Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
(43) Nath et Mitch – La directrice et son problème — Chapitre 4 · Nathalie se ressaisit…
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
(43) Nath et Mitch – La directrice et son problème
Chapitre 4 · Nathalie se ressaisit…
À la fin du dernier chapitre, Nathalie et Stéphanie sont dans la douche ensemble. Nathalie s'approche pour l'embrasser, cette dernière la repousse. Stéphanie en a marre un peu et décide de lui mettre les points sur les «i». À la fin, Stéphanie lâche une bombe:
— J'ai de la difficulté à m'adapter. Je suis jalouse de Johanne et j'ai de la difficulté à gérer. Pas qu'elle me vole mon mari, mais qu'elle en sache plus que moi, qu'elle est toujours aux premières loges de l'action.
— Bah! Tu n'es pas sorti du bois, ma belle? Johanne veut un enfant et souhaite que Mitch soit le père!
— QUOIIIIIIIII???
— Bah! Tu n'es pas sorti du bois, ma belle? Johanne veut un enfant et souhaite que Mitch soit le père!
— QUOIIIIIIIII???
Nathalie s'écroule sur le sol, retrousse ses jambes vers son corps et fixe Stéphanie avec des yeux remplis d'eau. Elle est sous le choc. Stéphanie s'agenouille et s'assoit sur ses talons, devant elle. Elle lui prend les mains et dit:
— Ne t'emballe pas, Nathalie. Il n'y a rien de fait. Ce n'est qu'un projet embryonnaire.
— Est-ce que Mitch le sait?
— Non!
— Ma fille va être complètement dévastée!
— Non! C'est un projet conjoint.
— Éléonore est mêlée à ça?
— Oui. Martin est dans le coup, tout comme moi, qui suis sa meilleure amie.
— À Éléonore?
— Non, à Johanne.
— Et pourquoi me le dis-tu?
— Pour une raison que tu n'as pas encore comprise. Je suis ton assistante personnelle. En tout temps, tu es ma priorité numéro un. Je fais ce que tu n'es pas capable de faire avec moi. Je suis transparente. Je fais mon devoir.
— Et ta meilleure amie, dans tout ça?
— Elle n'est pas conne. Elle sait que je vais te le dire. Et elle n'a pas exigé la confidentialité.
— …
— Elle a deux murs à franchir avant de parler à Mitch. Toi, puis Noélie. Si elle ne franchit pas les deux murs, elle va oublier tout ça.
— Un bébé éprouvette?
— Ah! Ah! Non! Un bébé romantique avec toi, Éléonore, Johanne et Mitch.
— Quand?
— Un jour, d'ici cinq ans! Elle n'est pas prête à faire le saut maintenant.
— Qu'est-ce que je dois faire?
— Y songer. C'est toi la première étape. Dis-toi que, de ce que je sais, Johanne et Éléonore envisagent d'avoir un enfant ensemble. Johanne veut le porter parce qu'elle ne l'a jamais fait.
— Et pourquoi Mitch?
— Je ne connais pas toute l'histoire, mais elle dit qu'il lui a littéralement sauvé la vie. Et je sais que tu vas le prendre mal, mais elle dit qu'un jour lointain, lorsque Mitch ne sera plus là, quand elle aura le mal de vivre, elle se tournera vers son enfant qui lui rappellera son géniteur. C'est cet enfant qui lui donnera la force.
— Et mon couple?
— Ça n'a rien à voir. Votre couple sera toujours au sommet de ses priorités. C'est pour cette raison que tu es le premier maillon de la chaîne. Son cœur appartient à Éléonore et c'est réciproque. Dis-toi qu'elles sont aussi follement en amour que Mitch et toi.
— C'est gros, mais je te remercie de m'avoir rassurée.
— Ne t'emballe pas, Nathalie. Il n'y a rien de fait. Ce n'est qu'un projet embryonnaire.
— Est-ce que Mitch le sait?
— Non!
— Ma fille va être complètement dévastée!
— Non! C'est un projet conjoint.
— Éléonore est mêlée à ça?
— Oui. Martin est dans le coup, tout comme moi, qui suis sa meilleure amie.
— À Éléonore?
— Non, à Johanne.
— Et pourquoi me le dis-tu?
— Pour une raison que tu n'as pas encore comprise. Je suis ton assistante personnelle. En tout temps, tu es ma priorité numéro un. Je fais ce que tu n'es pas capable de faire avec moi. Je suis transparente. Je fais mon devoir.
— Et ta meilleure amie, dans tout ça?
— Elle n'est pas conne. Elle sait que je vais te le dire. Et elle n'a pas exigé la confidentialité.
— …
— Elle a deux murs à franchir avant de parler à Mitch. Toi, puis Noélie. Si elle ne franchit pas les deux murs, elle va oublier tout ça.
— Un bébé éprouvette?
— Ah! Ah! Non! Un bébé romantique avec toi, Éléonore, Johanne et Mitch.
— Quand?
— Un jour, d'ici cinq ans! Elle n'est pas prête à faire le saut maintenant.
— Qu'est-ce que je dois faire?
— Y songer. C'est toi la première étape. Dis-toi que, de ce que je sais, Johanne et Éléonore envisagent d'avoir un enfant ensemble. Johanne veut le porter parce qu'elle ne l'a jamais fait.
— Et pourquoi Mitch?
— Je ne connais pas toute l'histoire, mais elle dit qu'il lui a littéralement sauvé la vie. Et je sais que tu vas le prendre mal, mais elle dit qu'un jour lointain, lorsque Mitch ne sera plus là, quand elle aura le mal de vivre, elle se tournera vers son enfant qui lui rappellera son géniteur. C'est cet enfant qui lui donnera la force.
— Et mon couple?
— Ça n'a rien à voir. Votre couple sera toujours au sommet de ses priorités. C'est pour cette raison que tu es le premier maillon de la chaîne. Son cœur appartient à Éléonore et c'est réciproque. Dis-toi qu'elles sont aussi follement en amour que Mitch et toi.
— C'est gros, mais je te remercie de m'avoir rassurée.
Nathalie se relève, s'essuie les yeux et serre Stéphanie dans ses bras. Une grosse étreinte, sincère, bien sentie. Les deux femmes s'essuient et elles vont s'assoir sur lit, enroulées dans un drap de bain.
--- xxxOOOxxx ---
Assises toutes les deux, en tailleur, face à face, Nathalie dit:
— Le cerveau de Mitch tourne à 200 km/h actuellement. Comme on dit, il est «all over the place».
— …
— Le président l'a appelé cet après-midi pour lui dire qu'il voulait venir en vacances ici, pour le «Spring-Break» américain. Ça veut dire une semaine de vacances forcées à la mi-mars.
— Ça, c'est clair! dit Stéphanie avec un sourire.
— Puis, à ma grande surprise, Mitch a demandé au Président d'ouvrir un compte d'études pour Megan. Il va lui verser, par le biais de la fondation, une partie des fonds payés par XYZ pour l'entrevue avec elle. La moitié de la somme, soit 300k$.
— Gerry lui a demandé s'il voulait rapatrier sa fille au Canada. Mitch a fait une pause de 30 secondes et a dit que la fondation pourrait ouvrir avec elle, une clinique médicale, semi-privée. Genre privée pour les riches et gratuite pour les gens dans le besoin.
— Ça existe déjà, à Montréal, Nath.
— Je comprends, cependant, j'aimerais que la fondation assume une position de leadership sur ce sujet. Parce que mon mari a une bonne moyenne en ce qui a trait aux bonnes idées et moi-même, je crois à ce projet.
— Que souhaites-tu faire?
— T'offrir le projet, si tu le désires.
— J'aimerais bien, mais, Nath, je passe mon temps à me promener entre la sécurité et la fondation. Je crois que la responsabilité des dons corporatifs me va très bien, actuellement.
— Parfait, comme c'est un projet de développement régional, je vais le confier à Nancy. Crois-moi, ça va la tenir occupée. Je souhaite que Megan puisse obtenir un rendez-vous avec une de ces cliniques à Montréal, sous prétexte que son père envisage d'en construire une pour elle aux États-Unis.
