Amours féminines interdites
Chapitre 2 · Tina et sa mère
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✦ Vachette Amours féminines interdites XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Lesbiennes Orientation principale dans ce chapitre

Amours féminines interdites — Chapitre 2 · Tina et sa mère

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Vachette
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Amours féminines interdites

Chapitre 2 · Tina et sa mère

Note de l'auteure : tous mes textes sont garantis 100 % sans recours à l'I.A
Résumé du chapitre précédent
Tina et Florence, deux étudiantes lesbiennes en couple, chacune de bonne éducation, s'étaient trouvées pendant leurs études. Les deux familles étaient au courant et acceptaient la situation, sauf le père de Tina, un militaire rigide, à qui on avait tout caché de cette relation qu'il n'aurait pas pu admettre.
Par ailleurs, la mère de Tina sentait que son couple se dégradait, à cause des absences professionnelles de son mari et de l'usure inévitable due au temps qui avait passé...
*******AMOURS CACHÉES*******
Tina et Florence firent leurs études dans la même fac de lettres. Florence voyait bien son avenir dans la philosophie et l'écriture. Tina, passionnée par les langues les plus usuelles, dans leurs aspects techniques comme la grammaire et la syntaxe, visait au moins les licences d'anglais, d'espagnol et de français pour devenir traductrice-interprète. 
Seuls les parents de Florence et la mère de Tina savaient pour l'homosexualité de leurs filles, qui vivaient en colocation leur relation de femmes amoureuses. Le père de Tina avait été mis à l'écart, pour éviter un drame familial, comme la rupture de tout lien avec sa fille et très certainement le divorce d'avec Marie son épouse.
Pourtant Tina avait de plus en plus l'impression que Pierre savait pour elle et Florence. Quand elle rentrait passer quelques jours de vacances en famille, à la maison, les seules questions que son père lui posait ne concernaient qu'elle ; jamais Florence :
— Et ta location, ça va, Tina, pas de problèmes avec le propriétaire ou le voisinage ?… Et tes études, toujours motivée ?
Et comme Tina ne voulait surtout pas intégrer Flo dans ce qu'elle racontait de sa vie privée, elle restait toujours évasive :
— Oui, les cours et les profs sont super, et on fait de temps en temps des soirées étudiantes entre copains et copines, c'est très sympa. Bonne entente ; très cordiale, très amicale…
En fait, Tina savait que son père savait. Et ça allait plus loin que ça : elle était persuadée qu'il « savait qu'elle savait qu'il savait » ! Alors bien sûr, ni lui ni elle ne se risquerait à entrer dans ce jeu où il n'y aurait au final que deux perdants et une rupture. Quant à Marie, elle se gardait bien de parler de choses qui fâcheraient. Personne n'était dupe, mais chacun se taisait. 
Les parents de Florence, les locataires de la sous-préfecture, avaient enterré définitivement le sujet. Ils avaient fini par tout savoir et accepter. Ils s'étaient faits au statut sexuel de leur fille, et la sachant en couple avec Tina qu'ils aimaient beaucoup, ils faisaient contre mauvaise fortune bon cœur. Le sujet était clos. Et mieux...selon le sous-préfet lui-même, il n'y avait pas de sujet !
Dans la cellule familiale de Tina, la première fissure apparut quand Marie se confia, un soir qu'elles étaient seules :
— Tu sais Tina, je crois bien que ton père ne dit rien, mais qu'il n'en pense pas moins. Je le sens. Il m'en veut sûrement d'avoir été trop complaisante. Il aurait sûrement voulu que je m'oppose à ta nature profonde et à ta relation avec Flo. Mais qu'est-ce qu'on y pouvait ? Rien ! Mais il est tellement rigide…
— Il t‘en parle, Maman ?
— Non, mais il s'éloigne de moi. Ses missions longues en extérieur ça lui convient bien. Avant, au retour il était câlin, aimant, mais la dernière fois, c'était plus le cas. On a mis huit jours à… se retrouver mari et femme au lit. 
— À ce point-là ? Ma pauvre maman, je comprends, en effet. Tu es jeune et très jolie pourtant. Papa ne sait pas la chance qu'il a.
