Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Aurélie Lambert, salope de ses deux mères — Chapitre 3 · Nouvelle vocation pour la salope de ses mères
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Aurélie Lambert, salope de ses deux mères
Chapitre 3 · Nouvelle vocation pour la salope de ses mères
Chez la psy
Dans un bureau de consultation professionnelle, deux collègues de travail et amies de longue date se remémorent de tristes souvenirs:
— Tu as bien fait de t'adresser à Alicia et à moi dès ton retour au Canada, confie l'une d'elles à l'autre en tapotant délicatement sa main. Et sache que nous sommes toutes deux toujours extrêmement désolées pour Mai-Linh.
(Nda: lire l'histoire Déchéance et rédemption)
— Je n'avais d'autre famille que vous ici. Et puis, lorsque Mai-Linh fut victime de cet attentat, son frère Qiang m'avisa aussitôt de quitter sans tarder la Chine, sachant que je n'y étais plus en sécurité.
Catherine pousse un long soupir avant de reprendre:
— Le climat politique ne s'était jamais vraiment calmé dans le pays. Cette chère guerrière que j'adorais savait très bien que chaque jour représentait pour elle un danger.
C'est avec les larmes lui montant aux yeux qu'elle complète:
— Nous étions malgré tout les femmes les plus heureuses du monde. Nous nous aimions comme des folles et nos parties de baise…
Cathy prend une pause. Dans l'attente de la suite, Sophie la dévore des yeux.
— Nos parties de baise étaient un festin incroyable pour tous nos sens.
La belle rousse s'est approchée de celle vivant encore difficilement son veuvage, portant un bras à son cou.
Et de lui déclarer, avant de lui proposer un saphique et réconfortant baiser:
Et de lui déclarer, avant de lui proposer un saphique et réconfortant baiser:
— Mais nous sommes là maintenant, Ali et moi. Tu peux toujours compter sur nous pour te consoler.
Un chaud baiser vient clore cette triste conversation, et dans l'attente de leur première cliente, les deux lesbiennes décident de noyer leur chagrin commun en passant rapidement à l'action.
Alors qu'elles se trouvent enlacées près de son pupitre, Sophie fait asseoir Catherine sur le meuble, la faisant s'appuyer en arrière sur les bras, les jambes pendantes. S'étant par la suite accroupie au sol la tête entre les cuisses de sa collègue, elle lui retrousse doucement la minijupe, exposant un string rouge dégageant déjà une forte odeur de mouille.
Alors qu'elles se trouvent enlacées près de son pupitre, Sophie fait asseoir Catherine sur le meuble, la faisant s'appuyer en arrière sur les bras, les jambes pendantes. S'étant par la suite accroupie au sol la tête entre les cuisses de sa collègue, elle lui retrousse doucement la minijupe, exposant un string rouge dégageant déjà une forte odeur de mouille.
— Oh Sophie, lui susurre la blonde en agrippant d'une main une douce chevelure rousse tout en repliant les jambes et en lui ouvrant au maximum son giron afin, telle une fleur, de s'offrir à elle, te voir m'approcher de la sorte me rend toujours complètement dingue.
Deux doigts écartent doucement le tissu alourdi de cyprine tiède, exposant des lèvres intimes et un clitoris en pleine effervescence. C'est sans tarder davantage que Sophie s'empare de la chaude minette de sa partenaire en la baisant goulûment, récoltant de la langue une lampée de fluide féminin dont elle badigeonne le bouton turgescent.
Les attouchements linguaux de Sophie se multipliant, les gémissements de Catherine rapidement montent en crescendo, précurseurs de l'intense jouissance qui se manifestera bientôt par la puissante giclée d'un liquide clair et doucereux inondant le visage de celle qui lui sert un doux et savoureux cunni.
La jeune baisée maintenant en transe se cambre tant bien que mal sur la surface boisée devenue glissante. Des cris qu'elle ne peut étouffer remplissent la pièce comme Sophie, surprise par cette douche impromptue, accuse momentanément un mouvement de recul.
Les attouchements linguaux de Sophie se multipliant, les gémissements de Catherine rapidement montent en crescendo, précurseurs de l'intense jouissance qui se manifestera bientôt par la puissante giclée d'un liquide clair et doucereux inondant le visage de celle qui lui sert un doux et savoureux cunni.
