Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Karine, ma surprenante Belle-sœur — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Karine, ma surprenante Belle-sœur
Chapitre 1
Ma belle sœur
Cette histoire se déroule au début des années 2000.
En couple avec Babeth et marié depuis 6 ans environs, nous avons eu l’occasion d’aller au mariage d’une cousine de ma femme avec sa sœur Karine et son mari Thierry. Ce mariage était assez loin et il avait été convenu que nous arrivions sur site dès le vendredi soir.
A notre arrivée, nous avons été convié à passer une petite soirée où les hommes et les femmes étaient séparés, elles étaient une quinzaine et allaient dans un petit resto local. Pour nous, soirée grillade organisée chez le frère du marié. Thierry et moi ne connaissions personne et sommes restés la majorité du temps ensemble même si tout le monde était bien sympathique. Au fil de la soirée et des verres avalés, tout le monde rigolait bien, nous sommes sortis pisser, Thierry et moi un peu cahotant, et là, il sort tout en ouvrant son pantalon pour uriner :
“Prend l’air ma grande, c'est pas encore ce soir qu’on s’occupera de toi”
Je suis surpris et une conversation étrange commence.
“Ah, Vous êtes en froid Karine et toi ?”
“Non. Pas du tout. C’est juste qu’elle baise plus!”
“Merde. On est jeune pourtant ?
“Oui, fait chier. Et toi avec Babeth?”
“J’ai pas a me plaindre, et je peux même te dire que si ce soir elle a bu elle sera chaude”
“Je suis dégouté, je n'ai pas choisi la bonne!”
“Karine est plutot une belle femme, elle n’aurait pas un amant!”
“J’y ai bien pensé mais improbable, avec son taf a la maison et les enfants elle ne fait jamais rien en dehors par manque de temps, elle me le dit des fois d’ailleurs”
“Perso, si j’étais célibataire, je crois que je tenterai ma chance, elle est plutôt pas mal”
“Carrément, mais je dors sur la béquille tous les soirs “
“Si ce soir on fait l’amour avec Babeth, j’essaierai de pas être discret et peut etre que ça donnera des idées a ta femme.”
“Inchallah comme on dit en Bretagne “ me répond-il en riant.
Fin de cette discussion. On termine de pisser. On rentre notre matériel et on retourne dans la pièce avec tous les gars.
Dans la nuit. On se retrouve avec nos femmes, Baba est guillerette. Karine aussi, elles ont un peu abusé elles aussi.
Nous nous séparons pour la nuit. Nous sommes installés dans une grande pièce séparée par deux armoires. Pour entrer ou sortir de cette pièce, nous devons passer devant le lit de la première partie.
Nous nous couchons et nous prenons dans les bras. Babeth m’embrasse avec beaucoup d’envie, elle se frotte à moi, l'alcool agit comme un aphrodisiaque. Je bande elle me dit à voix basse qu’elle a trop envie, mais avec sa sœur a côté ça l’embête. Elle se met pourtant sur moi et continue à se frotter. Elle a juste une nuisette et je sens qu’elle est trempée. Elle prend en main ma bite au sommet de sa forme et l’oriente vers sa chatte. Elle se l’enfile en poussant un petit gémissement. Elle baisse sa tête sur mon épaule et me dit à voix basse qu’elle ne pouvait pas se retenir. Que c'est trop bon. Elle accélère son va et vient, elle mouille tellement qu’on entend clairement le clapotis de sa chatte a chaque mouvement qu’elle fait. On se retourne en position du missionnaire. Je commence à prendre mon rythme, elle souffle de plus en plus fort, mais prend l’oreiller pour cacher ses bruits. Je le retire, et l’embrasse. Elle se détend et respire très fort, je prend ses jambes et les poses sur mon épaule, la position de l’enclume lui procure toujours énormément de plaisir Thierry et Karine ne peuvent pas ignorer ce que l’on fait, j'accélère encore et je fini par donner un coup violent final ou je me vide en elle en gémissant, Baba jouissant en même temps en geignant de plaisirs. Je tombe sur elle, on est complètement essoufflés.
Terrassés par l’alcool et l’effort nous nous endormons direct.
Le matin, Babeth me dit qu’on a fait un peu de bruit et que vis a vis de sa sœur elle était gênée, je lui ai dit qu’elle dormait certainement.
En descendant pour le petit dej j’embrasse Thierry puis Karine, elle me sourit gênée et me regarde bizarrement.
Babeth descend à son tour et embrasse également Thierry puis sa sœur.
Pas de mot sur la nuit.
Un peu plus tard je coince Thierry et lui demande:
“Alors?”
“Rien!”
“Vous nous avez pas entendu?”
“Oh que si, j’avais une gaule, j’ai bien tenté mais Karine c’est retournée, et même en lui faisant sentir mon érection elle n’a pas voulu”
“Pourtant tu étais bien placé pour une petite sodomie ah ah ah”
“Encore moins, on a à peine essayé une fois il y a bien longtemps et ça lui a fait mal”
“Merde, désolé pour toi”
“”Faut pas, par contre vous vous êtes bien amusé. Tu voudrais pas échanger de sœur ?” En éclatant de rire.
“Avec tout ce que tu m’a raconté pas vraiment “ en riant également.
Pourtant, si je n’étais pas au courant de cette situation, Karine pourrait être une cible de choix, elle mesure 1m73, plutôt menu. Des hanches un peu larges dû à ses trois grossesses, un beau cul, un ventre plat et une poitrine plutot attirante, certainement bonnet B et qui paraît ferme
Des cheveux courts frisés. Blonde, yeux bleus. Je l’ai vu en maillot de bain et c'était plutôt agréable à regarder. Mais jamais aucune arrière pensée sur elle. Sauf depuis ce matin et son regard. Peut être le fait de savoir qu’elle est inactive.
A partir de ce moment-là , j'ai regardé Karine différemment, mais il fallait se préparer pour la cérémonie. On était en retard.
Avec une salle de bain, pas simple, Babeth y est allée en première. Puis Thierry et Karine y sont allés ensemble. J’ai pu tout débarrasser la table et nettoyer la cuisine. Nous les avons pressé en leur disant que c'était pas le moment d’en faire un quatrième. Ils sont sortis rapidement, Thierry en boxer et Karine juste une serviette sur elle couvrant tout juste ses fesses. J’étais surpris. Mais ce fut bref.