— Et ça me désespère, car, excuse-moi de te parler aussi intimement, mais j'ai toujours été amoureuse de lui, que de lui, il était si bel homme !… en plus, dans sa tenue d'officier... Je ne pouvais que craquer. Je n'ai pas mis longtemps à fondre pour lui ; et il ne peut pas dire que je n'étais pas prompte ou active à ces choses-là, tu sais…
Tina fut surprise des confidences que lui faisaient sa mère. Un jour où elle osa, elle voulut la tester, pour voir…
— Et tu n'a jamais répondu aux avances d'un autre homme ? Tu as bien dû en recevoir, non ? Même à plus de cinquante ans, tu es très attirante, tu as un corps superbe, en plus de ton visage si doux et de tes beaux yeux de biche.
Marie se sentait flattée et réconfortée quand sa fille chérie lui parlait comme ça.
Aux vacances de Pâques, la première semaine, Flo et Tina firent un voyage ensemble en Italie, logeant dans des rBnB pas trop chers. La semaine au pays de l'amour et des chansons fut pour elles un régal, avec beaucoup de complicité culturelle, de sentiments et de plaisir. Leur sexualité avait mûri pendant leur vie commune de déjà plusieurs mois. Tina, en particulier, avait appris à mettre son corps en valeur pour émoustiller son amante sans jamais défaillir. Flo lui avait enseigné le pouvoir séducteur de la lingerie fine. Et entre femmes elle s'en donnaient à cœur joie, du bonheur !
— Quand je me vois comme ça dans la glace, je me dis qu'un garçon, ça se serait déjà jeté sur moi en arrachant mon mini slip et mon soutif ! avait-elle un jour confié à Flo en riant de sa condition sexuelle.
— Oh y a des chances, oui… Parce que même moi, là, tout de suite, c'est pas l'envie qui m'en manque, ma belle ! Allez, cache ta petite chatte et habille-toi ! Tu me tentes trop, cruelle !
Mais de toute façon il était trop tard pour les gâteries ce jour-là. Elles avaient réservé pour une heure de départ précise une visite de Venise en amoureuses, en gondole, qui les attendait déjà. Bien calées au fond de l'embarcation, se tenant par la main, dès qu'elles glissèrent sur l'eau verte des canaux, elles y échangèrent un baiser profond sans se soucier du gondolier.
— On se fera une belle nuit d'amour ce soir, hein ma Flo ?
Florence n'était jamais contre ces promesses pleines de désir, de plaisir et de jouissance.
La deuxième semaine de vacances, Flo et Tina restèrent chacune en famille. Flo se fit cocooner chez ses parents dans le bel appartement de fonction de son père le sous-préfet, tandis que Tina essayait en permanence de réconforter sa mère, par sa présence chez elle et ses gentilles attentions à son égard :
— Allez Maman chérie, fais-toi belle, on va faire un tour en ville ; ça te changera les idées.
Marie osa un ensemble noir, que Tina trouva extrêmement séduisant ; séducteur, même :
— Hmm, tu vas en faire tourner des têtes, comme ça : une minijupe en cuir, des bas fins et des bottes… Très sexy, ma mère…
- ...et je m'y connais ! ajouta Tina en lui souriant d'un air coquin ; les femmes, c'est mon rayon !
Après de tels compliments un peu osés, Marie se sentait toujours discrètement excitée. ‘'Et si quelqu'un me draguait ? Je serais bien embêtée'', se disait-elle. Elle savait bien que les regards des hommes exerceraient sur elle des idées peu avouables ; mais comme elle n'oserait jamais tromper son mari, il n'y aurait qu'une façon de les évacuer de sa tête et de...plus bas, le soir, sous ses draps. Elle en était désolée, mais quand même heureuse de savoir bien se donner du plaisir seule. Elle se faisait souvent jouir pour pouvoir s'endormir vite et ne plus penser à ce qui lui manquait tant : son homme qui dirigerait les opérations sur son corps pour lui donner les puissants orgasmes dont maintenant elle ne faisait plus que rêver. C'était du temps où il avait encore envie d'elle, chaque soir, et ne manquait jamais de la combler.
— Ah ça, il savait me faire jouir ton père… dit-elle plusieurs fois à Tina, un peu mal à l'aise quand même, lors de leurs discussions pendant cette semaine de tous les aveux, tellement Marie se sentait en manque.
Un jour Marie alla même jusqu'à se montrer curieuse de la vie intime de sa fille :
— Avec Flo, ça se passe bien ? Elle te donne tout le plaisir que tu mérites ? Elle te fait jouir ?