La jeune baisée maintenant en transe se cambre tant bien que mal sur la surface boisée devenue glissante. Des cris qu'elle ne peut étouffer remplissent la pièce comme Sophie, surprise par cette douche impromptue, accuse momentanément un mouvement de recul.
— Seigneur, affirme Sophie au terme de cette séance éclair à celle qui, se libérant d'un foudroyant orgasme dans une longue expiration, reprend graduellement ses esprits, on dirait bien que tu as pris ton pied cette fois-ci!
— Tu baises comme une déesse, Sophie, de répondre l'autre comme un message à l'intercom annonce aux filles la présence de leur cliente.
— Mademoiselle Lambert est arrivée, grésille une voix transmise dans le haut-parleur.
— Vite, nos sarraus! ordonne Sophie dans le but non pas de paraître professionnelles mais bien plutôt de couvrir toute trace visible de leur récente activité coquine.
— Tu baises comme une déesse, Sophie, de répondre l'autre comme un message à l'intercom annonce aux filles la présence de leur cliente.
— Mademoiselle Lambert est arrivée, grésille une voix transmise dans le haut-parleur.
— Vite, nos sarraus! ordonne Sophie dans le but non pas de paraître professionnelles mais bien plutôt de couvrir toute trace visible de leur récente activité coquine.
Aurélie Lambert, leur nouvelle cliente, s'avance à présent timidement dans la pièce. La mulâtre au joli minois porte en présence des consultantes un pantalon jean serré déchiré aux genoux ainsi qu'à la base des fesses, laissant clairement deviner à chacun de ses pas la présence d'un slip bikini de couleur verte.
Plus en haut, un tricot moulant crème laisse deviner, par leur mobilité, des seins de taille moyenne dépourvus de tout soutif.
Des baskets bleus et blancs complètent la tenue de celle qui s'est, selon son habitude, attaché derrière le cou ses longs cheveux noirs ondulés.
Plus en haut, un tricot moulant crème laisse deviner, par leur mobilité, des seins de taille moyenne dépourvus de tout soutif.
Des baskets bleus et blancs complètent la tenue de celle qui s'est, selon son habitude, attaché derrière le cou ses longs cheveux noirs ondulés.
— Veuillez prendre place, l'invite Sophie en lui désignant un siège. Je suis Sophie Durocher, psychologue et voici ma collègue Catherine Blondin qui est infirmière.
La patiente s'est assise face à celle qui l'a accueillie. Seule Catherine demeure en retrait, calepin de notes en main.
— Alors, mademoiselle Lambert, enchaîne d'emblée Sophie, en quoi pouvons-nous vous être utiles aujourd'hui?
La fille hésite, esquissant un sourire gêné, puis finalement se lance:
— Je suis venue vous voir parce que… je me cherche. Je ne sais plus qui je suis, ni où je m'en vais.
Pause…
— Continuez, je vous en prie. Je vous écoute, l'enjoint doucement Sophie.
— Voilà, reprend l'autre. D'abord, j'ai été élevée par deux mères, situation, vous direz, plutôt inusitée. J'ai été à la maison entourée de beaucoup d'amour et, maintenant à 19 ans, je me destinais à des études universitaires.
— Y a aucun mal à ça, fait remarquer la belle rousse.
— Oui mais voilà: la semaine dernière, j'ai accepté de plein gré de me soumettre à mes parents à l'occasion de mon initiation sexuelle.
— … comprends pas, l'interroge Sophie. Une… initiation?
— C'est que toute ma vie, à l'extérieur du cercle familial, je souffrais d'insécurité, de manque de confiance en moi. Passer pour une idiote lors de mes premières baises avec des étrangers aurait été d'une grande humiliation pour moi, alors…
— Alors, vous avez préféré passer à l'acte entourée de gens vous comprenant et manifestant de l'empathie à votre égard.
— Oui c'est ça, vous avez exactement les mots.
— Voilà, reprend l'autre. D'abord, j'ai été élevée par deux mères, situation, vous direz, plutôt inusitée. J'ai été à la maison entourée de beaucoup d'amour et, maintenant à 19 ans, je me destinais à des études universitaires.
