 ans, était le genre de garçon qui attirait tous les regards sans effort. Blond aux cheveux mi-longs et légèrement ondulés, il avait un corps fin, mais athlétique forgé par des années de natation : des abdos parfaitement dessinés en six packs saillants, des pectoraux fermes, des épaules larges et une taille étroite qui mettait en valeur ses hanches. Timide et naïf, il rougissait facilement sous les compliments des filles de la fac, qui fantasmaient sur ses muscles luisants après l'entraînement. Manipulable par nature, il évitait les conflits et obéissait aux figures d'autorité, comme son professeur de mathématiques, Monsieur Georges, rêvant parfois de lui être dévoué.
Ses notes avaient plongé ces derniers mois, et Georges, un homme de 75 ans obèse et négligé – avec un ventre énorme qui débordait sur sa ceinture, une barbe grise mal rasée, des vêtements tachés et une odeur persistante de sueur aigre et de tabac froid –, l'avait convoqué après les cours. "Viens chez moi pour un cours particulier, mon garçon. On rattrapera ça avant les examens," avait-il dit d'une voix rauque. Alexandre, reconnaissant et désireux de ne pas décevoir, avait accepté, se disant qu'une amitié intéressée le comblerait. Il arriva directement de son entraînement de natation, vêtu d'une tenue de sport moulante : un short court en lycra noir qui épousait ses cuisses musclées et ses fesses fermes, un débardeur blanc trempé de sueur qui collait à ses abdos et pectoraux, soulignant chaque courbe de son corps athlétique. Ses baskets étaient encore humides, et il portait un sac à dos avec ses affaires de cours.
Il voulait porter une tenue provocante pour se faire encore mieux voir de son professeur.
L'appartement de Georges était sombre et étouffant, imprégné d'une odeur de renfermé. Le vieil homme l'invita à s'asseoir à la table de la cuisine et lui prépara un chocolat chaud "pour te réchauffer après l'effort". Alexandre, poli, but tout d'un trait, ignorant le goût légèrement amer. Le vieil homme fixa intensément ses yeux bleus. "Regarde-moi bien, mon garçon," murmura Georges d'une voix grave et hypnotique. "Tes paupières sont lourdes... tu te détends... écoute ma voix... Tu ne jouiras jamais... jamais... sauf quand tu sentiras ma pisse chaude couler sur toi. Seule ma pisse pourra te libérer. »
... endors-toi maintenant." Alexandre, captivé par ce regard perçant, sentit une vague de somnolence l'envahir. Ses yeux se fermèrent comme s'il se plongeait dans un de ses plus beaux rêves, et il s'effondra sur la table, hypnotisé et sous un somnifère caché dans sa boisson, prêt à être modelé.
Quand il reprit conscience, une sensation brûlante et humide le traversa de part en part. Ses yeux s'ouvrirent en grand. Il était nu. Complètement nu. Ses bras étaient tirés au-dessus de sa tête, attachés par des cordes épaisses à la tête de lit. Ses jambes écartées, chevilles liées aux pieds du lit, le mettaient en position de croix. Il tira désespérément sur ses liens, mais ils ne bougèrent pas d'un millimètre.
Entre ses cuisses, Max, le vieux labrador de Georges, lapait avidement son sexe. La langue large et rugueuse du chien passait sans relâche sur son membre, sur ses testicules, remontant parfois plus bas, explorant chaque recoin. Malgré l'horreur de la situation, le corps d'Alexandre réagit immédiatement : son sexe, déjà à moitié dur à cause du frottement incessant, se dressa en une érection impressionnante, dure comme jamais, veinée, le gland gonflé et luisant de salive canine.
— Non... arrête... Max, arrête ! gémit Alexandre d'une voix tremblante, les joues en feu. Mais le chien, excité par l'odeur et le goût, continua de plus belle, sa langue claquant bruyamment contre la peau sensible.
C'est à ce moment que la porte grinça. Georges apparut dans l'encadrement, un sourire malsain étirant ses lèvres grasses. Il portait un vieux peignoir ouvert qui laissait voir son ventre énorme et poilu.
— Eh bien, eh bien... c'est bien, mon petit Alexandre, dit-il d'une voix rauque et satisfaite. « Regarde comme tu bandes déjà. Tu es magnifique comme ça, offert à mon brave Max. »
Alexandre tourna la tête, paniqué. Il découvrit alors l'horreur : autour du lit, plusieurs caméras sur trépieds étaient braquées sur lui, des lumières rouges clignotantes indiquant qu'elles filmaient. Sur les murs, des chaînes, des menottes, des godes de toutes tailles – certains monstrueux – pendaient comme dans un donjon. Sur un grand écran allumé près du lit, une dizaine de fenêtres vidéo montraient des visages de vieillards, tous en train de le regarder en direct, certains se caressant déjà.