— Oui Maman. T'en fais pas pour nous, on ne se rate jamais, répondit en substance Tina, de moins en moins choquée par les questions indiscrètes de sa mère. Mieux que ça : Tina prenait plaisir à parler sexe avec elle. Évoquer certains détails sur le plaisir féminin les excitait autant l'une que l'autre, mentalement et...physiologiquement parlant !
Après deux jours d'une telle complicité avec sa mère, Tina finit par pousser ses confidences un peu plus. L'une d'elle laissa Marie sans voix :
— Ce qui est bon, enivrant pour Flo et moi, c'est que dans la minute qui précède l'orgasme, les envies les plus folles nous passent par la tête. On ne les aurait pas à froid, mais bien excitées on ne peut plus les contrôler.
— Tu parles de quoi, là ?
— Par exemple, se caresser… pas seulement devant ; mais aussi derrière... le petit trou…
— Hmm, vous aimez ça, toutes les deux ? Vous vous léchez à cet endroit-là ?
— Je te dis, ça nous rend folles quand on le fait. On craque souvent, oui, très souvent ; c'est comme ça qu'on arrive tout près de l'orgasme ; qui vient en peu de temps, dans ces cas-là, crois-moi ; et d'une puissance !
Ce soir-là la mère comme la fille, dans leurs solitudes respectives, profitèrent de l'humidité qui avait gagné et souillé leur culotte pour se masturber, chacune à sa façon. D'une chambre à l'autre, à travers la cloison trop fine, elles s'entendaient gémir et pousser des râles de plus en plus puissants, incontrôlés, avant que le plaisir ultime et culminant ne vînt s'inviter dans la chaleur moite de leur entrecuisse. 
Le lendemain au petit-déjeuner, Marie et Tina semblèrent gênées, l'espace d'un instant. Mais Marie sourit et commenta :
— Ça nous a fait du bien hier soir, pfffou !... On aurait du mal à nier ce qu'on faisait !
— H'hoh !.. oui, on est devenues folles ! Et un peu bruyantes ! répondit Tina en plaquant sa main devant sa bouche. Mais je suis contente ; surtout pour toi, ma p'tite maman. Ça te manquait tellement. 
— Oh tais-tois, ma chérie, tu me gênes…
— Faut pas être gênée Maman ; tu dois être très belle à regarder quand tu jouis, je suis sûre. Ça embellit le visage, le plaisir ; chez Flo c'est comme ça en tout cas.
Aussitôt le petit-déjeuner, Marie monta prendre sa douche du matin. Dans la maison, à l'étage, la première porte du couloir était celle de la salle d'eau. Juste avant d'atteindre le palier, Marie ressentit...plus qu'une envie : un besoin. Besoin d'entrer, de laisser la porte ouverte, d'ôter son peignoir en tissu-éponge, et de prendre sa douche en se tenant bien droite et de côté, de façon à se laisser voir nue de profil, par ?… eh oui : par sa fille ! la seule personne présente dans la maison, occupée pour l'instant à débarrasser la table de la cuisine, mais qui ne manquerait pas de passer par là dans quelques minutes pour se rendre à sa chambre.
Quand Tina approcha de la porte entrouverte, entendant l'eau couler, elle comprit que sa mère se douchait. Machinalement elle tourna la tête. À trois mètres d'elle, se tenait le corps magnifique d'une belle femme, aux formes très attirantes, bien plus qu'elle ne l'aurait imaginé. Tina s'arrêta net pour prendre le temps d'admirer sa mère, qui, faisant mine de rien, se passait langoureusement un gant de toilette sur le corps, jusque dans les moindres recoins. Le regard rivé dans celui de Tina, sans sourciller, elle se justifia, sur un ton presque naïf :
— Ben oui, quand j'ai beaucoup mouillé, je ne peux pas rester longtemps sans me doucher.
Ce disant, Marie faisait aller et venir lentement le gant sur son sexe, sans aucune gêne, devant sa fille qui, commençant à se sentir émoustillée par le spectacle, tarda à regagner sa chambre.
Tina était sûre que sa mère s'était volontairement montrée nue ; pour espérer de sa part quelque compliment sur sa beauté, sans doute ? Car elle se rappela l'avoir entendue faire déjà couler la douche la veille au soir, après quelle se fut masturbée. Alors, en attendant de mieux comprendre, Tina se contenta de lui donner raison, prenant les choses avec désinvolture :
— C'est vrai, Maman, c'est désagréable la cyprine séchée entre les lèvres.