— Y a aucun mal à ça, fait remarquer la belle rousse.
— Oui mais voilà: la semaine dernière, j'ai accepté de plein gré de me soumettre à mes parents à l'occasion de mon initiation sexuelle.
— … comprends pas, l'interroge Sophie. Une… initiation?
— C'est que toute ma vie, à l'extérieur du cercle familial, je souffrais d'insécurité, de manque de confiance en moi. Passer pour une idiote lors de mes premières baises avec des étrangers aurait été d'une grande humiliation pour moi, alors…
— Alors, vous avez préféré passer à l'acte entourée de gens vous comprenant et manifestant de l'empathie à votre égard.
— Oui c'est ça, vous avez exactement les mots.
Pause…
— Sauf qu'à cette occasion, quelque chose s'est produit, quelque chose de nouveau.
— Beaucoup de ‘nouveau' se produit lors d'une première baise, fait remarquer Sophie en adressant un sourire complice à sa collègue demeurée silencieuse.
— Non, c'est pas ça, il y a eu comme je dirais une dérape.
— Beaucoup de ‘nouveau' se produit lors d'une première baise, fait remarquer Sophie en adressant un sourire complice à sa collègue demeurée silencieuse.
— Non, c'est pas ça, il y a eu comme je dirais une dérape.
Nouvelle pause…
— J'ai été sodomisée à deux reprises, avouera finalement la jeune mulâtre.
— Deux fois? demande la psy. J'imagine que vous avez dû kiffer fort.
— Non, pas la toute première fois en tout cas. J'avais au départ accepté que ma mère transgenre me prenne par le cul afin de lui permettre de jouir et de se décharger en moi mais pas dans mon vagin. J'étais alors en période d'ovulation. Mais ce fut à ce moment-là désagréable et très douloureux.
— Vous dites… une mère transgenre?
— Oui. Elle est à présent une femme, mais elle est montée comme un étalon.
— Voilà qui est intéressant. C'était donc en résumé pour faire plaisir à votre parent transgenre que vous avez accepté la sodomie.
— Exactement. Qui est également ma génitrice. Mes parents, l'une lesbienne et l'autre transgenre, sont si bons pour moi…
— Bon ok, va pour la première fois. Qu'en était-il de la seconde?
— C'est la raison de ma visite ici. La deuxième fois s'est déroulée comme dans un rêve follement érotique. J'ai alors à cette occasion senti le pénis de ma mère me pénétrer par derrière comme si mon cul tout entier était devenu du beurre. J'ai joui comme une vraie pute et, dans mon rêve, je devenais la salope de mes deux mères.
— Oh boy! se surprend à dire Sophie. Tout un changement de match!
— Je me suis réveillée sur des draps inondés de mouille, l'anus se déchargeant d'une énorme quantité de sperme maternel, entourée de mes deux parents qui me léchaient goulûment les fesses et le conin.
— Et… vous avez aimé ça?
— Euh… oui! lâche honteusement la fille d'une voix maintenant tremblotante. J'avais la nette impression d'être devenue le jouet de mes parents. Et j'en redemanderais encore. Est-ce normal, docteure?
— Premièrement, je ne suis pas médecin, donc pas de ‘docteure', s'il vous plaît. En ce qui vous concerne, peut-être avez-vous développé inconsciemment chez vous un côté soumission que vous ne soupçonniez pas auparavant.
— Deux fois? demande la psy. J'imagine que vous avez dû kiffer fort.
— Non, pas la toute première fois en tout cas. J'avais au départ accepté que ma mère transgenre me prenne par le cul afin de lui permettre de jouir et de se décharger en moi mais pas dans mon vagin. J'étais alors en période d'ovulation. Mais ce fut à ce moment-là désagréable et très douloureux.
— Vous dites… une mère transgenre?
— Oui. Elle est à présent une femme, mais elle est montée comme un étalon.
— Voilà qui est intéressant. C'était donc en résumé pour faire plaisir à votre parent transgenre que vous avez accepté la sodomie.