— …
— Nancy va l'accompagner, et toi, par la bande, comme garde du corps. Je veux que tu sois équipée d'une caméra cachée et d'un microphone sensible afin que tout soit enregistré.
— …
— De cette façon, vous n'aurez pas à prendre de notes et Anthony pourra vous donner une version écrite. Tout ce qu'il vous faut, c'est de poser un maximum de questions et de visiter tous les recoins de l'endroit.
— Sur l'entrefaite, Johanne et moi entrons dans la chambre. Comme je viens pour ouvrir la bouche, Nathalie dit:
— Donne-nous cinq minutes, s'il te plait, nous sommes en réunion.
— Désolé, dis-je en allant m'assoir sur le canapé avec Johanne.
— Maintenant, reprend Nathalie. Tu te souviens que la Saint-Valentin est un signe de merde, pour moi.
— Euh, oui!
— Comme c'est dans ta cour, les dons corporatifs, je veux que tu parles avec Alexandra et que tu organises deux conférences de presse, cette journée. L'une, dans notre ancienne municipalité, pour annoncer le don de 3M$ à la fondation médicale de l'hôpital. Organise ça aux alentours de dix heures en matinée.
— …
— La seconde conférence de presse doit se tenir au restaurant de Jean-Pierre, genre, vers 15 heures en après-midi pour les dons de 1M$ à chacun des deux hôpitaux pour enfants. Demande à Alexandra de voir avec les relationnistes des fondations des deux hôpitaux.
— Oui, mais Alex ne doit pas être en tournée avec Gloria.
— Dis-lui d'assoir les assises cette semaine, et le moment venu, nous prendrons la relève, toi et moi.
— Quoi d'autre, madame la présidente.
— Mon mari est là, tu peux m'embrasser et je m'excuse pour tout et je suis sincèrement avec toi. Merci de m'avoir ouvert les yeux.
— …
— Le président l'a appelé cet après-midi pour lui dire qu'il voulait venir en vacances ici, pour le «Spring-Break» américain. Ça veut dire une semaine de vacances forcées à la mi-mars.
— Ça, c'est clair! dit Stéphanie avec un sourire.
— Puis, à ma grande surprise, Mitch a demandé au Président d'ouvrir un compte d'études pour Megan. Il va lui verser, par le biais de la fondation, une partie des fonds payés par XYZ pour l'entrevue avec elle. La moitié de la somme, soit 300k$.
— Gerry lui a demandé s'il voulait rapatrier sa fille au Canada. Mitch a fait une pause de 30 secondes et a dit que la fondation pourrait ouvrir avec elle, une clinique médicale, semi-privée. Genre privée pour les riches et gratuite pour les gens dans le besoin.
— Ça existe déjà, à Montréal, Nath.
— Je comprends, cependant, j'aimerais que la fondation assume une position de leadership sur ce sujet. Parce que mon mari a une bonne moyenne en ce qui a trait aux bonnes idées et moi-même, je crois à ce projet.
— Que souhaites-tu faire?
— T'offrir le projet, si tu le désires.
— J'aimerais bien, mais, Nath, je passe mon temps à me promener entre la sécurité et la fondation. Je crois que la responsabilité des dons corporatifs me va très bien, actuellement.
— Parfait, comme c'est un projet de développement régional, je vais le confier à Nancy. Crois-moi, ça va la tenir occupée. Je souhaite que Megan puisse obtenir un rendez-vous avec une de ces cliniques à Montréal, sous prétexte que son père envisage d'en construire une pour elle aux États-Unis.
— …
— Nancy va l'accompagner, et toi, par la bande, comme garde du corps. Je veux que tu sois équipée d'une caméra cachée et d'un microphone sensible afin que tout soit enregistré.
— …
— De cette façon, vous n'aurez pas à prendre de notes et Anthony pourra vous donner une version écrite. Tout ce qu'il vous faut, c'est de poser un maximum de questions et de visiter tous les recoins de l'endroit.
— Sur l'entrefaite, Johanne et moi entrons dans la chambre. Comme je viens pour ouvrir la bouche, Nathalie dit:
— Donne-nous cinq minutes, s'il te plait, nous sommes en réunion.
— Désolé, dis-je en allant m'assoir sur le canapé avec Johanne.
— Maintenant, reprend Nathalie. Tu te souviens que la Saint-Valentin est un signe de merde, pour moi.
— Euh, oui!
— Comme c'est dans ta cour, les dons corporatifs, je veux que tu parles avec Alexandra et que tu organises deux conférences de presse, cette journée. L'une, dans notre ancienne municipalité, pour annoncer le don de 3M$ à la fondation médicale de l'hôpital. Organise ça aux alentours de dix heures en matinée.
— …
— La seconde conférence de presse doit se tenir au restaurant de Jean-Pierre, genre, vers 15 heures en après-midi pour les dons de 1M$ à chacun des deux hôpitaux pour enfants. Demande à Alexandra de voir avec les relationnistes des fondations des deux hôpitaux.
— Oui, mais Alex ne doit pas être en tournée avec Gloria.
— Dis-lui d'assoir les assises cette semaine, et le moment venu, nous prendrons la relève, toi et moi.
— Quoi d'autre, madame la présidente.
— Mon mari est là, tu peux m'embrasser et je m'excuse pour tout et je suis sincèrement avec toi. Merci de m'avoir ouvert les yeux.
Stéphanie lui sourit et les deux femmes laissent tomber leur drap de bain et entament un baiser très enflammé, les deux, agenouillées face à face sur le lit.
--- xxxOOOxxx ---
Puis, Nathalie cesse son baiser et se tourne vers nous. Johanne et moi sommes déjà nus, et je caresse la poitrine de Johanne alors qu'elle est collée sur mon torse, devant moi.
— Un petit trip à quatre, ça vous dit? demande Nathalie.
— Oui!
— Si tu veux, mon amour, tu me procures mon premier orgasme et après, tu t'occupes de Stéphanie. Johanne a eu sa dose, vendredi soir au club, et Stéphanie n'a rien eu de toi.
— …
— En toute justice, je crois que c'est son tour et moi, je m'occupe de ma bru.
— Vos désirs sont des ordres, madame la présidente de la fondation.
— Oui!
— Si tu veux, mon amour, tu me procures mon premier orgasme et après, tu t'occupes de Stéphanie. Johanne a eu sa dose, vendredi soir au club, et Stéphanie n'a rien eu de toi.
— …
— En toute justice, je crois que c'est son tour et moi, je m'occupe de ma bru.
— Vos désirs sont des ordres, madame la présidente de la fondation.
Nathalie se lève, va dans ma table de chevet et récupère une tonne de piqués jetables qu'elle étend partout sur lit. Elle attrape le Hitachi sans fil et la crème magique. Elle me fait étendre sur le dos et sans attendre, elle monte sur ma bouche. Stéphanie s'installe devant elle tandis que Johanne, sans avertissement, monte à cheval et s'empale sur ma queue. C'est comme un ballet synchronisé qui s'amorce. Je déguste la chatte de ma femme; Stéphanie et elles s'embrassent et se tripotent, tandis que la petite blonde entreprend sa chevauchée fantastique.
Johanne s'appuie sur mes genoux relevés dans son dos et lance sa chevauchée rapide, permettant à mon gland de masturber son point G. Je lèche doucement la chatte de «ma petite merveille» qui couine continuellement. Je lève les yeux et vois que les deux femmes se martyrisent le bout des mamelons. La petite blonde se met à gémir de plus en plus, elle est complètement déchaînée.
Johanne s'appuie sur mes genoux relevés dans son dos et lance sa chevauchée rapide, permettant à mon gland de masturber son point G. Je lèche doucement la chatte de «ma petite merveille» qui couine continuellement. Je lève les yeux et vois que les deux femmes se martyrisent le bout des mamelons. La petite blonde se met à gémir de plus en plus, elle est complètement déchaînée.
— Je vais jouir, Mitch… HUM… HUMMM... HUMMMM… JE JOUIS… JE JOUIS… HUMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMM! soupire-t-elle au moment de son orgasme.
