Fiction
Trans & QIA+
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
L'essayage interdit — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
L'essayage interdit
Chapitre 1
L'Essayage Interdit
(version finale – intégrant toutes les précisions et la dernière scène)
(version finale – intégrant toutes les précisions et la dernière scène)
Pierre avait toujours été ce garçon discret, presque transparent. À dix-huit ans, il mesurait à peine 1m55, avec un corps d'une finesse extrême : taille marquée, hanches étroites, jambes longues et fuselées, peau laiteuse absolument lisse, sans le moindre poil. Ses cheveux noirs très longs, toujours mal coiffés, tombaient en mèches sauvages jusqu'au milieu du dos. Cette absence totale de pilosité était pour lui un complexe profond, une marque de fragilité qu'il n'assumait pas. Sa mère, Marie, incarnait tout le contraire. 1m57, silhouette fine et tonique grâce au yoga et à la salle de sport, cheveux bruns soyeux cascadant jusqu'au creux des reins, piercing scintillant au nombril, poitrine ferme 90B. Elle aimait être désirable en permanence : robes moulantes, talons hauts, lingerie de grandes marques, parfums capiteux.
Son dressing occupait une pièce entière : robes de soirée, tenues de cocktail, lingerie variée – tangas minuscules, bodies transparents, soutiens-gorge balconnet, bas résille, porte-jarretelles...
Et au fond d'un tiroir secret, son univers intime : vibromasseurs, plugs, double-godes, menottes en velours. Un après-midi d'été étouffant, alors que Marie était à son cours de yoga, Pierre se retrouva seul. Il poussa la porte du dressing, le cœur battant à tout rompre. C'était la première fois qu'il franchissait cette ligne : s'habiller en fille, même pour quelques instants volés. L'odeur de sa mère l'enveloppa : jasmin entêtant, vanille chaude, musc animal.
Et au fond d'un tiroir secret, son univers intime : vibromasseurs, plugs, double-godes, menottes en velours. Un après-midi d'été étouffant, alors que Marie était à son cours de yoga, Pierre se retrouva seul. Il poussa la porte du dressing, le cœur battant à tout rompre. C'était la première fois qu'il franchissait cette ligne : s'habiller en fille, même pour quelques instants volés. L'odeur de sa mère l'enveloppa : jasmin entêtant, vanille chaude, musc animal.
Il choisit un ensemble noir très sensuel : tanga en tulle ultra-fin bordé de dentelle ajourée, soutien-gorge balconnet push-up aux armatures fines orné de petits nœuds de satin rouge, paire de bas autofixants en voile noir avec large bande de dentelle en haut. Face au grand miroir triple, il se déshabilla entièrement. Nu, il observa son reflet : ventre plat, peau douce, sexe déjà légèrement gonflé. Tout était lisse, vulnérable, presque féminin. Le tanga glissa le long de ses cuisses, la fine bande s'enfonça profondément entre ses fesses, exerçant une pression délicieuse. Le satin devant moula son sexe qui durcissait, formant une courbe fragile sous la dentelle transparente.
Le balconnet demanda deux essais maladroits pour l'agrafe. Les bonnets vides lui donnaient l'air fragile... jusqu'à ce qu'il cambre le dos et laisse ses longs cheveux retomber en rideau anarchique. L'illusion était saisissante. Les bas roulés lentement centimètre par centimètre laissèrent de légères marques rosées. Quand il se releva, le frottement soyeux entre ses jambes le fit frissonner violemment.
De dos, le string disparaissait presque entièrement, les jarretelles dessinaient des lignes parfaites sur sa peau pâle. Pour la première fois, son corps sans poils ne lui semblait plus une faiblesse. Il était idéal pour ça. Allongé sur le lit, jambes légèrement écartées, il caressa le tissu tendu, libéra son sexe, puis son regard tomba sur le tiroir secret. Il prit le vibromasseur noir mat, long et légèrement courbé. Le bourdonnement grave emplit la pièce. Il le pressa contre le satin, écarta le string, humidifia le bout avec sa propre excitation et le guida doucement en lui. La pénétration lente et brûlante le fit gémir. Il augmenta l'intensité, ses hanches ondulaient, ses bas glissaient sur sa peau moite, ses cheveux longs collaient à son front et à sa nuque. Il imaginait Marie le regardant, ses yeux sombres brillants, son piercing scintillant. L'orgasme le traversa comme une déflagration.
Il se cambra violemment, cria doucement, son sexe jaillit en longs jets chauds sur son ventre, sur les bonnets, sur la dentelle trempée. Il remit tout en place avec un soin maniaque, frotta la petite tache sur le drap avec son tee-shirt, et ressortit redevenu le Pierre de tous les jours : jean slim, tee-shirt large, cheveux en bataille. Mais Marie avait un flair exceptionnel. Le soir, apéritif au bord de la piscine. L'eau turquoise scintillait sous les dernières lueurs orangées. Marie portait un maillot une pièce noir ultra-échancré, tissu brillant moulant ses formes, dos nu jusqu'aux reins, piercing dansant à chaque respiration. Elle sirotait un rosé frais, jambes croisées. Pierre, en short de bain et tee-shirt, pieds dans l'eau, sentait son pouls s'affoler. Après un moment de conversation légère, Marie posa son verre. Son regard devint intense.« Pierre... »
Sa voix était douce, veloutée, presque un ronronnement.