— Exactement. Qui est également ma génitrice. Mes parents, l'une lesbienne et l'autre transgenre, sont si bons pour moi…
— Bon ok, va pour la première fois. Qu'en était-il de la seconde?
— C'est la raison de ma visite ici. La deuxième fois s'est déroulée comme dans un rêve follement érotique. J'ai alors à cette occasion senti le pénis de ma mère me pénétrer par derrière comme si mon cul tout entier était devenu du beurre. J'ai joui comme une vraie pute et, dans mon rêve, je devenais la salope de mes deux mères.
— Oh boy! se surprend à dire Sophie. Tout un changement de match!
— Je me suis réveillée sur des draps inondés de mouille, l'anus se déchargeant d'une énorme quantité de sperme maternel, entourée de mes deux parents qui me léchaient goulûment les fesses et le conin.
— Et… vous avez aimé ça?
— Euh… oui! lâche honteusement la fille d'une voix maintenant tremblotante. J'avais la nette impression d'être devenue le jouet de mes parents. Et j'en redemanderais encore. Est-ce normal, docteure?
— Premièrement, je ne suis pas médecin, donc pas de ‘docteure', s'il vous plaît. En ce qui vous concerne, peut-être avez-vous développé inconsciemment chez vous un côté soumission que vous ne soupçonniez pas auparavant.
Et de reprendre :
— Comment étaient vos relations à l'école?
— On m'a souvent tapé dessus dans ma jeunesse, particulièrement à l'école quand je leur disais que j'avais deux mamans. Moi, je n'y comprenais rien, c'était tout à fait normal pour moi. Jusqu'à ce que je réalise qu'on me considérait à part des autres.
— On m'a souvent tapé dessus dans ma jeunesse, particulièrement à l'école quand je leur disais que j'avais deux mamans. Moi, je n'y comprenais rien, c'était tout à fait normal pour moi. Jusqu'à ce que je réalise qu'on me considérait à part des autres.
La fille soupire profondément.
— Mais je savais que de retour à la maison, de grandes vagues d'amour et de compréhension m'attendaient.
Sur ces derniers aveux, les deux lesbiennes échangent un regard approbateur.
— Donc vous trouvez réconfort et sécurité auprès de vos parents, conclut Sophie. Dans ces circonstances, je trouve tout à fait normal que vous vous sentiez redevable envers elles.
— Je leur dois tout, dit reconnaître Aurélie. Et j'aimerais tant le leur rendre. Seulement…
— Seulement quoi? fait la jeune rousse en attendant la suite de la phrase.
— Seulement je crains que ce ne soit au prix d'une renonciation à moi-même, à mes aspirations, à mon avenir.
— Je leur dois tout, dit reconnaître Aurélie. Et j'aimerais tant le leur rendre. Seulement…
— Seulement quoi? fait la jeune rousse en attendant la suite de la phrase.
— Seulement je crains que ce ne soit au prix d'une renonciation à moi-même, à mes aspirations, à mon avenir.
Autre pause…
— J'ai pu constater à quel point mes deux mères semblaient heureuses de profiter de mon corps. Mais j'ai presque honte à l'idée de me considérer comme une poupée, un jouet purement consacré à leurs plaisirs et à leurs fantasmes.
— Tant que les actes sont consensuels et que le plaisir est partagé, je n'y vois aucun problème, opine la psychologue. Si vous éprouvez du plaisir à vous abandonner aux fantaisies de vos chères mamans, pourquoi hésiter dans cette voie?
— Mais… Mais… Vous êtes en train de me dire que…
— Si être la salope de vos mères vous permet de pleinement vous accomplir dans un contexte de confiance et de sécurité, alors lâchez-vous, bon Dieu! lui conseille résolument sans autre détour la consultante.
— Vous… Vous croyez, vraiment? demande Aurélie qui à présent s'est redressée sur son siège.
— Absolument, mais ce n'est ici qu'un diagnostic provisoire. Pour en être vraiment sûres, nous devrons procéder à quelques tests.
— Des… tests?
— Soyez sans crainte, mademoiselle Lambert, veut la rassurer Sophie. Nous avons tout ce qu'il faut ici pour ça et pourrons même commencer dès maintenant.
— Ah bien… d'accord, accepte l'autre.