En rentrant dans la salle de bain, les affaires de la nuit de mon beau-frère et ma belle sœur étaient à terre. Je n’ai pas pu m’empêcher de prendre la culotte de Karine. Elle avait beaucoup de traces à l’entrejambe et était encore humide. Elle avait dû énormément mouiller.
Elle sentait bon cette culotte. Aussitôt je bandais, je n’ai pas pu m'empêcher de me branler en pensant à elle. J’ai joui très rapidement. Heureusement, nous étions pressés.
Douche prise, rasage fait, je suis sorti pour aller me préparer. Arrivé en bas tout le monde m'attendait. Babeth avait choisi une robe courte, blanche, ultra moulante mettant parfaitement son corps en valeur. L’idéal, pour cette robe, aurait été de ne rien porter dessous. Lors des essais, elle avait essayé avec soutien gorge, c'était moche, sans on voyait clairement ses aréoles, avec une culotte, pas possible, un string a la rigueur mais trop transparent et pour un mariage ça ne l’aurai pas fait. On a essayé avec un body blanc et c’était le plus raisonnable. Même s’il était bien visible.
Une petite veste courte fleurie et un chapeau. Elle était magnifiquement bandante ma femme. Sa sœur avait choisi une robe orange fourreau, avec dos nu. Elle avait gardé son soutien gorge. On lui a dit qu’elle était proche du mauvais goût.
Thierry nous dit qu’il lui a déjà fait la remarque mais sans succès. Et là devant nous elle dégrafe son soutien et le retire. C'est beaucoup plus élégant mais je comprends Karine. En bougeant pour retirer son sous vêtement, l'échancrure du décolleté plutôt évasé de sa robe m'a laissé voir un téton, assez érigé, elle a vu que j’avais vu et m’a sourit. Je suis surpris de la nouvelle attitude de ma belle sœur.
La journée se passe tranquillement, au gré du repas et des jeux qui anime la journée, j’ai croisé plusieurs fois le regard de ma belle sœur. Elle m’intrigue. A la fin du repas, nous avions un peu de temps, nous sommes allés dans le parc. nous promener, je crois que Baba avait une petite envie de câlin. Mais c'était sans compter sur Karine, qui en prenant la main de son mari nous accompagne. On marche, on parle de choses et d'autres. Baba est collée contre moi. Ma main autour de sa taille remonte sur son sein. Caché par sa veste. Mes caresses font réagir son téton. Elle est excitée. Elle a sa tête sur mon épaule. On s'arrête et on s’embrasse. Karine et Thierry , à côté, s'arrêtent également. Connaissant leur histoire je suis un peu gêné pour Thierry, mais contre toute attente ils s’embrassent. Karine me regarde en même temps. Ils se roulent une magnifique pelle. Les mains de Thierry se promènent sur ses fesses puis une disparaît pour passer par la fente de la robe. Il doit la doigter vu comment elle réagit. Elle me fixe du regard. J’ai du mal à le soutenir. Du monde arrive, Babeth défait son étreinte en me caressant légèrement la bosse sur mon bas ventre en me disant à voix basse
“coquin”
Thierry et Karine se détachent également.
Elle me sourit. Lui semble heureux. Toujours cela de pris.
On rentre dans la salle. Les filles restent ensemble et papotent, nous nous orientons vers le bar.
Et j’interroge Thierry;
“Dis moi, pour une fille qui ne fait rien, elle semblait très amoureuse !”
“J’ai rien compris, d’habitude dès que je pose les mains sur ces fesses elle me repousse, encore plus avec du monde”
“Tu en a bien profité mon salaud, j’ai vu ta main partir à l'intérieur de sa robe.”
“Dingue, je ne sais pas pourquoi! Et je peux te dire qu’elle était super excitée. Si personne n'était arrivé je ne sais pas comment cela aurait fini”
Les filles nous rejoignent et nous cessons cette conversation, et j’ai bien ma petite idée du pourquoi de son excitation. C’est clair que je ne laisse pas Karine indifférente. Depuis quand je n’en sais rien mais je m'en rends compte aujourd’hui.
La soirée dansante commence, Thierry, les filles et moi alternons entre buvette et bal. Les tangos, polkas, valses et j’en passe ne sont pas pour nous. Nous rejoignons la piste pour les rocks, disco et slow un peu enivré par les boissons.
D'ailleurs j’attends avec impatience cette future série. J’aime tellement être collé contre ma Baba, et lorsqu’elle est saoule, elle aime tellement se frotter contre moi pour bien me chauffer.
Cette série commence par “les mots bleus”
Et c’est parti entre pelle magistrale et frotti frotta. Elle gagne à tous les coups, je bande dur et ça l’excite.
Puis arrive “Still loving you”
J’adore.
Et là ma belle sœur vient et dit a sa sœur “On échange.”
Elle lui répond:
“Avec plaisir mais fais gaffe il bande “ en éclatant de rire.
Karine se colle contre moi, fort, ses bras serrés autour de mon cou, j’ai mes mains sur le bas de ses hanches et elle me dit certainement sous l’effet de l’alcool:
“Baba a raison. Tu bandes bien”
“Désolé, attend je m'écarte”
“Au contraire. C’est tellement agréable, je n’arrive pas au même résultat avec mon mari”.
On regarde Baba et Thierry et on les vois tous les deux collés, elle me dit:
“Tu crois qu’il bande lui aussi”
“Je crois oui. Ta sœur est très sexy dans sa robe moulante. Tu as vu le résultat sur moi ?”
“Je croyais que j’en étais là cause.”
“Mais je te rassure, si je bande toujours c’est aussi parce que je danse avec une magnifique femme.”
Elle me sourit et pose sa tête sur mon épaule. On s'éloigne un peu de Thierry et Babeth, la salle est sombre. Je descends mes mains sur ses fesses discrètement. Son petit soupir me prouve qu’elle aime.