— Tu vas être la vedette, mon garçon, continua Georges en s'approchant lentement, son souffle lourd. « Deux jours et deux nuits. J'ai prévu tout ce qu'il faut. Et regarde... » Il ouvrit une petite boîte sur la table de chevet et montra trois pilules bleues. « Trois Viagra. Pour que je puisse bien m'occuper de toi. Quand Max aura fini son apéritif, bien sûr ! »
Alexandre sentit son cœur cogner dans sa poitrine. La honte, la peur, la rage se bousculaient en lui. « Lâchez-moi ! Vous êtes malade ! Je... je vais tout dire à la police ! » cria-t-il, la voix brisée par les larmes qui montaient.
Mais son corps le trahissait. Malgré tout, son sexe restait dressé, palpitant, presque douloureux tant il était tendu sous les assauts incessants de la langue de Max. Chaque léchage envoyait des décharges de plaisir interdit dans tout son bassin. Il serrait les dents, fermait les yeux, essayait de penser à autre chose – n'importe quoi – pour résister à cette vague de désir qui montait malgré lui.
Georges éclata d'un rire gras. « Résiste tant que tu veux, mon joli. Ton corps, lui, a déjà choisi. »
Et tandis que Max continuait son œuvre, Alexandre lutta de toutes ses forces contre l'orgasme qui menaçait déjà de le submerger, les muscles tendus, les abdos contractés, le souffle court, refusant de céder à cette humiliation totale.
Chaque léchage de Max et chaque caresse grasse de Georges envoyaient des décharges de plaisir qu'il refusait d'accepter. "Non... je ne céderai pas," se répétait-il mentalement, les dents serrées, les yeux fermés pour bloquer les images des caméras et des vieux spectateurs sur l'écran. Sa timidité naturelle le rendait encore plus vulnérable, mais elle alimentait aussi sa détermination : il était manipulable, oui, mais pas brisé. Pas encore.
Alexandre lutta de toutes ses forces contre les vagues de plaisir qui l'assaillaient, son corps nu et ligoté en croix sur le lit de Georges. Ses abdos saillants se contractaient sous l'effort, ses muscles fins et athlétiques tendus comme des cordes. La langue insatiable de Max continuait son œuvre, lapant son sexe dressé avec une avidité animale, envoyant des décharges électriques dans tout son être. Malgré la honte brûlante qui lui nouait la gorge, son membre palpitait, dur comme l'acier, trahissant son excitation involontaire.
Georges, son professeur obèse et négligé, s'approcha du lit avec un rictus triomphant. Son ventre énorme débordait de son peignoir ouvert, et une odeur de sueur aigre emplissait l'air. "Regarde-toi, mon petit prodige des maths... Tu bandes comme un fou pour mon chien. Et tous ces messieurs te regardent," dit-il en désignant l'écran où une dizaine de vieux hommes, en train de se masturber, observaient la scène en direct via leurs webcams. Les caméras autour du lit filmaient chaque angle, capturant la vulnérabilité d'Alexandre.
Le jeune homme secoua la tête, des larmes de rage coulant sur ses joues rougissantes. "Lâchez-moi... s'il vous plaît, monsieur... Je ne veux pas ça !" supplia-t-il d'une voix tremblante, sa timidité le rendant encore plus manipulable. Mais Georges ignora ses pleurs. Il avala les trois pilules de Viagra d'un coup, puis s'assit au bord du lit, sa main grasse effleurant la cuisse d'Alexandre. "Deux jours et deux nuits, mon garçon. Tu vas apprendre bien plus que des équations."
Georges chassa Max d'un geste, le chien s'éloignant à regret, la queue battante. Le professeur attrapa un gode moyen du mur, un objet noir et veiné, et le lubrifia généreusement. "On commence doucement," murmura-t-il. Alexandre se débattit, tirant sur ses liens jusqu'à ce que ses poignets saignent légèrement, mais c'était futile. Georges écarta les fesses du garçon avec une douceur feinte. Dès le début, Alexandre résista farouchement. Quand Georges chassa Max et approcha avec le premier gode, Alexandre se débattit comme un diable, tirant sur ses liens jusqu'à ce que ses poignets et chevilles rougissent encore. "Arrêtez ! Vous n'avez pas le droit ! Laissez-moi partir !" hurla-t-il, la voix tremblante de rage et de peur. Georges, son ventre obèse tremblotant sous le rire, ignora ses supplications et enfonça lentement le jouet en lui. La sensation d'intrusion fit hurler Alexandre, un mélange de douleur et d'un plaisir coupable qu'il refusait d'admettre.
— Non... arrêtez ! gémit-il, mais son sexe durcit encore plus, trahissant son corps. Georges actionna le gode avec des va-et-vient rythmés, tout en caressant le membre d'Alexandre d'une main poisseuse. Les caméras zoomèrent, et sur l'écran, les vieux spectateurs encourageaient dans le chat : "Plus fort ! Fais-le jouir !" La douleur initiale fut atroce, mais elle se mua en une sensation traîtresse de plénitude qui fit durcir son sexe malgré lui. Alexandre mordit sa lèvre jusqu'au sang pour étouffer les gémissements qui montaient, se concentrant sur des souvenirs innocents : les rires avec ses amis, les regards admiratifs des filles sur ses abdos lors des entraînements de natation. "Je ne jouirai pas... pas pour vous," grogna-t-il intérieurement.