— Tant que les actes sont consensuels et que le plaisir est partagé, je n'y vois aucun problème, opine la psychologue. Si vous éprouvez du plaisir à vous abandonner aux fantaisies de vos chères mamans, pourquoi hésiter dans cette voie?
— Mais… Mais… Vous êtes en train de me dire que…
— Si être la salope de vos mères vous permet de pleinement vous accomplir dans un contexte de confiance et de sécurité, alors lâchez-vous, bon Dieu! lui conseille résolument sans autre détour la consultante.
— Vous… Vous croyez, vraiment? demande Aurélie qui à présent s'est redressée sur son siège.
— Absolument, mais ce n'est ici qu'un diagnostic provisoire. Pour en être vraiment sûres, nous devrons procéder à quelques tests.
— Des… tests?
— Soyez sans crainte, mademoiselle Lambert, veut la rassurer Sophie. Nous avons tout ce qu'il faut ici pour ça et pourrons même commencer dès maintenant.
— Ah bien… d'accord, accepte l'autre.
Catherine lui présente un document sur papier.
— Veuillez signer ici s'il vous plaît.
— Qu'est-ce que c'est?
— Des autorisations. Simple formalité.
— Qu'est-ce que c'est?
— Des autorisations. Simple formalité.
Tests diagnostiques
Aurélie s'exécute puis, à l'invitation de la psy, se déshabille, ne conservant que sa petite culotte verte. Les deux lesbiennes ne peuvent à ce moment passer outre le spectacle d'une aguichante jeune femme dont les tétons laissés blanchis par son haut de bikini se sont mis effrontément à pointer. Les marques de bronzage présentes sur sa taille laissent pour leur part deviner la forme de la culotte de bikini qu'elle porte au soleil.
S'étant ensuite approchée d'elle, Sophie l'invite à s'incliner vers l'avant.
S'étant ensuite approchée d'elle, Sophie l'invite à s'incliner vers l'avant.
— Catherine va baisser votre culotte et graisser un peu vos fesses.
Sitôt dit, la fille déculottée sent un doigt froid et humide explorer son derrière, lubrifiant au passage un anus qui, saisi de surprise, tend à se contracter.
— Détendez-vous, mademoiselle, lui conseille Catherine comme elle insère dans un trou de cul rendu glissant un plug anal métallique tout à fait particulier. Votre petit trou est très, très serré.
La fille se reculotte, dubitative, après quoi on l'invite à se rasseoir en présence des deux autres.
— Vous m'avez mis quoi dans le derrière?
— Ce ne sera que pour quelques instants, se justifie Sophie avant d'actionner une télécommande saisie sur le pupitre.
— Oh, ça chauffe, ça chauffe! fait remarquer nerveusement la jeune enculée.
— Ce ne sera que pour quelques instants, se justifie Sophie avant d'actionner une télécommande saisie sur le pupitre.
— Oh, ça chauffe, ça chauffe! fait remarquer nerveusement la jeune enculée.
Sans dire un mot, Sophie l'observe, procédant à des réglages supplémentaires sur le dispositif qu'elle garde toujours en main.
Sentant la température du plug monter graduellement dans son derrière, la fille se dandine à présent sur son siège, semblant quelque peu incommodée, un discret sourire jaune traduisant néanmoins chez elle le plaisir pervers que lui procurent les sensations qu'elle éprouve dans ses parties intimes.
Puis finalement, c'est d'un bond qu'elle se lève:
Sentant la température du plug monter graduellement dans son derrière, la fille se dandine à présent sur son siège, semblant quelque peu incommodée, un discret sourire jaune traduisant néanmoins chez elle le plaisir pervers que lui procurent les sensations qu'elle éprouve dans ses parties intimes.
Puis finalement, c'est d'un bond qu'elle se lève:
— Mais vite! Où sont vos toilettes?!
— On n'en a pas, blague Sophie avant de pointer du doigt une porte fermée et non identifiée vers laquelle se précipite la mulâtre.
— On n'en a pas, blague Sophie avant de pointer du doigt une porte fermée et non identifiée vers laquelle se précipite la mulâtre.