Et comme ça ne coûtait rien de faire un compliment à sa mère, elle ajouta, en prime :
— Dis donc, je sais pas si j'aurai un corps aussi bien fait que le tien dans trente ans !
Puis sans attendre de commentaire, Tina, pleine de questions dans sa tête, passa son chemin.
Dans la journée, Marie et Tina allèrent faire quelques emplettes en centre ville. Ce qui étonna Tina, c'est que sa mère s'habillât d'une façon inhabituelle. Ce n'était pas son genre de porter une minijupe en l'absence de son mari aussi jaloux que fétichiste, par exemple. Aussi lui fit-elle la remarque :
— Tu nous montres ta culotte, Maman, tu dois bien t'en rendre compte. Au moins serre tes jambes quand tu sors de voiture ; tu photographies tout le monde en écartant tes cuisses comme ça !
— T'as qu'à dire que j'ai pas de belles jambes, ma fille !
— Si, Maman, elles sont magnifiques, justement ; ça excite les hommes ! et apercevoir une petite culotte au fond des cuisses d'une jolie femme, encore plus ! On le sait bien, que ça les rend fou, ce petit bout de tissu !
Eh oui ses jambes étaient l'atout majeur de Marie, surtout lorsqu'elles étaient montées sur de jolies talons hauts. Elle savait que les hommes qui la suivaient, dans la rue, ou en montant un escalier derrière elle, baissaient le regard pour savourer la vue sur ses mollets dont le galbe leur donnait des idées, probablement. Des idées de caresses, de baisers et d'ascension jusqu'à son entrejambe, la tête serrée entre ses cuisses pour aller sentir si le fruit défendu était mûr et à point pour le goûter, le croquer ?...
— Tu sais ma fille, c'est sur mes jambes que ton père a flashé dès notre première rencontre. J'aurais pu être laide de visage, il m'a toujours dit qu'il m'aurait choisie quand même. Ah il était vraiment amoureux ; à l'époque, ajouta Marie avec un brin de nostalgie dans la voix.
— Maman, tu n'es que dans la cinquantaine et tu es très belle. Si ça ne va plus avec Papa, cherche un autre homme ! il y en a plein les rues, dont plus d'un très bien qui te voudrait dans son lit, crois-moi.
Mais Marie restait sourde aux conseils de sa fille. Tina se désolait de la voir si bornée espérer de Pierre qu'il ranimât la flamme éteinte. Quand l'usure s'est immiscée dans un couple, recoller les fissures ne mène nulle part, elle aurait dû le savoir. 
— On rentre à la maison ? proposa Tina à Marie, qui la suivit.
— T'as raison, rentrons. Voir les gens heureux, ou simplement en couple, dans les rues et les magasins, ça me déprime, Tina.
Pendant le retour, Marie se taisait. Plus un mot à sa fille. Tina eut un instant l'impression que sa mère entamait une sérieuse et inquiétante dépression. Mais c'était bien autre chose qui minait le moral de Marie : une idée ! une idée mentalement suicidaire ou de génie selon ce qu'en penserait Tina quand elle lui en ferait part. Quitte ou double.
*******AU PIED DU MUR*******
— Tina, ma chérie, il faut qu'on parle, je suis décidée ; asseyons-nous.
Tina, intriguée, alla pour se poser sur le canapé, près de sa mère.
— Non, prends le fauteuil en face, lui dit Marie. Je veux qu'on se parle les yeux dans les yeux.
Le ton était grave ; la situation aussi, probablement. Marie ajouta :
—Surtout, tu ne m'interromps pas ! S'il te plaît… Je t'en prie.
— Je me tais et je t'écoute, Maman chérie. Qu'y a-t-il ? Je te sens angoissée ces jours-ci. Tu n'es pas bien, ça se voit. Dis-moi tout.
Marie commença alors un très long monologue, qui parut interminable à Tina :
— C'était bien ton père qu'il me fallait comme mari ; je ne regrette pas notre mariage. Il était si beau, si viril. Il m'a tout appris de l'amour. J'ai été une élève attentive et studieuse sur ce plan-là. J'ai tout accepté de lui. Les gestes amoureux, les façons de jouir et de faire jouir un homme. Le triolisme, figure-toi, avec une femme qu'on se partageait parfois, le temps d'une nuit de débauche ; la sodomie, la domination aussi. Même des pratiques qui ne me plaisaient pas, je les ai acceptées ; pour lui ; pour son plaisir de mâle dominant.
