Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Clara et Henri — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Clara et Henri
Chapitre 2
Les jours suivants furent un tourbillon de secret et de luxure. Clara ne pouvait plus regarder Henri sans sentir son ventre se nouer de désir. Chaque fois qu’elle croisait son regard à travers la haie qui séparait les deux maisons, elle sentait sa chatte s’humidifier instantanément. Sa grand-mère, occupée par ses jardins et ses siestes, ne se doutait de rien.
Une nuit, alors que la maison était endormie, Clara enfila une simple nuisette et sortit pieds nus dans l’herbe humide. Elle frappa doucement à la porte de derrière d’Henri. Il ouvrit immédiatement, comme s’il l’attendait. Torse nu, en pantalon de pyjama, ses yeux brillèrent dans l’obscurité.
Une nuit, alors que la maison était endormie, Clara enfila une simple nuisette et sortit pieds nus dans l’herbe humide. Elle frappa doucement à la porte de derrière d’Henri. Il ouvrit immédiatement, comme s’il l’attendait. Torse nu, en pantalon de pyjama, ses yeux brillèrent dans l’obscurité.
— Tu n’arrives pas à dormir, petite ? murmura-t-il en la tirant à l’intérieur.
Sans un mot, elle se jeta contre lui, l’embrassant avec une faim vorace. Ses mains jeunes glissèrent sous l’élastique de son pantalon, empoignant sa queue déjà dure. Henri grogna, la souleva sans effort malgré son âge et la porta jusqu’à sa chambre, une pièce sombre aux meubles anciens.
Il la déposa sur le grand lit où il avait dormi seul pendant des années. Clara s’agenouilla devant lui, impatiente. Elle baissa son pantalon et prit sa bite épaisse dans sa bouche pour la première fois. À 18 ans, elle n’avait fait ça qu’avec des garçons de son âge, mais là, elle voulait tout apprendre de lui.
Henri posa une main ridée sur sa tête, guidant doucement ses mouvements.
Il la déposa sur le grand lit où il avait dormi seul pendant des années. Clara s’agenouilla devant lui, impatiente. Elle baissa son pantalon et prit sa bite épaisse dans sa bouche pour la première fois. À 18 ans, elle n’avait fait ça qu’avec des garçons de son âge, mais là, elle voulait tout apprendre de lui.
Henri posa une main ridée sur sa tête, guidant doucement ses mouvements.
— Prends ton temps, ma belle... Suce-moi bien profond.
Elle obéit, avalant sa queue jusqu’à avoir les larmes aux yeux. La saveur salée, l’odeur musquée d’un homme mûr, tout l’excitait follement. Henri haletait, ses hanches bougeant légèrement tandis qu’elle le pompait avec avidité.
Puis il la releva, la fit s’allonger sur le dos et écarta largement ses jambes. Il plongea sa langue dans sa chatte trempée, la léchant avec une expertise qui la fit hurler dans l’oreiller. Il suça son clito gonflé, enfonça trois doigts en elle, les courbant pour toucher ce point sensible qui la faisait trembler.
Puis il la releva, la fit s’allonger sur le dos et écarta largement ses jambes. Il plongea sa langue dans sa chatte trempée, la léchant avec une expertise qui la fit hurler dans l’oreiller. Il suça son clito gonflé, enfonça trois doigts en elle, les courbant pour toucher ce point sensible qui la faisait trembler.
— Henri... oh mon Dieu... je vais jouir !
Elle explosa sur sa bouche, son jus coulant sur son menton grisonnant.
Henri ne lui laissa pas le temps de reprendre son souffle. Il se plaça entre ses cuisses et la pénétra d’un coup puissant. Sa queue vieille, mais vigoureuse l’étirait délicieusement. Il la baisait fort maintenant, sans retenue, le lit grinçant sous leurs corps.
Henri ne lui laissa pas le temps de reprendre son souffle. Il se plaça entre ses cuisses et la pénétra d’un coup puissant. Sa queue vieille, mais vigoureuse l’étirait délicieusement. Il la baisait fort maintenant, sans retenue, le lit grinçant sous leurs corps.