À l'écoute des bruyants soupirs de soulagement émis de l'autre côté de la porte, les deux consultantes se jettent mutuellement un regard en esquissant un sourire complice.
— C'est fou ce qu'un peu de chaleur appliquée sur un anus peut stimuler le travail des tripes! fait remarquer Sophie.
Et d'ajouter sur un sourire coquin:
— Je mouille sans bon sens dans ma culotte, et toi?
— Moi, répond Catherine, je mouillais déjà avant même qu'elle arrive, alors…
— Accompagne-la, Cathy, demande enfin la psychologue, et utilise la poire rectale pour bien la rincer lorsqu'elle en aura terminé.
— Moi, répond Catherine, je mouillais déjà avant même qu'elle arrive, alors…
— Accompagne-la, Cathy, demande enfin la psychologue, et utilise la poire rectale pour bien la rincer lorsqu'elle en aura terminé.
Maintenant complètement nue et accompagnée de Catherine, Aurélie est de retour de sa préparation anale. Presque sans aucune pudeur, elle expose aux yeux des deux gouines une fine et sombre toison pubienne entourant des lèvres intimes rosées et humides, les faisant secrètement davantage saliver à la fois dans leur bouche et dans leurs petites culottes.
— Vous êtes à présent prête à subir vos tests, lui annonce Sophie.
— Espèce de salope! enchaîne prématurément Catherine à l'intention de leur patiente.
— Non, pas tout de suite, Cath, la remet à l'ordre l'autre. Il faut d'abord lui mettre en place les capteurs.
— Les… capteurs? interroge Aurélie qui sent l'inquiétude la gagner.
— Espèce de salope! enchaîne prématurément Catherine à l'intention de leur patiente.
— Non, pas tout de suite, Cath, la remet à l'ordre l'autre. Il faut d'abord lui mettre en place les capteurs.
— Les… capteurs? interroge Aurélie qui sent l'inquiétude la gagner.
Sans lui répondre, on la conduit dans la pièce voisine où se trouve une singulière table d'examen.
— Installez-vous là-dessus, lui ordonne la praticienne. Bras en croix, les jambes montées sur ces supports.
Aurélie obtempère et prend position, nue, sur la table. Ses poignets sont attachés et ses cuisses sanglées, les jambes relevées en position gynécologique. On lui insère entre les fesses un nouveau corps étranger.
— C'est quoi, ça?
— Une sonde thermique, lui répond Sophie. On va prendre des mesures de votre température rectale pendant les tests et tout envoyer à l'ordinateur.
— Et ceci sont des électrodes pour suivre votre cœur et votre activité cérébrale, l'informe Catherine en collant de petits disques reliés à du filage sur ses seins ainsi que sur son front.
— Une sonde thermique, lui répond Sophie. On va prendre des mesures de votre température rectale pendant les tests et tout envoyer à l'ordinateur.
— Et ceci sont des électrodes pour suivre votre cœur et votre activité cérébrale, l'informe Catherine en collant de petits disques reliés à du filage sur ses seins ainsi que sur son front.
Sophie prend place à l'ordinateur, y démarrant une application particulière puis procède aux explications:
— Nous allons vous exposer à une série de stimuli d'ordre sado-maso et mesurer votre taux de réaction. Détendez-vous, fermez les yeux et ne pensez à rien.
— Sa mouille a déjà commencé à couler, fait observer Catherine en vérifiant le bon positionnement du capteur thermique fiché dans le cul de leur patiente. J'ai déjà la main pleine de jus.
— Sa mouille a déjà commencé à couler, fait observer Catherine en vérifiant le bon positionnement du capteur thermique fiché dans le cul de leur patiente. J'ai déjà la main pleine de jus.
Et d'ajouter, ayant porté les doigts à la bouche:
— Et pas mauvais comme goût!
— Z'êtes prête? On commence, annonce la psy.
— Petite pétasse! lui lance Catherine, alors que Sophie observe l'écran de son ordi.
— Sa température vient de gagner 0,85 degré Celsius, constate cette dernière comme résultat de cette première insulte.
— T'aimes ça, te faire enculer par des MILFs, salope? reprend Catherine à l'intention de celle qui, les yeux clos, a commencé à se trémousser sur le matelas sur lequel elle repose.
