Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Une soirée de pure folie... — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Une soirée de pure folie...
Chapitre 2
Léa habitait à proximité de la boite de nuit. C'est donc à pied que nous nous sommes rendus chez elle, tantôt bras dessus bras dessous, tantôt main dans la main, dans une merveilleuse fusion totale. Je ne cessai de la caresser et de l'embrasser tendrement. Elle en faisait d'ailleurs tout autant. Un petit jeu très charnel était en train de gentiment s'installer entre nous, dans une parfaire symbiose.
J'étais alors dans un état d'excitation hors du commun. Mon sexe était dur comme un bonne banane. Je bandai fermement, comme un âne, réellement surexcité par la situation. Léa l'avait bien senti et s'amusait à me titiller afin de m'exciter encore un peu plus. J'étais vraiment très pressé d'arriver chez elle et impatient de pouvoir lui faire l'amour passionnément. Je crois même qu'à cet instant précis j'aurais été capable de la prendre dans la rue, dissimulé contre une porte cochère, et de la baiser avec fougue.
Une fois dans l'ascenseur, nos étreintes enflammés redoublèrent d'intensité. Je lui roulai une merveilleuse galoche tout en lui palpant les fesses. Nos deux langues se mélangèrent avec un mélange de fougue et de désir d'une rare intensité.
Puis, une fois arrivé dans son appartement, ce fut un véritable choc, ou plutôt une très agréable surprise. Malika était là, bien installée sur le canapé de son amie Léa. Elle portait un admirable déshabillé blanc en dentelle outrageusement sexy et glamour. Ma belle-mère était d'une élégance rare dans cette tenue de rêve faite de soie et de dentelles. La transparence du vêtement laissait apparaître sa magnifique poitrine et son sexe était recouvert d'un sublime string assorti à son déshabillé. Elle portait autour du cou un collier de perles blanches venant se plonger dans son sublime décolleté. J'étais absolument subjugué par sa beauté fatale.
Malika se dirigea alors vers moi et me déclara :
— Je comprends que tu sois surpris de me voir ici mon chéri. Je vais tout t'expliquer, mais surtout il faut que tu me promettes de ne rien dire à ton père.
Très curieux d'entendre ce qu'elle avait à me raconter, je m'empressai de la rassurer :
— Bien-sûr, tu peux compter sur moi. Je ne lui raconterai rien du tout évidemment.
Malika poursuivit alors :
— Merci mon chéri. Tu es un amour ! Voilà, il faut que tu saches que Léa et moi sommes en couple. Oui, je trompe ton père avec une femme. En fait, je suis bisexuelle. Mais il faut aussi que tu saches que Léa et moi fréquentons le monde du libertinage. Cependant, saches que je n'ai jamais trompé ton père avec un autre homme, seulement avec Léa.
Léa était alors à mes côtés. L'œil qui frise, elle me regardait avec un charmant petit sourire enjôleur. Elle me prit alors la main et ajouta de manière très spontanée :
— Mais il y a encore une chose que ta belle-mère n'ose pas t'avouer…
Mon regard se dirigea alors vers Malika. J'étais déjà totalement subjugué par tout ce que je venais d'entendre, mais voilà qu'elle avait encore une révélation à me faire. Et quelle révélation !
Ma belle-mère me parut alors un peu gênée. Elle me prit la main à son tour, tandis que Léa se rapprochait encore un peu plus de moi. Puis, ma merveilleuse belle-mère me confia enfin :
— Oui c'est vrai mon chéri. Léa a raison. Il y a quelques semaines, je lui ai avoué que j'éprouvais énormément de désir à ton égard.
Elle se rapprocha un peu plus de moi et posa une main délicate sur mon visage qu'elle se mit à caresser tendrement tandis que Léa me cajolait les fesses.
Puis, Malika poursuivit :
— Je lui ai confié que je fantasmai souvent en imaginant mon merveilleux gendre me faisant l'amour. Depuis, cette petite coquine n'arrête pas de me parler de toi. A force d'insister, elle a réussi à me convaincre de te proposer de faire un plan à trois. Mais tu sais c'est la première fois pour moi. Nous avons donc imaginé ce stratagème afin de t'attirer ici et que nous soyons tous les trois réunis afin de pouvoir nous livrer à nos désirs les plus profonds.