Je m'enhardis et tente un passage par le devant de sa robe fendue, elle me regarde, je continue d'avancer, elle ne dit rien. Me fixe toujours, j’arrive a sa culotte, proche de son entrejambe. La zone dégage beaucoup de chaleur, elle me regarde toujours, je passe sous l’élastique, découvre une chatte poilue, j’arrive sur sa vulve,elle est trempée je passe un doigt sur ses lèvres. Elle respire fort, pause sa tête sur mon épaule en disant faiblement
“oui, continue”
Je cherche du regard Babeth et Thierry. Je les aperçois, il semble s’amuser et rire. Always de Bon Jovi se lance. Je rentre mon doigt. Elle me sert les fesses et souffle fort. Nos bouches se rapprochent mais je me recule. Ce n’est pas possible ici.
Je retire mon doigt. Trempé. Je le mets dans ma bouche, le suce. Elle me regarde pleine d’envie, je lui prend la main et nous allons dehors. Je cherche un endroit caché, nous marchons vite, elle me tire sur la droite du bâtiment. Le parking est tout proche et l’angle profond est caché par une haute haie
Cette histoire se déroule au début des années 2000.
En couple avec Babeth et marié depuis 6 ans environs, nous avons eu l’occasion d’aller au mariage d’une cousine de ma femme avec sa sœur Karine et son mari Thierry. Ce mariage était assez loin et il avait été convenu que nous arrivions sur site dès le vendredi soir.
A notre arrivée, nous avons été convié à passer une petite soirée où les hommes et les femmes étaient séparés, elles étaient une quinzaine et allaient dans un petit resto local. Pour nous, soirée grillade organisée chez le frère du marié. Thierry et moi ne connaissions personne et sommes restés la majorité du temps ensemble même si tout le monde était bien sympathique. Au fil de la soirée et des verres avalés, tout le monde rigolait bien, nous sommes sortis pisser, Thierry et moi un peu cahotant, et là, il sort tout en ouvrant son pantalon pour uriner :
“Prend l’air ma grande, c'est pas encore ce soir qu’on s’occupera de toi”
Je suis surpris et une conversation étrange commence.
“Ah, Vous êtes en froid Karine et toi ?”
“Non. Pas du tout. C’est juste qu’elle baise plus!”
“Merde. On est jeune pourtant ?
“Oui, fait chier. Et toi avec Babeth?”
“J’ai pas a me plaindre, et je peux même te dire que si ce soir elle a bu elle sera chaude”
“Je suis dégouté, je n'ai pas choisi la bonne!”
“Karine est plutot une belle femme, elle n’aurait pas un amant!”
“J’y ai bien pensé mais improbable, avec son taf a la maison et les enfants elle ne fait jamais rien en dehors par manque de temps, elle me le dit des fois d’ailleurs”
“Perso, si j’étais célibataire, je crois que je tenterai ma chance, elle est plutôt pas mal”
“Carrément, mais je dors sur la béquille tous les soirs “
“Si ce soir on fait l’amour avec Babeth, j’essaierai de pas être discret et peut etre que ça donnera des idées a ta femme.”
“Inchallah comme on dit en Bretagne “ me répond-il en riant.
Fin de cette discussion. On termine de pisser. On rentre notre matériel et on retourne dans la pièce avec tous les gars.
Dans la nuit. On se retrouve avec nos femmes, Baba est guillerette. Karine aussi, elles ont un peu abusé elles aussi.
Nous nous séparons pour la nuit. Nous sommes installés dans une grande pièce séparée par deux armoires. Pour entrer ou sortir de cette pièce, nous devons passer devant le lit de la première partie.
Nous nous couchons et nous prenons dans les bras. Babeth m’embrasse avec beaucoup d’envie, elle se frotte à moi, l'alcool agit comme un aphrodisiaque. Je bande elle me dit à voix basse qu’elle a trop envie, mais avec sa sœur a côté ça l’embête. Elle se met pourtant sur moi et continue à se frotter. Elle a juste une nuisette et je sens qu’elle est trempée. Elle prend en main ma bite au sommet de sa forme et l’oriente vers sa chatte. Elle se l’enfile en poussant un petit gémissement. Elle baisse sa tête sur mon épaule et me dit à voix basse qu’elle ne pouvait pas se retenir. Que c'est trop bon. Elle accélère son va et vient, elle mouille tellement qu’on entend clairement le clapotis de sa chatte a chaque mouvement qu’elle fait. On se retourne en position du missionnaire. Je commence à prendre mon rythme, elle souffle de plus en plus fort, mais prend l’oreiller pour cacher ses bruits. Je le retire, et l’embrasse. Elle se détend et respire très fort, je prend ses jambes et les poses sur mon épaule, la position de l’enclume lui procure toujours énormément de plaisir Thierry et Karine ne peuvent pas ignorer ce que l’on fait, j'accélère encore et je fini par donner un coup violent final ou je me vide en elle en gémissant, Baba jouissant en même temps en geignant de plaisirs. Je tombe sur elle, on est complètement essoufflés.
Terrassés par l’alcool et l’effort nous nous endormons direct.
Le matin, Babeth me dit qu’on a fait un peu de bruit et que vis a vis de sa sœur elle était gênée, je lui ai dit qu’elle dormait certainement.
En descendant pour le petit dej j’embrasse Thierry puis Karine, elle me sourit gênée et me regarde bizarrement.
Babeth descend à son tour et embrasse également Thierry puis sa sœur.
Pas de mot sur la nuit.
Un peu plus tard je coince Thierry et lui demande:
“Alors?”
“Rien!”
“Vous nous avez pas entendu?”
“Oh que si, j’avais une gaule, j’ai bien tenté mais Karine c’est retournée, et même en lui faisant sentir mon érection elle n’a pas voulu”
“Pourtant tu étais bien placé pour une petite sodomie ah ah ah”
“Encore moins, on a à peine essayé une fois il y a bien longtemps et ça lui a fait mal”
“Merde, désolé pour toi”
“”Faut pas, par contre vous vous êtes bien amusé. Tu voudrais pas échanger de sœur ?” En éclatant de rire.
“Avec tout ce que tu m’a raconté pas vraiment “ en riant également.
Pourtant, si je n’étais pas au courant de cette situation, Karine pourrait être une cible de choix, elle mesure 1m73, plutôt menu. Des hanches un peu larges dû à ses trois grossesses, un beau cul, un ventre plat et une poitrine plutot attirante, certainement bonnet B et qui paraît ferme
Des cheveux courts frisés. Blonde, yeux bleus. Je l’ai vu en maillot de bain et c'était plutôt agréable à regarder. Mais jamais aucune arrière pensée sur elle. Sauf depuis ce matin et son regard. Peut être le fait de savoir qu’elle est inactive.