Même quand on t'a conçue, tout à fait consciemment, il m'a ordonné « d'écarter mes cuisses en grand pour qu'il puisse me pénétrer, le plus à fond possible ». ‘'Je veux qu'on fasse un garçon'', m'avait-il dit avant de me prendre. Il croyait à ces bêtises ! Comme si éjaculer tout au fond du vagin garantissait de faire un garçon ! La preuve... neuf mois après, tu arrivais !
Ton père m'a appris à aimer le sexe, j'y ai pris goût, j'y suis même devenue dépendante, accro. Mais ça a fini par le lasser. Voilà pourquoi il me délaisse peu à peu ; et bientôt ce sera complètement.
Mais moi j'ai toujours des envies ; des besoins, même. Et je ne veux pas le tromper. Alors j'en suis réduite à me masturber comme une collégienne, et en cachette, tu le sais depuis l'autre nuit ; même pas devant lui, comme il aimait tant que je le fasse pendant la fellation, dans le temps. Ma vie ne ressemble à rien si je n'ai personne. La chaleur du corps de quelqu'un qui m'aime et que j'aime me manque trop. Alors … 
...Alors comme tu me trouves jolie, et que tu aimes les femmes, je voudrais que, quand tu viens à la maison en l'absence de ton père, comme cette semaine, tu dormes... dans mon lit, avec moi, près de moi, tout près de moi. 
Qu'en dis-tu, ma chérie ?
Tina resta bouche bée un long moment avant d'entamer une conversation, une vraie, un dialogue avec sa mère :
— Mais, Maman, que veux-tu que je t'apporte ? Je suis ta fille, pas ton amante ! Qu'est-ce que ça veut dire ?
Marie maintenait son regard planté dans celui de Tina.
— Le soir, j'ai besoin d'une présence chaude dans mon lit. Tu pourrais me la donner pour me rendre heureuse. Moi je saurais t'enlacer, te caresser, t'embrasser, et je me donnerais à toi comme je me donnais à ton père ; on oublierait que je suis ta mère. Je veux partager le plaisir avec toi, en secret, mais totalement, sans retenue. J'ai besoin de ça, besoin de jouir. Et je ne serais pas ingrate.
— Maman, STOP ! Je ne t'en veux pas parce que tu dérailles, hurla Tina, mais crois-moi, tu dérailles ! Je ne commenterai pas plus longtemps ta sortie de route ! C'est immoral ce que tu me demandes, et c'est...fou, idiot...oh et puis je ne trouve pas les mots, tiens, merde !.
— Ah oui, je comprends, tu ne m'aimes pas assez pour surmonter l'obstacle, alors, regretta Marie. Je me disais que c'est pas très différent de l'homosexualité. Dans les deux cas, c'est hors-normes, puisque ce n'est pas ‘'dans la norme'' de coucher avec sa mère, comme c'est pas ‘'dans la norme'' de coucher avec quelqu'un du même sexe. 
— Oui Maman, d'accord, avec ton raisonnement, je te vois venir ! Mais là, ce serait le pompon ! On cocherait les deux cases ! Très « border-line » ton idée ! Et ne cherche pas à me faire culpabiliser, s'il te plaît !
Marie s'en tint à ces dernières paroles qu'elle reçut de plein fouet de sa fille chérie. Elle se leva, puis sans un mot regagna sa chambre à pas très lent, en sanglotant, comme si elle entamait un chemin de croix imaginaire, affichant une indéniable et sincère tristesse. 
Tina resta prostrée longtemps encore, avant d'éteindre la lumière du salon et de monter se coucher.
Arrivée dans le couloir de l'étage, elle remarqua que sa mère avait laissé sa porte de chambre entrouverte. Tina faillit la pousser pour aller voir comment allait sa maman chérie, après cet échange complètement surréaliste entre elles. Mais elle n'en fit rien, rentrant lâchement dans sa propre chambre pour se mettre au lit et finalement ne pas dormir de la nuit tant elle était bouleversée. Elle voulait essayer de comprendre comment une mère pouvait demander de telles choses à sa fille.
En pleine nuit, Tina ouvrit la lumière pour voir l'heure. 3H50. Sûrement qu'elle resterait insomniaque encore un long moment. À force de ressasser son incroyable conversation avec sa mère, prise de remords après les hurlements qu'elle avait poussés sur elle, elle finit par se décider à aller la consoler, se disant que sa mère ne méritait pas ça, qu'elle était certainement très malheureuse et sexuellement très déprimée pour en être arrivée à lui demander de partager sa couche avec elle.
