Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Affaires familiales — Chapitre 1 · Brefs récits
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Affaires familiales
Chapitre 1 · Brefs récits
1) Bérengère
Je termine de fumer mon joint et je m'apprête à écraser le mégot, quand j'entends un rire clair derrière moi. Je me retourne pour voir ma belle-sœur Bérengère, un sourire narquois aux lèvres.
Je termine de fumer mon joint et je m'apprête à écraser le mégot, quand j'entends un rire clair derrière moi. Je me retourne pour voir ma belle-sœur Bérengère, un sourire narquois aux lèvres.
— Je vais tout raconter à ta femme, petit cachottier,
me dit-elle, les yeux pétillants de malice.
Je me suis réfugié dans la ruelle derrière le garage, à l'arrière de la maison de ma belle-mère, pour que personne ne me voie fumer. Je jette un coup d'œil circulaire pour vérifier que personne d'autre ne nous surprend. Visiblement, nous sommes seuls.
— Allez, Bérengère ! Je suis déjà bien défoncé, mais j'ai un autre joint. On partage si tu gardes le secret.
Bérengère s'approche, incontestablement intéressée.
— Si c'est de la bonne, ça m'aidera peut-être à perdre la mémoire.
Elle reste là, tout près de moi, sans bouger. Je sors mon dernier joint de ma poche et je l'allume rapidement. Je suis déjà bien étourdi, mais je pense pouvoir tenir le coup. Je tends le joint à Bérengère. Elle tire une grande bouffée et bloque sa respiration.
— Ouvre la bouche,
grogne-t-elle.
Bérengère prend une autre grande bouffée, puis souffle la fumée directement dans ma bouche. J'ai la tête qui tourne un peu, mais ça va, j'encaisse le coup. Nos regards sont plongés l'un dans l'autre. Je sens sa main effleurer doucement l'entrejambe de mon pantalon.
— Je ne veux pas que les cendres brûlent ton nouveau pantalon,
me murmure Bérengère.
Je souris en me demandant si Bérengère a conscience que la partie du pantalon qu'elle caresse couvre mon pénis. Bérengère inspire une nouvelle profonde bouffée. J'essaye de reculer, mais sa main gauche se glisse derrière ma nuque pour rapprocher doucement mon visage du sien.
— Ouvre la bouche encore une fois, chéri de ma sœur,
murmure tendrement Bérengère.
J'ouvre la bouche et Bérengère me souffle de nouveau la fumée de son joint. Je ferme les yeux, ma tête tourne un peu. Il me semble que ses lèvres effleurent les miennes. Je rouvre mes yeux, Bérengère me sourit, mutine.
— J'ai la clé du garage. Quelqu'un pourrait nous surprendre dans cette ruelle à tout moment. On sera plus tranquille à l'intérieur.
Bérengère me lâche le cou, se retourne et ouvre la porte du garage. Elle entre dans le garage plongé dans une semi-obscurité, et me fait signe de la suivre. J'obéis, et elle referme la porte derrière moi. Son visage s'illumine d'une lueur orange quand elle tire une bouffée de son joint. À part ça, je ne vois pas grand-chose.
— Je te le donne, le joint est presque fini,
me dit Bérengère.
Elle me le tend, et ses deux mains s'attardent pour s'assurer que je le tiens bien. Je porte le joint à mes lèvres. Je sens de nouveau la main de Bérengère effleurer mon entrejambe.
— C'est pour les cendres,
murmure-t-elle tout contre moi.
Une de ses mains me caresse les fesses, tandis que l'autre continue d'enlever les cendres en massant mon sexe. Un vertige me prend, mon sexe se redresse tandis que je m'appuie contre Bérengère. Je ne vois presque rien, mais je sens sa main me serrer les fesses, tandis que l'autre frotte mon érection à travers le tissu de mon pantalon. Je laisse tomber le joint sur le sol du garage.
Pas un mot entre nous. Je sens un doigt tracer le sillon de mes fesses à travers le tissu. Soudain, ses mains dégrafent la ceinture et la braguette de mon pantalon. Les doigts de Bérengère se glissent dans mon caleçon. Je me demande si je dois dire quelque chose, mais je reste silencieux. Je sens une des mains de Bérengère serrer la base de mon pénis, tandis que l'autre commence à monter et à descendre le long du tronc. Ma respiration s'accélère. Bérengère semble respirer plus fort elle aussi.