Je n'en croyais pas mes oreilles. Ce que j'étais en train de vivre était purement incroyable. Léa semblait très pressée. Prise dans le feu de l'action et bouillonnante d'excitation, elle avait déjà commencé à déboutonner ma chemise pendant que Malika continuait de me parler :
— Mais bien entendu, nous ne ferons rien sans ton consentement. Qu'en dis-tu mon coeur ? Ça te dirait de nous faire l'amour ? Et si cela ne te dégoute pas, tu pourras aussi nous mater elle et moi en train de nous donner du plaisir.
Comment aurais-je pu refuser une si belle proposition ? D'autant plus que la belle Léa, semblant envahie par un sentiment d'urgence avait déjà fait glisser sa main sur mon entrejambe. Elle avait défait ma braguette et s'occupait prestement de mon sexe endurci à travers mon boxer. Malika caressait mon torse dénudé tout en déposant de doux baisers sur mes joues, puis dans mon cou. Je me mis alors à l'embrasser à mon tour. Bientôt nos lèvres se rejoignirent et nous échangeâmes un formidable baiser. Nos langues se mélangèrent alors dans une chaleur ardente.
Je n'en revenais pas. J'étais bel et bien en train d'embrasser ma belle-mère à pleine bouche. J'avais l'impression de vivre un rêve éveillé. Ses lèvres étaient d'une infinie douceur et sa langue d'une chaleur ardente rendant ce baiser véritablement magique.
Léa était toujours aussi impatiente. Elle s'était agenouillée, avait abaissé mon pantalon sur mes genoux et me débarrassa de mon boxer à la hâte, faisant ainsi surgir mon sexe en dehors de sa geôle. La belle demoiselle se mit à me masturber délicatement. Tandis qu'elle s'apprêtait à prendre mon sexe en bouche, je sentis que j'étais prêt à défaillir. En effet, j'étais alors tellement excité qu'il ne m'aurait pas fallu longtemps pour éjaculer dans sa bouche. Cela me mit alors légèrement mal à l'aise.
Fort heureusement pour moi, ma chère Malika se rendit vite compte de mon trouble. Elle prit l'initiative de ralentir un peu le rythme dans lequel nous nous étions embarqués. Elle indiqua à Léa de se relever, l'embrassa à son tour, et lui déclara :
— N'allons pas trop vite ma chérie. Notre petit chaton n'est pas encore prêt. Prenons tout notre temps. Je suis sûr qu'il serait ravi de nous contempler faire l'amour.
Léa obéit à ma belle-mère et se redressa pour venir embrasser sa partenaire. Je compris à cet instant que c'était Malika qui la dominait sexuellement. Puis, elles s'éloignèrent légèrement de moi. J'en profitai alors pour me rhabiller un peu, sans néanmoins reboutonner ma chemise tant l'ambiance était torride.
Léa et Malika s'embrassaient à présent avec passion. Je n'en croyais pas mes yeux. Les contempler ainsi en train de s'enlacer langoureusement l'une contre l'autre était un fabuleux spectacle. Malika lâcha un court instant sa partenaire afin de m'indiquer où m'asseoir. Heureux comme un pape, je m'installai donc confortablement sur un fauteuil situé à quelques mètres du canapé. Puis, mon extraordinaire belle-mère me glissa dans le creux de l'oreille ces quelques mots terriblement cochons :
— Vas-y mon chéri. J'ai envie que tu joues avec ta queue en nous matant baiser. N'hésite pas à te branler comme il se doit.
Pendant ce temps, Léa s'était débarrassée de sa robe et de ses sous-vêtements. Elle avait un corps à tomber par terre, absolument sublime. Sa petite chatte était parfaitement épilée. Malika lui indiqua de s'allonger sur le canapé. Puis, elle s'allongea à ses côtés et se mit à l'embrasser tendrement. Elles échangèrent ainsi des centaines de baisers passionnés et délicats. Je les regardai avec la plus grande attention. Cela me donnait particulièrement chaud. Je me mis tranquillement à caresser ma bite endurcie.
Malika déposa ensuite de tas de petits bisous et de jolies petites léchouilles sur les jambes de Léa. Puis, elle lui embrassa tendrement les cuisses et remonta lentement vers son sexe. Du bout de la langue, elle se mit ensuite à lui lécher la chatte. Léa prit ses deux seins fermement entre ses mains et les malaxa tout en gémissant de plaisir. Ma belle-mère était en train de lui prodiguer un merveilleux et délicieux cunnilingus.