A partir de ce moment-là , j'ai regardé Karine différemment, mais il fallait se préparer pour la cérémonie. On était en retard.
Avec une salle de bain, pas simple, Babeth y est allée en première. Puis Thierry et Karine y sont allés ensemble. J’ai pu tout débarrasser la table et nettoyer la cuisine. Nous les avons pressé en leur disant que c'était pas le moment d’en faire un quatrième. Ils sont sortis rapidement, Thierry en boxer et Karine juste une serviette sur elle couvrant tout juste ses fesses. J’étais surpris. Mais ce fut bref.
En rentrant dans la salle de bain, les affaires de la nuit de mon beau-frère et ma belle sœur étaient à terre. Je n’ai pas pu m’empêcher de prendre la culotte de Karine. Elle avait beaucoup de traces à l’entrejambe et était encore humide. Elle avait dû énormément mouiller.
Elle sentait bon cette culotte. Aussitôt je bandais, je n’ai pas pu m'empêcher de me branler en pensant à elle. J’ai joui très rapidement. Heureusement, nous étions pressés.
Douche prise, rasage fait, je suis sorti pour aller me préparer. Arrivé en bas tout le monde m'attendait. Babeth avait choisi une robe courte, blanche, ultra moulante mettant parfaitement son corps en valeur. L’idéal, pour cette robe, aurait été de ne rien porter dessous. Lors des essais, elle avait essayé avec soutien gorge, c'était moche, sans on voyait clairement ses aréoles, avec une culotte, pas possible, un string a la rigueur mais trop transparent et pour un mariage ça ne l’aurai pas fait. On a essayé avec un body blanc et c’était le plus raisonnable. Même s’il était bien visible.
Une petite veste courte fleurie et un chapeau. Elle était magnifiquement bandante ma femme. Sa sœur avait choisi une robe orange fourreau, avec dos nu. Elle avait gardé son soutien gorge. On lui a dit qu’elle était proche du mauvais goût.
Thierry nous dit qu’il lui a déjà fait la remarque mais sans succès. Et là devant nous elle dégrafe son soutien et le retire. C'est beaucoup plus élégant mais je comprends Karine. En bougeant pour retirer son sous vêtement, l'échancrure du décolleté plutôt évasé de sa robe m'a laissé voir un téton, assez érigé, elle a vu que j’avais vu et m’a sourit. Je suis surpris de la nouvelle attitude de ma belle sœur.
La journée se passe tranquillement, au gré du repas et des jeux qui anime la journée, j’ai croisé plusieurs fois le regard de ma belle sœur. Elle m’intrigue. A la fin du repas, nous avions un peu de temps, nous sommes allés dans le parc. nous promener, je crois que Baba avait une petite envie de câlin. Mais c'était sans compter sur Karine, qui en prenant la main de son mari nous accompagne. On marche, on parle de choses et d'autres. Baba est collée contre moi. Ma main autour de sa taille remonte sur son sein. Caché par sa veste. Mes caresses font réagir son téton. Elle est excitée. Elle a sa tête sur mon épaule. On s'arrête et on s’embrasse. Karine et Thierry , à côté, s'arrêtent également. Connaissant leur histoire je suis un peu gêné pour Thierry, mais contre toute attente ils s’embrassent. Karine me regarde en même temps. Ils se roulent une magnifique pelle. Les mains de Thierry se promènent sur ses fesses puis une disparaît pour passer par la fente de la robe. Il doit la doigter vu comment elle réagit. Elle me fixe du regard. J’ai du mal à le soutenir. Du monde arrive, Babeth défait son étreinte en me caressant légèrement la bosse sur mon bas ventre en me disant à voix basse
“coquin”
Thierry et Karine se détachent également.
Elle me sourit. Lui semble heureux. Toujours cela de pris.
On rentre dans la salle. Les filles restent ensemble et papotent, nous nous orientons vers le bar.
Et j’interroge Thierry;
“Dis moi, pour une fille qui ne fait rien, elle semblait très amoureuse !”
“J’ai rien compris, d’habitude dès que je pose les mains sur ces fesses elle me repousse, encore plus avec du monde”
“Tu en a bien profité mon salaud, j’ai vu ta main partir à l'intérieur de sa robe.”
“Dingue, je ne sais pas pourquoi! Et je peux te dire qu’elle était super excitée. Si personne n'était arrivé je ne sais pas comment cela aurait fini”
Les filles nous rejoignent et nous cessons cette conversation, et j’ai bien ma petite idée du pourquoi de son excitation. C’est clair que je ne laisse pas Karine indifférente. Depuis quand je n’en sais rien mais je m'en rends compte aujourd’hui.
La soirée dansante commence, Thierry, les filles et moi alternons entre buvette et bal. Les tangos, polkas, valses et j’en passe ne sont pas pour nous. Nous rejoignons la piste pour les rocks, disco et slow un peu enivré par les boissons.
D'ailleurs j’attends avec impatience cette future série. J’aime tellement être collé contre ma Baba, et lorsqu’elle est saoule, elle aime tellement se frotter contre moi pour bien me chauffer.
Cette série commence par “les mots bleus”
Et c’est parti entre pelle magistrale et frotti frotta. Elle gagne à tous les coups, je bande dur et ça l’excite.
Puis arrive “Still loving you”
J’adore.
Et là ma belle sœur vient et dit a sa sœur “On échange.”
Elle lui répond:
“Avec plaisir mais fais gaffe il bande “ en éclatant de rire.
Karine se colle contre moi, fort, ses bras serrés autour de mon cou, j’ai mes mains sur le bas de ses hanches et elle me dit certainement sous l’effet de l’alcool:
“Baba a raison. Tu bandes bien”
“Désolé, attend je m'écarte”
“Au contraire. C’est tellement agréable, je n’arrive pas au même résultat avec mon mari”.
On regarde Baba et Thierry et on les vois tous les deux collés, elle me dit:
“Tu crois qu’il bande lui aussi”
“Je crois oui. Ta sœur est très sexy dans sa robe moulante. Tu as vu le résultat sur moi ?”
“Je croyais que j’en étais là cause.”