— Aujourd'hui, dans mon dressing... certaines choses n'étaient pas exactement à leur place. Le tanga noir était replié différemment, les bretelles du balconnet croisées alors que je les laisse toujours parallèles... Et il y avait cette odeur très subtile... peau chaude, désir.
Silence lourd. « C'est la première fois que tu t'es habillé en fille, n'est-ce pas ? » Pierre baissa les yeux. Sa gorge était sèche. Il murmura :
— Oui... c'était la première fois.
Très long silence. Puis Marie s'approcha, s'accroupit devant lui, ses longs cheveux effleurant sa cuisse nue.
— Tout l'ensemble ? Le string... le balconnet... les bas ?
Il hocha la tête, incapable de parler. Elle posa une main légère sur son genou, la fit remonter lentement le long de l'intérieur de sa cuisse.
— Et tu as aimé ça ? Te voir comme ça... te sentir comme une fille ?
Nouveau hochement, plus profond, plus honteux, plus excité. Un sourire très lent, très sensuel naquit sur ses lèvres. Elle se pencha jusqu'à frôler son oreille :
— Ce soir... quand la maison sera endormie... tu remettras cet ensemble. Pour moi. Je t'aiderai à l'enfiler. Je regarderai chaque geste. Je te dirai à quel point tu es beau quand tu es comme ça...
Elle se redressa, lui lança un dernier regard brûlant, puis s'éloigna, hanches ondulant dans le maillot noir. Pierre resta seul, le corps en feu. Quelques instants plus tard, incapable de supporter plus longtemps le poids dans sa poitrine, il murmura d'une voix minuscule : « Maman... je veux pas le faire... Je suis désolé... J'ai juste voulu essayer... Excuse-moi d'avoir essayé...
Je voulais juste voir si mon copain avait raison... Il me disait tout le temps que je n’étais pas un homme... que j'étais une femme...
Mais quand je me suis vu dans le miroir... j'ai vu un homme habillé en femme. Une bite... et pas de poitrine...
Même si j'ai aimé... il manquait un truc... Je n’ai pas de poitrine... et j'ai un sexe d'homme... »
Je voulais juste voir si mon copain avait raison... Il me disait tout le temps que je n’étais pas un homme... que j'étais une femme...
Mais quand je me suis vu dans le miroir... j'ai vu un homme habillé en femme. Une bite... et pas de poitrine...
Même si j'ai aimé... il manquait un truc... Je n’ai pas de poitrine... et j'ai un sexe d'homme... »
Marie ne répondit pas immédiatement. Elle revint s'asseoir près de lui, remplit à nouveau les deux verres de rosé, but une longue gorgée, puis parla d'une voix calme, presque maternelle, mais toujours empreinte de cette sensualité naturelle :
« Mon fils... Si tu veux... je peux t'aider.
Je veux que tu sois bien dans ta peau. Vraiment bien. Tu sais, dans une semaine ce sont les vacances... Et tu sais aussi que l'argent, ce n'est pas un problème. Si tu as envie d'avoir une poitrine... si tu as envie d'avoir un vagin... je peux te le donner. Je peux t'accompagner. Tout payer. Les consultations, les hormones, les opérations, tout ce dont tu auras besoin. Je veux juste une seule chose : que tu ne regrettes jamais.
Je veux que tu sois bien dans ta peau. Vraiment bien. Tu sais, dans une semaine ce sont les vacances... Et tu sais aussi que l'argent, ce n'est pas un problème. Si tu as envie d'avoir une poitrine... si tu as envie d'avoir un vagin... je peux te le donner. Je peux t'accompagner. Tout payer. Les consultations, les hormones, les opérations, tout ce dont tu auras besoin. Je veux juste une seule chose : que tu ne regrettes jamais.
Je veux juste que tu te sentes bien, mon chéri. Que tu te sentes... toi. » Elle marqua une pause, regarda les reflets dans l'eau. « À toi de voir. À toi de prendre ta décision.
Il n'y a aucune urgence. Aucune obligation.
Je serai là, quoi que tu choisisses.
Que tu veuilles rester comme tu es, que tu veuilles juste jouer avec des vêtements de temps en temps, ou que tu veuilles aller jusqu'au bout de cette transformation. Je t'aime. Tel que tu es aujourd'hui... et tel que tu pourrais devenir demain. »
Il n'y a aucune urgence. Aucune obligation.
Je serai là, quoi que tu choisisses.
Que tu veuilles rester comme tu es, que tu veuilles juste jouer avec des vêtements de temps en temps, ou que tu veuilles aller jusqu'au bout de cette transformation. Je t'aime. Tel que tu es aujourd'hui... et tel que tu pourrais devenir demain. »
Elle serra doucement sa main, puis se leva, laissant derrière elle son parfum entêtant. Pierre resta seul au bord de la piscine, le goût du rosé sur les lèvres, le cœur battant, et pour la première fois... un minuscule espace de liberté qui s'ouvrait quelque part au fond de lui. Fin
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Commentaires ()
Merci Cloedu13
Très curieuse de lire la suite car fin de l'histoire, il n'y a pas , heureusement mais du chapitre
Je l’espère.