— Wow, s'étonne Sophie, j'observe maintenant un pic à 38,9 et voilà maintenant son cœur qui s'emballe.
— Z'êtes prête? On commence, annonce la psy.
— Petite pétasse! lui lance Catherine, alors que Sophie observe l'écran de son ordi.
— Sa température vient de gagner 0,85 degré Celsius, constate cette dernière comme résultat de cette première insulte.
— T'aimes ça, te faire enculer par des MILFs, salope? reprend Catherine à l'intention de celle qui, les yeux clos, a commencé à se trémousser sur le matelas sur lequel elle repose.
— Wow, s'étonne Sophie, j'observe maintenant un pic à 38,9 et voilà maintenant son cœur qui s'emballe.
La blonde, poursuivant son agression verbale, enchaîne aussitôt:
— Avoue que c'est agréable, sentir gicler une bite de nana bien bandée profondément enfoncée entre tes fesses de pute!
— Maintenant c'est son cerveau qui part en vrille. Passe à l'étape suivante, ma chérie.
— Ne bougez pas, mademoiselle Lambert, lui ordonne l'infirmière alors que celle subissant un examen des plus singuliers sent ses doux mamelons vivement agressés par une vive morsure.
— Mais ça fait mal! cherche-t-elle à s'opposer.
— C'est bientôt fini, veut la rassurer l'autre. Je vous ai mis des pinces à tétons. Ne bougez pas, je dois remettre en place votre sonde rectale. Et puis cessez de constamment l'expulser!
— Maintenant c'est son cerveau qui part en vrille. Passe à l'étape suivante, ma chérie.
— Ne bougez pas, mademoiselle Lambert, lui ordonne l'infirmière alors que celle subissant un examen des plus singuliers sent ses doux mamelons vivement agressés par une vive morsure.
— Mais ça fait mal! cherche-t-elle à s'opposer.
— C'est bientôt fini, veut la rassurer l'autre. Je vous ai mis des pinces à tétons. Ne bougez pas, je dois remettre en place votre sonde rectale. Et puis cessez de constamment l'expulser!
Sophie observe toujours son écran, constatant l'affolement maintenant manifesté par les graphiques qui y sont affichés.
La jeune patiente est par la suite exposée à de nouveaux stimuli d'ordre cochon, après quoi:
La jeune patiente est par la suite exposée à de nouveaux stimuli d'ordre cochon, après quoi:
— C'est bon, déclare officiellement la psychologue. On ferme tout ça.
Catherine libère la fille qui, perdue dans ses fantasmes et maintenant au seuil de l'orgasme cérébral causé par le déroulement de l'épreuve, a momentanément perdu tout sens d'orientation.
— Elle a mouillé comme une véritable chaudasse, fait remarquer Catherine en essuyant les parties intimes de la belle mulâtre, alors que Sophie, les yeux rivés sur son écran, compile les données de l'examen.
De retour autour du pupitre, Aurélie est soumise à un questionnaire singulier:
— Comment avez-vous réagi aux insultes de Catherine? demande Sophie.
— Eh bien, je crois que j'ai beaucoup mouillé en effet. Et plus c'était cru, plus je me sentais devenir chaude.
— Et pour les pinces à tétons?
— Ça me faisait très mal au début, mais à la fin c'était devenu une souffrance plutôt… agréable, je dirais.
— Eh bien, je crois que j'ai beaucoup mouillé en effet. Et plus c'était cru, plus je me sentais devenir chaude.
— Et pour les pinces à tétons?
— Ça me faisait très mal au début, mais à la fin c'était devenu une souffrance plutôt… agréable, je dirais.
La dernière question génère des fourmillements dans le bas-ventre de la fille.
— Si votre mère Kate se présentait à vous armée d'un gode-ceinture monstrueux dans le but de vous prendre entre les fesses, comment réagiriez-vous?
Aurélie hésite un peu, puis:
— Je crois bien que je m'adapterais. J'accepterai toujours de souffrir pour mes mères, surtout si elles y trouvent leur plaisir.
Au terme d'une compilation informatique, les résultats de l'épreuve se font enfin connaître.