Elle se déplace et se laisse tomber à côté de moi, recroquevillée sur elle-même. Nathalie me donne un petit coup avec ses cuisses autour de ma tête. J'attrape son clitoris, l'aspire et me mets à le triturer avec le bout de ma langue. Stéphanie cesse son baiser et pose sa main sur sa gorge. Nathalie pose ses deux mains sur sa tête, cherchant son souffle:
— ARGHHH… ARGHHH… ARGHHH… ARGHHHH… ARGHHHHHHHHHHHHHHHH… OUIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII! hurle-t-elle de toutes ses forces.
Elle demeure sur moi. Elle est prise de fortes convulsions orgasmiques. Je sens ses jambes trembler de chaque côté de ma tête. J'ai le visage maculé de cyprine. Elle finit par s'allonger sur moi. Elle me prend la tête à deux mains et m'embrasse tendrement, un long moment.
Puis, elle se redresse, regarde Stéphanie et dit:
Puis, elle se redresse, regarde Stéphanie et dit:
— Il est tout à toi, ma belle!
Stéphanie lui fait un sourire et vient s'étendre sur moi. Elle me roule une pelle très baveuse. Nathalie s'étend à côté de Johanne et entreprend, elle aussi, un baiser enflammé. Stéphanie se déplace, me fait lever et se couche sur le dos. Comme elle est très athlétique, elle attrape ses jambes et les relève vers elle. Ses genoux touchent pratiquement au lit. Elle fait un sourire et je m'installe entre ses deux jambes.
Je jette un œil à Nathalie et elle me fait un clignement d'yeux, tout en continuant à dévorer la bouche de blondinette. Je commence un cunnilingus sur la chatte de Stéphanie. Après l'avoir bien lubrifiée avec ma langue, j'insère deux doigts dans sa chatte et je commence à masser son point G. Je me redresse un peu et j'accentue ma masturbation, jusqu'à ce qu'elle commence à gicler de petites gouttelettes. Je maintiens le rythme et aspire son clitoris entre mes lèvres.
Je jette un œil à Nathalie et elle me fait un clignement d'yeux, tout en continuant à dévorer la bouche de blondinette. Je commence un cunnilingus sur la chatte de Stéphanie. Après l'avoir bien lubrifiée avec ma langue, j'insère deux doigts dans sa chatte et je commence à masser son point G. Je me redresse un peu et j'accentue ma masturbation, jusqu'à ce qu'elle commence à gicler de petites gouttelettes. Je maintiens le rythme et aspire son clitoris entre mes lèvres.
— TU VAS ME FAIRE EXPLOSER, MITCH… OUI… OUI… OUI… OUI… OUI… JE JOUIS… JE JOUIS… OUI… OUIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII! hurle-t-elle.
Elle me pousse violemment la tête et, dès que je retire mes doigts, elle éjacule un petit filet de cyprine. Clairement, elle n'est pas aussi fontaine que Nathalie, mais, à la fin, le résultat est identique au niveau du plaisir.
Johanne explose à son tour sous l'habile cunnilingus qui lui est procuré par Nathalie. Pendant que Johanne et Stéphanie récupèrent, Nathalie me saute dans les bras et m'embrasse amoureusement. Elle me souffle à l'oreille:
Johanne explose à son tour sous l'habile cunnilingus qui lui est procuré par Nathalie. Pendant que Johanne et Stéphanie récupèrent, Nathalie me saute dans les bras et m'embrasse amoureusement. Elle me souffle à l'oreille:
— Si tu savais à quel point je t'aime mon amour!
— Tu sais que c'est la même chose pour moi. Il n'y a que toi, dans mon cœur.
— Johanne? Stéphanie?
— Que toi, ma puce, je te l'ai toujours dit: «Mon cœur t'appartient et il n'est pas fractionnable!»
— Bon, ne panique pas, mais Johanne envisage de te demander d'être le père de son enfant.
— Tu sais que c'est la même chose pour moi. Il n'y a que toi, dans mon cœur.
— Johanne? Stéphanie?
— Que toi, ma puce, je te l'ai toujours dit: «Mon cœur t'appartient et il n'est pas fractionnable!»
— Bon, ne panique pas, mais Johanne envisage de te demander d'être le père de son enfant.
Je me tourne vers Stéphanie et Johanne et leur dis:
— Excusez-nous un moment. Nathalie et moi allons prendre une douche rapide.
--- xxxOOOxxx ---
J'entraîne Nathalie avec moi. Une fois sous la douche, je lui demande:
— C'est quoi le délire?
— Johanne envisage d'avoir un enfant et c'est toi qu'elle veut comme père biologique de l'enfant.
— De qui tiens-tu ça?
— Stéphanie vient de me le dire.
— …
— Relaxe, ce n'est pas à court terme. Elle envisage ça d'ici cinq ans.
— Est-ce qu'Éli sait ça?
— Oui! C'est un projet commun.
— Et pourquoi moi et pas Martin?
— Je connais un peu les raisons, mais j'étais trop secouée pour tout écouter.
— …
— Tout ce que je te demande, c'est de ne pas t'énerver, la laisser venir à toi, prendre le temps de l'écouter. Ensuite, tu lui diras que tu vas y réfléchir que tu lui donneras ta réponse.
— Et toi? Et notre couple?
— Stéphanie me jure qu'il n'y a aucun danger pour notre couple. Elle a deux étapes à franchir avant de te faire la demande.
— Quelles étapes?
— Moi, d'abord, puis ta fille, Joannie. Si c'est oui, pour nous deux, elle va t'approcher.
— Johanne envisage d'avoir un enfant et c'est toi qu'elle veut comme père biologique de l'enfant.
— De qui tiens-tu ça?
— Stéphanie vient de me le dire.
— …
— Relaxe, ce n'est pas à court terme. Elle envisage ça d'ici cinq ans.
— Est-ce qu'Éli sait ça?
— Oui! C'est un projet commun.
— Et pourquoi moi et pas Martin?
— Je connais un peu les raisons, mais j'étais trop secouée pour tout écouter.
— …
— Tout ce que je te demande, c'est de ne pas t'énerver, la laisser venir à toi, prendre le temps de l'écouter. Ensuite, tu lui diras que tu vas y réfléchir que tu lui donneras ta réponse.
— Et toi? Et notre couple?
— Stéphanie me jure qu'il n'y a aucun danger pour notre couple. Elle a deux étapes à franchir avant de te faire la demande.
— Quelles étapes?
— Moi, d'abord, puis ta fille, Joannie. Si c'est oui, pour nous deux, elle va t'approcher.
Notre discussion est perturbée par le vrombissement du moteur de mon hélicoptère qui décolle.
— Où va l'hélicoptère?
— Et pourquoi Stéphanie t'a-t-elle raconté cela?
— Parce qu'elle m'a dit que c'était son rôle d'assistante personnelle de me mettre au courant, même si ça devait briser son lien d'amitié avec Johanne.
— …
— Crois-moi, j'ai passé un très mauvais moment avec Stéphanie, sous la douche. Elle m'a fait une sérieuse mise à niveau, concernant la fondation, ma curiosité d'assister à tes trucs de sécurité qui ne me concernent pas. Un tas d'affaires.
— …
— Ce qui m'a le plus sonné, c'est qu'elle m'a dit que Johanne a développé une telle chimie en deux mois avec toi et que notre relation, à elle et moi, est très loin derrière vous.
— Je croyais que c'était réglé entre vous deux?
— Il faut croire que je n'ai pas tenu parole. Je suis un peu partout et nulle part à la fois. Elle et Nancy se tournent les pouces à la fondation et n'ont aucune direction.
— Et qu'est-ce que tu comptes faire?
— Me reprendre en main, sérieusement!
— Et pour l'histoire de Johanne, qu'as-tu décidé?
— Elle ne m'en a pas dit un mot. En revanche, ça va me permettre d'y réfléchir et d'en discuter avec toi. De cette façon, nous serons prêts.
— Je t'aime, ma puce!
