Fiction
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
TOUCHÉ-COULÉ — Chapitre 7 · Le trio.
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
TOUCHÉ-COULÉ
Chapitre 7 · Le trio.
''Les choses sérieuses'', qu'entend-il par là???
Le neveux me cale en travers du vieux fauteuil. J'ai les jambes qui reposent sur un accoudoir et la tête sur l'autre. Ce qui me rassure c'est que je suis trop bas pour sucer une queue, il faudrait que mes agresseurs se plient presque à genoux et en plus, je viens de leur vider les couilles. Ça devrait les calmer pour un petit moment.
J'attends un peu anxieux, les fesses à l'air. Bientôt, une bite vient frapper ma cuisse. Je tente de me relever, la panique me donnant assez de force. Je me retrouve aussitôt plaqué contre le fauteuil par trois paires de bras musclés. Le gland du neveu se présente à l'entrée de mon œillet. Je me débats, mais le combat paraît trop inégal et je ne peux éviter l'inéluctable. Mon jeune tortionnaire pousse fort. Je sens mon trou céder sous la pression. Son énorme mandrin pénètre de quelques centimètres. Je serre les dents pour ne pas crier. Soudain, un violent coup de rein me perfore les intestins, suivi d'un deuxième qui font claquer ses couilles contre mes fesses. Putain, il vient de m'enfiler la totalité de sa queue. Je suis sûr que ce petit con m'a fait saigner.
Il reste enfoncé en moi, sans bouger. Je sais qu'il savoure cet instant et que l'euphorie de la victoire l'envahit. Je finis par m'habituer à ce monstre, j'accepte ma défaite et supporte de mieux en mieux la brûlure dans mes intestins. Il commence ses va-et-vient, tout en douceur, comme pour m'apprivoiser. Et le résultat ne se fait pas attendre, je sens bientôt mes parois palpiter contre son pieu. La douleur laisse place à une douce chaleur qui peu à peu se mue en plaisir.
Humm! C'est aussi bon qu'avec son oncle. Putain, il est doué ce jeune, même si je devine que c'est sa première fois.
Humm! C'est aussi bon qu'avec son oncle. Putain, il est doué ce jeune, même si je devine que c'est sa première fois.
En effet, il me baise avec des gestes maladroits, désordonnés. Plusieurs fois, il sort accidentellement de mon cul avant de replonger. Sa candeur juvénile ajoute à mon excitation. Je suis fier d'être le premier à le dépuceler.
Mais bientôt l'instinct animal prend le dessus. Il accélère la cadence et me remplit parfaitement. Je gémis sans discontinuer, le plaisir me vrille le bas-ventre. Je suis mort de honte et de désir... Ce monstre est rentré en moi, il me possède sans me demander la permission, ni mon avis... Il me force, me remplit, me déchire horriblement et pourtant je le veux en moi. À chaque fois que le gland fait mine de sortir, je resserre ma rondelle pour l'emprisonner, comme si ma vie en dépendait.
Je ne me débats plus. Les trois maghrébins ont relâché leur prise et me caressent les joues, le dos, la queue... Pendant ce temps, le neveu me besogne comme un sauvage. Je mords rageusement l'accoudoir pour m'empêcher de gueuler. Mon jeune puceau finit par jouir rapidement, en criant. Je sens mon conduit envahi par des jets puissants de liquide chaud. Le plaisir le foudroie et il s'écroule sur moi tout en continuant à éjaculer. Je suis aux anges, je lui ai procuré un orgasme magnifique, puissant. Il jute tellement que ça déborde de ma pastille. Il reste de longs instants en moi, caressant mes hanches.
Il finit par se retirer. Je suis anéanti sexuellement. Je n'ai pas joui, mais c'est la séance de baise la plus hard que j'ai connue. Nous nous rhabillons en silence. Il sort son téléphone portable, me montre la vidéo qu'il supprime sous mes yeux.
- Voilà, nous sommes quittes.
Je repars un peu groggy. Je constate que le flic n'est plus là.
Une fois dans ma voiture, je consulte ma montre. Mince, une heure du mat, je reprends le boulot dans six heures...
Une fois à la maison, impossible de dormir. Les images de mon gang bang tournent en boucle dans ma tête. Je regarde la table de chevet et la photo d'Audrey. Elle me manque mais je ne peux quand même pas l'appeler en pleine nuit. Je tourne et retourne dans notre grand lit vide et c'est sans m'en rendre compte que je me saisis de ma queue bandée pour entamer une bonne branle de grand-papa.
Je revois ces images par flash successifs, mes trois arabes en train de m'enculer un par un pendant qu'au fond de la pièce, un flic se fait baiser par tous les trous. Paradoxalement, je suis plus excité par ce condé que par le neveu et ses potes. J'ai l'étrange impression de l'avoir déjà vu mais pris par mon excitation, je suppose que ma mémoire me joue des tours. J'aurais bien aimé participer à cette partouze avec tous ces caïds montés comme des bourrins. Je m'imagine à côté du keuf en train de me faire emmancher par toutes ces bites géantes. On couinerait de concert quand ils nous prendraient en doublette et je m'imagine le galocher pendant qu'ils nous arroseraient de leur bon jus d'arabes.
Cette dernière image me fait décharger dans les draps. J'ai la flemme de les les changer. Je dors dedans, avec mon sperme gluant qui colle au ventre.
Une dernière vision me traverse l'esprit, avant que je ne sombre dans les bras de Morphée.
Et si le neveu avait gardé une copie de la vidéo. Celle où je m'envoie en l'air avec son oncle...
Le lendemain matin, j'effectue ma routine, un peu dans le coaltar. Du haut de ma chaise de surveillance, je repense à ce qui s'est produit hier soir. Je m'attends à tout instant à voir apparaître Mohamed et son neveu mais aucun des deux ne se présente. J'en profite pour tourner autour des sanitaires, à la recherche d'une aventure vite fait mais les rares mecs qui sont présents ne me calculent pas.
Je traîne du côté des vestiaires avant de m'enfermer dans la cabine huit, celle où j'ai pratiqué un trou à travers la cloison pour voir les visiteurs se changer et, ce matin, un beau spécimen entre dans le box d'à côté et se dessape en sifflotant. Il baisse son jeans puis son slip et les pose sur le banc en bois, à côté. Son sexe est assez long, plutôt large et il pend lourdement entre ses cuisses, recouvrant deux grosses couilles très poilues. Il a une toison de poils qui surligne la base de sa queue. Son gland est complètement recouvert d'un long prépuce fermé au bout, mais il paraît très large sous son capuchon, formant un gros renflement.
Putain, ce type m'excite et je mouille comme un jeune puceau. Pour un peu, j'inonderai mon maillot de bain sans même me toucher.
Mais le gars n'est pas là pour s'exhiber, juste pour se changer. Il enfile un Speedo bleu turquoise qui met bien en relief son paquet, puis ressort de la cabine toujours en sifflotant. Il passe tout près de mon box sans s'imaginer un instant que le maître-nageur a maté sa belle queue d'hétéro.
Bordel, je vais encore être sous pression, avec ce beau quadra sous mes yeux. Faut à tout prix que j'évacue la pression!
Je m'enferme dans un chiotte et fais cracher ma queue tout en imaginant pomper celle de mon séduisant nageur...
(à suivre...)
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