Fiction
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Connaissance avec mon demi frère — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Connaissance avec mon demi frère
Chapitre 1
Connaissance avec mon demi frère
Notre père charge la dernière valise dans le coffre de la voiture, ma belle mère déjà installée sur le siège passager. Ce nouveau couple part pour deux jours en Bretagne.
Une fois la porte d'entrée de la maison refermée, signalant le départ de nos parents pour le week-end, Emilio et moi même savions que nous avions la maison à nous tout seuls.
Lui et moi sommes demi frères, même père mais de mère différente. Nous avons encore du mal à nous adapter à cette nouvelle cohabitation, face à ces changements consécutifs au mariage précipité. Malgré de nombreux efforts, j'essaie, tant bien que mal, de nous trouver au moins un point commun, mais en vain
Emilio semble contrarié de ce départ. Assis sur le canapé du salon devant la télé après n'avoir pas omis de consulter, de manière compulsive ses messages sur l'application de rencontre gay sur son téléphone, je le vois dépité.
Son plan cul a été annulé à la dernière minute. Mais le pire pour lui, c'est qu'il doit devoir passer la soirée avec moi, son soi disant demi frère bon à rien........
Lui et moi sommes demi frères, même père mais de mère différente. Nous avons encore du mal à nous adapter à cette nouvelle cohabitation, face à ces changements consécutifs au mariage précipité. Malgré de nombreux efforts, j'essaie, tant bien que mal, de nous trouver au moins un point commun, mais en vain
Emilio semble contrarié de ce départ. Assis sur le canapé du salon devant la télé après n'avoir pas omis de consulter, de manière compulsive ses messages sur l'application de rencontre gay sur son téléphone, je le vois dépité.
Son plan cul a été annulé à la dernière minute. Mais le pire pour lui, c'est qu'il doit devoir passer la soirée avec moi, son soi disant demi frère bon à rien........
Moi, de mon côté, n'ai pas de tels projets. Oh non. Depuis que j'ai fais main basse sur un godemichet sous le matelas du lit d'Alexandre, qui partage la même chambre que moi, mais lit à part, une idée, une envie folle s'empare de moi. Le baiser tout simplement car moi, eh oui, je suis attiré par les mecs, les culs, les bites........Et le magazine qui se trouvait également sous son matelas était tout aussi révélateur de ses penchants sexuels.
Il est comme moi pédé, attiré par les mecs.......
Il est comme moi pédé, attiré par les mecs.......
— Tu sais, Emilio, t'es pas obligé de te balader sur les sentiers du jardin botanique pour te faire limer le cul ou bien baiser un mec.... ? Lui dis je.
Emilio relève la tête, le visage décomposé, presque ahuri suite à mes propos.
— Quoi ? De quoi tu me parles, répond Emilio qui se lève, comme mue par un ressort, et vient me faire face.
Il verrouille son téléphone et le range avec rapidité dans une de ses poches. Quant à moi, je me lève, éteint cette télévision qui me saoule. Emilio remarque de suite mon érection tendue dans mon pantalon de jogging. Je ne fais absolument rien pour cacher cette colonne de chair qui gonfle et étire le tissu du futal. Bien au contraire. J'en suis fier.
— Tu vois, Emilio, dis je en empoignant ma grosse bite, je suis chaud ce soir. Tu peux me sucer, si tu veux, car je sais que tu recherches un cul à limer ou une bouche pour te sucer..... ou le contraire. Moi, je peux t'offrir ça à la maison, entre nous. Je baiserai ton petit cul qui me plaît, je ne te le cache pas. Tu dois être en manque pour rechercher des mecs sur ton appli.
— Je ne sais pas pourquoi tu me dis ça, mais ton père ne serait sans doute pas heureux d'apprendre que son cher fils est un pédé et qu'il veut baiser son demi frère, me répond Emilio.
Je remarque que Emilio ne cesse de mater ma grosse teub tendue, hypnotisé par mon sexe imposant qui ne cesse de palpiter. Je lui dis avoir découvert, par hasard, et son gode et son magazine.
— Tu sais, on peut juste baiser, car oui, j'en ai envie, tout comme toi, sans pour autant en parler aux parents, dis je tout en lui faisant un clin d'oeil et en accentuant le mouvement de mon sexe. J'ai découvert, par mégarde ton magazine que tu as très mal rangé. Et ton beau godemichet, XXL. Du beau matos, dis voir. Moulé sans doute sur un grand black …..