— Moi aussi! Et l'hélicoptère?
— Parti chercher Livia à Mirabel.
— …
— Je veux qu'elle rencontre Suzanne Bolduc et qu'elle me donne son avis. Aussi, je veux faire une surprise à Lucie.
— Et pourquoi Stéphanie t'a-t-elle raconté cela?
— Parce qu'elle m'a dit que c'était son rôle d'assistante personnelle de me mettre au courant, même si ça devait briser son lien d'amitié avec Johanne.
— …
— Crois-moi, j'ai passé un très mauvais moment avec Stéphanie, sous la douche. Elle m'a fait une sérieuse mise à niveau, concernant la fondation, ma curiosité d'assister à tes trucs de sécurité qui ne me concernent pas. Un tas d'affaires.
— …
— Ce qui m'a le plus sonné, c'est qu'elle m'a dit que Johanne a développé une telle chimie en deux mois avec toi et que notre relation, à elle et moi, est très loin derrière vous.
— Je croyais que c'était réglé entre vous deux?
— Il faut croire que je n'ai pas tenu parole. Je suis un peu partout et nulle part à la fois. Elle et Nancy se tournent les pouces à la fondation et n'ont aucune direction.
— Et qu'est-ce que tu comptes faire?
— Me reprendre en main, sérieusement!
— Et pour l'histoire de Johanne, qu'as-tu décidé?
— Elle ne m'en a pas dit un mot. En revanche, ça va me permettre d'y réfléchir et d'en discuter avec toi. De cette façon, nous serons prêts.
— Je t'aime, ma puce!
— Moi aussi! Et l'hélicoptère?
— Parti chercher Livia à Mirabel.
— …
— Je veux qu'elle rencontre Suzanne Bolduc et qu'elle me donne son avis. Aussi, je veux faire une surprise à Lucie.
Johanne apparait, habillée dans l'enceinte de la douche.
— Je suis désolée de mettre fin à notre petite séance, mais Karine veut savoir ce que tu veux faire avec l'invitée.
— J'aimerais que tu ailles la chercher à l'hélicoptère et que tu la fasses entrer par la porte-fenêtre de la cuisine, en catimini. Commence par l'amener dans notre suite.
— Qui va s'occuper de tenir Lucie à l'écart?
— Moi, je vais m'habiller pour la soirée et aller au salon.
— Parfait!
— Mitch, dès que tu vois Megan et Nancy, envoie-les toutes les deux dans notre suite.
— Pourquoi?
— Pour jouer avec elles, dans mon carré de sable!
— Ah! Ah!
— J'aimerais que tu ailles la chercher à l'hélicoptère et que tu la fasses entrer par la porte-fenêtre de la cuisine, en catimini. Commence par l'amener dans notre suite.
— Qui va s'occuper de tenir Lucie à l'écart?
— Moi, je vais m'habiller pour la soirée et aller au salon.
— Parfait!
— Mitch, dès que tu vois Megan et Nancy, envoie-les toutes les deux dans notre suite.
— Pourquoi?
— Pour jouer avec elles, dans mon carré de sable!
— Ah! Ah!
Lorsque nous arrivons dans la chambre, Stéphanie est allée dans sa suite récupérer ses vêtements ainsi que ses trucs de maquillage et de coiffure. Je lui dis:
— Je suis désolé, ma belle. Si Nathalie n'a pas d'objection, tu couches avec nous cette nuit.
— Oui, mais Gloria va être déçue!
— C'est demain soir, Gloria.
— Je suis d'accord avec toi, mon amour. Allez, habille-toi et file!
— Oui, mais Gloria va être déçue!
— C'est demain soir, Gloria.
— Je suis d'accord avec toi, mon amour. Allez, habille-toi et file!
--- xxxOOOxxx ---
Vêtu d'un complet noir, chemisier de même couleur et cravate rayée grise, je me pointe à l'ilot de cuisine. Jean-Pierre, Martin et Annie s'affairent à cuisiner notre diner gastronomique. Ils sont tous les trois tournés vers le four et le comptoir de cuisine. Personne ne s'est aperçu de ma présence. À ma grande surprise, Annie porte déjà son ensemble pour la soirée. Je vois ses fesses, puisqu'elle ne porte qu'un mini-string noir. Je vois les bretelles de son soutien-gorge, un porte-jarretière assorti qui retient des bas de nylon noirs. Elle est juchée sur des chaussures «Miss Sabina» de Christian Louboutin. Le devant est recouvert par un tablier de cuisine.
— Tu es la cuisinière la plus sexy que je n'ai jamais vue! dis-je.
— Merci, Mitch. Comme toujours, tu es très gentil, répond-elle, sans se retourner.
— Merci, Mitch. Comme toujours, tu es très gentil, répond-elle, sans se retourner.
Jean-Pierre se tourne lui, et me fait un petit sourire. Je m'éloigne vers le grand salon. À ma grande surprise, j'aperçois deux serveuses qui se promènent: l'une avec des flutes de champagne sans alcool et l'autre, des hors-d'œuvre. Les invités sont séparés en deux groupes. Lucie, Geneviève, Suzanne, Nadine, Gloria et Nico. Puis, plus loin, Nancy, Noélie, Fred, Éléonore, Alexandra, Nina, Anthony, Joannie et Megan. Toutes les femmes sont spectaculaires en sous-vêtements. Je salue le groupe des plus vieilles en premier pour ensuite rejoindre les jeunes. Après les avoir embrassés, je dis:
— Nancy et Megan, ma femme vous attend dans sa chambre avec Stéphanie. Elle dit que c'est important.
Comme d'habitude, Megan accueille la nouvelle avec un petit sourire curieux. Elle attrape Nancy par la main et les deux filent vers ma chambre.
Gloria s'approche de moi.
Gloria s'approche de moi.
— As-tu un plan de table, Mitch?
— Comme toujours, Gloria, tu es magnifique, vraiment magnifique!
— Merci!
— Allons dans la salle à manger.
— Comme toujours, Gloria, tu es magnifique, vraiment magnifique!
— Merci!
— Allons dans la salle à manger.
Je sors une feuille de papier de ma poche et m'assois sur ma chaise habituelle. Je commence à écrire des noms. Pour qu'elle ne soit pas offusquée, je lui dis:
— J'ai deux objectifs, ce soir. Le premier étant que Livia fasse passer un genre d'audition à Suzanne, en prévision de notre projet futur.
— Oui, mais Livia n'est pas ici.
— Karine est partie la cueillir en hélicoptère à Mirabel. Johanne la fera entrer secrètement, par la porte-fenêtre de la cuisine, puis l'amènera dans ma chambre.
— Est-ce que Lucie le sait?
— Non, je veux lui en faire la surprise.
— Et l'autre objectif?
— Assoir Noélie à côté de Stéphanie, pour qu'elle crée un lien solide avec elle. Leur couple bat toujours de l'aile et Stéphanie fait partie d'un plan que nous avons élaboré, Nathalie et moi.
— Et si Lucie vient dans la salle à manger?
— Écris le mot «vacant» sur l'affiche devant le siège de Livia.
— Je m'en occupe.
— Oui, mais Livia n'est pas ici.
— Karine est partie la cueillir en hélicoptère à Mirabel. Johanne la fera entrer secrètement, par la porte-fenêtre de la cuisine, puis l'amènera dans ma chambre.
— Est-ce que Lucie le sait?
— Non, je veux lui en faire la surprise.
— Et l'autre objectif?
— Assoir Noélie à côté de Stéphanie, pour qu'elle crée un lien solide avec elle. Leur couple bat toujours de l'aile et Stéphanie fait partie d'un plan que nous avons élaboré, Nathalie et moi.
— Et si Lucie vient dans la salle à manger?
— Écris le mot «vacant» sur l'affiche devant le siège de Livia.
— Je m'en occupe.
Je retourne au salon. J'attends le bruit de l'hélicoptère qui revient au bercail. Lucie et son groupe, de leur position, ont une vue directe sur la porte-fenêtre de la cuisine. Je les entraîne avec moi plus loin dans le salon et demande:
— Qui a une copie de notre documentaire sur le tapis rouge, sur son portable?
