Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Karine, ma surprenante Belle-sœur — Chapitre 2 · Vacances à la neige
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Karine, ma surprenante Belle-sœur
Chapitre 2 · Vacances à la neige
Suite à notre week-end fou au mariage de la cousine de ma femme, Karine ma belle soeur a pris un peu de recul avec nous, elle n'assumait pas son attitude.
J’ai passé pas mal de temps avec Thierry, lors de soirées entre beau frère autour d’un verre, lui est plutôt satisfait. Il a retrouvé une vie sexuelle sympa avec sa femme, celle ci ne lui refusant désormais pas grand chose. Au moins ils s'épanouissent, il me remercie souvent d’ailleurs, il est tellement amoureux de sa femme.
Heureusement qu’il ne sait pas tout, ça le détruirait.
Après la rentrée, je m'arrête un soir voir Thierry. En arrivant, il n’est pas là, Karine me précise qu’il aura une heure de retard. Elle n’est pas à l'aise, je lui propose de partir mais elle me dit que non, ce serait trop bête. Elle m'offre une Leffe, elle en prend une également, elle me propose de m'asseoir et s'installe devant moi.
Je l’interroge;
“Ça va Karine “
“Oui”
“Ça n’a pas l’air”
“Si, si mais…”
“C’est notre week-end au mariage ?”
“Oui, j’ai du mal”
“Pourquoi on s'est amusés, c'est ce que l’on souhaitait, et tu en mourrais d’envie ?”
“Oui. C'est vrai!”
“Alors, c’est quoi le soucis?”
“J’assume pas d’avoir fait des choses avec toi que j’avais jamais faites avant!”
“Tu as aimé?”
Elle rougit et me dit :
“Oui, c’était tellement bon”
“Et c’est Thierry qui en profite maintenant le veinard”
“Oui, il te dit tout en plus?” En rougissant encore plus.
“Oui, mais ça reste entre nous t’inquiete, et ça me fait plaisir que vous vous éclatez bien en partie grâce à moi” et je lui fait un clin d’oeil.
Je me lève, je l’invite à se lever et je la serre dans mes bras. Elle répond à mon étreinte et met ses bras autour de mon cou, je lui fais un petit smack, elle ne se retire pas, je bande, elle se frotte à moi et semble prendre plaisir à appuyer son bas ventre sur mon phallus. Elle approche de nouveau sa bouche de la mienne, je m'approche également et au moment où on va s'embrasser, nous entendons Thierry arriver, nous nous écartons bien vite, je me rassois et prends ma bière. Nous faisons mine de rien, Thierry se sert dans le frigo et trinque avec nous. On parle de tout, de rien, fin de cette soirée. Karine, finalement, en pince toujours pour moi, et elle ne me laisse toujours pas insensible.
Les semaines passent, cette année il est convenu que nous partions tous ensemble à la neige la dernière semaine de décembre, comme tous les ans depuis deux ans. Nous aurons deux appartements identiques, communiquant, en haut des pistes de la station, assez grands pour nos deux grandes familles.
Le programme, ski tous les après-midi entre mecs avec Thierry, son fils, mes deux miens et moi même. Baba, elle, sera avec ma fille et la fille aînée de Karine et cette dernière passera son temps entre les promenades en raquettes pendant que bébé est à la crèche et le babyski pour l’initiation de la petite.
Le soir, nous nous retrouvons tous ensemble pour l'apéro pendant que les enfants dînent, puis après leur coucher c’est notre tour de dîner puis soirée belote. Simples mais efficaces pour passer de bon moments.
Le quatrième jour, une violente chute nous a fait changer notre organisation.
Dès le lendemain, je suis obligé d'annuler ma journée, trop mal au genou. Mais les forfaits étant tous pris à l'avance, mes trois enfants vont rester avec leur mère et Thierry va passer la journée avec ses deux aînés.
Karine a réservé la crèche pour la petite, une randonnée est au programme.
Sur les coups de 13h, tout le monde part suivant leur programme, et pour moi, repos dans le lit devant la télé.