Épuisé, Alexandre haletait, mais Georges n'en avait pas fini. Il détacha une jambe pour mieux positionner le garçon, puis s'allongea sur lui, son poids écrasant le jeune corps. Son sexe flasque – dopé par le Viagra – durcit enfin, et il força l'entrée d'Alexandre, grognant comme un animal. "Tu es si serré... parfait pour un vieux comme moi." Alexandre pleura silencieusement, mordant sa lèvre pour ne pas crier, mais chaque coup de reins envoyait des ondes de plaisir interdites. Georges le pilonna pendant ce qui sembla une éternité, alternant aussi avec des jouets plus gros, des chaînes pour le fouetter légèrement les cuisses, provoquant des marques rouges sur sa peau pâle. Pourtant, le corps d'Alexandre le trahit. Georges accéléra les va-et-vient, sa main poisseuse masturbant le membre dressé de son jeune mâle dévoué. Les caméras capturaient tout : les larmes coulant sur les joues rougissantes, les muscles tendus, l'érection palpitante.
Les spectateurs encourageaient via le chat, leurs visages ridés et excités sur l'écran. Alexandre tint bon pendant de longues minutes, son souffle court, son bassin se crispant pour repousser l'orgasme. Mais quand Georges pressa un point sensible en lui, le plaisir faillit exploser malgré tout. "Non... putain, non !" cria-t-il, la honte le submergeant comme une vague. Sa frustration sexuelle commençait cependant à lui peser et à l'envahir de pensées trop perverses encore profondes.
Georges ne lui laissa cependant aucun répit et Alexandre résista toujours, tournant la tête pour éviter le regard du vieil homme, murmurant des insultes étouffées. "Vous êtes un monstre... je vous hais." Chaque coup de reins était une bataille : il contractait ses muscles internes pour rendre l'acte plus difficile, pour nier le plaisir qui montait. L'après-midi, quand les jouets plus gros arrivèrent – des godes monstrueux, des vibromasseurs allumés en continu – Alexandre hurla sa douleur, mais refusa de supplier. Même quand Max revint lécher son sexe hypersensible, il se força à penser à la liberté, à la police, à la vengeance.
Georges le nourrit comme un enfant, lui faisant avaler de la nourriture mixée à la cuillère, tout en le masturbant lentement pour le garder en érection. "Tu dois rester dur pour le show," ricana-t-il. L'après-midi fut dédié aux spectateurs : Georges lisait leurs demandes et les exécutait. Un vieil homme voulait voir Max revenir ; le chien lécha à nouveau Alexandre presque jusqu'à un orgasme, pourtant toujours si lointain. Un autre demanda des pinces sur les tétons ; Georges les posa, tirant des gémissements étouffés du garçon qui luttait pour ne pas céder au désir montant.
Le soir venu, Georges invita deux des spectateurs virtuels à rejoindre via appel vidéo pour diriger la scène. Alexandre, couvert de sueur et de fluides, fut forcé à sucer un gode géant fixé au mur, pendant que Georges le prenait par-derrière. Son corps, malgré la résistance mentale, réagissait à chaque stimulation, bandant furieusement. "Je... je ne veux pas jouir... pas comme ça," murmura-t-il entre deux halètements, « j'aime les filles !! »
La nuit fut un tourbillon d'insomnie forcée. Georges attacha Alexandre dans une position plus inconfortable, les jambes relevées et écartées par des chaînes, exposant son intimité aux caméras qui tournaient en continu. Max dormait au pied du lit, mais Georges le réveilla plusieurs fois pour qu'il lèche Alexandre, maintenant son excitation. Le professeur, boosté par le Viagra, le viola à plusieurs reprises, alternant avec des vibromasseurs qu'il laissait allumés des heures, faisant hurler le garçon de plaisir surstimulé.
Attaché dans une position plus humiliante – jambes relevées et écartées par des chaînes – Alexandre continua sa résistance mentale. Georges le fouetta légèrement avec un martinet, alternant avec des caresses, et invita un complice virtuel à diriger. "Suce ce gode, mon petit," ordonna Georges, forçant l'objet géant dans sa bouche. Alexandre mordit, cracha, refusa d'obéir pleinement, même si son corps, couvert de sueur et de marques rouges, bandait toujours comme un fou. "Je ne suis pas à vous," pensa-t-il
Alexandre essaya de résister, se concentrant sur des souvenirs heureux – les filles qui le draguaient au lycée, ses entraînements de natation – mais son corps fin et musclé, si sensible, le trahissait constamment. Vers minuit, un des vieux spectateurs paya pour une session privée : Georges força Alexandre à se caresser devant la caméra, murmurant des ordres obscènes. "Montre-leur comme tu aimes ça, mon petit timide." Les larmes coulaient, mais sa main obéit malgré lui.