Ses doigts sont délicats et délicieux, mais leur mouvement s'accélère de plus en plus. Je sais que je suis proche de jouir. La main de Bérengère qui serre la base de mon pénis relâche son emprise. Je sens ses doigts coquins glisser sous mes testicules et les masser doucement. Puis ses doigts continuent leur chemin plus bas. Je sens leur humidité entre mes fesses tandis que ses doigts s'insèrent lentement entre elles.
L'autre main de Bérengère continue de branler mon pénis avec encore plus d'ardeur. Un ongle effleure la rondelle de mon anus. Je ne peux plus me retenir. Mon pénis éjacule des jets puissants. Ma jouissance est si merveilleuse. Je sens les lèvres de Bérengère se poser sur les miennes. Puis j'entends ses pas se diriger vers la porte qu'elle ouvre. Le soleil qui scintille derrière sa tête m'aveugle. Une vision angélique...
Elle se retourne et me dévisage. Mon pantalon a glissé le long de mes jambes jusqu'à mes chaussures. De nouveau, Bérengère arbore ce sourire narquois. Ses yeux pétillent de malice.
— Mon pauvre chéri, tu ressembles à pas grand-chose. Rajuste-toi et rejoins-moi dans ma chambre, je n'en ai pas encore fini avec toi.
Bérengère referme la porte et je reste stupide dans l'obscurité.
2) Robert
Je ne l'ai pas vu venir. Robert est mon beau-frère et mon ami depuis longtemps. Mais là, complètement défoncé, je suis face à un dilemme insoluble. Robert suggère quelque chose qui ne m'a jamais effleuré l'esprit depuis dix ans qu'on se connaît.
Le joint m'a échappé des mains, et il a roulé sous la chaise de Robert. Agenouillé entre ses jambes écartées, je passe la main sous sa chaise. Je n'ai pas remarqué à quel point mon visage est près de son entrejambe tandis qu'il est assis face à moi. Dans ma tête, un signal d'alarme semble vouloir me dire quelque chose, mais mon cerveau, sous l'emprise du cannabis, ne fonctionne plus à plein régime.
Je ne l'ai pas vu venir. Robert est mon beau-frère et mon ami depuis longtemps. Mais là, complètement défoncé, je suis face à un dilemme insoluble. Robert suggère quelque chose qui ne m'a jamais effleuré l'esprit depuis dix ans qu'on se connaît.
Le joint m'a échappé des mains, et il a roulé sous la chaise de Robert. Agenouillé entre ses jambes écartées, je passe la main sous sa chaise. Je n'ai pas remarqué à quel point mon visage est près de son entrejambe tandis qu'il est assis face à moi. Dans ma tête, un signal d'alarme semble vouloir me dire quelque chose, mais mon cerveau, sous l'emprise du cannabis, ne fonctionne plus à plein régime.
— Je peux te payer si tu acceptes de t'occuper de ça,
me dit Robert en aspirant lentement la mousse de sa bière.
Sa main gauche remonte le long de sa cuisse musclée, et se glisse dans son short. Je sens ma bouche s'assécher quand sa main se pose sur son pénis. Je vois la silhouette de son érection bouger sous le tissu. Ma langue humecte mes lèvres tandis que je fixe, hébété, la main de Robert qui tire doucement sur le tissu. De l'autre main, Robert pose sa bière sur le bureau. Je suis trop défoncé pour réaliser.
Je sais que ma femme, Nancy, dort profondément sur le canapé du salon, au rez-de-chaussée. Nancy m'oblige toujours à fumer mon joint en bas, au sous-sol. J'ai invité Robert à descendre après que Nancy se soit assoupie en nous aidant à finir le pack de bière. Robert a senti que quelque chose cloche et m'a demandé ce qui ne va pas.
Après quelques taffes, je me confie à mon meilleur ami. Je lui avoue que je dois mille euros à la mère de Nancy et qu'elle commence à en avoir marre d'attendre qu'on la rembourse. La mère de Nancy me menace de tout balancer à la famille, comment je l'ai escroquée, et comment je traîne pour la rembourser. Je les imagine déjà, apprenant que j'ai profité de leur mère de 75 ans, j'ai tellement honte.