— Anthony lève la main.
— Merci, est-ce que tu peux le lancer sur le grand écran, devant?
— Oui, pas de problème, Mitch.
— Suzanne, voici un petit film sur le genre de soirée que nous organisons, semblable à celle de ce soir.
— Lucie, tu vas répondre aux questions. Je dois retourner aux cuisines et dans ma suite.
— Compte sur moi, Mitch.
— Anthony lève la main.
— Merci, est-ce que tu peux le lancer sur le grand écran, devant?
— Oui, pas de problème, Mitch.
— Suzanne, voici un petit film sur le genre de soirée que nous organisons, semblable à celle de ce soir.
— Lucie, tu vas répondre aux questions. Je dois retourner aux cuisines et dans ma suite.
— Compte sur moi, Mitch.
Je retourne ensuite dans la cuisine, vers la porte-fenêtre.
Lorsque Johanne et Livia arrivent à la porte, je regarde autour puis ouvre la porte. Je les fais entrer toutes les deux. Livia fait un arrêt à la chambre de Lucie pour déposer ses affaires et récupérer son ensemble pour la soirée. Johanne, de son côté, va dans sa suite pour enfiler son ensemble de sous-vêtements. Je leur donne rendez-vous dans notre suite.
Lorsque Johanne et Livia arrivent à la porte, je regarde autour puis ouvre la porte. Je les fais entrer toutes les deux. Livia fait un arrêt à la chambre de Lucie pour déposer ses affaires et récupérer son ensemble pour la soirée. Johanne, de son côté, va dans sa suite pour enfiler son ensemble de sous-vêtements. Je leur donne rendez-vous dans notre suite.
--- xxxOOOxxx ---
Lorsque je pénètre dans ma suite, Nathalie et Stéphanie sont assises nues, sur le bord du lit alors que Nancy et Megan sont debout devant elles. Nathalie interrompt sa rencontre.
— Tout est clair, mesdames?
— Oui! répondent en chœur Nancy et Megan.
— Megan, tu as envie de jouer le jeu?
— Oui, compte sur moi.
— Alors, l'on se reparle, demain.
— Oui! répondent en chœur Nancy et Megan.
— Megan, tu as envie de jouer le jeu?
— Oui, compte sur moi.
— Alors, l'on se reparle, demain.
Au même moment, Livia frappe. Je lui ouvre la porte et, surprise, Megan lui saute au cou. Après l'étreinte, Mitch demande à Megan et Nancy de tenir leur langue, sur la présence de Livia.
Livia nous dit, l'air triste:
Livia nous dit, l'air triste:
— Tout ce que j'ai, c'est mon kimono transparent, orné de dentelle, Aubade. J'ai oublié d'apporter mes trucs. J'aimerais au minimum avoir une culotte.
— Ne sois pas inquiète pour la culotte, Livia, j'ai de quoi te satisfaire. Et ne sois pas non plus déçue pour ton kimono; j'ai un nouvel ensemble, tout aussi performant!
— Est-ce que je peux le voir? demandé-je.
— Bien oui… mais plus tard!
— Ne sois pas inquiète pour la culotte, Livia, j'ai de quoi te satisfaire. Et ne sois pas non plus déçue pour ton kimono; j'ai un nouvel ensemble, tout aussi performant!
— Est-ce que je peux le voir? demandé-je.
— Bien oui… mais plus tard!
On frappe à la porte, j'ouvre discrètement et c'est Johanne.
— Tu arrives juste à temps, ma belle Johanne.
— …
— Amène mon mari, avec toi, dans le grand salon afin qu'on puisse se préparer.
— …
— Et comme toujours, tu es très belle, dans ton ensemble. Ta chevelure blonde colle parfaitement.
— …
— Amène mon mari, avec toi, dans le grand salon afin qu'on puisse se préparer.
— …
— Et comme toujours, tu es très belle, dans ton ensemble. Ta chevelure blonde colle parfaitement.
Johanne et moi sortons de la chambre pour aller vers le grand salon.
En entrant, je vois que le documentaire du tapis rouge est toujours en cours à l'écran. Suzanne et Nadine sont très attentives. Elles sont encadrées de Lucie et Geneviève. Et… Megan! Elle a réussi à se faufiler entre Suzanne et Nadine. Je m'approche doucement et je l'entends raconter les réactions de son père, lorsqu'ils ont visionné le film, dans le salon de la résidence de la Maison-Blanche.
En entrant, je vois que le documentaire du tapis rouge est toujours en cours à l'écran. Suzanne et Nadine sont très attentives. Elles sont encadrées de Lucie et Geneviève. Et… Megan! Elle a réussi à se faufiler entre Suzanne et Nadine. Je m'approche doucement et je l'entends raconter les réactions de son père, lorsqu'ils ont visionné le film, dans le salon de la résidence de la Maison-Blanche.
— C'est un moment que je n'oublierai jamais.
— …
— Je croyais qu'il allait perdre connaissance! dit-elle, dans un grand éclat de rire.
— …
— Je croyais qu'il allait perdre connaissance! dit-elle, dans un grand éclat de rire.
Comme toujours, Megan est particulièrement charmante avec les gens. Lorsqu'arrive la scène finale, soit la danse sur la terrasse, Lucie dit à Suzanne:
— Nath et Mitch ouvrent toujours le bal avec cette mélodie. Puis, la seconde pièce où l'on voit Mélodie sur «Blurried Lines» fait également partie du spectacle. C'est sur cette pièce que les participants finissent par s'amener sur la piste de danse.
Suzanne la regarde avec un sourire et dit:
— Je comprends mieux, notre tenue ce soir. Ça donne un aspect différent à ce genre de soirée.
— …
— Tu sais, Lucie, une femme en sous-vêtements, ça fait un peu louche. Mais toutes les femmes, c'est vraiment magnifique.
— …
— Avez-vous encore des surprises?
— Oui, Suzanne! dis-je. Cependant, je crois que tu n'es pas prête pour ça.
— Ah! Mitch, tu étais derrière moi pour m'espionner?
— Non, j'arrive.
— …
— Tu sais, Lucie, une femme en sous-vêtements, ça fait un peu louche. Mais toutes les femmes, c'est vraiment magnifique.
— …
— Avez-vous encore des surprises?
— Oui, Suzanne! dis-je. Cependant, je crois que tu n'es pas prête pour ça.
— Ah! Mitch, tu étais derrière moi pour m'espionner?
— Non, j'arrive.
Notre discussion est soudainement interrompue par le groupe des jeunes qui se met à applaudir, crier, siffler. Je me tourne derrière et vois l'entrée en scène très remarquée de Nathalie, qui vient vers nous, main dans la main, avec Stéphanie à sa droite et Livia à sa gauche. Les trois ensembles sont tout à fait stupéfiants. Outre Livia, qui porte son kimono transparent, sa chevelure détachée qui tombe sur ses épaules, Nathalie et Stéphanie sont surprenantes avec leurs nouveaux ensembles.
Stéphanie porte un «catsuit» qui la couvre de la tête aux pieds. Il est décolleté, mais, même sans soutien-gorge, il retient bien sa poitrine refaite. La transparence du vêtement est rehaussée par une broderie graphique. C'est un ensemble de la collection «Sumptuous Waves» de la marque Aubade. Elle est chaussée sur des escarpins Louboutin de 10 cm.
Vous me direz que j'ai une admiration sans bornes pour «ma petite merveille», mais, à mon avis, c'est la plus bandante des trois femmes avec son nouvel ensemble Aubade. Le haut est un crop top à tulle transparent avec une fine broderie «lycra français». On peut évidemment voir sa belle poitrine onduler naturellement au rythme de sa démarche. Au bas, elle porte un shorty très échancré de la même collection: «Night at Paradise».
Les trois femmes se séparent. Livia va directement vers Lucie et Stéphanie, vers le groupe de jeunes. Nathalie marche lentement vers moi avec un petit sourire moqueur. La première chose qu'elle fait en arrivant devant moi, elle pose sa main directement sur ma queue. Je bande comme un mort de faim. Son visage s'illumine. Elle enroule ses bras autour de mon cou et m'embrasse tendrement.