La nuit fut un calvaire. Georges, infatigable grâce au Viagra, le viola à plusieurs reprises, laissant des vibromasseurs en lui pour le maintenir au bord du gouffre. Alexandre somnola par bribes, mais à chaque réveil – souvent provoqué par la langue de Max ou une nouvelle intrusion – il reprenait sa lutte. "Résiste... résiste pour demain," se motivait-il, imaginant sa fuite. Son esprit timide, habitué à la soumission sociale, craquelait, mais tenait bon. Les spectateurs regardaient en continu, leurs commentaires obscènes défilant, mais Alexandre les ignora, se focalisant sur sa haine pour Georges. Les pauses semblaient heureusement lui permettre d'éviter l'orgasme qui le trahirait à jamais.
Au petit matin, Alexandre somnola par intermittence, son sexe douloureusement gonflé, son esprit embrumé par l'épuisement et le désir refoulé.
Le deuxième jour commença par un "petit-déjeuner spécial" : Georges enduisit le sexe d'Alexandre de miel et rappela Max. Le chien lécha voracement, provoquant une érection immédiate. Alexandre gémit, ses abdos se contractant violemment. "Pourquoi... pourquoi je bande encore ?" se lamenta-t-il, la voix brisée. Georges rit. "Parce que ton corps sait ce qu'il veut, même si ta tête résiste."
La matinée fut consacrée à des jeux plus extrêmes. Georges utilisa des chaînes pour suspendre Alexandre légèrement, le fouettant avec un martinet doux sur les fesses et le sexe, alternant douleur et caresses. Les spectateurs étaient plus nombreux maintenant, une vingtaine, encourageant via le chat. Un demanda un gode monstrueux ; Georges l'enfonça lentement, étirant Alexandre jusqu'à la limite, le faisant crier. Mais le plaisir suivit la douleur, et Alexandre ne pouvait s'empêcher de céder aux appels gémissants d'une libération sexuelle.
Georges, triomphant, détacha Alexandre et l'installa sur une fucking machine : un siège motorisé avec un gode noir et veiné fixé sur un piston hydraulique. Il régla la vitesse sur un rythme lent et profond, puis s'assit dans un fauteuil face à lui, un sourire satisfait aux lèvres. Il observa longuement le garçon – ses abdos se contractant à chaque poussée, ses cuisses tremblantes, son sexe dressé et luisant – sans dire un mot, laissant le désir frustré monter encore.
La sonnette retentit. Georges se leva calmement, alla ouvrir. Henri, 68 ans, encore plus obèse que lui, ventre monstrueux, entra en soufflant.
— Joyeux anniversaire, mon vieux ! dit Georges en lui tendant un café fumant, puis un petit paquet cadeau élégamment emballé. Henri défit le ruban, découvrit une clé en laiton. « C'est quoi ? » Georges sourit. « Suis-moi. Cette clé... et ce qui est derrière cette porte... c'est ton cadeau. »
Ils revinrent dans la chambre. Henri resta bouche bée devant Alexandre empalé sur la machine, le corps luisant de sueur, les yeux suppliants. La vitesse augmenta progressivement ; le gode le pilonnait sans relâche. Henri, excité comme jamais, prit les commandes et alterna rythmes lents et brutaux pendant une heure, grognant de plaisir à chaque contraction du corps jeune.
Henri pesait au moins 200 kilos, avec un ventre monstrueux et un sexe énorme – épais comme un avant-bras, veiné et dur. "Voici mon ami Henri," dit Georges. Henri installa une machine automatique : un siège oscillant avec un harnais, connecté à un moteur pour monter et descendre à différentes vitesses. Ils attachèrent Alexandre dessus, son entrée alignée sur le sexe géant d'Henri, assis en dessous. La machine démarra lentement : Alexandre s'enfonça centimètre par centimètre sur l'énorme membre, étiré à l'extrême, hurlant de douleur. "Arrêtez cette horreur !" cria-t-il.
La vitesse augmenta : va-et-vient rapides, puis lents et profonds, la machine bourdonnant. Georges et Henri crachèrent sur son visage – des jets épais et salés atterrissant sur ses joues, ses lèvres, coulant dans ses yeux. "Ouvre la bouche, jouet !" ordonna Georges, crachant dedans. Alexandre toussa, humilié, mais Henri jouit violemment en lui, son sperme éclaboussant toutes ses parois.
À la fin de la séance, Henri, essoufflé, dit : « Putain, c'était le meilleur cadeau de ma vie... J'ai un pote, Robert, célibataire depuis vingt ans. Trop pervers et surtout trop moche, personne n'en veut, même pas les vieux. Il rêverait de ça. Je peux l'inviter ? »
Georges acquiesça. Robert arriva une heure plus tard : 72 ans, poilu comme un ours, odeur corporelle forte, sexe long et courbé. Il prit immédiatement plaisir à cracher sur le visage d'Alexandre, à le fouetter légèrement avec un martinet sur les abdos et les fesses déjà rougis, à le traiter de « petite pute musclée ». Robert, ne tenant plus, s'enfonça violemment en lui et se vida rapidement. Les trois vieux se relayèrent toute la nuit : viols, flagellation légère, crachats, insultes. Alexandre, au bord de la folie, ne pouvait plus lutter. Son corps tremblait de désir inassouvi.
