Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Ma fiancée et mon paternel — Chapitre 1 · Elle se laisse attendrir
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Ma fiancée et mon paternel
Chapitre 1 · Elle se laisse attendrir
Ce récit est celui d'un de mes lecteurs qui m'a demandé de bien vouloir le mettre en page pour lui. Pour faire plus simple, je me suis là encore substitué à celui qui a vraiment vécu cette histoire.
Elle commence alors que je sors avec une jeune femme bien plus jeune que moi.
Elle est magnifique, le genre mannequin slave aux yeux bleus avec une chevelure si blonde qu'un de ses cheveux pris tout seul semble transparent.
Elle transpire la spontanéité et l'innocence.
Mon père l'adore, surtout depuis la mort de ma mère suite à un banal accident de la route.
Ce jour-là, nous avions décidé d'aller en mer pour une partie de chasse sous-marine avec mon père. Au moment de se mettre à l'eau, ce dernier glisse bêtement et se fait une vilaine entaille au pied. Avec les requins qui apparaissent dès qu'un poisson est piqué, il vaut mieux éviter qu'il se mette à l'eau, l'odeur du sang risquant de les attirer très vite. C'est décidé, il restera à bord avec Yulia et je plongerai seul.
Au bout de deux heures de pêche, je décide de rejoindre un petit banc de sable afin de souffler un peu et de vider mes poissons.
J'en profite pour jeter un œil vers le bateau et faire signe à mon père et ma chérie de ne pas s'inquiéter mais ils ne sont pas sur le pont. Un peu inquiet, je rejoins le bateau, mais avant même d'y monter, j'entends des gémissements, reconnaissant immédiatement la voix de Yulia.
Ceux-ci ne laissent planer aucun doute sur ce qui se passe dans la cabine. Moi qui ai souvent fantasmé sur une aventure qu'elle pourrait avoir avec un autre homme, une forte excitation me submerge. Je monte le plus discrètement possible à bord pour essayer de voir ce qui se passe à l'intérieur. Yulia crie de plus en plus fort, encourageant mon père à la faire jouir.Ils se sont réfugiés dans une des cabines, négligeant de fermer la porte derrière eux, ce qui me permet de profiter du spectacle de Yulia en train de se faire ramoner, appuyée sur ses coudes en travers du lit, mon père la tenant fermement aux hanches tout en lui balançant d'énormes coups de boutoirs. Très vite il la prévient de sa jouissance imminente, lui demandant de le laisser jouir à l'intérieur de sa chatte, ce à quoi Yulia lui répond immédiatement.
— Oui, vas-y, père. Engrosse-moi. Ça m'excite trop.Incapable de tenir plus longtemps, un dernier coup de reins et c'est la délivrance.
— Je jouis, Julia. Putain, t'es trop bonne.
Elle commence alors que je sors avec une jeune femme bien plus jeune que moi.
Elle est magnifique, le genre mannequin slave aux yeux bleus avec une chevelure si blonde qu'un de ses cheveux pris tout seul semble transparent.
Elle transpire la spontanéité et l'innocence.
Mon père l'adore, surtout depuis la mort de ma mère suite à un banal accident de la route.
Ce jour-là, nous avions décidé d'aller en mer pour une partie de chasse sous-marine avec mon père. Au moment de se mettre à l'eau, ce dernier glisse bêtement et se fait une vilaine entaille au pied. Avec les requins qui apparaissent dès qu'un poisson est piqué, il vaut mieux éviter qu'il se mette à l'eau, l'odeur du sang risquant de les attirer très vite. C'est décidé, il restera à bord avec Yulia et je plongerai seul.
Au bout de deux heures de pêche, je décide de rejoindre un petit banc de sable afin de souffler un peu et de vider mes poissons.
J'en profite pour jeter un œil vers le bateau et faire signe à mon père et ma chérie de ne pas s'inquiéter mais ils ne sont pas sur le pont. Un peu inquiet, je rejoins le bateau, mais avant même d'y monter, j'entends des gémissements, reconnaissant immédiatement la voix de Yulia.