Étant un peu cassé, je me mets en boxer et file sous la couette. Les calmants pris font que je m'endors directement.
Ah un moment je sens des lèvres sur ma bouche, je ne percute pas. J'ouvre ma bouche et une langue vient au contact de la mienne. Je suis content que Baba me rejoigne, je la sens se faufiler sous les draps et se coller à moi toute habillée.
Je pose mes mains sur ces fesses et je me rends compte que ce n’est pas ma femme. Karine a profité que sa fille était à la crèche pour me rejoindre. Quelle bonne idée. Je lui malaxe ses fesses et elle me dévore la bouche. Elle semble affamée. Elle quitte ma bouche pour descendre sur mon buste. Elle me mordille le téton gauche, puis le droit.
Elle ne s'attarde pas dessus puis reprend sa lente descente. Je suis aux anges. Elle passe sa langue dans mon nombril, joue avec puis va encore plus bas.
Elle arrive devant mon sexe deformant complètement mon sous vêtement. Elle écarte l’élastique, mon penis se dresse devant ma belle sœur
Elle embrasse mon gland, puis la hampe. Elle prend mes testicules de sa main gauche et les caresse doucement. Elle passe sa langue sur mon méat. Une petite goutte perle.
J’adore ce qu’elle me fait subir. Elle ouvre sa bouche et commence à me prendre. Elle enfonce d’abord juste le gland, sa langue tourne autour, puis progressivement elle rentre mon pieu plus profondément, elle ne me quitte pas des yeux et fait des va et vient. A chaque fois elle descend de plus en plus bas. Son exercice me rend fou. A force de gagner de la longueur, elle finit par me prendre complètement, elle s'arrête. Me fixe encore. Sa bouche collée à mon pubis. Je pose mes mains sur sa tête. Je commence à me contracter. Je ne vais pas tarder à jouir, elle reprend son va et vient, et je lui dit que je vais venir. Elle accélère encore son mouvement de la tête, je me lâche complètement, elle stoppe son mouvement, me regardant prendre mon plaisir et déversant mes salves de sperme. Karine me pompe pour aspirer les dernières gouttes de ma semence, puis déglutit tout, elle ouvre en grand sa bouche pour me montrer qu’elle a tout avalé. Elle est ravie puis vient m'embrasser. Elle me dit :
“je dois filer à la crèche avant qu’elle ne ferme!”
“Vraiment. J’aurai tellement voulu te rendre la pareille”
“Pas possible. Je suis déjà en retard”
Elle sort du lit, m'abandonne et j'entends la porte de son appartement claquer.
Je me rendors.
Un peu plus tard, je sens des lèvres sur ma bouche, chouette. Je pense que c’est Karine qui est revenue chercher son plaisir. Je suis un peu grogui Je lève la couette pour la faire entrer dessous puis j'entends Babeth :
“Tu es en forme mon amour, tu faisais un rêve coquin”
Elle referme le lit, les enfants sont là, elle m’embrasse de nouveau puis va préparer le goûter. Je me lève péniblement, enfile un short par dessus mon boxer pour cacher au mieux ma bandaison. Arriver dans la pièce principale Babeth et Karine sont à préparer le goûter pour les 6 enfants, exténués de leur journée. Ma belle-sœur me sourit et regarde mon bas ventre directement. Et devant sa sœur elle me demande si j’ai passé un bon après-midi.
Je lui dit que oui, mais que je m'étais contracté par moment et que cela m’avait fait mal aux genoux. Ma dernière journée de ski le lendemain est foutue.
Ma femme rassure les enfants leur disant que pour eux, pas de changement, ski avec Maman, Thierry rassure les siens également.
La fin de journée c’est passé comme les autres, sauf les regards appuyés de Karine.
Le lendemain .
C’est le dernier jour de nos vacances, tout le monde veut profiter au maximum de la dernière journée et je me retrouve seul vers 10h.
Je commence le rangement pour le départ de demain, à mon rythme, j’ai l'impression de ne pas être inutile.
Pour le repas du midi, il est convenu que Thierry, Karine, Babeth et les enfants mangent sur le pouce sur les pistes, ils ont de la chance, il fait beau.
