Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Histoires Xtraordinaires ... — Chapitre 5
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Histoires Xtraordinaires ...
Chapitre 5
Je m'appelle David, j'ai 19 ans et je suis en classe de prépa MPSI au lycée Buffon dans le XVème arrondissement de Paris. Cependant, je vis toujours au domicile de mes parents rue Jeanne d'Arc à Saint Mandé au 2ème étage d'un vieil immeuble Art Déco. Armand et Louise, mes parents, travaillent tous les deux dans la finance et voudraient que je suive leur voie. Mais comme je suis leur seul enfant, ils ont bien dû se faire une raison ; moi, ce qui m'intéresse c'est d'être ingénieur.
Une prépa Ingénieur c'est autrement plus sérieux qu'une prépa Commerce et je ne manque pas de devoirs quand je rentre à l'appartement en fin de journée après mes cours. Un soir il y a deux semaines, quand ma mère m'a demandé vers 21h30 de sortir le chien pour sa promenade nocturne, je lui ai répondu que j'avais bien autre chose à faire. Mais elle a tellement insisté que j'ai fini par m'exécuter. Autant vous dire que quinze jours plus tard, je ne regrette pas de lui avoir cédé. Oui, depuis je vis des soirées Xtraordinaires.
Une prépa Ingénieur c'est autrement plus sérieux qu'une prépa Commerce et je ne manque pas de devoirs quand je rentre à l'appartement en fin de journée après mes cours. Un soir il y a deux semaines, quand ma mère m'a demandé vers 21h30 de sortir le chien pour sa promenade nocturne, je lui ai répondu que j'avais bien autre chose à faire. Mais elle a tellement insisté que j'ai fini par m'exécuter. Autant vous dire que quinze jours plus tard, je ne regrette pas de lui avoir cédé. Oui, depuis je vis des soirées Xtraordinaires.
Ce soir-là, à contre-cœur, je passe la laisse à Winnie, petite chienne golden retriever de 4 ans, qui fait la fierté de ma mère. D'habitude c'est elle qui lui fait faire toutes ses sorties mais là elle est en visioconférence pour son boulot et en a pour un bon moment. Faisant contre mauvaise fortune bon cœur, et en l'absence de mon père retenu par l'assemblée générale des copropriétaires, me voici parti avec Winnie. Avant de sortir j'enfile un k-way car une fine pluie tombe sur Paris.
Je remonte donc notre rue, traverse l'avenue Daumesnil et prend la première allée forestière du bois de Vincennes qui se présente en face de moi. N'ayant pas envie de jouer au pépère de service promenant son chien, je décide de défaire la laisse de Winnie pour qu'elle gambade toute seule et fasse ce qu'elle a à faire.
Un œil sur la page Facebook de mon portable, je surveille de l'autre Winnie qui passe d'un arbre à l'autre dans la pénombre du bois. Soudain elle disparait dans un taillis mais je me dis qu'elle va revenir. Cinq minutes plus tard, elle n'est toujours pas là et je décide de partir à sa recherche. Pourvu que je ne l'ai pas perdue !
Je remonte donc notre rue, traverse l'avenue Daumesnil et prend la première allée forestière du bois de Vincennes qui se présente en face de moi. N'ayant pas envie de jouer au pépère de service promenant son chien, je décide de défaire la laisse de Winnie pour qu'elle gambade toute seule et fasse ce qu'elle a à faire.
Un œil sur la page Facebook de mon portable, je surveille de l'autre Winnie qui passe d'un arbre à l'autre dans la pénombre du bois. Soudain elle disparait dans un taillis mais je me dis qu'elle va revenir. Cinq minutes plus tard, elle n'est toujours pas là et je décide de partir à sa recherche. Pourvu que je ne l'ai pas perdue !
Au bout de quelques instants, je suis attiré par des aboiements un peu plus loin. Je me dirige dans cette direction et qu'elle n'est pas ma surprise de découvrir Winnie en train de se faire saillir par un berger allemand.
- Eh bien mon vieux, on ne se gêne pas ! lancé-je à l'animal comme s'il pouvait me comprendre.
Faute de réponse, je suis bien obligé d'attendre que l'affaire soit faite car je crois me souvenir qu'il ne faut surtout pas séparer deux chiens en train de forniquer.
- Je suis désolé jeune homme ! me dit soudain une voix féminine dans mon dos. Brutus est un vrai coureur de jupons !
Je me retourne et découvre une belle blonde s'avançant vers moi, la cinquantaine, une sorte de bob sur la tête, un imperméable sur le dos et des bottes aux pieds.
- Bonsoir madame, répondis-je. Je crois que j'aurais dû garder Winnie en laisse mais je ne suis pas habitué à la sortir !