“Mais je te rassure, si je bande toujours c’est aussi parce que je danse avec une magnifique femme.”
Elle me sourit et pose sa tête sur mon épaule. On s'éloigne un peu de Thierry et Babeth, la salle est sombre. Je descends mes mains sur ses fesses discrètement. Son petit soupir me prouve qu’elle aime.
Je m'enhardis et tente un passage par le devant de sa robe fendue, elle me regarde, je continue d'avancer, elle ne dit rien. Me fixe toujours, j’arrive a sa culotte, proche de son entrejambe. La zone dégage beaucoup de chaleur, elle me regarde toujours, je passe sous l’élastique, découvre une chatte poilue, j’arrive sur sa vulve,elle est trempée je passe un doigt sur ses lèvres. Elle respire fort, pause sa tête sur mon épaule en disant faiblement
“oui, continue”
Je cherche du regard Babeth et Thierry. Je les aperçois, il semble s’amuser et rire. Always de Bon Jovi se lance. Je rentre mon doigt. Elle me sert les fesses et souffle fort. Nos bouches se rapprochent mais je me recule. Ce n’est pas possible ici.
Je retire mon doigt. Trempé. Je le mets dans ma bouche, le suce. Elle me regarde pleine d’envie, je lui prend la main et nous allons dehors. Je cherche un endroit caché, nous marchons vite, elle me tire sur la droite du bâtiment. Le parking est tout proche et l’angle profond est caché par une haute haie
Elle me pousse contre le capot d’une voiture et m’embrasse a pleine bouche, puis me dit:
“J’ai envi de toi depuis tellement longtemps”
Je suis complètement surpris de ses aveux. Mes mains repartent a l’assaut et écarte sa robe. Elles se posent sur ses hanches et je lui retire sa culotte, que je balance plus loin. Elle, pendant ce temps, me caresse par-dessus mon pantalon. Je bande terriblement. Nous nous retournons. Je la tourne face à la voiture. Je la penche en avant puis lui lève sa robe. Je me penche à mon tour. Ses fesses et sa chatte me sont complètement offerts. Je commence à la lecher.
Ma langue s’insinue partout, de son clito à son anus. Je l’entends soupirer. Mon pouce sur son bouton, mon majeur dans son vagin et ma langue sur sa rondelle. Elle semble adorer. Bien loin de ce qu’a pu me dire Thierry.
Je l'entend gémir et je sens ses contractions sur mon doigt. Elle vient de jouir. Je continue mes mouvements de doigt et je tente de pénétrer son anus. Aucun geste de refus. Au contraire. Elle se recule dessus en geignant un oui de plaisir.
Je sors mes doigts, me relève. Dézippe mon pantalon. Je prends ma bite. Je crache dessus et présente mon gland sur sa corolle. Elle tourne la tête et me dit:
“Vas-y doucement, c’est la première fois mais j’en ai tellement envie.”
Thierry avait raison.
Mon gland est collé à son sphincter. J’avance très lentement. Elle souffle énormément, s’ouvre petit à petit, je prends possession millimètre par millimètre. Son corps m’accepte. Arrivé au bout, je ne bouge plus. Elle se détend. Se relève et m’embrasse. Ma main gauche est posée sur son clito, ma droite s’empare de son sein droit, son téton est complètement érigé et hypersensible. Je commence à faire de lent va et vient, elle pousse un long oui de plaisir et reprend appui sur le capot de la voiture. J’accélère mes mouvements de bassin et mes mains s’agitent. Elle gémit de plus en plus, je ne vais pas tenir longtemps, elle non plus. La pression monte. J’accélère encore, Karine part dans un long cri retenu par ses mains, elle a une énorme jouissance. Je continue. Je vais bientôt venir, Elle me demande de me retirer pour ne pas que ça coule après (amis poète) Elle n’en peut plus, je me retire, la retourne. J'entends au loin les appels de Baba, j’appuie sur les épaules de Karine, elle se met à genoux et je me vide complètement dans sa bouche. On entend Babeth approché, Karine n’ayant plus le choix avale tant bien que mal en ayant un haut le cœur et remet correctement le haut de sa robe, moi je remonte vite mon pantalon. Elle nous trouve. Karine appuyée sur le capot, moi a côté d’elle
“Bah, vous faites quoi? On vous cherche partout pour rentrer, le bal se termine ”
“Pendant les slows Karine ne se sentait pas bien, elle avait la nausée, on a pris l’air”
“Je vois ça, Karine tu n’as pas l’air en forme, tu as une drôle de tête”
Elle vient juste d’avaler du sperme pour la première fois, elle me l’avouera plus tard ce qui explique sa tête
“Oui, mais ça va mieux, Pierre a pris soin de moi, tu as de la chance d’avoir un mari aussi attentif”
“Oui. J’ai cette chance, par contre essuie toi la bouche, tu as encore un peu de vomi qui a coulé”
Baba dit cela en me serrant contre elle.
Je souris à Karine, on l’a échappé belle.
Nous retournons dans la salle, Babeth nous dit:
“Il y en a une qui devait avoir le feu au cul, elle a laissé sa culotte ici”
Nous rions tous, si elle savait.
Arrivé dans la salle, le bal se termine. Nous prenons encore quelques verres au bar, bien inutile vu notre état alcoolique. Nous décidons de rentrer à pied, ce sera plus raisonnable vu ce que l’on a bu.
En rentrant, les filles sont devant nous, à papoter entre elles et Thierry me lance ;
“C’était sympa cette soirée ?”
“Carrément”
“Je suis un peu gêné mais je dois te dire que lorsque j’ai dansé avec Baba, je me suis mis à bander et elle s’en est rendu compte !”
“Tu ne me surprends pas, vu dans l’état de manque que tu es !”
“Je te rassure, je me suis excusé et on c’est décollé pour continuer à danser !”
“C’est pas grave Thierry “
“C’est exactement ce que m’a dit ta femme, et toi, avec Karine ?’”
“C’est pire,lorsqu'on a échangé, Baba lui a dit que je bandais, et bien sûr elle s’en ai rendu compte, et comme toi, je me suis écarté”
Il m’était difficile de lui dire autre chose.