Vers 14h je me pose dans le canapé avec une tasse de café.
J’entends la porte de l'appartement d'à côté s’ouvrir puis se refermer . Puis je vois Karine rentrer dans le nôtre, toute nue avec un grand sourire :
“Surprise!”
Je suis très agréablement surpris et reste bouche bée. Mon short se tend immédiatement devant le spectacle proposé, ses petits seins pointent, sa chatte poilue semble ouverte par le plaisir.
Elle continue :
“Tu n’es pas content de me voir ?”
“Si bien évidemment, mais je ne t'attendais vraiment pas! Tu n’as pas la petite ?
“Non, moi aussi j’ai décidé de profiter de la dernière journée, et toi aussi tu as le droit!”
“Ta fille est où ?”
“Au baby ski, mais je n’ai qu’une heure”
Elle se précipite sur moi, me roule une pelle magistrale tout en baissant mon short et caleçons. Elle me prend en main et dirige mon gland vers sa fente. Elle se laisse glisser dessus d’un seul coup en poussant un ouf de plaisir. Elle est complètement trempée. Elle s'inflige un rythme très rapide, et jouis en moins de 5 minutes. Elle pose sa tête sur mon épaule et souffle fort. Elle a besoin de récupérer.
Elle me dit, toute essoufflée ;
“Excuse moi, j’en avais tellement envie. J’ai pas pu me retenir”
“Tant que ça ?”
“Bah oui, depuis cet été ça a été vachement long”
“Tu as Thierry ?”
“Oui, et même depuis c’est top avec lui, mais il manque l'adrénaline de l’interdit”
Sur ces mots elle recommence à bouger son bassin, je suis toujours en elle, et je récupère bien vite une bandaison maximum.
Je fais basculer Karine pour la prendre en missionnaire mais ma douleur au genou m’en empêche, je me relève, retourne ma belle soeur et veut la prendre en levrette, c’est compliqué également, elle me demande de m’assoir, et décide de prendre les choses en mains de nouveau, elle vient sur moi, veux s’empaler de nouveau, je lui demande de me tourner le dos, elle s'assoit sur mon pieu et commence son va et vient, je lui caresse les seins, je titille ses tétons et les pinces, elle adore. Je les abandonne, je passe ma main gauche sur son pubis, je trouve son clitoris tout érigé que je gratouille, je le taquine, elle gémit de plus en plus fort, ma main droite est sur ses fesses. Je trouve son œillet qui semble n’attendre que ma venue, je rentre la première phalange de mon majeur et je l'active dans son rectum et le rentre complètement. Pour ma belle soeur c’est le declic, elle est encore emportée par une belle jouissance, je continue de caresser son bouton, elle n’arrete plus de se plaindre de plaisir, elle accélère le va et vient et devient folle.
Je la fait se soulever, je sors de son vagin, ma bite dégouline de son plaisir, je le présente devant sa corolle plissée, elle m’aide et s’empale doucement en respirant très fort. Karine descend millimètre par millimètre d’une seule traite. Arrivée au bout, elle ne bouge plus, pour reprendre son souffle et habituer son corps a cette intrusion.
Après quelques instants, elle reprend un lent va et vient, je m'occupe de nouveau de son clito, elle repart dans des vocales très aiguës, elle accélère son rythme, je ne vais pas tenir longtemps. Elle maintient la même vitesse et crie grâce, j’en suis au même point et me vide en elle.
La soeur de ma femme penche sa tete en arrière, nous recuperons ensemble. nous nous embrassons, elle se lève doucement. Son jus accompagné de ma semence coule sur mon bas ventre, elle file dans son appartement et j’entends couler l’eau dans la salle de bain. Cinq minutes plus tard, je la vois au niveau de la porte, habillée, recoiffée et elle me dit:
“Merci pour cette belle après-midi. Je vais chercher la petite, à plus tard!”
Je lui sourit en faisant un signe de la main, je me lève péniblement pour aller me laver. J’en profite pour ouvrir en grand la fenêtre afin d'aérer la pièce. Lorsque ma femme et les enfants arrivent, le goûter est prêt , la majorité des préparations pour le départ du lendemain sont faites, et Baba me remercie de l’avoir bien avancé dans les préparatifs.