Lentement, mes yeux se lèvent vers ceux de Robert. Mais il garde les yeux fermés. J'humecte de nouveau mes lèvres desséchées, et mon regard retombe sur son entrejambe. Son pénis forme une tente sous son short. Dans une de ses mains, il fait apparaître une poignée de billets. De l'autre, il me fait signe d'approcher.
Comme un animal servile, je m'approche encore un peu. Ses jambes sont maintenant grandes ouvertes. À quelques centimètres de son entrejambe, je lève de nouveau les yeux vers lui, mais il garde toujours les yeux clos. Sa bouche est entrouverte, et sa langue passe sur ses lèvres.
J'imagine être enfin libéré de l'angoisse qui me ronge depuis des semaines. Je rêve de délivrance et soudain, je réalise jusqu'où je dois aller pour me dépêtrer de ma dette. Robert est mon ami depuis longtemps. Il a toujours été digne de confiance. Mais je crois que son divorce l'a privé des fellations qu'il aime tant, et ça lui manque. Je ne pense pas que je sois son premier choix, loin de là. Je crois que Robert a juste besoin de se soulager.
Désespérément besoin. Je crois que nous avons tous des besoins. Mon visage se rapproche de son entrejambe. De sa main libre, Robert baisse l'élastique de son short jusqu'à ce que son pénis se libère. Il se dresse là, sous mon nez. La main de Robert s'éloigne une fois que son short ne cache plus son excitation. J'hésite à toucher la verge de Robert avec ma main ou avec ma langue en premier. Je pense :
— Je vais devenir une salope, une suceuse de bites ce soir... Comment vas-tu t'y prendre, salope ?
C'est la question que je me pose. Ma langue n'attend pas que mon esprit embrumé par l'alcool réponde. Le bout de ma langue commence à lécher à mi-chemin de la fine verge de Robert et remonte lentement jusqu'au gland. Ma langue le frôle, l'englobe un instant avant de redescendre. Je hume l'odeur musquée de Robert et une excitation soudaine s'éveille en moi.
— Non seulement tu suces des bites, salope, mais en plus t'aimes ça !
Je me parle tout seul...
Ma main droite masturbe la base de la verge de Robert tandis que ma langue ruisselante lèche le gland. Ma main fait l'essentiel du travail, tandis que ma langue titille le gland turgescent de Robert. J'entends les gémissements de Robert mêlés à mes propres bruits de succion. Ma main accélère le rythme et ma langue aussi. Je réalise que Robert soulève lentement ses fesses de la chaise. Ma main continue de le caresser, mais soudain, je réalise que je fixe son anus. Robert me suggère-t-il que je devrais le lécher là ? Je ferme les yeux.
— Mille euros, putain ! Mille euros...
J'ouvre les yeux et je baisse la tête. Lentement, je remonte l'intérieur de sa cuisse droite avec ma langue. Les gémissements de Robert deviennent plus forts. Un instant, je crains que Nancy ne l'entende. Puis ma langue lèche l'intérieur de sa cuisse gauche. Ma main droite masturbe énergiquement son sexe luisant. Je lèche la courbe inférieure de ses fesses, juste sous l'anus. Robert pantèle.
Ma langue glisse le long de ce repli humide, mais s'arrête juste avant son anus. Lentement, je lèche son scrotum entre ses testicules et son anus. Je répète ce mouvement qui semble lui plaire, tout en réalisant que mon propre sexe est en pleine érection. Robert gémit. Fort, trop fort, je le crains. Il faut que je le termine vite.
Une dernière fois, ma langue délaisse la base des testicules de Robert et remonte lentement vers son anus. Au début, elle en fait le tour. Puis elle commence à plonger à l'intérieur en s'agitant. Robert jouit en geignant. Je sens son sperme gicler sur mon dos, tremper mon t-shirt. Je continue de lécher son trou du cul pendant que ma main continue de branler sa verge avec expertise.
Finalement, je ralentis le rythme en sentant son pénis mollir dans ma main. Je relève ma tête d'entre ses jambes.
Ma femme Nancy se tient là, dans l'embrasure de la porte, vêtue de sa nuisette bleue, la bouche grande ouverte.
Croyez-moi, j'en reste bouche bée.
Ma femme Nancy se tient là, dans l'embrasure de la porte, vêtue de sa nuisette bleue, la bouche grande ouverte.