Tina se couvrit de sa nuisette et remit sa culotte pour se rendre jusqu'à la porte de la chambre parentale, qui était encore entrouverte. La pauvre Marie, elle avait dû espérer toute la nuit avoir la visite de sa fille, au moins pour qu'elle essuie ses larmes et qu'elles se prennent dans leurs bras. Tina entra à pas de loup, assez penaude :
— Maman ?… Maman ?… répéta-t-elle tout bas plusieurs fois, sans retour. Tu dors ? Maman… Je t'en prie ; réponds-moi ; pardonne-moi… je t'en supplie.
Tina se mordait la lèvre en espérant une réponse à sa présence.
Sa prière finit pas être exaucée :
— Non je ne dors pas, ma fille, dit Marie sur un ton sec, vide d'affection.
— Je veux bien venir près de toi. Je suis triste de t'avoir vue pleurer. Je peux ?
Aucune réponse, sauf le ‘'clic'' de l'interrupteur de la lampe de chevet et le geste large de Marie qui déborda les draps en invitant Tina du regard à venir près d'elle.
Tina s'allongea calmement sur le dos, comme sa mère, et tout près d'elle ; leur regard resta longtemps planté sur le plafond, comme si elles n'osaient plus se regarder en face.
— Maman, tu sais que je t'aime. Je viens de réaliser comme ça me fait mal de te savoir dans la peine avec Papa qui s'éloigne de toi. J'ai honte de t'avoir rabrouée comme je l'ai fait.
— C'est rien, va, je suis folle, je le sais. Mais je t'aime tant moi aussi. J'ai déraillé, mais je sais que mon besoin de toi est comme je te l'ai dit, bien réel. Après ton père, c'est dans tes bras que j'imaginais me réfugier pour retrouver un peu de bonheur.
Tina prenait un temps suffisant avant de répondre posément à chaque phrase de sa mère.
— Je veux bien te prendre dans mes bras, Maman, mais pour se parler, et en se regardant.
Tina passa un bras sous la nuque de sa mère et l'autre sur son ventre pour l'enlacer. Marie rapprocha alors sa joue de celle de sa fille. Instinctivement, elles se caressèrent du bout du nez, en se souriant, et en s'accordant quelques petit bisous sur les joues.
— Tu sens bon, Maman ; et tu as une belle peau. Bien douce.
Marie ne put céder à la tentation de donner quelques bises furtives sur les lèvres pincées de sa fille, en fermant les yeux, ce qui électrisa Tina un instant.
— Maman, on en a parlé.. Ce n'est pas bien.
Marie disait que si elle devait finir ses jours sans l'amour des deux seuls êtres qu'elle aimait, sa fille et son mari, la fin viendrait vite pour elle ; une mort de désespoir, de solitude, d'ennui, de regret, de remords d'avoir raté sa vieillesse par perte du plaisir amoureux.
— Je ne pourrais pas m'y faire, tu sais, répéta Marie plusieurs fois ce soir-là, entre deux coulées de larmes.
Alors Tina serra un peu plus sa mère dans ses bras, en lui prodiguant des baisers répétés, dans le cou, cette fois. 
Marie sentait son cœur s'émouvoir. D'une main elle prit le bras que sa fille avait posé sur son ventre, et de l'autre elle remonta sa chemise de nuit jusqu'à libérer ses seins. Elle força à peine la main de Tina, celle-ci acceptant de cajoler sa mère en lui caressant tendrement la poitrine.
— Oui, caresse-moi, ma fille chérie, j'ai envie de tes mains sur moi…
— Maman, il ne faut pas…
— Chut ma chérie, oublie que je suis ta mère, pense que je suis une femme, et une belle femme, tu me l'as dit toi-même.
— Oui Maman tu est très belle, mais…
Alors la bouche de Marie prit d'assaut celle de Tina, l'empêchant d'énoncer son objection. 
À son tour, Tina ferma les yeux et commença à ronronner comme sa mère. Puis leurs langues se goûtèrent, un peu timides au début du baiser, mais très libérées après avoir fait quelques tours l'une sur l'autre. La respiration des deux femmes s'emballait, leurs cœurs cognaient dans leurs cages, les pointes de seins de Marie grossissaient et durcissaient sous les caresses et les pincements de sa fille. Tina comprit à cet instant que le point de non-retour n'était plus loin.
