Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Les Inconduites de Véronique — Chapitre 2 · Une belle harmonie familiale
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Les Inconduites de Véronique
Chapitre 2 · Une belle harmonie familiale
Noël est passé depuis quelques semaines. Véronique apprécie sa machine à plaisir, reçue quelques heures avant le réveillon. Machine à sexe qu'au fond d'elle-même, elle a toujours désirée.
Dans l'immédiat, elle souhaite la tester sans la présence de qui que ce soit !
Elle me demande donc de trouver un endroit discret à l'abri du regard des adultes et des enfants où, seule, elle puisse laisser son cul et sa chatte s'exprimer librement ! L'emplacement rêvé, pour moi, est délimité entre le bureau et l'espace de musculation, situés dans l'ancienne étable à bovins, que nous avons partiellement rénovée !
Le souci serait, pour elle, la lucarne donnant sur mon bureau, ce que je me suis bien gardé de lui mentionner !
Cela étant dit, j'ai oublié la visite de Sandrine et de René, mon nouveau beau-frère. Ils me ramènent du mobilier de bureau, qu'ils ont récupéré chez un pote brocanteur.
— Salut petit frère, ça va toi ? — Mais… C'est quoi, ces cris ?
— Ben ! Regarde par toi-même, Sandrine !
— Oh le salaud ! Je comprends mieux ce cadeau anodin, ce carré de soie bleue que tu lui as offert à Noël, devant nos parents !
— Ben ! Regarde par toi-même, Sandrine !
— Oh le salaud ! Je comprends mieux ce cadeau anodin, ce carré de soie bleue que tu lui as offert à Noël, devant nos parents !
Cependant, cris et gémissements ont cessé ! Véronique est nue quand elle passe la porte. Elle transpire et sa chatte entrouverte laisse passer un peu de son fluide.
— Ben dis donc ma salope… Petite cachottière, qui se fait jouir toute seule ! lui dit ma sœur.
Véronique embrasse René en se collant à lui et n'oublie pas de lui palper la braguette.
— J'en connais qui aimeraient te voir l'essayer… N'est-ce pas René ?
Adieu la résolution de garder cette machine pour elle toute seule !
Sandrine ne se fait pas prier, le temps de changer le gode sur la machine. Véronique et ma sœur s'amusent déjà et jouissent comme des folles !
La bite en silicone dans le cul, Sandrine lèche la fente de ma gazelle qui, variateur en main, module les vitesses selon son bon plaisir. À la surprise de sa belle-sœur, qui vit là une première fois !
Et nous, les hommes, nos tiges raides dans le pantalon, nous nous occupons d'installer le mobilier, l'œil vigilant !
Le boulot terminé, René, qui a quitté son jean, se trouve face à sa chérie, le sexe prêt à l'action… Véro lui confie la télécommande !
Pendant que ma sœur, les deux trous remplis, est en train de prendre son pied, René, lui, bouge son bassin dans un mouvement de va-et-vient et lui remplit la bouche de son morceau de viande. Véronique vient contre moi, sur le canapé. Elle regarde Sandrine se faire baiser par cette machine « qu'elle ne prêtera jamais ». Elle sourit, amusée par le mouvement des fesses de René autant que par celui du gode qui perfore le cul de sa belle-sœur.
Elle se remémore ses propres gémissements de tout à l'heure.
Elle se penche à mon oreille.
— Tu n'as pas envie de les accompagner ? me dit-elle, en me caressant les couilles au travers de mon boxer que j'ai conservé.
Sous-vêtement qui se retrouve vite sur mes chevilles. Le bout de la langue de ma chérie titillant l'urètre. Ce qui me fait toujours sursauter ! Progressivement, sa bouche experte gobe le gland, sa langue qui s'attarde sur le frein et entoure avec adresse ce gland sur lequel elle se déchaîne !
Sa main libre soupèse mes couilles remplies et voilà ma puce, qui vient dire bonjour à mes deux « joyeuses ». Ses doigts serrent vigoureusement un testicule qu'elle gobe et lèche amoureusement.