Au terme de l'étreinte, je vais vers Livia et Lucie. J'entraine Suzanne et Nadine avec moi.
Au terme de l'étreinte, je vais vers Livia et Lucie. J'entraine Suzanne et Nadine avec moi.
— Livia, dis-je, laisse-moi te présenter, Suzanne Bolduc, directrice du corps de police de Montréal. Et Nadine Chiasson, lieutenante-détective aux crimes sexuels.
— …
— Livia est la cheffe de cabinet du Président des États-Unis. Mais très prochainement, la présidente d'une firme de sécurité dont j'ignore encore le nom, mais, comme te l'a expliqué Karine, elle a des projets très ambitieux.
— Enchantée, Livia! dit Suzanne.
— …
— Si je ne me trompe pas, vous êtes en couple avec Lucie?
— Vous savez, madame, toute ma vie, j'ai cherché le partenaire idéal. Puis, j'ai trouvé la partenaire parfaite. J'ai finalement découvert que le vrai visage de l'amour n'est ni masculin ni féminin.
— …
— Livia est la cheffe de cabinet du Président des États-Unis. Mais très prochainement, la présidente d'une firme de sécurité dont j'ignore encore le nom, mais, comme te l'a expliqué Karine, elle a des projets très ambitieux.
— Enchantée, Livia! dit Suzanne.
— …
— Si je ne me trompe pas, vous êtes en couple avec Lucie?
— Vous savez, madame, toute ma vie, j'ai cherché le partenaire idéal. Puis, j'ai trouvé la partenaire parfaite. J'ai finalement découvert que le vrai visage de l'amour n'est ni masculin ni féminin.
Le plus sérieusement du monde, Suzanne réplique:
— Je suis curieuse: laquelle de vous deux est, genre, l'homme du couple?
Livia éclate d'un gros rire cristallin et répond:
— Il n'y en a pas! Seulement deux êtres qui se vouent un profond respect. C'est aussi simple que ça.
— …
— Puis, nous ne sommes pas seules. Regarde Megan et Joannie, là-bas. Elles forment un beau duo. Et toi?
— Nadine et moi sommes, disons, en exploration. J'ai découvert en elle une personne attachante, à l'écoute. Je ne sais pour elle, mais je crois qu'il y a des atomes crochus.
— Je confirme, dit Nadine avec un petit sourire.
— …
— Puis, nous ne sommes pas seules. Regarde Megan et Joannie, là-bas. Elles forment un beau duo. Et toi?
— Nadine et moi sommes, disons, en exploration. J'ai découvert en elle une personne attachante, à l'écoute. Je ne sais pour elle, mais je crois qu'il y a des atomes crochus.
— Je confirme, dit Nadine avec un petit sourire.
Livia est très charmante avec Suzanne. Ce qu'elle ne sait pas, la directrice de police, c'est qu'elle est en train de passer une audition d'embauche. Je me tourne la tête et je ne vois pas Nathalie, près de moi. Je réalise qu'elle s'est effacée, puisqu'elle discute actuellement avec Nancy, Noélie, Stéphanie et Fred.
Gloria vient interrompre notre discussion en nous invitant à passer dans la salle à manger.
--- xxxOOOxxx ---
En entrant dans la salle à manger, les gens cherchent leurs places sur les petites affiches disposées devant chaque assiette. Comme d'habitude, je suis assis au bout de la table avec Nathalie, cette dernière à ma gauche. Nos assistantes personnelles sont assises directement en face, au bout de la table.
De mon côté sont assis dans l'ordre: Livia, Lucie, Karine, Nicolas, Gloria, Annie, Alexandra, Nina, Martin et Éléonore, qui se trouve assise à côté de Johanne. Du côté de Nathalie, il y a dans l'ordre: Suzanne, Nadine, Geneviève, Anthony, Chloé, Éric, un siège vacant pour Jean-Pierre, Megan, Fred et Noélie, qui se trouve assise à côté de Stéphanie.
Une fois que nous sommes tous assis, Jean-Pierre entre dans la salle à manger. Il se place de biais au bout de la table, entre Stéphanie et Noélie.
Le chef se tourne vers nous avec un sourire tranquille, les mains jointes devant lui. Il explique que le menu est pensé comme une promenade à travers le Québec, du fleuve jusqu'aux forêts. Des produits simples, dit-il, mais respectés: la truite, le gibier, l'omble, le canard, l'érable. «Rien de démonstratif, rien de forcé. Chaque service est là pour mettre l'ingrédient en valeur, sans le masquer, en laissant parler le terroir.» Il conclut doucement que le repas n'est pas une performance, mais un moment de partage, et qu'il espère surtout que chacun y trouvera du plaisir.
Le chef se tourne vers nous avec un sourire tranquille, les mains jointes devant lui. Il explique que le menu est pensé comme une promenade à travers le Québec, du fleuve jusqu'aux forêts. Des produits simples, dit-il, mais respectés: la truite, le gibier, l'omble, le canard, l'érable. «Rien de démonstratif, rien de forcé. Chaque service est là pour mettre l'ingrédient en valeur, sans le masquer, en laissant parler le terroir.» Il conclut doucement que le repas n'est pas une performance, mais un moment de partage, et qu'il espère surtout que chacun y trouvera du plaisir.
Tous se lèvent pour l'applaudir.
Une fois qu'ils ont repris leur place, je me lève et frappe doucement avec ma fourchette, sur mon verre de vin.
«Merci de m'accorder un instant. Encore une fois, Nathalie et moi sommes chanceux d'être entourés d'amis aussi exceptionnels, tels que vous tous, sans exception.
Après le repas, nous aurons une petite soirée dansante de quelques heures, dans le grand salon. Les règles: aucune nudité, tripotage permis, aucune relation sexuelle. Et il n'y a pas de suite dédiée. Voyons ça comme une soirée en boîte de nuit. Les codes rouges: Suzanne, Nadine, Noélie et Fred.
Une fois qu'ils ont repris leur place, je me lève et frappe doucement avec ma fourchette, sur mon verre de vin.
«Merci de m'accorder un instant. Encore une fois, Nathalie et moi sommes chanceux d'être entourés d'amis aussi exceptionnels, tels que vous tous, sans exception.
Après le repas, nous aurons une petite soirée dansante de quelques heures, dans le grand salon. Les règles: aucune nudité, tripotage permis, aucune relation sexuelle. Et il n'y a pas de suite dédiée. Voyons ça comme une soirée en boîte de nuit. Les codes rouges: Suzanne, Nadine, Noélie et Fred.
Pour ceux qui ont des espoirs de venir dormir avec nous, sachez que Stéphanie est la personne que nous avons choisie. Ce choix vient du fait que vendredi soir, elle a veillé sur nous plus qu'elle s'est amusée et c'est un gage de reconnaissance envers elle, tout simplement.
Si des personnes veulent un endroit plus calme pour discuter, nous tamiserons les lumières autour de l'ilot de cuisine. Je récupère mon verre et me tourne vers Nathalie, qui se lève à mes côtés. À votre santé à tous et surtout à l'amitié qui nous réunit.»
Tous lèvent leur verre et trinquent avec nous.
--- xxxOOOxxx ---
Durant le repas, Nathalie et moi sommes assez silencieux. Nous portons surtout attention aux échanges entre Livia et Suzanne. Lucie, chaque fois qu'elle croise notre regard, nous offre son large sourire légendaire à la «Julia Roberts». Suzanne demande à Livia:
— Avez-vous des projets ambitieux pour le mandat actuel?
— Non! Nous arrivons lentement à la période «lame duck» ou canard boiteux.
— Qu'est-ce que ça veut dire?
— C'est généralement la phase après les élections de mi-mandat, où le président gouverne sans pression électorale directe.
— …
— Il tente de faire aboutir les projets en cours, tout en préparant son héritage. C'est la période la plus monotone de la vie politique. La bonne nouvelle, c'est que je vais y échapper.