Le soir, Georges organisa un "spectacle final" : Alexandre fut attaché sur une chaise spéciale, un vibromasseur en lui et un anneau autour de son sexe pour prolonger l'érection. Les caméras diffusaient en live, et les spectateurs votaient pour les prochaines tortures érotiques. Chaînes, pinces, léchages de Max – tout y passa, forçant Alexandre à faire effondrer ses dernières résistances mentales.
Alexandre, à genoux au centre du lit souillé, le corps nu ruisselant de sueur, de sperme séché et de traces de crachats, tremblait de tout son être. Sa peau luisait sous les projecteurs, ses abdos ciselés se contractant en spasmes violents, son sexe rouge et gonflé pendant lourdement entre ses cuisses – dur comme jamais, au bord de l'explosion après trois jours d'excitation bloquée par l'hypnose. Il haletait, les yeux fous, la voix rauque d'un désir animal qu'il ne contrôlait plus.
Les trois vieux l'entouraient, excités comme des bêtes : Georges, obèse et suant, la bite encore luisante ; Henri, monstrueusement gros, son énorme verge palpitante ; Robert, poilu et crasseux, filmant en gros plan le visage suppliant du garçon.
Le chat explosait : « Faites-le supplier plus ! » « Il va craquer, regardez sa queue ! » « Pissez-lui dessus, qu'il jouisse comme une chienne ! »
Georges posa sa main grasse sur la nuque trempée d'Alexandre et le força à fixer la caméra principale.
— Vas-y, petite pute. Déclare-le. Hurle à quel point tu es une salope perverse. Dis-le comme si ta vie en dépendait... parce que ton orgasme en dépend.
Alexandre inspira profondément, le corps secoué de frissons, et sa voix explosa enfin – rauque, brisée, mais brûlante d'une perversion absolue, chaque mot chargé d'un désir dépravé qu'il ne pouvait plus contenir.
« Écoutez-moi tous... Je m'appelle Alexandre. J'ai 18 ans. Je suis venu ici en tenue de sport moulante, avec mes abdos bien dessinés et mon petit cul serré... et maintenant, après trois jours à me faire défoncer comme une chienne en chaleur, à sentir vos queues monstrueuses me déchirer le trou, vos jets de sperme brûlant me remplir jusqu'à ce que ça déborde et coule le long de mes cuisses, vos crachats épais me noyer le visage et couler dans ma gorge...
Je déclare devant vous tous, devant ces caméras qui filment ma déchéance, devant tous ceux qui se branlent avidement en me regardant...
Je suis désormais votre pute perverse ! Une salope née pour sucer et se faire enculer ! Je renonce à tout ! À ma dignité, à ma fierté, à ma vie de petit athlète innocent ! Je veux être votre trou à bite vivant ! Votre urinoir personnel ! Votre vide-couilles quotidien ! À vous trois – Maître Georges, Maître Henri, Maître Robert – et à tous les spectateurs qui bandent en imaginant me détruire !
Prenez-moi comme une chienne ! Défoncez-moi sans pitié ! Je veux que vos grosses queues puantes me ravagent le cul jusqu'à ce qu'il soit béant, rouge et ruisselant de votre foutre ! Je veux avaler vos mollards dégueulasses, sentir vos crachats couler sur ma langue et les boire comme une bonne salope ! Je veux que vous me pissiez dessus tous les jours – que votre pisse chaude et âcre inonde mon visage, ma bouche ouverte, mes abdos, ma bite dure, que ça coule partout sur moi pendant que je jouis enfin comme une fontaine ! Je veux que vous me remplissiez de sperme jusqu'à ce que mon ventre gonfle, que ça gicle de mon trou quand vous me retirez vos bites ! Je veux que vous me fassiez hurler de douleur et de plaisir en même temps, que vous me fouettiez les couilles, que vous me pinciez les tétons jusqu'au sang, que vous me traitiez de sous-merde pendant que vous me baisez ! »
Georges, la voix tremblante d'excitation : « Tu exiges qu'on te viole comme un objet, sans jamais te demander ton avis ? »
Alexandre hurla, les yeux révulsés : « OUI, JE LE VEUX ! Violez-moi à sec ! Réveillez-moi la nuit pour me fourrer vos queues dans ma gorge et dans mon cul ! Je suis à présent vos trous à disposition permanente ! »
Henri, grognant de plaisir : « Tu exiges ma bite monstrueuse et la machine jusqu'à ce que ton cul soit un cratère ouvert ? »
— OUI, JE LE SUPPLIE ! Déchirez-moi ! Faites-moi un trou à foutre béant ! Je veux sentir votre sperme couler de moi pendant des heures, que ça fasse des flaques sous et que je le sente jusqu'à sous mes pieds !