“Ok, par contre on vous a perdu de vu”
“Oui,Karine n’était pas bien, on a pris l’air, on a un peu parlé, on a parlé de vous “
“Ah bon “
“Oui, et je peux te rassurer, elle n’a pas d’amant, (salaud que je suis), c’est juste une mauvaise période pour elle, mais je suis certain que très vite ça va s’arranger !”
“Merci mon pote”
“A ton service”
Les filles chahutent sur le trajet, font des messes basses et rigolent beaucoup, elles sont guillerettes, saoules, et j’adore quand ma femme est comme ça.
Nous arrivons à la maison.
Nous laissons la salle de bain à Thierry et Karine, elle insiste pour y aller en premier, en meme temps, s’il se rend compte que sa femme n’a plus de culotte ça risque de poser des problème, elle y va donc seule, lui va aux toilettes et j’interroge ma belle pendant se temps là, assez inquiet :
“Vous rigoliez beaucoup toi et ta sœur, qu’est ce que vous vous racontiez ?”
“Rien des histoires de filles”
“Ça avait l’air drôle “
Oui, je te dirai tout à l’heure.
A ce moment, Karine sort de la salle de bain, Thierry étant encore aux toilettes nous y allons rapidement. On se taquine un peu, rapidement, je sens qu’elle est chaude. Elle retire sa robe, et elle est face au miroir en body, ses tétons pointent, je me colle à elle, frôle rapidement sa poitrine, elle a une sorte de frisson, ma main gauche descend rapidement sur son pubis. Le tissu est humide, je dégrafe l’entrejambe et lui soulève le body pour lui retirer par dessus sa tête, je la prends dans mes bras, je me déshabille et me retrouve en boxer contre son corps nu. Elle est trop bandante. Elle brosse ses dents rapidement, moi de même, on est chaud, elle me dit qu’elle a oublié sa nuisette, je lui propose d’aller la chercher, là, sans attendre ma réponse, elle sort nue de la salle de bain, je la suis, notre beau frère attendait son tour et nous voit. Baba pousse un petit cri de surprise et par à rire. Karine lève la tête et nous voit passer, elle lui dit:
“Tu exagères petite soeur. Mon Thierry va être tout excité comme pendant le bal!” Elles rient.
“Pas grave tu vas savoir comment faire pour le calmer!”
“Pas sûr, je te demanderais peut-être des conseils!” En éclatant de rire toutes les deux encore.
Nous filons vite fait sous notre couette et je demande discrètement ce qu’elle disait tout à l'heure. Elle ne me répond pas, on entend Thierry qui rejoint sa femme puis Babeth dit tout haut:
“Karine, Pierre me demande ce qu’on disait tout à l'heure?”
“Ah. Tu lui a pas dit?”
“Non, vas-y toi ?”
“On parlait de vos bites messieurs, Babeth et moi avons apprécié de vous sentir en pleine forme contre nos ventres!”
“Carrément ma grande sœur, Thierry, tu caches bien ton jeu, d’ailleurs il est comment là?
La conversation était hallucinante, jamais j’aurai cru les sœurs capable de parler comme cela, mais je reconnais que leur ivresse me plait bien a ce moment là
“En pleine forme, et Pierre?”
“Pareil!”
Et Karine relance encore:
“Et tu prévois quoi pour le calmer?”
“D’abord une petite caresse manuelle”
Baba se met a me branler doucement en me regardant dans les yeux
“D’accord, je fais comme toi petite sœur!”
La situation est hyper excitante, savoir que Karine et Thierry font la même chose que nous en même temps, séparés seulement d’une armoire.
“J’ai envi de toi depuis tellement longtemps”
Je suis complètement surpris de ses aveux. Mes mains repartent a l’assaut et écarte sa robe. Elles se posent sur ses hanches et je lui retire sa culotte, que je balance plus loin. Elle, pendant ce temps, me caresse par-dessus mon pantalon. Je bande terriblement. Nous nous retournons. Je la tourne face à la voiture. Je la penche en avant puis lui lève sa robe. Je me penche à mon tour. Ses fesses et sa chatte me sont complètement offerts. Je commence à la lecher.
Ma langue s’insinue partout, de son clito à son anus. Je l’entends soupirer. Mon pouce sur son bouton, mon majeur dans son vagin et ma langue sur sa rondelle. Elle semble adorer. Bien loin de ce qu’a pu me dire Thierry.
Je l'entend gémir et je sens ses contractions sur mon doigt. Elle vient de jouir. Je continue mes mouvements de doigt et je tente de pénétrer son anus. Aucun geste de refus. Au contraire. Elle se recule dessus en geignant un oui de plaisir.
Je sors mes doigts, me relève. Dézippe mon pantalon. Je prends ma bite. Je crache dessus et présente mon gland sur sa corolle. Elle tourne la tête et me dit:
“Vas-y doucement, c’est la première fois mais j’en ai tellement envie.”
Thierry avait raison.
Mon gland est collé à son sphincter. J’avance très lentement. Elle souffle énormément, s’ouvre petit à petit, je prends possession millimètre par millimètre. Son corps m’accepte. Arrivé au bout, je ne bouge plus. Elle se détend. Se relève et m’embrasse. Ma main gauche est posée sur son clito, ma droite s’empare de son sein droit, son téton est complètement érigé et hypersensible. Je commence à faire de lent va et vient, elle pousse un long oui de plaisir et reprend appui sur le capot de la voiture. J’accélère mes mouvements de bassin et mes mains s’agitent. Elle gémit de plus en plus, je ne vais pas tenir longtemps, elle non plus. La pression monte. J’accélère encore, Karine part dans un long cri retenu par ses mains, elle a une énorme jouissance. Je continue. Je vais bientôt venir, Elle me demande de me retirer pour ne pas que ça coule après (amis poète) Elle n’en peut plus, je me retire, la retourne. J'entends au loin les appels de Baba, j’appuie sur les épaules de Karine, elle se met à genoux et je me vide complètement dans sa bouche. On entend Babeth approché, Karine n’ayant plus le choix avale tant bien que mal en ayant un haut le cœur et remet correctement le haut de sa robe, moi je remonte vite mon pantalon. Elle nous trouve. Karine appuyée sur le capot, moi a côté d’elle
“Bah, vous faites quoi? On vous cherche partout pour rentrer, le bal se termine ”
“Pendant les slows Karine ne se sentait pas bien, elle avait la nausée, on a pris l’air”
“Je vois ça, Karine tu n’as pas l’air en forme, tu as une drôle de tête”
Elle vient juste d’avaler du sperme pour la première fois, elle me l’avouera plus tard ce qui explique sa tête
“Oui, mais ça va mieux, Pierre a pris soin de moi, tu as de la chance d’avoir un mari aussi attentif”
“Oui. J’ai cette chance, par contre essuie toi la bouche, tu as encore un peu de vomi qui a coulé”
Baba dit cela en me serrant contre elle.