— Je sais qu'il ne faut pas, dit la mère, coupée net par sa fille.
— Mais c'est bon, maintenant, Maman, je suis d'accord, ne pensons plus qu'à nous, c'est toi qui as raison.
Marie, résolument excitée, s'abandonna lubriquement. Elle ouvrit grand le lit pour que Tina s'occupât pleinement d'elle. 
— Aide-moi, enlève ma culotte, Tina, ma chérie.
Tout allait se passer très vite: Tina s'exécuta, tout en embrassant chaque centimètre carré du joli ventre plat de Marie, qui alluma la deuxième lampe de chevet pour donner plus de lumière. On n'en était plus à se contenter d'agir dans la pénombre.
— Je veux qu'on se voie, Maman, assura Tina. Dans l'immoralité, mais dans le plaisir aussi. Assumons notre déviance Maman, si tu le souhaites.
— Hmmm que oui, ma chérie, oui...je le veux ; au diable le carcan des préjugés !
Tina fit glisser le slip de sa mère, lui maintint un genou plié en l'air pour caresser et embrasser ses magnifiques jambes. Elle remarqua sa petite toison toute douce, juste au-dessus de son adorable clitoris déjà sorti de son abri, arrogant, tentant, délicieusement exigeant et déjà avide, sans doute, d'habiles coups de langue.
— Ton père adorait ça, parce que je l'entretenais bien, ma chatte ...
— Hmm, c'est agréable au toucher en tout cas. Et je ne peux pas résister à ta chair tendre, Maman… Hmm.
— Oui, il agitait son nez dedans, et ça le rendait fou, tout en me léchant où il fallait… gourmand comme il était !
Au vu de telles indiscrètes confidences, Tina osa coller ses lèvres sur le clitoris de sa mère, juste pour le suçoter, faisant ainsi naître le plaisir dans tout son corps. Maintenant, Marie retrouvait peu à peu le sourire. Elle gémissait, heureuse, tout en caressant le dos de sa fille sous sa fine nuisette. Mais elle n'y tint plus ; il lui fallait prendre ce corps nu dans ses bras, contre elle, contre son ventre, contre ses seins déjà fort excités par les attouchements préalables de Tina.
— Hhahhh, enlève ta nuisette et ta culotte ma Tina, viens !
Tina délaissa provisoirement les chairs intimes de sa mère, se redressa et leva ses bras pour ôter cette nuisette devenue gênante. 
— Je garde ma culotte, parce que je me sens toute mouillée, Maman.
— Non, justement, enlève-la, fais moi sentir ton odeur, donne-la moi, que je la goûte.
Marie et Tina n'étaient plus choquées de rien. Elles connaissaient toutes deux la charge érotique de certains objets et savaient que cette pratique était loin d'être répugnante.
— Je l'ai déjà fait avec des femmes, tu sais, quand on faisait ça à trois, avec ton père et une autre qu'il nous ramenait à la maison pour une nuit.
Marie renifla la culotte humide, avant de la prendre entre ses lèvres pour se délecter des sécrétions de sa fille, là, juste là où le tissu s'était imprégné de la saveur de sa fente trempée.
— Hmmm que c'est bon, ma fille. Viens sur moi.
Tina, nue, vint s'allonger sur sa mère, seins contre seins, pour partager de profonds baisers avec elle.
— On devient folles, Maman !
— Oui mais laisse-toi aller, ma chérie, il faut qu'on se lèche maintenant, c'est trop fort dans mon ventre.
— Dans le mien aussi…
— Tu vois, on a trop envie ; il faut se faire jouir, ma petite chérie.
Ces mots-là ensorcelèrent Tina, au point qu'elle perdît toute envie de s'en tenir là. Elle sentait bien qu'elle ne se retirerait pas de cette situation lubrique, qu'elle irait jusqu'au bout, que sa mère et elle jouiraient dans un ouragan de plaisir.
— Laisse-moi encore jouer avec tes seins Maman.
— Prends, ma fille fais-toi plaisir, fais-moi du bien, je suis toute mouillée aussi dans ma chatte. Tu peux me les martyriser comme tu aimes.
Tina savait depuis longtemps le goût irrésistible d'un vagin qui suinte suite au plaisir qu'il reçoit. Alors oubliant la mère qu'était Marie, elle descendit caler son visage entre les cuisses de la femme qu'elle redevenait, pour lécher ce qui en dégoulinait, jusqu'à la dernière coulure de cyprine.