Elle est maintenant tout près de moi et je peux sentir son parfum capiteux qui se mêle aux fragrances boisées de la forêt sous la pluie.
- Votre petite Winnie a tout de même l'air d'apprécier la situation ! s'exclame-t-elle d'un ton badin. Serait-elle comme moi ?
- Eh bien mon vieux, on ne se gêne pas ! lancé-je à l'animal comme s'il pouvait me comprendre.
Faute de réponse, je suis bien obligé d'attendre que l'affaire soit faite car je crois me souvenir qu'il ne faut surtout pas séparer deux chiens en train de forniquer.
- Je suis désolé jeune homme ! me dit soudain une voix féminine dans mon dos. Brutus est un vrai coureur de jupons !
Je me retourne et découvre une belle blonde s'avançant vers moi, la cinquantaine, une sorte de bob sur la tête, un imperméable sur le dos et des bottes aux pieds.
- Bonsoir madame, répondis-je. Je crois que j'aurais dû garder Winnie en laisse mais je ne suis pas habitué à la sortir !
Elle est maintenant tout près de moi et je peux sentir son parfum capiteux qui se mêle aux fragrances boisées de la forêt sous la pluie.
- Votre petite Winnie a tout de même l'air d'apprécier la situation ! s'exclame-t-elle d'un ton badin. Serait-elle comme moi ?
Je reste quelques secondes sans réagir et elle s'en aperçoit. Elle me prend la main et m'entraîne derrière elle sous quelques grands arbres. Elle est si près de moi que je peux sentir son souffle chaud sur mon visage.
- Oui, me dit-elle, je suis parfois une vraie chienne en chaleur. Mais je ne tombe jamais que sur de vieux papis !
La voici qui lentement défait les boutons de son imperméable et en écarte les pans. Malgré la pénombre, je comprends qu'elle est en nuisette sous son vêtement de pluie.
- Quand je rentre, j'ai juste à enlever ça pour me mettre au lit auprès de mon mari qui doit déjà être en train de ronfler.
Elle me pousse un peu et je me retrouve le dos collé contre un arbre. Elle se met alors à genoux devant moi et me débraguette.
- Vous permettez ! me dit-elle en baissant mon caleçon.
C'est inutile de répondre car elle me suce déjà. Putain, ma première pipe ! Oui, ma petite copine déteste ça !
- Oui, me dit-elle, je suis parfois une vraie chienne en chaleur. Mais je ne tombe jamais que sur de vieux papis !
La voici qui lentement défait les boutons de son imperméable et en écarte les pans. Malgré la pénombre, je comprends qu'elle est en nuisette sous son vêtement de pluie.
- Quand je rentre, j'ai juste à enlever ça pour me mettre au lit auprès de mon mari qui doit déjà être en train de ronfler.
Elle me pousse un peu et je me retrouve le dos collé contre un arbre. Elle se met alors à genoux devant moi et me débraguette.
- Vous permettez ! me dit-elle en baissant mon caleçon.
C'est inutile de répondre car elle me suce déjà. Putain, ma première pipe ! Oui, ma petite copine déteste ça !
Du coin de l'œil, je surveille Brutus qui est toujours verrouillé à Winnie. La bouche de mon inconnue s'active sur ma tige ; c'est si bon que je ferme les yeux et me laisse aller. Pourvu que Brutus en ait pour un bon bout de temps !
J'ai l'impression d'être tombé sur une experte de la fellation ou, si ce n'est pas le cas, sur une vocation qui se révèle enfin. Ses lèvres m'enserrent comme un étau dans lequel je coulisse avec béatitude. La pointe de sa langue titille mon gland et elle me malaxe les bourses de l'une de ses mains. Si le paradis existe sur terre, je crois bien que je l'ai trouvé là sous ses arbres centenaires.
Soudain ma belle inconnue se redresse et se colle tout contre moi. Elle m'embrasse à pleine bouche me faisant partager le goût de ma queue. Ma bite palpite contre le léger tissu de sa nuisette, j'ai l'impression que je vais exploser !
J'ai l'impression d'être tombé sur une experte de la fellation ou, si ce n'est pas le cas, sur une vocation qui se révèle enfin. Ses lèvres m'enserrent comme un étau dans lequel je coulisse avec béatitude. La pointe de sa langue titille mon gland et elle me malaxe les bourses de l'une de ses mains. Si le paradis existe sur terre, je crois bien que je l'ai trouvé là sous ses arbres centenaires.
Soudain ma belle inconnue se redresse et se colle tout contre moi. Elle m'embrasse à pleine bouche me faisant partager le goût de ma queue. Ma bite palpite contre le léger tissu de sa nuisette, j'ai l'impression que je vais exploser !