Croyez-moi, j'en reste bouche bée.
3) Dorine
J'aurais dû y prêter plus d'attention quand la cousine de ma femme m'a pincé les fesses dans la pénombre, lorsqu'on était tous autour de la table de la cuisine à chanter "Joyeux anniversaire" à mon neveu qui vient d'avoir dix ans. Mais bon, je ne suis pas toujours le couteau le mieux affûté du tiroir. Je suis tellement distrait que je n'ai rien remarqué non plus à Noël, quand je lui ai donné un petit bisou sur les lèvres, et qu'elle s'est exclamée :
J'aurais dû y prêter plus d'attention quand la cousine de ma femme m'a pincé les fesses dans la pénombre, lorsqu'on était tous autour de la table de la cuisine à chanter "Joyeux anniversaire" à mon neveu qui vient d'avoir dix ans. Mais bon, je ne suis pas toujours le couteau le mieux affûté du tiroir. Je suis tellement distrait que je n'ai rien remarqué non plus à Noël, quand je lui ai donné un petit bisou sur les lèvres, et qu'elle s'est exclamée :
— Tu ne sais pas depuis combien de temps j'attends ce baiser !
Mais pour la fête d'Halloween, lorsque j'ai refermé la porte de la salle de bain, la main sur l'interrupteur, prêt à allumer la lumière, je l'ai entendue murmurer d'une voix rauque :
— Laisse la lumière éteinte, chéri.
Je me retourne, et je vois ma cousine sexy dans son adorable costume de Catwoman. Elle remplit parfaitement le body noir qui se termine par un collant en résille. Ses oreilles de chat collées sur sa cagoule, et la queue noire collée sur son magnifique sillon fessier sont indescriptibles. Je garde mon sang-froid malgré la surprise.
— Quoi de neuf, petite chatte ?
Dorine prend mes mains dans les siennes.
— Oh, je suis si contente que tu sois là. Ce costume me provoque une drôle de réaction. Regarde...
Dorine guide ma main droite dans l'ouverture de son collant, directement sur son sexe humide. Il me semble entendre la voix de son mari venant du bout du couloir. Dorine a un regard féroce.
— Je suis désolée mais, pour une raison que j'ignore, je suis toute humide là-dedans. Essaie de voir ce que tu peux y faire !
Mon majeur glisse dans sa fente humide et commence à explorer les alentours de son clitoris. Dorine se lèche les lèvres et soupire fort :
— Je crois que tu as trouvé quelque chose,
murmure-t-elle.
La respiration de Dorine s'accélère tandis que mon doigt poursuit sa danse, tantôt se rapprochant, et tantôt s'éloignant de son clitoris. Dorine se retourne lentement pour frotter ses fesses contre mon entrejambe. Mon doigt ne quitte pas son sexe ruisselant en dansant une sarabande qui la fait frissonner. Mes doigts pincent son clitoris. Dorine gémit et tourne son visage vers moi pour me murmurer :
— Je parie que tu ne peux pas continuer comme ça.
— Je parie que si.
— Je parie que si.
Mes doigts frottent plus fort sa chatte pendant que mon autre main caresse ses fesses couvertes de résille.
— Qu'est-ce que tu penses de ça, ma petite chatte ?
Je concentre le travail de mes doigts sur le clitoris gonflé de Dorine. Il a tellement grossi qu'il me fait penser à un petit pénis.
— Je vais jouir,
soupire Dorine.
Le corps de Dorine se contracte, tremble contre le mien, puis se détend. Dorine se retourne et m'embrasse.
— Merci, chéri,
ronronne-t-elle. Puis elle sort en refermant la porte derrière elle.
Je suce le nectar de Dorine sur mes doigts en me demandant ce que je dois faire ensuite.
4) Dorine et Steve
Quand Dorine, la cousine de ma femme, m'entraîne dans cette chambre inoccupée, je me doute bien qu'elle a une idée derrière la tête. Elle me réserve une surprise, et je ne suis pas déçu. Dehors, la fête de la remise de diplôme du fils de Dorine bat son plein. Elle me pousse à l'intérieur de la chambre et referme la porte.