Je souris à Karine, on l’a échappé belle.
Nous retournons dans la salle, Babeth nous dit:
“Il y en a une qui devait avoir le feu au cul, elle a laissé sa culotte ici”
Nous rions tous, si elle savait.
Arrivé dans la salle, le bal se termine. Nous prenons encore quelques verres au bar, bien inutile vu notre état alcoolique. Nous décidons de rentrer à pied, ce sera plus raisonnable vu ce que l’on a bu.
En rentrant, les filles sont devant nous, à papoter entre elles et Thierry me lance ;
“C’était sympa cette soirée ?”
“Carrément”
“Je suis un peu gêné mais je dois te dire que lorsque j’ai dansé avec Baba, je me suis mis à bander et elle s’en est rendu compte !”
“Tu ne me surprends pas, vu dans l’état de manque que tu es !”
“Je te rassure, je me suis excusé et on c’est décollé pour continuer à danser !”
“C’est pas grave Thierry “
“C’est exactement ce que m’a dit ta femme, et toi, avec Karine ?’”
“C’est pire,lorsqu'on a échangé, Baba lui a dit que je bandais, et bien sûr elle s’en ai rendu compte, et comme toi, je me suis écarté”
Il m’était difficile de lui dire autre chose.
“Ok, par contre on vous a perdu de vu”
“Oui,Karine n’était pas bien, on a pris l’air, on a un peu parlé, on a parlé de vous “
“Ah bon “
“Oui, et je peux te rassurer, elle n’a pas d’amant, (salaud que je suis), c’est juste une mauvaise période pour elle, mais je suis certain que très vite ça va s’arranger !”
“Merci mon pote”
“A ton service”
Les filles chahutent sur le trajet, font des messes basses et rigolent beaucoup, elles sont guillerettes, saoules, et j’adore quand ma femme est comme ça.
Nous arrivons à la maison.
Nous laissons la salle de bain à Thierry et Karine, elle insiste pour y aller en premier, en meme temps, s’il se rend compte que sa femme n’a plus de culotte ça risque de poser des problème, elle y va donc seule, lui va aux toilettes et j’interroge ma belle pendant se temps là, assez inquiet :
“Vous rigoliez beaucoup toi et ta sœur, qu’est ce que vous vous racontiez ?”
“Rien des histoires de filles”
“Ça avait l’air drôle “
Oui, je te dirai tout à l’heure.
A ce moment, Karine sort de la salle de bain, Thierry étant encore aux toilettes nous y allons rapidement. On se taquine un peu, rapidement, je sens qu’elle est chaude. Elle retire sa robe, et elle est face au miroir en body, ses tétons pointent, je me colle à elle, frôle rapidement sa poitrine, elle a une sorte de frisson, ma main gauche descend rapidement sur son pubis. Le tissu est humide, je dégrafe l’entrejambe et lui soulève le body pour lui retirer par dessus sa tête, je la prends dans mes bras, je me déshabille et me retrouve en boxer contre son corps nu. Elle est trop bandante. Elle brosse ses dents rapidement, moi de même, on est chaud, elle me dit qu’elle a oublié sa nuisette, je lui propose d’aller la chercher, là, sans attendre ma réponse, elle sort nue de la salle de bain, je la suis, notre beau frère attendait son tour et nous voit. Baba pousse un petit cri de surprise et par à rire. Karine lève la tête et nous voit passer, elle lui dit:
“Tu exagères petite soeur. Mon Thierry va être tout excité comme pendant le bal!” Elles rient.
“Pas grave tu vas savoir comment faire pour le calmer!”
“Pas sûr, je te demanderais peut-être des conseils!” En éclatant de rire toutes les deux encore.
Nous filons vite fait sous notre couette et je demande discrètement ce qu’elle disait tout à l'heure. Elle ne me répond pas, on entend Thierry qui rejoint sa femme puis Babeth dit tout haut:
“Karine, Pierre me demande ce qu’on disait tout à l'heure?”
“Ah. Tu lui a pas dit?”
“Non, vas-y toi ?”
“On parlait de vos bites messieurs, Babeth et moi avons apprécié de vous sentir en pleine forme contre nos ventres!”
“Carrément ma grande sœur, Thierry, tu caches bien ton jeu, d’ailleurs il est comment là?
La conversation était hallucinante, jamais j’aurai cru les sœurs capable de parler comme cela, mais je reconnais que leur ivresse me plait bien a ce moment là
“En pleine forme, et Pierre?”
“Pareil!”
Et Karine relance encore:
“Et tu prévois quoi pour le calmer?”
“D’abord une petite caresse manuelle”
Baba se met a me branler doucement en me regardant dans les yeux
“D’accord, je fais comme toi petite sœur!”
La situation est hyper excitante, savoir que Karine et Thierry font la même chose que nous en même temps, séparés seulement d’une armoire.
“Alors Karine, ça marche il se calme?”
“Pas du tout, et Pierre?”
“Pareil, aux grands maux les grands remèdes.”
Elle se baisse et me prend en bouche, je gémis, c'est tellement bon
“Pas du tout, et Pierre?”
“Pareil, aux grands maux les grands remèdes.”
Elle se baisse et me prend en bouche, je gémis, c'est tellement bon
“Tu fais quoi Baba “
“La main ne marche pas, j’utilise ma bouche!”
“OK!”
On entend Thierry pousser un long souffle. Babeth s’arrête un peu de m’astiquer et demande :
“Vu la réaction de ton homme, je suppose que ta bouche est efficace ?”
Elle me reprend et vu la situation je ne vais pas tarder à jouir. Je pose mes mains sur la tête de ma belle. Je gémit de plus en plus et je finis par me lâcher dans sa bouche, elle avale complètement et me nettoie ma bite, puis dit;
“Finie la première. Et en plus pas une goutte à côté !”