Lentement elle se décolle de moi et me fait comprendre que nous devons changer de position. C'est à son tour d'être le dos appuyé contre l'écorce et me voilà devant elle. C'est maintenant elle qui est prise en étau, entre l'arbre et moi qui me soude à elle. Au mouvement de ses bras, je comprends qu'elle est en train de remonter sa nuisette. Puis ses mains se nouent derrière mes reins tandis qu'elle écarte grand les jambes.
Je m'abaisse un peu, la saisit sous les fesses et la pénètre d'un puissant coup de rein.
- Oh oui, baise-moi bien ! me supplie-t-elle d'une voix lascive.
Je me redresse la décollant du sol. Je suis entièrement planté en elle et reste immobile quelques instants pour reprendre mon souffle.
- Je suis ta chienne, me susurre-t-elle à l'oreille. Profite bien !
Lentement, je commence à la besogner sans trop bouger du bas-ventre de peur que mon sexe sorte du doux fourreau dans lequel il est. La belle bourgeoise gémit et me donne sa bouche. Ma langue joue avec la sienne, je me dis que ça doit faire un moment qu'elle ne s'est pas fait baiser pour être aussi chaude. Mais je ne vais pas m'en plaindre !
Je m'abaisse un peu, la saisit sous les fesses et la pénètre d'un puissant coup de rein.
- Oh oui, baise-moi bien ! me supplie-t-elle d'une voix lascive.
Je me redresse la décollant du sol. Je suis entièrement planté en elle et reste immobile quelques instants pour reprendre mon souffle.
- Je suis ta chienne, me susurre-t-elle à l'oreille. Profite bien !
Lentement, je commence à la besogner sans trop bouger du bas-ventre de peur que mon sexe sorte du doux fourreau dans lequel il est. La belle bourgeoise gémit et me donne sa bouche. Ma langue joue avec la sienne, je me dis que ça doit faire un moment qu'elle ne s'est pas fait baiser pour être aussi chaude. Mais je ne vais pas m'en plaindre !
Brutus s'est maintenant retiré de Winnie et les deux chiens gambadent autour de nous. Leur promenade va durer un peu plus longtemps que prévu ! Quant à mes devoirs qui attendent à l'appartement, je les ferai plus tard car il y a plus urgent.
Mon inconnue est maintenant bien accrochée à moi, telle une arapède à son rocher, et je peux donc accentuer mes mouvements. Mes coups de queue sont maintenant plus amples, je ressors presque entièrement de sa chatte pour mieux y revenir. Je la baise si fort que j'ai l'impression de la transpercer.
- Oui, c'est bon ! m'encourage-t-elle. Oh oui !
Dans un bel effort, j'arrive à dégager mes mains de ses fesses pour les remonter sous sa nuisette. Je m'empare de ses seins bien ronds et fermes comme deux pomelos. Je n'en reviens toujours pas d'être là à saillir cette superbe bourgeoise qui se donne à moi comme une femme de petite vertu.
Mon inconnue est maintenant bien accrochée à moi, telle une arapède à son rocher, et je peux donc accentuer mes mouvements. Mes coups de queue sont maintenant plus amples, je ressors presque entièrement de sa chatte pour mieux y revenir. Je la baise si fort que j'ai l'impression de la transpercer.
- Oui, c'est bon ! m'encourage-t-elle. Oh oui !
Dans un bel effort, j'arrive à dégager mes mains de ses fesses pour les remonter sous sa nuisette. Je m'empare de ses seins bien ronds et fermes comme deux pomelos. Je n'en reviens toujours pas d'être là à saillir cette superbe bourgeoise qui se donne à moi comme une femme de petite vertu.
Le bois de Vincennes est maintenant plongé dans l'obscurité et le silence n'est rompu que par la pluie qui continue de tomber et nos gémissements de bêtes en rut. Des gouttes d'eau ruissellent sur son espèce de bob avant de dégouliner sur mon torse. Mais je n'y prête pas attention.
- Oui encore, supplie-t-elle de nouveau. Je suis toute trempée !
Vu son état, je me doute qu'elle ne parle pas de la pluie mais de sa chatte.
- Moi aussi ! répondis-je avant de reprendre possession de sa bouche.
A l'impossible nul n'est tenu et je comprends vite que la foudre va bientôt parler. Je sens la sève qui monte en moi et soudain je lâche mes jets de foutre en criant tout mon plaisir.
- Oui vide-toi bien ! dit-elle. Donne-moi tout !
Je m'agite encore un peu en elle puis m'immobilise. Nous restons ainsi, comme du bois pétrifié, le temps que nous reprenions nos esprits.
- Oui encore, supplie-t-elle de nouveau. Je suis toute trempée !