— Oui, mais tu laisses quand même un emploi ou tu avais un pouvoir décisionnel important.
— Tu sais, tout le monde se plait à dire que Gerry est un bon président. Le problème, c'est qu'il a de bons projets pour ses concitoyens, mais qu'ils tombent tous dans les dédales administratifs.
— …
— Si un président voit la moitié de ses projets passer, il se considère comme très chanceux.
— …
— La différence, ici, Mitch: «Il rêve, demande et ça se réalise!»
— …
— Gerry et moi croyons que Mitch serait un excellent leader, au gouvernement. Toutefois, il n'aurait pas la patience de supporter la lourdeur de la fonction publique. Ça ne finit plus de tourner en rond.
— Tu as raison, Livia, reprend Lucie. Tu sais, ça fait trente ans que je travaille avec lui. Il rêve à un truc et il veut que ce soit réalisé pour hier.
— Je confirme! dit timidement Nico.
— Non! Nous arrivons lentement à la période «lame duck» ou canard boiteux.
— Qu'est-ce que ça veut dire?
— C'est généralement la phase après les élections de mi-mandat, où le président gouverne sans pression électorale directe.
— …
— Il tente de faire aboutir les projets en cours, tout en préparant son héritage. C'est la période la plus monotone de la vie politique. La bonne nouvelle, c'est que je vais y échapper.
— Oui, mais tu laisses quand même un emploi ou tu avais un pouvoir décisionnel important.
— Tu sais, tout le monde se plait à dire que Gerry est un bon président. Le problème, c'est qu'il a de bons projets pour ses concitoyens, mais qu'ils tombent tous dans les dédales administratifs.
— …
— Si un président voit la moitié de ses projets passer, il se considère comme très chanceux.
— …
— La différence, ici, Mitch: «Il rêve, demande et ça se réalise!»
— …
— Gerry et moi croyons que Mitch serait un excellent leader, au gouvernement. Toutefois, il n'aurait pas la patience de supporter la lourdeur de la fonction publique. Ça ne finit plus de tourner en rond.
— Tu as raison, Livia, reprend Lucie. Tu sais, ça fait trente ans que je travaille avec lui. Il rêve à un truc et il veut que ce soit réalisé pour hier.
— Je confirme! dit timidement Nico.
Les discussions amicales se poursuivent de part et d'autre tout le long du diner qui dure un peu plus de deux heures. Jean-Pierre vient nous trouver pour le dernier service. Les remerciements, à son égard, sont bien sentis pour cet excellent repas.
--- xxxOOOxxx ---
Après le repas, nous nous retrouvons tous au salon pour la soirée dansante. Après notre première danse, Nathalie et moi, sur notre chanson fétiche «Cry to me». Puis, «Blurried lines», lors de laquelle Megan laisse sa place à Joannie. Je réalise soudainement la beauté incroyable de ma fille. Elle a un rythme endiablé. Elle s'amène vers moi avec les deux mains caressant ses cheveux. Je la trouve incroyable. Elle s'approche de mon oreille et me chuchote: «Pense à ça, mon petit papa d'amour… Je veux baiser avec ta femme et Megan veut baiser avec toi. La balle est dans ton camp. Il n'y a pas le feu, non plus!» Puis elle cligne des yeux vers Nathalie, qui vient prendre sa place.
Je l'admire dans son accoutrement. Je n'ai d'yeux que pour elle. Je la trouve magnifique, elle le sait. Elle me sourit. Et dès que Martin enchaine le premier slow, elle étend ses bras sur mes épaules et nous nous embrassons tendrement, durant toute la durée de la pièce, soit entre trois et quatre minutes. Un moment tendre, rien qu'à nous, dans notre bulle amoureuse.
Au terme de ces trois danses, nous décidons d'aller retrouver le groupe de Geneviève, Livia, Lucie, Suzanne et Nadine à l'ilot de cuisine. Avant de partir, Stéphanie vient nous informer que la chimie passe très bien avec Noélie et qu'elle va passer la nuit chez Nancy avec Noélie et Fred.
--- xxxOOOxxx ---
Comme Geneviève est debout à l'extrémité de l'ilot de cuisine, nous n'avons pas vu que Jean-Pierre et Annie sont aussi de la partie. Sur les tabourets, il y a Nadine, à côté de Geneviève, puis Suzanne, Livia, Lucie et, au bout, le chef et mon ex. Les invités sont tous dans le vin blanc sans alcool. Jean-Pierre a le regard qui oscille entre les poitrines de Nathalie et de Livia. Je regarde Annie et elle me fait un sourire complice.
Annie pose son regard sur Nathalie et moi, puis déclare:
— C'est probablement ma dernière visite, j'ai terminé. Il ne me manque que les prix et, dès que vous me les fournirez, j'effectuerai le travail et vous enverrai la maquette finale pour approbation. Je peux compléter ça de chez moi.
— …
— Si vous m'envoyez ces prix rapidement, je pourrai atteindre l'objectif que tu m'as fixé, Mitch, de le terminer avant le 1er février.
— Je t'envoie ça, jeudi matin au plus tard, lui dit Nathalie.
— …
— Maintenant, si tu es toujours intéressée à travailler avec nous, j'aurai besoin de tes services. J'ai deux plans d'action à préparer. Un pour la fondation et un autre pour le projet d'acquisition de mon mari.
— Je n'ai aucun problème avec ça, Nathalie, j'adore venir passer deux jours ici. Jean-Pierre aussi. Pour le prix, nous allons sûrement bien nous entendre.
— …
— Si vous m'envoyez ces prix rapidement, je pourrai atteindre l'objectif que tu m'as fixé, Mitch, de le terminer avant le 1er février.
— Je t'envoie ça, jeudi matin au plus tard, lui dit Nathalie.
— …
— Maintenant, si tu es toujours intéressée à travailler avec nous, j'aurai besoin de tes services. J'ai deux plans d'action à préparer. Un pour la fondation et un autre pour le projet d'acquisition de mon mari.
— Je n'ai aucun problème avec ça, Nathalie, j'adore venir passer deux jours ici. Jean-Pierre aussi. Pour le prix, nous allons sûrement bien nous entendre.
Livia prend une gorgée de vin et se tourne vers nous et dit:
— J'en connais une qui est excitée.
— Qui? dis-je.
— Megan! Elle m'a dit qu'elle partait en mission demain, une mission qui touche son champ d'activités.
— Quelle mission? dis-je en regardant Nathalie.
— C'est pour l'élément phare de nos plans d'action de 2018 et de 2019.
— Est-ce secret ou dois-je vous mettre sous écoute, les trois petites vipères de la fondation?
— Non, mon amour. Ce n'est pas un secret. Dans vos étourdissements cérébraux, Gerry et toi, tu as accouché d'une idée de clinique semi-privée qui pourrait être imaginée conjointement par Megan et la fondation.
— …
— Donc, comme tu as toi-même mentionné que ce serait notre projet, nous avons décidé de le porter. Comme c'est un développement régional, c'est Nancy qui va le chapeauter, sous ma supervision.
— …
— La division immobilière sera aussi de la partie, pour la construction de l'édifice.
— As-tu une idée des coûts d'une telle aventure?
— Pas encore. C'est pour cette raison que Megan, Nancy partent avec Nina et Stéphanie demain, pour visiter une ou deux cliniques privées à Montréal.
— …
— Megan va tenter d'obtenir un rendez-vous en disant qu'elle est la fille du Président des États-Unis et que son père voudrait peut-être un truc du genre pour laisser en héritage, à la fin de son mandat.
— …
— Megan sera équipée d'une caméra-espionne et d'un microphone sensible, de sorte que toute leur visite sera enregistrée. Anthony nous remettra une copie des images tournées et des discussions qui auront lieu. Nous pourrons démarrer notre projet à partir de cela.
— …
— Je compte dépenser 20M$ dans ce projet, à savoir 10M$ en 2018 et le même montant en 2019. Il nous faudra juste être plus prudentes à la Fondation avant de lancer notre argent par les fenêtres, comme je viens de le faire avec la fondation de l'hôpital.