Aussitôt, les mains de Dorine s'attaquent à mon short en me massant les fesses. Mon short, un maillot de bain long en fait, glisse le long de mes cuisses. Ses mains remontent ensuite mon tee-shirt jusqu'à mes épaules. Je la regarde dans les yeux :
Quand Dorine, la cousine de ma femme, m'entraîne dans cette chambre inoccupée, je me doute bien qu'elle a une idée derrière la tête. Elle me réserve une surprise, et je ne suis pas déçu. Dehors, la fête de la remise de diplôme du fils de Dorine bat son plein. Elle me pousse à l'intérieur de la chambre et referme la porte.
Aussitôt, les mains de Dorine s'attaquent à mon short en me massant les fesses. Mon short, un maillot de bain long en fait, glisse le long de mes cuisses. Ses mains remontent ensuite mon tee-shirt jusqu'à mes épaules. Je la regarde dans les yeux :
— Ne bouge pas, tu as une peluche sur ton chemisier,
je murmure en pinçant son téton à travers son débardeur.
— Et toi, tu as quelque chose sur la langue.
Dorine chuchote en rapprochant doucement ses lèvres des miennes. La langue de Dorine perce la barrière de mes lèvres et s'enroule lentement autour de la mienne. Son baiser est fabuleux. Je sens mon désir grandir. Depuis des années, Dorine me cherche et maintenant... maintenant, il se passe quelque chose.
— Continue de m'embrasser en gardant les yeux fermés, c'est plus coquin,
me suggère Dorine.
Je reste perdu dans les sensations que me procure la bouche humide de Dorine qui m'embrasse passionnément. Les mains de Dorine caressent mon sexe nu, mais je suis surpris de sentir une langue humide se glisser entre mes fesses, tandis que Dorine continue de m'embrasser passionnément.
Les mains de Dorine sont si douces sur ma verge, sa bouche suçote la mienne, mais une langue atteint mon anus et le lèche doucement. Je sens les doigts de Dorine caresser mes paupières.
Les mains de Dorine sont si douces sur ma verge, sa bouche suçote la mienne, mais une langue atteint mon anus et le lèche doucement. Je sens les doigts de Dorine caresser mes paupières.
— Mets-toi à genoux, en gardant bien les yeux fermés,
murmure-t-elle en détachant ses lèvres des miennes.
Je m'agenouille lentement pour ne pas interrompre la magie du moment.
— Garde bien les yeux fermés.
Je sens quelque chose de moelleux et de ferme entrer dans ma bouche. Avant que je comprenne ce qui se passe, Steve, le mari de Dorine, glisse son sexe dans ma bouche ouverte. La bouche de Dorine gobe mon sexe. Je reste figé, le temps semble s'arrêter tandis que les mains de Steve encerclent ma tête pour que ma bouche coulisse sur son sexe. Je sais que c'est malsain et immoral, mais le fruit défendu est délicieux.
De plus en plus vite, Steve force sa verge dans ma bouche, tandis que Dorine accélère le rythme de sa bouche sur ma verge. Soudain, Steve se bloque et éjacule dans ma gorge. Je m'abandonne à la douceur de la bouche de Dorine. Je suce avec abandon les litres de sperme que Steve éjacule dans ma bouche.
La bouche chaude de Dorine m'abandonne. J'ai l'impression que c'est le signal du départ. Steve se rajuste, Dorine se redresse et, main dans la main, ils quittent la pièce.
Je reste là, agenouillé, tout nu, désemparé. Je cherche mes affaires pour me rhabiller lorsque Bérengère, la sœur de ma femme, surgit dans la pièce.
Je reste là, agenouillé, tout nu, désemparé. Je cherche mes affaires pour me rhabiller lorsque Bérengère, la sœur de ma femme, surgit dans la pièce.
— Reste comme tu es...
m'ordonne Bérengère à voix basse.
5) Bérengère encore
Je reste agenouillé là, tout nu, tandis que ma belle-sœur, Bérengère, referme silencieusement la porte derrière elle. En bas, dehors, j'entends le vacarme de la fête qui continue sans moi.
Je reste agenouillé là, tout nu, tandis que ma belle-sœur, Bérengère, referme silencieusement la porte derrière elle. En bas, dehors, j'entends le vacarme de la fête qui continue sans moi.
— Tu t'es mis dans de beaux draps, beau-frère,
ricane Bérengère en se plantant devant moi.