Robert cracha une dernière fois dans sa bouche ouverte et demanda : « Tu exiges qu'on te crache, qu'on te pisse, qu'on te couvre de sperme et qu'on t'humilie comme la plus basse des salopes tous les jours de ta vie ? »
Alexandre, la voix vibrante de perversion totale : « OUI, OUI, OUI !!! Crachez-moi dans la gueule ! Pissez-moi dessus comme sur une chiotte ! Remplissez-moi de votre foutre dégueulasse jusqu'à ce que je pue le sexe ! Humiliez-moi devant des centaines de vieux vicelards ! Traitez-moi de sous-merde, de vide-couilles, de chienne à sperme ! Je veux que chaque homme qui me regarde sache que je suis une salope perverse, que j'adore ça, que je puisse enfin jouir après que vous m'ayez dégradé au plus bas ! »
Georges lut un dernier message du chat : « Acceptes-tu d'être notre pute filmée à vie, que tout le monde voie à quel point tu es une salope finie ? »
Alexandre hurla sa réponse finale, la voix brisée par le désir, au bord de l'explosion :
— OUI ! OUI ! OUI, PUTAIN ! Filmez-moi en train de me faire détruire ! Diffusez-moi en train de supplier pour plus de bites, plus de crachats, plus de pisses ! Montrez au monde entier que je suis une salope perverse, une chienne à sperme, un trou à foutre qui ne vit que pour être utilisé ! Je n'ai plus de limites ! Plus de retour ! Je suis votre pute dégueulasse ! Votre esclave sexuel le plus bas ! Je vous appartiens pour toujours... Pissez-moi dessus maintenant... Laissez-moi enfin JOUIR comme la salope que je suis... Je suis à vous... à vous... à vous...
À l'instant où Georges visa et lâcha son jet puissant, chaud et âcre sur le visage, la bouche ouverte et les abdos d'Alexandre, il se libéra complètement.
Alexandre hurla comme un animal, le corps arqué en un spasme violent. Son sexe tressauta follement et il jouit enfin – un orgasme cataclysmique, interminable, des jets épais et blancs jaillissant en fontaine, se mêlant à la pisse qui l'inondait, éclaboussant son torse, son visage, les draps. Il convulsa pendant de longues secondes, hurlant de plaisir dépravé, les yeux révulsés, la voix rauque : « Oui... oui... je jouis... comme une pute... merci... merci... ».
Les trois vieux rirent grassement, excités au plus haut point. Le chat devint hystérique : « Il a joui comme une fontaine ! » « Meilleure pute ever ! » « On veut la suite ! »
Georges caressa les cheveux trempés d'Alexandre. « Bienvenue dans ta vraie vie, petite salope perverse. »
Alexandre, pantelant, couvert de pisse et de son propre sperme, murmura d'une voix soumise : « Merci... Maîtres... utilisez-moi encore... »
Il était brisé. Il était perverti. Il était à eux. Pour toujours.
Quelque temps après sa reddition totale, la vie d'Alexandre s'était déjà transformée en un rituel de soumission diffusé en direct 24 h/24 sur la plateforme privée des trois Maîtres. Les caméras étaient partout : dans la chambre, la cuisine, la salle de bain, même dans la petite cage où il dormait enchaîné. Plus de 150 spectateurs payants suivaient désormais le flux, et le chat défilait en permanence d'ordres, d'insultes et de dons pour des demandes spéciales.
Georges, sentant que l'audience voulait plus d'interactivité, annonça le soir du troisième jour :
— Demain, jour 4, grand concours ! Le spectateur qui proposera l'idée la plus perverse, la plus dégradante, la plus tordue pour notre petite pute musclée gagnera une journée entière en exclusivité avec lui... et, privilège exceptionnel, le droit de le faire jouir avec sa propre pisse.
Le chat explosa immédiatement. Les propositions fusèrent toute la nuit :
— Le faire bouffer dans une gamelle de chien pendant qu'on le fouette.
— L'attacher à une croix de Saint-André et le faire sucer dix vieux.
— Le sortir nu en laisse dans un bois la nuit et le faire pisser dessus par des inconnus.
Mais une idée se détacha nettement, accompagnée d'un don massif de 2 000 €.
Le pseudo : Papi180k. Message : « Je viens avec mon berger allemand de 5 ans, bien dressé. Je veux une journée complète où Alexandre sera notre chienne commune :
— il rampe nu en laisse tenue par moi,
— il lèche mes pieds et ceux du chien,
— il se fait monter par le chien devant les caméras,
— je le flagelle jusqu'à ce qu'il soit rouge vif,
— et à la fin, je pisse sur lui pour le faire jouir comme la pute qu'il est. Je paie le voyage et je viens demain. »
Le chat valida massivement. Georges, ravi, déclara Papi180k vainqueur.