On entend à côté Thierry qui geint de plus en plus et qui se lâche également. Puis au bout de 10 secondes on entend Karine.
“Fini également, j’ai eu du mal a tout avalé mais j’y suis arrivé”
Elles se sont mise a rire puis Babeth relance:
“On peut dormir maintenant, les gars vont être détendus”
Sur ces belles paroles, nous nous souhaitons tous une bonne nuit.
Après un bon sommeil. Je suis réveillé par le bruit de mes voisins,je me colle à Babeth, elle est éveillée depuis un moment. Elle me sourit, mais me fait un chut du doigt. Elle me dit que Thierry et Karine n’arrêtent pas de baiser depuis une heure, je passe ma main sur le pubis de ma femme, elle écarte sa jambe, elle est trempée, je la titille du doigt en écoutant nos voisins.
On entend un
“S’il te plait, j’ai trop envi”
“ok, Va y doucement alors”
On entend que ça souffle fort, je dit a ma femme qu’il doit la sodomiser, elle me dit que ca doit etre la premiere fois. Visiblement elles se disent tout, ou presque. On entend karine dire à voix très basse:
“C’est tellement bon, pourquoi ne pas l’avoir fait plus tôt”
On entend de plus en plus le va et vient de Thierry, son bas ventre claquant sur les fesses de sa femme, Karine a du mal a se retenir, Baba egalement. Mes doigts jouant avec son clitoris.
“La main ne marche pas, j’utilise ma bouche!”
“OK!”
On entend Thierry pousser un long souffle. Babeth s’arrête un peu de m’astiquer et demande :
“Vu la réaction de ton homme, je suppose que ta bouche est efficace ?”
Elle me reprend et vu la situation je ne vais pas tarder à jouir. Je pose mes mains sur la tête de ma belle. Je gémit de plus en plus et je finis par me lâcher dans sa bouche, elle avale complètement et me nettoie ma bite, puis dit;
“Finie la première. Et en plus pas une goutte à côté !”
On entend à côté Thierry qui geint de plus en plus et qui se lâche également. Puis au bout de 10 secondes on entend Karine.
“Fini également, j’ai eu du mal a tout avalé mais j’y suis arrivé”
Elles se sont mise a rire puis Babeth relance:
“On peut dormir maintenant, les gars vont être détendus”
Sur ces belles paroles, nous nous souhaitons tous une bonne nuit.
Après un bon sommeil. Je suis réveillé par le bruit de mes voisins,je me colle à Babeth, elle est éveillée depuis un moment. Elle me sourit, mais me fait un chut du doigt. Elle me dit que Thierry et Karine n’arrêtent pas de baiser depuis une heure, je passe ma main sur le pubis de ma femme, elle écarte sa jambe, elle est trempée, je la titille du doigt en écoutant nos voisins.
On entend un
“S’il te plait, j’ai trop envi”
“ok, Va y doucement alors”
On entend que ça souffle fort, je dit a ma femme qu’il doit la sodomiser, elle me dit que ca doit etre la premiere fois. Visiblement elles se disent tout, ou presque. On entend karine dire à voix très basse:
“C’est tellement bon, pourquoi ne pas l’avoir fait plus tôt”
On entend de plus en plus le va et vient de Thierry, son bas ventre claquant sur les fesses de sa femme, Karine a du mal a se retenir, Baba egalement. Mes doigts jouant avec son clitoris.
Puis tout d’un coup on entend mon beauf gémir, puis immédiatement un cri de plaisir de Karine, l’orgasme a dû être très fort pour les deux. Ma belle a atteint le sien mais plus discrètement. Moi je reste sur ma faim.
Nous leur donnons dix minutes puis faisons un peu de bruit, nous nous levons. Nous les voyons tous les deux sous la couette lui derriere elle, serrés, seule la tete dépasse, une odeur de sexe importante nous arrive aux nez et Babeth lance:
“Bonne baise ce matin les amoureux? Il est temps de se lever !”
et elle tire la couette
Nous leur donnons dix minutes puis faisons un peu de bruit, nous nous levons. Nous les voyons tous les deux sous la couette lui derriere elle, serrés, seule la tete dépasse, une odeur de sexe importante nous arrive aux nez et Babeth lance:
“Bonne baise ce matin les amoureux? Il est temps de se lever !”
et elle tire la couette
Ils sont nus, Thierry bande encore et est toujours fiché entre les fesses de Karine, elle est rouge de honte. Lui n'est pas mieux
Je pousse Baba hors de la pièce pour les laisser tranquille.
Nous prenons notre petit déjeuner en tête à tête. Ils arrivent au bout de cinq minutes, on leur a coupé leur envie. Ils sont complètement embarrassés.
Babeth leur dit ;
“On a quand même passé une sacré nuit, pas vous ?”
“Euh, si, c’était surprenant”,lui répond Thierry
“vous ne vous êtes pas amusés ,”
“si carrément, mais c’est gênant maintenant “
et je leur répond ;
“Mais non, on s'est tous amusés, on a passé un super week-end (et tout en regardant Karine) si c’était à refaire, je referai tout pareil!”
et Karine finalement
“Oui,c’est vrai, nous avons passé une superbe week end qui c’est terminé de manière exceptionnelle, merci Babeth, merci Pierre
Nous prenons notre petit déjeuner en tête à tête. Ils arrivent au bout de cinq minutes, on leur a coupé leur envie. Ils sont complètement embarrassés.
Babeth leur dit ;
“On a quand même passé une sacré nuit, pas vous ?”
“Euh, si, c’était surprenant”,lui répond Thierry
“vous ne vous êtes pas amusés ,”
“si carrément, mais c’est gênant maintenant “
et je leur répond ;
“Mais non, on s'est tous amusés, on a passé un super week-end (et tout en regardant Karine) si c’était à refaire, je referai tout pareil!”
et Karine finalement
“Oui,c’est vrai, nous avons passé une superbe week end qui c’est terminé de manière exceptionnelle, merci Babeth, merci Pierre
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Commentaires ()
Je ne l’avais pas prévu,
peut etre une suite.
Il y a effectivement eu quelques récidives avec Karine, notamment pendant des vacances a la neige en famille, peut etre cela donnera un récit prochainement