J’ai passé pas mal de temps avec Thierry, lors de soirées entre beau frère autour d’un verre, lui est plutôt satisfait. Il a retrouvé une vie sexuelle sympa avec sa femme, celle ci ne lui refusant désormais pas grand chose. Au moins ils s'épanouissent, il me remercie souvent d’ailleurs, il est tellement amoureux de sa femme.
Heureusement qu’il ne sait pas tout, ça le détruirait.
Après la rentrée, je m'arrête un soir voir Thierry. En arrivant, il n’est pas là, Karine me précise qu’il aura une heure de retard. Elle n’est pas à l'aise, je lui propose de partir mais elle me dit que non, ce serait trop bête. Elle m'offre une Leffe, elle en prend une également, elle me propose de m'asseoir et s'installe devant moi.
Je l’interroge;
“Ça va Karine “
“Oui”
“Ça n’a pas l’air”
“Si, si mais…”
“C’est notre week-end au mariage ?”
“Oui, j’ai du mal”
“Pourquoi on s'est amusés, c'est ce que l’on souhaitait, et tu en mourrais d’envie ?”
“Oui. C'est vrai!”
“Alors, c’est quoi le soucis?”
“J’assume pas d’avoir fait des choses avec toi que j’avais jamais faites avant!”
“Tu as aimé?”
Elle rougit et me dit :
“Oui, c’était tellement bon”
“Et c’est Thierry qui en profite maintenant le veinard”
“Oui, il te dit tout en plus?” En rougissant encore plus.
“Oui, mais ça reste entre nous t’inquiete, et ça me fait plaisir que vous vous éclatez bien en partie grâce à moi” et je lui fait un clin d’oeil.
Je me lève, je l’invite à se lever et je la serre dans mes bras. Elle répond à mon étreinte et met ses bras autour de mon cou, je lui fais un petit smack, elle ne se retire pas, je bande, elle se frotte à moi et semble prendre plaisir à appuyer son bas ventre sur mon phallus. Elle approche de nouveau sa bouche de la mienne, je m'approche également et au moment où on va s'embrasser, nous entendons Thierry arriver, nous nous écartons bien vite, je me rassois et prends ma bière. Nous faisons mine de rien, Thierry se sert dans le frigo et trinque avec nous. On parle de tout, de rien, fin de cette soirée. Karine, finalement, en pince toujours pour moi, et elle ne me laisse toujours pas insensible.
Les semaines passent, cette année il est convenu que nous partions tous ensemble à la neige la dernière semaine de décembre, comme tous les ans depuis deux ans. Nous aurons deux appartements identiques, communiquant, en haut des pistes de la station, assez grands pour nos deux grandes familles.
Le programme, ski tous les après-midi entre mecs avec Thierry, son fils, mes deux miens et moi même. Baba, elle, sera avec ma fille et la fille aînée de Karine et cette dernière passera son temps entre les promenades en raquettes pendant que bébé est à la crèche et le babyski pour l’initiation de la petite.
Le soir, nous nous retrouvons tous ensemble pour l'apéro pendant que les enfants dînent, puis après leur coucher c’est notre tour de dîner puis soirée belote. Simples mais efficaces pour passer de bon moments.
Le quatrième jour, une violente chute nous a fait changer notre organisation.
Dès le lendemain, je suis obligé d'annuler ma journée, trop mal au genou. Mais les forfaits étant tous pris à l'avance, mes trois enfants vont rester avec leur mère et Thierry va passer la journée avec ses deux aînés.
Karine a réservé la crèche pour la petite, une randonnée est au programme.
Sur les coups de 13h, tout le monde part suivant leur programme, et pour moi, repos dans le lit devant la télé.
Étant un peu cassé, je me mets en boxer et file sous la couette. Les calmants pris font que je m'endors directement.