Son ventre est à quelques centimètres de mon visage, et je peux sentir sa fragrance à travers le fin tissu de son short. Je lève les yeux, désolé, vers ma belle-sœur. Bérengère me sourit d'un air narquois.
— J'ai tout vu, tout ce qui s'est passé entre toi, Steve et Dorine. Si tu veux que je reste discrète avec ma sœur, il va falloir que tu fasses tout ce que je veux, crétin ! Pour une fois, essaye de faire preuve de jugeote !
Bérengère fait glisser lentement son short et sa culotte le long de ses jambes musclées. Tombés sur le parquet, elle les repousse d'un coup de pied chaussé d'une sandale.
— Un beau mec vient de me baiser, et il m'a laissée dans un état pitoyable. Je ne peux pas rester toute collante comme ça, j'ai besoin d'un peu d'aide pour me nettoyer. Ma sœur m'a dit que tu es plutôt bon pour ça.
Bérengère ronronne en enroulant ses doigts dans mes cheveux, et en attirant mon visage contre son sexe.
— Ça fait longtemps que je n'ai pas eu de relations sexuelles, et j'ai encore faim. J'ai repéré un autre mec qui est beau comme un dieu. Tu vas me vider de tout ce sperme pour que je puisse me faire baiser par lui sans qu'il sache qu'un autre est passé par là aujourd'hui.
Je passe ma langue dans sa fente humide et du sperme blanc commence à suinter entre ses lèvres gonflées. Le mec lui a mis la dose !
— Je veux que tu lèches l'extérieur d'abord, que je sois bien propre, et ensuite tu pourras me sucer.
Je lèche le sperme qui coule de sa chatte, tandis que je sens mon propre pénis goutter sur le sol. Le goût est crémeux, âcre et légèrement salé. Ses poils pubiens sont collés par le foutre, et je dois lécher énergiquement pour enlever cette substance collante. Mais je persévère et j'y arrive.
Fier de mon ouvrage, je lève les yeux vers Bérengère. Elle a le visage radieux en jouissant sous mes caresses. Puis Bérengère se retourne et se penche en avant, en appuyant ses mains sur ses genoux et en écartant les jambes.
Fier de mon ouvrage, je lève les yeux vers Bérengère. Elle a le visage radieux en jouissant sous mes caresses. Puis Bérengère se retourne et se penche en avant, en appuyant ses mains sur ses genoux et en écartant les jambes.
— Pendant que j'étais occupée à recevoir le meilleur coup de ma vie, un autre mec en a profité pour me sodomiser. Nettoie-moi aussi le cul, beau-frère, pour que puisse passer pour une fille sage auprès du mec que j'envisage.
Je me mets au travail avec ferveur, je lèche, je suce, et Bérengère se cambre sous mes caresses. Ses doigts s'agitent frénétiquement sur sa chatte juteuse que je viens de nettoyer. Elle gémit :
— Putain, je jouis encore une fois ! Oh mon Dieu, suce-moi le cul ! Mets-y ta langue !
Je la suce pendant qu'elle jouit, ses spasmes propulsent les résidus de sperme dans ma bouche. Des convulsions successives secouent son corps. Bérengère se retourne, saisit ma tête à deux mains pour plaquer brutalement mon visage contre son ventre. Elle frotte sa chatte de haut en bas contre ma bouche, mon menton et mon nez. Les vagues de plaisir s'estompent, elle me lâche et s'assoit sur le sol, face à moi. Sa poitrine se soulève violemment.
— Putain, t'es génial, mec !
Bérengère regarde mon érection. Une nouvelle idée perverse lui vient. Assise face à moi, elle frotte mon érection entre ses pieds nus. La plante de ses pieds est douce et fraîche. Quelques secondes plus tard, j'éjacule de nouveau. Bérengère lève sa jambe et approche son pied plein de sperme de mes lèvres.
— Tu as si bien léché ma chatte et mon cul. Je me demande si tu peux faire aussi bien sur mon pied.
Je lui attrape la cheville pour la soutenir. Je glisse ma langue entre ses orteils.
— Oh, ma sœur n'a pas menti, tu es vraiment doué pour sucer. Une vraie petite salope !
— Oh, ma sœur n'a pas menti, tu es vraiment doué pour sucer. Une vraie petite salope !
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