Obéissant à la consigne de Malika, je pris mon sexe en main et entamai une lente masturbation. Léa me regardait fixement en train de me branler tandis que je savourai le spectacle. Cela me gêna un instant. Mais comme je voyais qu'elle se mordait les lèvres et qu'elle me lança un magnifique sourire coquin, je compris que de me voir les mater l'excitait encore plus. Malika se mit à intensifier ses coups de langue faisant gémir Léa encore plus fort. La belle coquine fit glisser deux doigts sur son clitoris qu'elle se mit à stimuler tandis que ma belle-mère continuait à lui lécher la chatte. Léa s'écria alors :
— Ooooohhhh putain ouiiii… comme c'est bon ! Vas-y Malika ma belle chérie. J'adore comme tu me lèches !
Les suffocations et les gémissements de Léa se firent de plus en plus rapprochés. Elle semblait déjà au bord de l'extase. Ce fabuleux spectacle me remplit d'alégresse. J'accélérai les va-et-vient de ma main autour de ma bite devenue chaude comme de la braise.
Léa se redressa légèrement et me fixa fermement et me contempla avec avidité en train de me masturber. Puis, elle me balança soudainement sur un ton à la fois autoritaire et coquin :
— Putain mon petit Vincent, toi aussi tu m'excites à te branler comme ça. J'ai envie de ta queue putain. Viens me la mettre dans la bouche !
Ni une ni deux, je me levai afin de venir répondre à son injonction. Léa se positionna sur le flan et se saisit de ma bite, la branla un court instant. Puis, elle l'enfourna dans sa bouche avec la plus grande gourmandise. Ce moment était purement incroyable. J'avais l'impression d'être plongé au beau milieu d'un film porno. Pendant que Léa me suçait à la perfection, Malika continuait de lui lécher la chatte avec de plus en plus d'intensité tout en lui agrippant fermement les fesses.
La fellation que me prodiguait Léa était réellement divine. Elle me suçait avec la plus grande habileté, dans un parfait mélange de douceur et de sensualité. Elle me titillait le gland du bout de la langue, puis me léchait la hampe de ma bite dans toute sa longueur. Puis, elle avalait à nouveau ma queue devenue baveuse à pleine bouche. Quelle splendeur !
Quant à moi, je posai ma main sur la poitrine de ma merveilleuse suceuse de bite et me mit à jouer avec ses seins. Ses deux tétons étaient solidement dressés et je pouvais à les titiller habilement, faisant ainsi encore monter d'un cran le plaisir de Léa. Elle retira sa bouche de ma bite afin de pouvoir respirer et poussa un grand cri d'extase.
Ma queue était prête à exploser, d'autant plus que Léa se mit à présent à jouer avec mes couilles. Elle les attrapa fermement et les goba une à une afin de les lécher du bout de la langue. J'en profitai pour venir tapoter sa joue avec le bout de mon gland devenu bien baveux. Léa se mit à rire, un peu surprise mais visiblement ravie de ma prise d'initiative. Elle me signifia d'ailleurs :
— Oui vas-y mon petit coquin. Tu peux me bifler encore ! J'adores ça putain.
Sans hésitation, je m'exécutai alors et reproduisit le mouvement à plusieurs reprises, en y mettant de plus en plus d'ardeurs. Malika empoigna une de ses fesses, l'asséna d'une magnifique petite claque et lui déclama :
— Tu aimes ça hein ma minette ! Je sens que tu as envie de recevoir son sperme dans ta bouche de petite catin.
Léa lui répondit aussitôt :
— Oh oui putain. Je veux gouter à ton foutre Vincent. Vas-y, je t'en prie. Tu peux gicler dans ma bouche de bonne salope.
Evidemment, comme je n'attendais que cela, il ne me fallut pas longtemps pour éjaculer. Bientôt son visage fut éclaboussé par un premier jet de sperme. Léa tira ma langue afin de bien recevoir ma semence. Deux autres giclés de foutre ne tardèrent pas arriver.
Comme elle en avait plein la gueule, Malika vint s'allonger au-dessus de sa partenaire et lui lécha lentement le visage afin de recueillir mon sperme avec sa langue. J'étais totalement ahuri de ce qui venait de se produire. Cette scène était digne d'un film porno des plus lubriques. Puis, ma perverse de belle-mère s'empara d'un mouchoir avec lequel elle nettoya le visage de Léa. Elle s'en servit également pour astiquer furtivement ma bite et nous balança en riant :
— Allez, filez à la douche mes petits polissons. Vous êtes tout dégoûtants maintenant.
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Commentaires ()
La suite sera érotique en diable !