Ceux-ci ne laissent planer aucun doute sur ce qui se passe dans la cabine. Moi qui ai souvent fantasmé sur une aventure qu'elle pourrait avoir avec un autre homme, une forte excitation me submerge. Je monte le plus discrètement possible à bord pour essayer de voir ce qui se passe à l'intérieur. Yulia crie de plus en plus fort, encourageant mon père à la faire jouir.Ils se sont réfugiés dans une des cabines, négligeant de fermer la porte derrière eux, ce qui me permet de profiter du spectacle de Yulia en train de se faire ramoner, appuyée sur ses coudes en travers du lit, mon père la tenant fermement aux hanches tout en lui balançant d'énormes coups de boutoirs. Très vite il la prévient de sa jouissance imminente, lui demandant de le laisser jouir à l'intérieur de sa chatte, ce à quoi Yulia lui répond immédiatement.
— Oui, vas-y, père. Engrosse-moi. Ça m'excite trop.Incapable de tenir plus longtemps, un dernier coup de reins et c'est la délivrance.
— Je jouis, Julia. Putain, t'es trop bonne.
Tétanisé par la situation, j'entends alors Yulia murmurer à mon père après un long moment de silence.
— C'est pas bien d'avoir profité de mon affection pour vous, père.
— Oui, pardon ma chérie. C'était quand même bon, non. Tu as joui, n'est-ce pas ?
— Oui, c'était bon et vous m'avez faite jouir, mais maintenant j'ai honte, vraiment honte. Je ne mérite pas l'amour de votre fils.
— J'ai perdu la tête. Je suis tellement désolé ma chérie. Tu as été tellement gentille de m'avoir permis ça, de revivre ce plaisir de la chair que je pensais ne plus jamais…
— Oui, je sais que c'est difficile pour vous de ne plus avoir de femme pour baiser, mais c'est mal ce qu'on a fait. Il ne faudra pas recommencer. Ok ?
— Oui, ok ok. Merci encore, ma chérie.
— En plus vous m'avez mis la dose et c'est le mois où j'ai arrêté de prendre la pilule. Regardez. Ça déborde de partout. Ça craint. Gros vilain.
— Mais c'est toi qui m'a permis lorsque je t'ai demandé.
— Oui. Oui je sais mais c'était dans le feu de l'action. Je n'ai pas réfléchi.
— Oui, pardon ma chérie. C'était quand même bon, non. Tu as joui, n'est-ce pas ?
— Oui, c'était bon et vous m'avez faite jouir, mais maintenant j'ai honte, vraiment honte. Je ne mérite pas l'amour de votre fils.
— J'ai perdu la tête. Je suis tellement désolé ma chérie. Tu as été tellement gentille de m'avoir permis ça, de revivre ce plaisir de la chair que je pensais ne plus jamais…
— Oui, je sais que c'est difficile pour vous de ne plus avoir de femme pour baiser, mais c'est mal ce qu'on a fait. Il ne faudra pas recommencer. Ok ?
— Oui, ok ok. Merci encore, ma chérie.
— En plus vous m'avez mis la dose et c'est le mois où j'ai arrêté de prendre la pilule. Regardez. Ça déborde de partout. Ça craint. Gros vilain.
— Mais c'est toi qui m'a permis lorsque je t'ai demandé.
— Oui. Oui je sais mais c'était dans le feu de l'action. Je n'ai pas réfléchi.
Je comprends qu'en fait, Yulia n'est pas aussi fâchée qu'elle le dit mais que surtout, il y a un gros risque qu'elle ne tombe enceinte.
Quand je fais mine de revenir vers le bateau bien plus tard, Yulia m'accueille en me serrant dans ses bras puis en me félicitant pour les bonnes prises que j'ai ramenées. Mon père également me félicite en précisant qu'il n'aurait pas fait mieux. Bref, tout aurait pu paraître parfaitement normal si je n'avais vu de mes propres yeux cette partie de jambes en l'air improbable entre mon père et ma petite amie.
De retour à la maison, dans l'intimité de notre chambre, n'y tenant plus, je décide d'essayer de la faire parler, avouer ce qu'elle a accordé à mon géniteur.