— Hmmm oui, ma fille, lèche-moi bien…. Oui, ça va venir… Oui, t'arrête pas… ah je jouis !!!….
Tina pouvait maintenant délaisser le sexe de sa mère, ne lui faisant plus que de légères caresses entre les cuisses, le temps qu'elle récupérât et finît d'onduler du bassin. 
— Maman, c'est toi qui as voulu cette situation ; tu as bien joui grâce à moi qui t'ai bien léchée, alors c'est à mon tour, exigea Tina ; tant pis si tu as moins envie maintenant, mais il m'en faut aussi, il me faut mon orgasme, tu comprends ?
Marie sourit à sa fille. 
— Tu crois vraiment que je n'aurais plus l'envie de toi parce tu viens de me faire jouir comme une folle ? Tiens, donne-moi ta chatte, mets-la sur ma bouche, tu vas voir !
Tina n'hésita pas un instant, trop excitée, le clitoris trop dur, les pointes de seins trop tendues ; pointes qu'elle devrait caresser et brutaliser un peu pour s'aider à jouir le plus fort possible. 
— Hmm je te sens couler, c'est merveilleux ! Tu m'inondes la bouche ma chérie, oh comme je t'aime ! dit Marie sous les cuisses écartées de sa fille…
L'orgasme arriva dans les organes échauffés de Tina, lui ravageant tout le corps. 
— Ah, Uih, Uih ! C'est bon, c'est bon Aaaahhh… oui, Maman !…
Un courant de haut voltage traversa ses seins, son ventre et son cerveau, ce qui lui fit hurler son plaisir encore plus fort que sa mère quelques minutes avant, qui maintenant entre deux succions à pleine bouche encourageait sa fille à se vider à fond en elle :
— Fais-moi boire toute ta liqueur, ma fille, hmmm, c'est trop bon...c'est délicieux !
Puis un grand silence se fit, alors que le corps de Tina vibrait encore. Encore une ou deux minutes, et la mère et la fille étaient vidées. L'orgasme avait eu raison de leur incontrôlable excitation. 
— Viens te reposer, dit Marie en mettant tout son amour maternel dans sa voix.
Tina s'allongea de nouveau sur le corps de sa mère dont elle embrassa à pleine bouche les lèvres charnues, pour entamer un dernier combat de langues. Instinctivement Marie ouvrit ses jambes en grand, entre lesquelles Tina vint insérer une cuisse, pour mieux sentir le contact et la chaleur de son pubis écrasé contre celui de sa mère.
— Serre tes cuisses sur la mienne, Maman. Tu vas voir, l'envie va revenir vite. Je vais te faire jouir encore. Tu n'as pas sommeil ?
Marie afficha un sourire de plénitude.
— Crois-moi, même si j'avais sommeil, je ferais l'effort de tenir toute la nuit, ma chérie. Embrasse-moi, je t'aime ; et dis-moi que tu m'aimes.
— On est vraiment folles ! Je t'aime aussi Maman. Mais au moment où j'entrais dans ta chambre pour te consoler - juste te consoler - je n'aurais pas crû qu'on le ferait. Je n'y pensais même pas. 
— Tu penseras peut-être un peu plus souvent à moi, alors.. Et tu viendras peut-être plus facilement m'accorder ta présence un week-end de temps en temps, hein ma chérie ? Bien sûr on ne dira rien à Flo, ni à personne, hein ?
— Oui Maman, répondit sincèrement Tina ce jour-là sous les affectueuses caresses de sa mère. Puis elle se leva, en ajoutant, le regard volontairement canaille, à la limite vicieux :
— Et une partie des vacances, si... tu veux bien. Et si Papa est encore parti en mission je te promets,…
— Quoi ? demanda Marie, impatiente.
— Eh bien… que tu n'auras qu'un lit à préparer chaque fois que je reviendrai...
 
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lasemelle
30 juin 2026 à 16:04
En relecture, pour le plus grand des plaisirs. Merci.
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lasemelle
16 février 2026 à 16:01
Absolument magnifique, et le côté incestueux donne encore plus de piquant à ce super bandant récit.
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Photo de profil de luke139
luke139
9 février 2026 à 14:23
Dommage que Flo soit tenue à l'écart ! :)
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Platz
9 février 2026 à 14:00
Excitant et bien écrit.
J’ai du mal avec l’inceste et avec l’infidélité de Tina, mais le titre dit bien « amours interdîtes »…
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