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Couverture de Histoires Xtraordinaires ..., par hélène75
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Réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Bi Orientation principale dans ce chapitre

Histoires Xtraordinaires ... — Chapitre 8

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Histoires Xtraordinaires ...

Chapitre 8

Cette histoire est dédiée à tous les maris cocus, voyeurs, candaulistes, ..... dont le mien et à tous ceux qui rêvent de l'être ! Et encore un grand merci à celui qui m'a inspiré cette nouvelle histoire Xtraordinaire, je ne doute pas qu'il y reconnaîtra son épouse  adorée .......
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Comme vous le savez toutes et tous, nombreux sont les maris qui voudraient voir leur épouse faire l'amour avec un autre homme, ou plusieurs, mais peu ont l'occasion de voir leurs fantasmes se transformer en réalité. J'avoue être un chanceux ! Mais laissez-moi vous parler de notre couple et vous raconter mon Xtraordinaire vie de mari cocu candauliste.
Je m'appelle Christophe, j'ai 59 ans et je travaille comme comptable dans une entreprise. Ma femme Sylvie a 55 ans et est professeur d'espagnol dans un lycée de la petite ville des Landes où nous habitons. Avec Sylvie, nous nous sommes fréquentés dès l'adolescence et nous sommes mariés en 1990. Avant de l'épouser, je savais qu'elle fréquentait et baisait avec d'autres hommes que moi, en particulier avec son beau-frère Patrick - le mari de sa sœur - qui a une bonne dizaine d'années de plus qu'elle.
Je pensais qu'elle s'assagirait en devenant mon épouse mais j'ai vite compris que ça ne serait jamais le cas. Oui, le soir-même de notre mariage, pas mal éméché et après m'être assoupi dans la salle des fêtes où nous organisions le dîner de noce et la soirée dansante, je me mets à la recherche de Sylvie. On me dit qu'elle est sortie prendre l'air et je sors à mon tour dans le jardin. Soudain j'entends des gémissements que je reconnais rapidement. En m'approchant, j'arrive à une petite pergola sous les arbres simplement éclairée d'un lampadaire et découvre Sylvie le ventre couché sur une table de jardin, la robe de mariée relevée jusqu'à la taille, en porte-jarretelles et bas, besognée par Patrick. Devant cette vision, j'ai eu comme un coup de sang ! J'ai failli me jeter sur eux, casser la gueule du beau-frère et gifler celle qui m'a juré fidélité quelques heures plus tôt dans l'église. Mais force est de constater que je n'ai pas bougé, que je suis resté caché et que j'ai profité du spectacle ; j'en ai même éjaculé dans mon pantalon de marié. Ainsi a commencé ma vie de jeune marié et de cocu candauliste !
Autant vous dire qu'en trente-cinq de mariage, plus d'un a goûté aux charmes de ma femme qui est encore aujourd'hui très sexy et très désirable. Petite, 1m60, pulpeuse, les seins généreux, brune aux cheveux longs, elle continue d'aiguiser l'appétit des mâles. Elle a quelques amants réguliers mais cède de temps en temps à des inconnus de passage.
Au fil du temps, nous avons compris tous les deux que j'aimais être cocu, spectateur des ébats de ma femme avec une forte propension à la soumission, voire à l'humiliation. Cela s'est accentué ces dix dernières années, depuis que je ne peux plus l'honorer faute de pouvoir bander.
Lorsqu'elle rencontre d'autres hommes à la maison, en général je suis présent et je fais des photos. Mais de plus en plus, pour mieux m'humilier, elle fait ses rencontres ailleurs, chez ses amants, à l'hôtel ou dans la nature. Elle baise même au travail car l'un de ses réguliers est professeur dans le même établissement qu'elle. Lorsqu'elle rentre, elle me fait mettre à poil dans notre chambre sur le lit ou sur le canapé dans le salon.
-    Tu aimes te faire tripoter ta petite nouille ! dit-elle en caressant mon sexe qui reste flasque.
-    Mais oui il aime ça le gentil cocu ! poursuit-elle. Mais moi j'ai besoin de grosses queues bien épaisses et bien dures, c'est bien meilleur qu'un spaghetti tout riquiqui.