Le lendemain matin, la sonnette retentit. Papi180k, un vieux de 78 ans, obèse, visage ridé comme du parchemin, yeux froids et vicieux, entra avec son berger allemand en laisse : un mâle noir et feu, puissant, excité par l'odeur de la pièce. Les caméras zoomèrent ; le chat devint hystérique : « C'est parti ! » « Regardez la pute trembler ! »
La journée fut un cauchemar de perversion filmé en direct.
D'abord, Alexandre, nu, fut mis à quatre pattes avec un collier et une laisse tenue par le vieux. Il dut ramper derrière lui et le chien dans tout l'appartement, pendant que Papi180k commentait pour les spectateurs : « Regardez comme il obéit bien, la petite chienne musclée. »
Ensuite, dans la chambre principale, le vieux ordonna : « Lèche mes pieds, esclave. Et après, tu lèches les pattes de Rex. » Alexandre, hypnotisé et brisé, obéit, langue dehors, léchant les pieds sales et calleux du vieux, puis les coussinets du berger allemand sous les acclamations du chat : « Plus bas ! » « Il adore ça ! »
Vint la flagellation : attaché debout, bras levés, Alexandre reçut 50 coups de martinet administrés par Papi180k. Chaque lanière claqua sur ses abdos, ses pectoraux, ses fesses, laissant des marques rouges vives. Il gémissait, se cambrait, son sexe durcissant à chaque impact – l'hypnose fonctionnant encore à plein régime. Le vieux grognait de plaisir : « T'es magnifique quand tu souffres, petit. »
Puis le moment que le chat attendait le plus : Rex, excité par l'odeur, fut guidé par son maître. Alexandre, à quatre pattes, cul relevé, se fit monter par le berger allemand devant les caméras. Le chien, puissant, le prit avec vigueur pendant plusieurs minutes, sous les hurlements virtuels des spectateurs : « Oui ! » « La pute prend du chien ! » « Filmé en 4K ! » Alexandre, humiliation totale, tremblait de désir frustré, son sexe fuyant du présperme sans pouvoir jouir.
Enfin, à la fin de la journée, Papi180k, vainqueur du concours, reçut son privilège ultime. Il plaça Alexandre à genoux, visage levé, bouche ouverte. « Supplie-moi, petite chienne. »
Alexandre, voix brisée, désespéré : « S'il vous plaît... pissez-moi dessus... faites-moi jouir... je suis votre pute... »
Le vieux lâcha un long jet chaud, abondant, âcre, inondant le visage, les cheveux blonds, la bouche ouverte, les abdos marqués de coups de martinet, le sexe palpitant.
L'orgasme frappa Alexandre comme une décharge électrique. Il hurla, corps arqué, abdos contractés à l'extrême, et jouit violemment – des jets puissants, interminables, éclaboussant son torse, se mêlant à la pisse du vieux. Le plaisir fut si intense qu'il en trembla pendant de longues secondes, les yeux révulsés.
Le chat explosa : « Meilleur live ever ! » « Il a joui comme une fontaine ! » « On veut une suite ! »
Quand il reprit son souffle, Alexandre, couvert de pisse et de son propre sperme, murmura d'une voix soumise et reconnaissante :
— Merci... merci Monsieur... merci pour votre pisse... merci de m'avoir fait jouir... merci à tous les spectateurs de m'avoir regardé... je suis votre pute... à jamais...
Papi180k caressa sa tête trempée. « Tu reviendras dans mes rêves, petite chienne. »
Georges, derrière la caméra, sourit. Le concours avait été un succès. Et la vie d'Alexandre, désormais diffusée à des centaines d'yeux avides, venait d'atteindre un nouveau niveau de dégradation publique et permanente.
Une semaine après le concours remporté par Papi180k et son berger allemand (vidéo qui tournait encore en boucle dans les highlights payants de la chaîne), Georges décida qu'il était temps de relancer l'excitation des spectateurs. Le nombre d'abonnés avait explosé à plus de 300, et les dons pleuvaient. Il annonça donc, en direct, un nouveau concours encore plus tordu :
— Mes chers vicelards, nouveau concours : l'idée la plus perverse, la plus humiliante, la plus dégradante jamais proposée pour notre petite pute musclée Alexandre. Le gagnant remporte :
— une journée complète seul avec lui (les Maîtres seront absents, caméras allumées bien sûr),
— le droit exclusif de le faire jouir avec sa propre pisse,
— et, nouveauté : le droit de laisser une marque permanente sur son corps (tatouage ou piercing, au choix). Budget illimité, proposition la plus extrême gagne. Vous avez 48 heures.
Le chat devint immédiatement un torrent d'obscénités. Les idées fusaient, de plus en plus extrêmes :
— Le faire manger dans une litière pour chat pendant qu'on le fouette avec une ortie.
— L'attacher nu à un arbre dans un bois dogging et le laisser à disposition des passants.
— Le forcer à boire un mélange de sperme et de pisse accumulé pendant une semaine.