Ah un moment je sens des lèvres sur ma bouche, je ne percute pas. J'ouvre ma bouche et une langue vient au contact de la mienne. Je suis content que Baba me rejoigne, je la sens se faufiler sous les draps et se coller à moi toute habillée.
Je pose mes mains sur ces fesses et je me rends compte que ce n’est pas ma femme. Karine a profité que sa fille était à la crèche pour me rejoindre. Quelle bonne idée. Je lui malaxe ses fesses et elle me dévore la bouche. Elle semble affamée. Elle quitte ma bouche pour descendre sur mon buste. Elle me mordille le téton gauche, puis le droit.
Elle ne s'attarde pas dessus puis reprend sa lente descente. Je suis aux anges. Elle passe sa langue dans mon nombril, joue avec puis va encore plus bas.
Elle arrive devant mon sexe deformant complètement mon sous vêtement. Elle écarte l’élastique, mon penis se dresse devant ma belle sœur
Elle embrasse mon gland, puis la hampe. Elle prend mes testicules de sa main gauche et les caresse doucement. Elle passe sa langue sur mon méat. Une petite goutte perle.
J’adore ce qu’elle me fait subir. Elle ouvre sa bouche et commence à me prendre. Elle enfonce d’abord juste le gland, sa langue tourne autour, puis progressivement elle rentre mon pieu plus profondément, elle ne me quitte pas des yeux et fait des va et vient. A chaque fois elle descend de plus en plus bas. Son exercice me rend fou. A force de gagner de la longueur, elle finit par me prendre complètement, elle s'arrête. Me fixe encore. Sa bouche collée à mon pubis. Je pose mes mains sur sa tête. Je commence à me contracter. Je ne vais pas tarder à jouir, elle reprend son va et vient, et je lui dit que je vais venir. Elle accélère encore son mouvement de la tête, je me lâche complètement, elle stoppe son mouvement, me regardant prendre mon plaisir et déversant mes salves de sperme. Karine me pompe pour aspirer les dernières gouttes de ma semence, puis déglutit tout, elle ouvre en grand sa bouche pour me montrer qu’elle a tout avalé. Elle est ravie puis vient m'embrasser. Elle me dit :
“je dois filer à la crèche avant qu’elle ne ferme!”
“Vraiment. J’aurai tellement voulu te rendre la pareille”
“Pas possible. Je suis déjà en retard”
Elle sort du lit, m'abandonne et j'entends la porte de son appartement claquer.
Je me rendors.
Un peu plus tard, je sens des lèvres sur ma bouche, chouette. Je pense que c’est Karine qui est revenue chercher son plaisir. Je suis un peu grogui Je lève la couette pour la faire entrer dessous puis j'entends Babeth :
“Tu es en forme mon amour, tu faisais un rêve coquin”
Elle referme le lit, les enfants sont là, elle m’embrasse de nouveau puis va préparer le goûter. Je me lève péniblement, enfile un short par dessus mon boxer pour cacher au mieux ma bandaison. Arriver dans la pièce principale Babeth et Karine sont à préparer le goûter pour les 6 enfants, exténués de leur journée. Ma belle-sœur me sourit et regarde mon bas ventre directement. Et devant sa sœur elle me demande si j’ai passé un bon après-midi.
Je lui dit que oui, mais que je m'étais contracté par moment et que cela m’avait fait mal aux genoux. Ma dernière journée de ski le lendemain est foutue.
Ma femme rassure les enfants leur disant que pour eux, pas de changement, ski avec Maman, Thierry rassure les siens également.
La fin de journée c’est passé comme les autres, sauf les regards appuyés de Karine.
Le lendemain .
C’est le dernier jour de nos vacances, tout le monde veut profiter au maximum de la dernière journée et je me retrouve seul vers 10h.
Je commence le rangement pour le départ de demain, à mon rythme, j’ai l'impression de ne pas être inutile.
Pour le repas du midi, il est convenu que Thierry, Karine, Babeth et les enfants mangent sur le pouce sur les pistes, ils ont de la chance, il fait beau.
Vers 14h je me pose dans le canapé avec une tasse de café.