— Votre score indique que vous avez un profil avec une nette propension pour la soumission et l'humiliation, annonce Sophie à sa patiente.
— Ça veut dire que…?
— Ça veut dire que vous avez tout le potentiel pour faire de vous une parfaite esclave sexuelle. Mon impression s'est donc avérée juste en ce qui vous concerne.
— Bravo mademoiselle, la félicite Catherine. Et en passant, votre mouille est délicieuse!
— Et maintenant, qu'est-ce qui va arriver?
— Moi je vous laisse aller avec ça, semble vouloir conclure Sophie, en vous souhaitant beaucoup de bonheur et de plaisir dans vos petits projets cochons.
— C'est que… reprend Aurélie, je suis venue vous voir parce que vous m'avez été recommandée par une amie, Morgane St-Clair, une jeune femme travaillant pour une riche femme d'affaires. Pourriez-vous commencer mon entraînement comme nouvelle salope? (Nda: lire l'histoire De femme puissante à femelle soumise).
— Oh que non, pas cette fois-ci, refuse sans hésitation aucune la jolie rousse. J'ai connu des expériences plutôt pénibles à ce sujet. Vraiment, là, je suis désolée.
— Ça veut dire que…?
— Ça veut dire que vous avez tout le potentiel pour faire de vous une parfaite esclave sexuelle. Mon impression s'est donc avérée juste en ce qui vous concerne.
— Bravo mademoiselle, la félicite Catherine. Et en passant, votre mouille est délicieuse!
— Et maintenant, qu'est-ce qui va arriver?
— Moi je vous laisse aller avec ça, semble vouloir conclure Sophie, en vous souhaitant beaucoup de bonheur et de plaisir dans vos petits projets cochons.
— C'est que… reprend Aurélie, je suis venue vous voir parce que vous m'avez été recommandée par une amie, Morgane St-Clair, une jeune femme travaillant pour une riche femme d'affaires. Pourriez-vous commencer mon entraînement comme nouvelle salope? (Nda: lire l'histoire De femme puissante à femelle soumise).
— Oh que non, pas cette fois-ci, refuse sans hésitation aucune la jolie rousse. J'ai connu des expériences plutôt pénibles à ce sujet. Vraiment, là, je suis désolée.
La déception se lisant sur son visage, l'esclave sexuelle en devenir formule une ultime requête:
— Vous avez des trucs, des conseils à me donner alors?
— Écoutez votre instinct de pute, ce qu'il y a de plus bestial en vous. Présentez-vous à vos futures maîtresses avec des fringues qui les feront baver de désir.
— Écoutez votre instinct de pute, ce qu'il y a de plus bestial en vous. Présentez-vous à vos futures maîtresses avec des fringues qui les feront baver de désir.
Aurélie écoute, attentive aux conseils prodigués par sa psychologue qui poursuit:
— Offrez-vous à elles au moment où elles s'y attendent le moins. Proposez vos services comme bonne à la maison, les dominatrices adorent ce genre d'engagement. Et surtout, surtout, ne leur refusez jamais rien, quel que soit le prix qu'il vous en coûtera.
Sophie complète:
— Comme je pense vous connaître, vous avez assez d'imagination pour ça. Allez, Miss Aurélie la salope de ses mères, un univers de plaisirs coquins vous attend!
(À venir : Le cadeau)
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Commentaires ()
Désolé de pouvoir lire ce chapitre qu'aujourd'hui, je suis malheureusement trop occupé en ce moment, Pour commencer, quel plaisir de revoir Sophie et surtout quel plaisir est surprise de revoir Catherine également ses tristes de savoir Mai Linh décédée, mais la vie est ainsi hélas.
Avec un tel résultat au test plutôt drôle au passage de Sophie Aurélie n'aurait pas des prés disposition à la soumission serait plus que surprenant notamment avec l'expertise de Sophie dans ce domaine.
Reste plus cas voir maintenant la réaction de sa mère Kate quand elle va lui soumettre la proposition.
Le test fut en effet concluant. Sans vouloir donner ici de détails pour les lecteurs, disons simplement que le prochain chapitre réserve une surprise.
Connaîtra-t-elle le succès escompté?
À lire dans le prochain chapitre publié aujourd'hui!