— Regarde-moi, Clara. Regarde ce vieux salaud qui te baise comme une petite pute.
Ces mots crus, sortis de la bouche d’un homme de 72 ans, la rendirent folle. Elle enroula ses jambes autour de sa taille, griffant son dos poilu.
— Oui... baise-moi, grand-oncle... remplis-moi avec ta grosse queue de vieux !
Il la prit dans toutes les positions qu’il connaissait – et il en connaissait beaucoup. En levrette, il claqua ses fesses jeunes jusqu’à les rendre roses. Assise sur lui, elle rebondissait comme une possédée, ses seins fermes dansant sous ses yeux émerveillés. Il la tint même debout contre le mur, la pilonnant tandis qu’elle enroulait une jambe autour de lui.
À un moment, il la fit mettre à quatre pattes sur le bord du lit et, pour la première fois, effleura son petit trou vierge avec son pouce mouillé de ses propres jus.
À un moment, il la fit mettre à quatre pattes sur le bord du lit et, pour la première fois, effleura son petit trou vierge avec son pouce mouillé de ses propres jus.
— Un jour, je te prendrai ici aussi, murmura-t-il d’une voix rauque.
Clara gémit à cette idée, se cambrant encore plus.
Quand il sentit la jouissance monter, il la retourna sur le dos, écarta ses cuisses au maximum et la martela sauvagement.
Quand il sentit la jouissance monter, il la retourna sur le dos, écarta ses cuisses au maximum et la martela sauvagement.
— Je vais jouir en toi, petite... tu veux ça ?
— Oui ! Remplis-moi, Henri... donne-moi tout !
— Oui ! Remplis-moi, Henri... donne-moi tout !
Il rugit, s’enfonça jusqu’à la garde et explosa au fond d’elle. Des jets chauds et abondants inondèrent sa chatte jeune, le trop-plein coulant sur ses cuisses. Clara jouit une dernière fois, son corps secoué de spasmes autour de sa queue qui pulsait encore.
Ils s’effondrèrent, en sueur, enlacés. Henri caressa ses cheveux, embrassa son front.
Ils s’effondrèrent, en sueur, enlacés. Henri caressa ses cheveux, embrassa son front.
— Tu es le plus beau cadeau que la vie m’ait fait, Clara. Même si je n’ai plus que quelques années devant moi, je veux te donner tout ce que je sais.
Elle se blottit contre son torse, sentant son cœur battre fort.
— Et moi, je veux tout apprendre de toi... tout l’été.
Les semaines qui suivirent furent une exploration sans fin. Dans la grange, dans le bois, au bord du lac la nuit... Henri lui apprit l’art de la fellation profonde, à chevaucher comme une déesse, à jouir rien qu’avec des doigts experts dans son cul. Il la prit même une fois sous la douche, lentement, debout, tandis que l’eau ruisselait sur leurs corps si différents – la peau lisse et ferme de la jeunesse contre celle marquée et ridée de l’âge.
Clara rentra en septembre, le cœur lourd, mais le corps comblé. Elle savait qu’elle porterait toujours en elle le souvenir brûlant de cet été interdit, de cet homme qui, malgré cinquante-quatre ans de différence, lui avait montré ce qu’était le vrai plaisir charnel.
Et parfois, tard le soir, elle recevait encore un message discret :
— Tu me manques, petite. Reviens quand tu veux. Ta chatte serrée attend toujours son vieux maître.
Clara rentra en septembre, le cœur lourd, mais le corps comblé. Elle savait qu’elle porterait toujours en elle le souvenir brûlant de cet été interdit, de cet homme qui, malgré cinquante-quatre ans de différence, lui avait montré ce qu’était le vrai plaisir charnel.
Et parfois, tard le soir, elle recevait encore un message discret :
— Tu me manques, petite. Reviens quand tu veux. Ta chatte serrée attend toujours son vieux maître.
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