Mais une proposition, accompagnée d'un don record de 5 000 €, écrasa toutes les autres.
Pseudo : GrandPaGrosCochon. Âge déclaré : 82 ans. Message détaillé :
« Je viens seul, 140 kilos de chair flasque, diabétique, odeur corporelle très forte (je ne me lave presque jamais). Idée :
1. Alexandre passe la journée comme mon urinoir humain vivant : je bois quatre litres d'eau avant d'arriver, et je pisse sur lui ou dans sa bouche toutes les heures, sans qu'il puisse refuser une seule goutte.
2. Il doit me nettoyer entièrement à la langue : aisselles, plis du ventre, entre les fesses, pieds, sexe non lavé depuis 15 jours.
3. Flagellation extrême : je l'attache et je le fouette avec ma ceinture en cuir jusqu'à ce que ses abdos et ses fesses soient violets.
4. Je le fais jouir trois fois dans la journée, uniquement avec ma pisse, à des moments que je choisis.
5. Marque permanente : un petit tatouage discret sur l'intérieur de la cuisse gauche : « Urinoir de GrandPa – 2026.» Je paie le tatoueur professionnel pour qu'il vienne à domicile. »
Le chat valida à 98 %. Georges, les yeux brillants de cupidité et d'excitation, déclara GrandPaGrosCochon vainqueur.
Le jour J arriva.
GrandPaGrosCochon débarqua en fin de matinée : un colosse de 140 kilos, chemise tachée, pantalon tendu, odeur pestilentielle qui envahit immédiatement l'appartement. Les caméras zoomèrent ; le chat hurla : « Ça sent jusqu'ici ! » « La pute va crever étouffée ! »
La journée fut exactement comme promis, et pire.
— Dès l'entrée, le vieux but deux grands verres d'eau devant Alexandre à genoux. Vingt minutes plus tard, il le fit s'allonger par terre, bouche grande ouverte, et lâcha un premier jet interminable, chaud, concentré, presque jaunâtre. Alexandre avala tout, toussa, mais l'hypnose le força à remercier : « Merci Monsieur... votre pisse est délicieuse... » Le premier orgasme le frappa déjà, violent, le faisant convulser sur le sol.
— Puis le nettoyage à la langue : le vieux s'assit lourdement sur le visage d'Alexandre, l'étouffant presque sous ses plis de graisse. Le garçon dut lécher chaque recoin : aisselles poilues et aigres, ventre suintant, fesses malodorantes, sexe et couilles non lavés. Le goût et l'odeur étaient insoutenables ; Alexandre pleura, mais son sexe resta dur, l'hypnose transformant la dégradation en désir.
— Flagellation : attaché à la croix, Alexandre reçut plus de 80 coups de ceinture épaisse. Les abdos saillants devinrent violets, les fesses zébrées de marques profondes. À chaque impact, il hurlait, se cambrait, et suppliait pour plus – conditionné à aimer la douleur. Le chat comptait les coups en direct.
— Deux autres sessions de pisse dans l'après-midi : une dans la douche (le vieux urinant directement sur le corps flagellé), une autre dans la bouche pendant qu'Alexandre était à quatre pattes. Chaque fois, orgasme immédiat, de plus en plus intense, le laissant tremblant et vidé.
— Enfin, en fin de journée, le tatoueur professionnel arriva. Alexandre, épuisé, couvert d'odeurs, de marques et de fluides séchés, fut maintenu sur la table. Sur l'intérieur de sa cuisse gauche, juste au-dessus du genou, fut tatoué en lettres noires élégantes : « Urinoir de GrandPa – 2026 »
Le chat explosa de joie : « Marqué à vie ! » « Il ne pourra jamais l'oublier ! » « Meilleur concours ever ! »
Quand le vieux partit enfin, Alexandre, à genoux, la cuisse encore rouge du tatouage frais, murmura d'une voix brisée, mais sincère :
— Merci Monsieur... merci pour votre pisse... merci pour vos marques... merci de m'avoir utilisé comme votre urinoir... merci à tous les spectateurs de m'avoir regardé... je suis votre pute... votre esclave marqué... à jamais...
Georges coupa le direct, satisfait. Les dons avaient triplé. Et Alexandre portait désormais sur sa peau la preuve indélébile qu'il n'appartiendrait plus jamais à lui-même.
Le pire... c'est qu'il bandait encore !
— Alexandre, Alexandre !!.
Georges le secoua, l'arrachant de son rêve. Alexandre s'était tout simplement endormi à peine arrivé chez son professeur, la douceur d'un bon chocolat chaud l'ayant achevé après son entraînement de natation. Georges le fixait étrangement, un sourire sur les lèvres, les yeux en direction de son énorme érection et des taches de jouissance qui avaient trempé son petit short. « Déshabille-toi et allonge-toi sur le lit Alexandre, je vais laver ton vêtement ». Mais Max apparut soudainement...
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Stephane269
30 mars 2026 à 23:53
Immonde a vomir !
Soyez respectueux
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