Quand je fais mine de revenir vers le bateau bien plus tard, Yulia m'accueille en me serrant dans ses bras puis en me félicitant pour les bonnes prises que j'ai ramenées. Mon père également me félicite en précisant qu'il n'aurait pas fait mieux. Bref, tout aurait pu paraître parfaitement normal si je n'avais vu de mes propres yeux cette partie de jambes en l'air improbable entre mon père et ma petite amie.
De retour à la maison, dans l'intimité de notre chambre, n'y tenant plus, je décide d'essayer de la faire parler, avouer ce qu'elle a accordé à mon géniteur.
— Dis-moi ma chérie, tout va bien avec Papa ? Je vous ai trouvé bizarre à mon retour sur le bateau. Vous ne vous êtes quand même pas disputés, n'est-ce pas ?
— Non, pourquoi dis-tu ça ?
— Parce que je sais que vous vous aimez bien tous les deux et là, on aurait dit qu'il y avait comme un malaise entre vous.
— Mais non, arrête. Qu'est-ce que tu vas imaginer. On a juste discuté de sa situation, le fait qu'il se sente seul. Il m'a confié qu'avec ta mère ils faisaient l'amour très souvent, et que ça lui manquait énormément, au point d'en pleurer le soir, seul dans son lit.
— Ah ouais, quand même. Une discussion des plus intimes, on dirait. Et tu en as pensé quoi ?
— J'étais triste pour lui, vraiment très triste. Du coup on s'est fait des câlins.
— Comment ça, des câlins ?
— Ben des câlins, quoi. Je l'ai serré dans mes bras.
— Et c'est tout ? Je le connais trop, ce filou. Il ne t'aurait pas demandé un peu plus que ça ?
— Mais enfin. Qu'est-ce que tu vas imaginer ?
— C'est surtout que je te connais trop, toi aussi. S'il t'a demandé plus, t'es bien capable de ne pas avoir su le lui refuser.
— Non, pourquoi dis-tu ça ?
— Parce que je sais que vous vous aimez bien tous les deux et là, on aurait dit qu'il y avait comme un malaise entre vous.
— Mais non, arrête. Qu'est-ce que tu vas imaginer. On a juste discuté de sa situation, le fait qu'il se sente seul. Il m'a confié qu'avec ta mère ils faisaient l'amour très souvent, et que ça lui manquait énormément, au point d'en pleurer le soir, seul dans son lit.
— Ah ouais, quand même. Une discussion des plus intimes, on dirait. Et tu en as pensé quoi ?
— J'étais triste pour lui, vraiment très triste. Du coup on s'est fait des câlins.
— Comment ça, des câlins ?
— Ben des câlins, quoi. Je l'ai serré dans mes bras.
— Et c'est tout ? Je le connais trop, ce filou. Il ne t'aurait pas demandé un peu plus que ça ?
— Mais enfin. Qu'est-ce que tu vas imaginer ?
— C'est surtout que je te connais trop, toi aussi. S'il t'a demandé plus, t'es bien capable de ne pas avoir su le lui refuser.
À ces mots, je vois ses yeux s'embuer, puis des larmes se mettre à couler sur ses joues.
— Je ne voulais pas, mon amour, mais il avait l'air si malheureux.
— J'en étais sûr. Qu'est-ce qu'il t'a demandé ?
— De le sucer ?
— Mais noooon. Et tu l'as fait ?
— Ben oui, j'ai craqué quand il m'a dit que si j'acceptais, il serait le plus heureux des beaux-pères que la terre ait portés.
— Mais nooooon. Et du coup qu'est-ce que t'as fait ?
— Eh bien, je me suis agenouillée devant lui pendant qu'il baissait son maillot de bain, puis, lorsqu'il m'a présenté son sexe, j'ai commencé à le lécher jusqu'à ce qu'il bande. Il n'arrêtait pas de me remercier d'être aussi gentille. J'ai voulu lui faire plaisir. Je me suis mise à le pomper en lui malaxant les couilles. Il gémissait de plus en plus fort et puis tout à coup, il m'a saisi la tête à deux mains en poussant un cri si fort que j'ai eu peur que tu l'entendes. Son sperme m'a inondé la bouche. Il y en avait tellement que ça coulait aux coins de mes lèvres. J'ai été si surprise que sans réfléchir, j'ai tout avalé.
— J'y crois pas qu'il t'ait obligé à avaler son sperme.