J’entends la porte de l'appartement d'à côté s’ouvrir puis se refermer . Puis je vois Karine rentrer dans le nôtre, toute nue avec un grand sourire :
“Surprise!”
Je suis très agréablement surpris et reste bouche bée. Mon short se tend immédiatement devant le spectacle proposé, ses petits seins pointent, sa chatte poilue semble ouverte par le plaisir.
Elle continue :
“Tu n’es pas content de me voir ?”
“Si bien évidemment, mais je ne t'attendais vraiment pas! Tu n’as pas la petite ?
“Non, moi aussi j’ai décidé de profiter de la dernière journée, et toi aussi tu as le droit!”
“Ta fille est où ?”
“Au baby ski, mais je n’ai qu’une heure”
Elle se précipite sur moi, me roule une pelle magistrale tout en baissant mon short et caleçons. Elle me prend en main et dirige mon gland vers sa fente. Elle se laisse glisser dessus d’un seul coup en poussant un ouf de plaisir. Elle est complètement trempée. Elle s'inflige un rythme très rapide, et jouis en moins de 5 minutes. Elle pose sa tête sur mon épaule et souffle fort. Elle a besoin de récupérer.
Elle me dit, toute essoufflée ;
“Excuse moi, j’en avais tellement envie. J’ai pas pu me retenir”
“Tant que ça ?”
“Bah oui, depuis cet été ça a été vachement long”
“Tu as Thierry ?”
“Oui, et même depuis c’est top avec lui, mais il manque l'adrénaline de l’interdit”
Sur ces mots elle recommence à bouger son bassin, je suis toujours en elle, et je récupère bien vite une bandaison maximum.
Je fais basculer Karine pour la prendre en missionnaire mais ma douleur au genou m’en empêche, je me relève, retourne ma belle soeur et veut la prendre en levrette, c’est compliqué également, elle me demande de m’assoir, et décide de prendre les choses en mains de nouveau, elle vient sur moi, veux s’empaler de nouveau, je lui demande de me tourner le dos, elle s'assoit sur mon pieu et commence son va et vient, je lui caresse les seins, je titille ses tétons et les pinces, elle adore. Je les abandonne, je passe ma main gauche sur son pubis, je trouve son clitoris tout érigé que je gratouille, je le taquine, elle gémit de plus en plus fort, ma main droite est sur ses fesses. Je trouve son œillet qui semble n’attendre que ma venue, je rentre la première phalange de mon majeur et je l'active dans son rectum et le rentre complètement. Pour ma belle soeur c’est le declic, elle est encore emportée par une belle jouissance, je continue de caresser son bouton, elle n’arrete plus de se plaindre de plaisir, elle accélère le va et vient et devient folle.
Je la fait se soulever, je sors de son vagin, ma bite dégouline de son plaisir, je le présente devant sa corolle plissée, elle m’aide et s’empale doucement en respirant très fort. Karine descend millimètre par millimètre d’une seule traite. Arrivée au bout, elle ne bouge plus, pour reprendre son souffle et habituer son corps a cette intrusion.
Après quelques instants, elle reprend un lent va et vient, je m'occupe de nouveau de son clito, elle repart dans des vocales très aiguës, elle accélère son rythme, je ne vais pas tenir longtemps. Elle maintient la même vitesse et crie grâce, j’en suis au même point et me vide en elle.
La soeur de ma femme penche sa tete en arrière, nous recuperons ensemble. nous nous embrassons, elle se lève doucement. Son jus accompagné de ma semence coule sur mon bas ventre, elle file dans son appartement et j’entends couler l’eau dans la salle de bain. Cinq minutes plus tard, je la vois au niveau de la porte, habillée, recoiffée et elle me dit:
“Merci pour cette belle après-midi. Je vais chercher la petite, à plus tard!”
Je lui sourit en faisant un signe de la main, je me lève péniblement pour aller me laver. J’en profite pour ouvrir en grand la fenêtre afin d'aérer la pièce. Lorsque ma femme et les enfants arrivent, le goûter est prêt , la majorité des préparations pour le départ du lendemain sont faites, et Baba me remercie de l’avoir bien avancé dans les préparatifs.
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