Et elle me raconte, avec moult détails et en exagérant, comment elle s'est fait prendre, qu'elle a joui comme jamais et qu'elle a hurlé son plaisir en disant à son amant de bien la baiser pendant que son cocu de mari la croyait au lycée avec ses élèves.
Son récit déclenche parfois une petite érection et elle continue à me branler entre ses deux doigts. Plus rarement, j'arrive à avoir un filet de sperme qui s'écoule. Dans ce cas, elle est encore plus humiliante ; pour mon plus grand bonheur !
-    Regarde ma chatte ! me dit-elle alors en relevant sa jupe. Regarde, je suis encore pleine de foutre. Ce n'est pas toi qui aurais pu m'arroser et me remplir ainsi.
Oui, avec ses amants réguliers, elle a depuis longtemps pris l'habitude de se faire prendre sans préservatif. C'est meilleur pour son plaisir, m'a-t-elle expliqué et c'est aussi meilleur pour moi a-t-elle jugé. Je reconnais que c'est vrai, que l'humiliation n'en est que plus intense. 
Tout en me demandant de bien regarder sa chatte encore toute gluante du foutre de son amant, voire parfois en m'obligeant à la lécher, elle me raconte comment il l'a longuement besognée. Elle me détaille les positions qu'ils ont adoptés, me dit les mots crus qu'il a utilisé et m'avoue combien elle lui a tout donné.
-    Tu m'entends bien, cocu ! s'exclame-t-elle. Il a dit que je suis sa salope, sa chienne et son sac à foutre. Et c'est vrai !
Beaucoup ne peuvent pas comprendre mais plus elle est humiliante, plus elle me détaille comment elle s'est faite baisée et souillée par ses amants, plus j'y prends du plaisir. Non pas ce plaisir sexuel, fugace et superficiel, mais ce plaisir cérébral que vous savourez longtemps encore après, rien qu'en fermant les yeux et en y repensant.
Elle continue encore à être régulièrement honorée par Patrick son beau-frère qui est aujourd'hui à la retraite mais qui était auparavant infirmier. Après notre mariage, il venait régulièrement la baiser à la maison devant moi. Maintenant elle le voit sans moi mais continue à me raconter combien il est un bon amant.
Le délice suprême pour moi, c'est lorsque nous avons des repas de famille. Il me salue toujours d'un amical « Bonjour cocu ! » glissé à l'oreille tandis qu'il me fait la bise. A chacun des ces repas, il s'installe toujours à droite de Sylvie et moi je suis assis en face de lui de l'autre côté de la table. En s'apprêtant le matin dans notre chambre, Sylvie a bien veillé à me montrer qu'elle ne mettait qu'un soutien-gorge, un porte-jarretelles et des bas. 
-    Oui petit cocu, pas de string ! me précise-t-elle. Patrick veut que je sois disponible !
Au cours du repas, Patrick ne manque jamais l'occasion de souligner que même à la retraite il continue de veiller sur la santé de Sylvie sa belle-sœur. Il dit cela en ayant la main gauche sous la table et je sais qu'il est en train de la doigter. Patrick a toujours été un boute-en-train et tout le monde se marre autour la table. Il faut dire que toutes et tous, y compris Marie la sœur de Sylvie, savent qu'il est un chaud lapin. Je sais que tout le monde sait qu'il baise ma femme depuis plus de trente ans ; j'adore cela !
Les amants de ma femme, réguliers ou de passage, sont très majoritairement des hommes matures dans la force de l'âge. Il faut dire que cela correspond à la génération de quinquagénaires que nous fréquentons. Très rarement, Sylvie rencontre de jeunes mâles bien que ce soit ce que je préfère.
Souvent, je me masturbe en solitaire en l'imaginant bien baisée par un ou deux jeunes mâles bien fougueux. Enfin, quand je dis que je me masturbe, je m'astique la nouille comme le dit si bien Sylvie. Parfois, pour rendre la chose plus crédible, je m'excite avec l'un de ses strings et j'arrive presque à bander.
Fort heureusement, l'été dernier en juillet, ce fantasme est devenu réalité et cela a dépassé tout ce que j'avais pu imaginer. Pourtant, rien n'avait été organisé à l'avance ; c'est le hasard qui a œuvré. Comme quoi il y a un Bon Dieu pour les maris comme moi !