— Qu'il est bon, ton bonbon. Surtout cette liqueur qu'il y a dedans !, me dit-elle.
Et de revenir sucer mon nœud et d'avaler ma hampe ! Sa salive coule le long de ma tige. Sa bouche exercée tente d'avaler ma queue entièrement sans y arriver vraiment.
Elle arrête de me pomper, me regarde et commence à me branler. La bouche ouverte, elle attend sa dose d'hydromel qu'elle reçoit sous la langue mais aussi de son front jusqu'au menton !
Elle m'embrasse en rigolant, mais sa faim de bite n'a pas diminué !
— Dis-moi Nico, René en a une toute petite, comparée à la tienne.
— Tu peux lui demander, je pense qu'il n'a rien à te refuser. Il t'a rarement vue dénudée, depuis qu'ils sont mariés et son regard sur toi n'est pas désintéressé ! Lui dis je…
— Tu peux lui demander, je pense qu'il n'a rien à te refuser. Il t'a rarement vue dénudée, depuis qu'ils sont mariés et son regard sur toi n'est pas désintéressé ! Lui dis je…
Sandrine, sur le dos en position du missionnaire, a toujours son gode dans la chatte. René est debout, en train de se branler sur elle.
Ma sœur, fascinée par la fellation que vient de me faire Véronique, appréciant le final sur la face auquel elle vient d'assister, nous a entendus et s'adresse à son mari qui s'excite toujours sur sa queue.
— Chéri, tu as vu ? La bouche de Véronique est libre. Alors… si tu veux !
René, qui a rarement vu sa belle-sœur complètement nue, qui plus est, sans jamais l'avoir touchée, est ravi de l'aubaine !
Il se laisse entraîner sur le tapis de gym, judicieusement installé. Véronique lui retire son T-shirt. Elle veut le baiser dans sa totale nudité. Sandrine vient d'éteindre la machine, elle veut voir comment son mec va être mangé !
Véronique décoche un large sourire à son beau-frère. Elle approche ses lèvres de son visage et lui donne un baiser, la bouche ouverte. René, surpris, répond illico. Il la sent complètement allongée sur lui. Ses seins contre sa poitrine. La toison et la chatte écrasent sa bite.
Ma puce progresse le long du corps, lentement. La queue de René, désormais libre, est dressée tel un obélisque !
Ma tigresse qui fait semblant de l'ignorer, embrasse et lèche les tétons, le ventre et le nombril avant de s'occuper de cette fière offrande qui lui est faite. Elle saisit le membre et se penche sur l'objet en regardant René. Celui-ci retient son souffle et pousse un gémissement quand les lèvres happent sa pine. Véronique méthodiquement suce le gland et lèche sa gaule en même temps !
René transpire, René est au bord de l'asphyxie ! Véronique souriante nous regarde, Sandrine et moi. Elle profite de l'état d'excitation qui règne dans le local pour le chevaucher et diriger sa pièce à l'entrée de ses fesses.
Elle s'empale sur la verge dressée et entame des mouvements lents et réguliers et dit à l'oreille de son beau-frère exténué.
— Enfonce la bien à fond. Mon cul t'appartient !!
Empalée sur cette tige dressée qui lui fait envie, elle serre les fesses pour mieux sentir la bite contre sa paroi.
Au bord de l'orgasme, elle regarde son partenaire dans les yeux et lui dit :
— Vide toi en moi, René, donne moi ton foutre. — Fais moi jouir !
Son vœu est exaucé. Elle reçoit dans ses entrailles une charge qui la fait chavirer.
— Ça y est ! VIENS MAINTENANT !!
Leur jouissance éclate simultanément, René se vide les couilles bruyamment…
Véronique s'affale sur son beau-frère, tremblante et en sueur. De son œillet s'échappe, maintenant, le résultat de leurs ébats.
— Ton plus beau fantasme est devenu réalité, mon amour ! dit Sandrine quand René se relève… Péniblement.
En souriant, celui-ci s'avance pour embrasser Véronique qui, encore tremblante, s'est réfugiée dans mes bras !
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