Mes quelques paroles suffisent à Emilio par se soumettre. Je m'approche de lui, tend la main et empoigne sa bite à demi bandée. Je la sens palpiter, grossir, se tendre, s'allonger pendant que je plonge mon regard bleu acier dans le sien, des yeux brun doré.
— Mon salaud, je te touche à peine et te voilà déjà bien dur, comme moi, en fait, lui dis je.
Je pose une main sur le haut du crâne de mon demi frère et appuie afin qu'il s'agenouille. Je veux le réduire en chienne de baise, le temps d'une soirée.
Avant qu'Emilio ne tombe à genoux, je lui ôte son tee shirt et dévoile ce corps magnifique, finement dessiné, bronzé, sans poil, corps qui me fait fantasmer et qui est à l'origine de mes branlettes chaque nuit. Puis mes doigts s'insèrent sous l'élastique de son futal, le baisse aux chevilles..... Puis je regarde cette bosse monstrueusement tendue, étirant le slip.
J'en bave d'avance. Mes doigts glissent sous l'élastique et plongent dans sa toison de poils noirs, fins. Que c'est doux et chaud. Je baisse son slip. Une barre de chair brune, longue mais fine jaillit. Un dard qui s'étend et vient claquer son bas ventre d'un bruit mat. Ses petites couilles bien rondes sont douces au toucher. Putain, qu'il est beau mon demi frangin, me dis je.
Une vraie salope, une vraie chienne et sans doute une bonne suceuse.
Avant qu'Emilio ne tombe à genoux, je lui ôte son tee shirt et dévoile ce corps magnifique, finement dessiné, bronzé, sans poil, corps qui me fait fantasmer et qui est à l'origine de mes branlettes chaque nuit. Puis mes doigts s'insèrent sous l'élastique de son futal, le baisse aux chevilles..... Puis je regarde cette bosse monstrueusement tendue, étirant le slip.
J'en bave d'avance. Mes doigts glissent sous l'élastique et plongent dans sa toison de poils noirs, fins. Que c'est doux et chaud. Je baisse son slip. Une barre de chair brune, longue mais fine jaillit. Un dard qui s'étend et vient claquer son bas ventre d'un bruit mat. Ses petites couilles bien rondes sont douces au toucher. Putain, qu'il est beau mon demi frangin, me dis je.
Une vraie salope, une vraie chienne et sans doute une bonne suceuse.
Je tire sur la gaine de peau qui recouvre son magnifique gland brun, soyeux..... J'ai envie de le sucer mais d'abord, je veux voir jusqu'où peut aller Emilio.
A mon tour, je me dévêts sous son regard qui me manque aucun de mes gestes. Il pose une main sur mon torse, me pince les tétons (le salaud, il s'est y faire), tétons qui durcissent sous ses caresses. Puis je baisse mon futal.... Ma colonne de chair jaillit, déjà bien dure, bien droite, bien dure.....Une perle de rosée émerge sur le gland et Emilio y pose un pouce. Il étale cette liqueur avec douceur...... Je gémis, je râle silencieusement.
Il faut qu'il arrête sans quoi, je vais juter de suite, comme un puceau.
A t il plus d'expérience que moi envers les mecs, me dis je ??
Il faut qu'il arrête sans quoi, je vais juter de suite, comme un puceau.
A t il plus d'expérience que moi envers les mecs, me dis je ??
Emilio tombe de lui même à genoux, face à mon totem qui palpite, qui s'agite sous la pression sanguine. Il le prend d'une main pendant que l'autre empoigne mes couilles rasées, les soupèse, les malaxe, les serre dans sa main. Un léger cri de douleur s'échappe involontairement de ma bouche. Il sourit tout en me regardant.
Le voici à genoux.... puis se place à quatre pattes comme une bonne chienne qui sait qu'elle va être fécondée....... Je peux voir la naissance de ses fesses et ma bite voudrait tant faire connaissance de son petit trou brun. Voyant son aptitude à se soumettre, je devine aisément que Emilio n'est plus vierge et que son égout de chair a dû être nettoyé plusieurs fois.
Emilio ouvre la bouche, enfourne ma grosse pine. Ses lèvres glissent sur ma peau lisse pendant que sa langue s'enroule autour de mon gland.. Purée, mais quelle suceuse.....Mes dix huit centimètres sont littéralement engloutis dans son tunnel buccal. Son nez frotte même mon pubis.
— Mais dis moi, tu es une vraie salope de chienne, Emilio. Vas y suce bien....Humm, un délice...... dis je.
A SUIVRE
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