— Il ne m'a pas obligé. J'ai pas réfléchi. J'ai fait comme si c'était toi. — Le salaud. Et c'est là que je suis remonté à bord ?
— Ben non, pas exactement.
— Comment ça, pas exactement.
— Eh ben en fait, il bandait toujours aussi fort même après avoir joui. Il m'a dit qu'il avait encore envie et là, il m'a entraîné dans une des cabines où on a perdu l'équilibre. Je suis tombée la tête la première dans les oreillers et avant que je ne me relève, il m'a prise comme çà, en levrette.
— Mais tu t'es laissée faire ?
— C'était trop tard pour faire quoi que ce soit, mon amour. Il s'est tout de suite mis à m'éperonner en m'arrachant des cris à chaque coup qu'il me donnait. On aurait dit qu'il devenait fou. Ça m'a excité très fort malgré moi et j'ai eu un gros orgasme qui m'a ôté toutes mes dernières forces. Quand j'ai repris mes esprits, il était toujours en moi, en train de me caresser partout en me remerciant de lui avoir permis ça. Quand il s'est retiré, j'ai compris qu'il avait joui en moi. Son sperme coulait le long de mes cuisses.
— J'en étais sûr. Qu'est-ce qu'il t'a demandé ?
— De le sucer ?
— Mais noooon. Et tu l'as fait ?
— Ben oui, j'ai craqué quand il m'a dit que si j'acceptais, il serait le plus heureux des beaux-pères que la terre ait portés.
— Mais nooooon. Et du coup qu'est-ce que t'as fait ?
— Eh bien, je me suis agenouillée devant lui pendant qu'il baissait son maillot de bain, puis, lorsqu'il m'a présenté son sexe, j'ai commencé à le lécher jusqu'à ce qu'il bande. Il n'arrêtait pas de me remercier d'être aussi gentille. J'ai voulu lui faire plaisir. Je me suis mise à le pomper en lui malaxant les couilles. Il gémissait de plus en plus fort et puis tout à coup, il m'a saisi la tête à deux mains en poussant un cri si fort que j'ai eu peur que tu l'entendes. Son sperme m'a inondé la bouche. Il y en avait tellement que ça coulait aux coins de mes lèvres. J'ai été si surprise que sans réfléchir, j'ai tout avalé.
— J'y crois pas qu'il t'ait obligé à avaler son sperme.
— Il ne m'a pas obligé. J'ai pas réfléchi. J'ai fait comme si c'était toi. — Le salaud. Et c'est là que je suis remonté à bord ?
— Ben non, pas exactement.
— Comment ça, pas exactement.
— Eh ben en fait, il bandait toujours aussi fort même après avoir joui. Il m'a dit qu'il avait encore envie et là, il m'a entraîné dans une des cabines où on a perdu l'équilibre. Je suis tombée la tête la première dans les oreillers et avant que je ne me relève, il m'a prise comme çà, en levrette.
— Mais tu t'es laissée faire ?
— C'était trop tard pour faire quoi que ce soit, mon amour. Il s'est tout de suite mis à m'éperonner en m'arrachant des cris à chaque coup qu'il me donnait. On aurait dit qu'il devenait fou. Ça m'a excité très fort malgré moi et j'ai eu un gros orgasme qui m'a ôté toutes mes dernières forces. Quand j'ai repris mes esprits, il était toujours en moi, en train de me caresser partout en me remerciant de lui avoir permis ça. Quand il s'est retiré, j'ai compris qu'il avait joui en moi. Son sperme coulait le long de mes cuisses.
— Mais c'est pas ce mois-ci où tu as arrêté la pilule ?
— Si. On est en plein dedans.
— Mon Dieu. Mais il t'a peut-être engrossée. Ça craint.
— Oui, c'est une éventualité. Il va falloir attendre maintenant.
— Si. On est en plein dedans.
— Mon Dieu. Mais il t'a peut-être engrossée. Ça craint.
— Oui, c'est une éventualité. Il va falloir attendre maintenant.
C'était d'autant plus embêtant car, pour en avoir déjà parlé avec Yulia, celle-ci était contre l'idée d'avorter si un jour on avait à faire face à une grossesse non désirée.
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