Vu son état, je me doute qu'elle ne parle pas de la pluie mais de sa chatte.
- Moi aussi ! répondis-je avant de reprendre possession de sa bouche.
A l'impossible nul n'est tenu et je comprends vite que la foudre va bientôt parler. Je sens la sève qui monte en moi et soudain je lâche mes jets de foutre en criant tout mon plaisir.
- Oui vide-toi bien ! dit-elle. Donne-moi tout !
Je m'agite encore un peu en elle puis m'immobilise. Nous restons ainsi, comme du bois pétrifié, le temps que nous reprenions nos esprits.
Lentement, je me retire d'elle et me reculotte. Je devine qu'elle réajuste sa nuisette et referme son imperméable.
- C'est ma première saillie nocturne ! me dit-elle avant de m'embrasser une nouvelle fois.
- Pour moi aussi ! rétorqué-je.
Quelques minutes plus tard, tenant nos fauves en laisse, nous sortons du bois et retraversons l'avenue Daumesnil. Nous remontons ensemble la rue Jeanne d'Arc tandis que je lui explique pourquoi c'est moi qui ai dû exceptionnellement sortir Winnie ce soir.
Au croisement avec l'avenue Sainte-Marie, elle s'arrête sous un lampadaire. Je peux alors mieux voir son joli visage sous son drôle de bob.
- Je vous abandonne ici ! J'habite au bout de l'avenue à gauche, s'exclame-t-elle.
Avant de s'éloigner, elle me glisse une petite carte dans la main.
- Laissez-moi un petit message discret si vous sortez de nouveau Winnie, me dit-elle avec un petit sourire espiègle. Je serai ravie de vous revoir !
Cinq minutes plus tard, je suis de retour à l'appartement ; ma mère a terminé sa visioconférence.
- Pourquoi l'as-tu sortie si longtemps avec cette pluie ! me dit-elle. Va vite te changer, tu vas prendre froid.
- C'est ma première saillie nocturne ! me dit-elle avant de m'embrasser une nouvelle fois.
- Pour moi aussi ! rétorqué-je.
Quelques minutes plus tard, tenant nos fauves en laisse, nous sortons du bois et retraversons l'avenue Daumesnil. Nous remontons ensemble la rue Jeanne d'Arc tandis que je lui explique pourquoi c'est moi qui ai dû exceptionnellement sortir Winnie ce soir.
Au croisement avec l'avenue Sainte-Marie, elle s'arrête sous un lampadaire. Je peux alors mieux voir son joli visage sous son drôle de bob.
- Je vous abandonne ici ! J'habite au bout de l'avenue à gauche, s'exclame-t-elle.
Avant de s'éloigner, elle me glisse une petite carte dans la main.
- Laissez-moi un petit message discret si vous sortez de nouveau Winnie, me dit-elle avec un petit sourire espiègle. Je serai ravie de vous revoir !
Cinq minutes plus tard, je suis de retour à l'appartement ; ma mère a terminé sa visioconférence.
- Pourquoi l'as-tu sortie si longtemps avec cette pluie ! me dit-elle. Va vite te changer, tu vas prendre froid.
Lorsque je la retrouve dans le salon, elle est en train de sécher Winnie avec une grosse serviette.
- Alors, ça ne t'a pas tué de sortir le chien ! me lance-t-elle un peu provocante.
- Non, répondis-je. Et je trouve même que cela me change les idées après une longue journée d'études.
- Eh bien, tu n'as qu'à la sortir une fois par semaine puisque cela semble te faire du bien.
Depuis ce fameux soir, une fois par semaine, je sors Winnie une fois la nuit tombée. Et parvenu à l'endroit que nous nous sommes fixés par message, Elisabeth et moi forniquons comme le font Brutus et Winnie. J'adore ces sorties nocturnes Xtraordinaires ….
- Alors, ça ne t'a pas tué de sortir le chien ! me lance-t-elle un peu provocante.
- Non, répondis-je. Et je trouve même que cela me change les idées après une longue journée d'études.
- Eh bien, tu n'as qu'à la sortir une fois par semaine puisque cela semble te faire du bien.
Depuis ce fameux soir, une fois par semaine, je sors Winnie une fois la nuit tombée. Et parvenu à l'endroit que nous nous sommes fixés par message, Elisabeth et moi forniquons comme le font Brutus et Winnie. J'adore ces sorties nocturnes Xtraordinaires ….
FIN
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Commentaires ()
Encore un récit délicieux.
Quel plaisir de vous lire à nouveau votre style me ravit et un peu plus à chaque fois...
J'attends vos prochaines parutions avec impatience votre écriture est tellement agréable... hummm
Au plaisir....