— Et pourquoi est-ce nécessaire qu'elles aillent à Montréal?
— C'est facile pour nous de connaître les besoins du public, mais nous ne connaissons absolument rien des programmes de médecine préventive.
— …
— Bref, vous aurez un bon aperçu lors de la présentation de notre plan d'action.
— Quand veux-tu faire ton assemblée annuelle?
— Le 13 février, mon amour! Si nous avons été capables d'organiser les dépenses de 13M$ en trois heures d'ouvrage, dans un hangar à bateau. Imagine ce qu'on peut faire en quinze jours!
— …
— Autre chose, monsieur le président. Lorsque vous aurez fini de jouer au cowboy à la sécurité, je veux juste te signaler qu'Alex et ta vendeuse talentueuse partent en tournée, le 1er février. Cependant, mon amoureuse n'a encore rien à vendre.
— Qui? dis-je.
— Megan! Elle m'a dit qu'elle partait en mission demain, une mission qui touche son champ d'activités.
— Quelle mission? dis-je en regardant Nathalie.
— C'est pour l'élément phare de nos plans d'action de 2018 et de 2019.
— Est-ce secret ou dois-je vous mettre sous écoute, les trois petites vipères de la fondation?
— Non, mon amour. Ce n'est pas un secret. Dans vos étourdissements cérébraux, Gerry et toi, tu as accouché d'une idée de clinique semi-privée qui pourrait être imaginée conjointement par Megan et la fondation.
— …
— Donc, comme tu as toi-même mentionné que ce serait notre projet, nous avons décidé de le porter. Comme c'est un développement régional, c'est Nancy qui va le chapeauter, sous ma supervision.
— …
— La division immobilière sera aussi de la partie, pour la construction de l'édifice.
— As-tu une idée des coûts d'une telle aventure?
— Pas encore. C'est pour cette raison que Megan, Nancy partent avec Nina et Stéphanie demain, pour visiter une ou deux cliniques privées à Montréal.
— …
— Megan va tenter d'obtenir un rendez-vous en disant qu'elle est la fille du Président des États-Unis et que son père voudrait peut-être un truc du genre pour laisser en héritage, à la fin de son mandat.
— …
— Megan sera équipée d'une caméra-espionne et d'un microphone sensible, de sorte que toute leur visite sera enregistrée. Anthony nous remettra une copie des images tournées et des discussions qui auront lieu. Nous pourrons démarrer notre projet à partir de cela.
— …
— Je compte dépenser 20M$ dans ce projet, à savoir 10M$ en 2018 et le même montant en 2019. Il nous faudra juste être plus prudentes à la Fondation avant de lancer notre argent par les fenêtres, comme je viens de le faire avec la fondation de l'hôpital.
— Et pourquoi est-ce nécessaire qu'elles aillent à Montréal?
— C'est facile pour nous de connaître les besoins du public, mais nous ne connaissons absolument rien des programmes de médecine préventive.
— …
— Bref, vous aurez un bon aperçu lors de la présentation de notre plan d'action.
— Quand veux-tu faire ton assemblée annuelle?
— Le 13 février, mon amour! Si nous avons été capables d'organiser les dépenses de 13M$ en trois heures d'ouvrage, dans un hangar à bateau. Imagine ce qu'on peut faire en quinze jours!
— …
— Autre chose, monsieur le président. Lorsque vous aurez fini de jouer au cowboy à la sécurité, je veux juste te signaler qu'Alex et ta vendeuse talentueuse partent en tournée, le 1er février. Cependant, mon amoureuse n'a encore rien à vendre.
Je suis resté bouche bée devant cette envolée oratoire de Nathalie. Elle vient de faire exploser ma fierté, même si je ne le manifeste pas trop publiquement. Elle se tourne vers Annie et Jean-Pierre, et dit:
— À quelle heure servez-vous votre premier service, le soir de la Saint-Valentin?
— À 19 heures, lui dit Annie.
— Je sais que c'est sans doute une de vos plus grosses journées de l'année. Pouvez-vous nous recevoir, la fondation, pour une conférence de presse, à 15 heures?
— Oui, sans problème, dit Jean-Pierre. Mais à la condition que vous foutiez le camp aux alentours de 18 heures.
— Ce sera fait. Et si possible, réserve-nous une table pour environ six personnes, si mon merveilleux mari est bien d'accord.
— Tout ce que tu veux ma puce.
— À 19 heures, lui dit Annie.
— Je sais que c'est sans doute une de vos plus grosses journées de l'année. Pouvez-vous nous recevoir, la fondation, pour une conférence de presse, à 15 heures?
— Oui, sans problème, dit Jean-Pierre. Mais à la condition que vous foutiez le camp aux alentours de 18 heures.
— Ce sera fait. Et si possible, réserve-nous une table pour environ six personnes, si mon merveilleux mari est bien d'accord.
— Tout ce que tu veux ma puce.
Jean-Pierre vide son verre de vin, regarde sa femme qui lui fait signe que oui. Il nous dit:
— Nous avons une bonne journée, derrière la cravate. Alors, si vous voulez bien nous excuser, nous allons aller dormir.
— Pas de problème, Jean-Pierre, nous comprenons. Passez une bonne nuit, l'on se revoit au petit-déjeuner, demain matin.
— Bonne nuit, nous dit Annie avec un petit sourire sur son visage.
— Pas de problème, Jean-Pierre, nous comprenons. Passez une bonne nuit, l'on se revoit au petit-déjeuner, demain matin.
— Bonne nuit, nous dit Annie avec un petit sourire sur son visage.
Après l'avoir saluée, nous sommes tous les six à l'ilot de cuisine. Nathalie se redresse, regarde la poitrine de Livia et se mord les lèvres. Cette dernière lui dit:
— Tu sais que si nous dansions un slow ensemble, toutes les deux, Nathalie, ce serait totalement décadent.
— Et si nous allions plutôt sous la douche ensemble, tous les six. Un genre de douche oratoire à saveur plus cochonne. Où les discussions ne seraient que purement sexuelles.
— Et si nous allions plutôt sous la douche ensemble, tous les six. Un genre de douche oratoire à saveur plus cochonne. Où les discussions ne seraient que purement sexuelles.
Suzanne et Nadine se dévisagent et finissent par échanger un sourire. Suzanne nous regarde et demande:
— Acceptez-vous deux néophytes avec vous?
— Certainement, ma belle Suzanne. Ça va juste mettre un peu plus de piquant!
— Certainement, ma belle Suzanne. Ça va juste mettre un peu plus de piquant!
--- xxxOOOxxx ---
L'auteur a prévu une suite à cette histoire avec un dernier chapitre intitulé: «Douche oratoire… ou audition d'embauche?» qui sera publié le 10 mars.
En attendant, si vous aimez nos histoires, vous pouvez vous abonner à notre compte en cliquant sur le bouton «s'abonner aux histoires de Nath et Mitch». Vous pouvez aussi cliquer sur le bouton «J'aime». Merci de suivre nos récits et de commenter.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez les auteurs en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager les auteurs : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()
Et Mitch très cool aussi!
Un autre point de vue.
L hyper relation fusionnelle entre Mitch et Johanne en 2 mois allant jusqu'à au desir d enfant est présenté comme un objectif a atteindre pour nath et Stéphanie . Est ce raisonnable ? Les relations peuvent être réelles fortes en étant différentes !
Sur cette ronde a 4 une règle me semble avoir été oubliée: Nath n a pas eu le premier orgasme. Et pour le coup Mitch a été utilisé comme un jouet par Johanne mais cela ne pose pas de problème.
Le tourbillon d activité est redoutable.
Cela va être long jusqu au 10
Une nouvelle impétrante avec madame la Police Suzanne auditionnée en off par Livia, qui s'intègre aisément dans la soirée suivant le repas concocté par Jean-Pierre sur la promenade dans le terroir québécois.
Le tout baignant dans l'annonce à Mitch du projet à long terme de Johanne sur sa paternité . . .
Une nouvelle impétrante avec mad