Bien que cela remonte à déjà presque un an, je m'en souviens comme si c'était hier ; c'était le samedi 26 juillet 2025 très exactement. J'ai vérifié sur les photos et vidéos faites ce jour-là avant de me lancer dans la rédaction de cette histoire !
En me réveillant ce samedi matin, je découvre qu'il fait un superbe temps et comme c'est le dernier week-end de mes vacances, je me dis qu'il faut en profiter.
-    Chérie, lancé-je à Sylvie encore au lit, nous partons à la plage.
-    Tu as raison, il faut en profiter car lundi tu reprends le travail.
Il doit être 11h00 lorsque je gare la voiture sur le parking public de la plage de l'Espécier-Mimizan, une charmante petite station balnéaire à moins d'une heure de route de la maison. Nous y sommes déjà venus car, bien que la pratique du naturisme n'y soit pas officielle, elle y est tolérée dans certains secteurs. C'est donc le lieu idéal pour un mari qui aime voir sa femme s'exhiber devant d'autres hommes.
Je me charge du parasol, des tapis de bain et d'un sac à dos contenant quelques boissons fraiches, sandwichs, crème solaire et magazines divers ; Sylvie prend son sac de plage. Après dix bonnes minutes de marche, nous déplions nos affaires dans un coin tranquille juste en limite de zone naturiste. 
Je suis maintenant allongé en maillot sur mon tapis de bain ; Sylvie fait de même mais retire tout de même le haut. Oui, rien ne sert d'être trop rapide ; et la suite allait me donner raison ! Le soleil n'est pas encore brulant et nous pouvons bronzer un peu tout en lisant nos magazines.
Il n'y a pas grand monde sur la plage car le gros des troupes n'arrive en général qu'après le déjeuner, grasse matinée oblige dans les campings du secteur ou villas environnantes. Non loin de nous, quelques jeunes hommes dans leur plus simple appareil jouent au volley. Soudain, lancé trop fort, le ballon vient jusqu'à nous et c'est Sylvie qui l'arrête. L'un des garçons vient alors pour le récupérer.
-    Mais vous êtes notre ancienne prof d'espagnol ! s'exclame-t-il soudain en regardant fixement Sylvie.
-    Oui je suis bien professeur d'espagnol ! répond ma femme. Mais je suis désolée car je ne me souviens pas de vous !
-    C'était il y a deux ans madame ! lui rétorque le jeune homme. Maintenant nous faisons tous nos études supérieures ! Attendez, je vais prévenir les copains ! Ils étaient tous avec moi au lycée.
Quelques secondes plus tard, les six garçons ont rapproché leurs affaires des nôtres et papotent gaiement avec Sylvie en se remémorant leurs souvenirs de lycéens et en détaillant les études qu'ils suivent depuis l'obtention de leur Bac.
-    Savez-vous que l'on fantasmait tous sur vos seins ? dit soudain l'un d'eux les yeux rivés sur la poitrine dénudée de ma femme.
-    Oh oui, reprend un autre ! Les plus beaux nichons du lycée !
-    Qu'est-ce qu'on a pu en parler à la récré ! rétorque un autre. Et nous branler le soir en y pensant !
Sylvie se tourne alors vers moi.
-    Avoue cocu, me lance-t-elle, cela t'excite de savoir que ces petits jeunes se masturbaient en pensant à ta femme !
Devant mon absence de réponse, les jeunes se mettent à rire.
-    Allez les jeunes, vous m'accompagnez dans l'eau pendant que mon cocu surveille nos affaires ! annonce-t-elle en se levant.
Les six garçons se dressent comme un seul homme et les voilà tous les sept, ma femme ondulant de la croupe au milieu, se dirigeant vers le rivage qui n'est qu'à une trentaine de mètres.
Assis sur mon tapis de bain, je les regarde s'amuser et batifoler dans l'eau. Soudain, Sylvie disparait à mon regard car les six jeunes l'entourent de près. Quelques secondes plus tard, l'un des jeunes sort de l'eau et revient vers moi.
-    Tenez ! me dit-il. Votre femme m'a dit de ramener ça à son cocu car elle n'en a plus besoin, poursuit-il en me tendant le bas du maillot de bain de Sylvie.
Je récupère le maillot tandis que le jeune repart en courant rejoindre le reste de la bande.
D'où je suis, je n'ai aucun mal à voir qu'ils tripotent Sylvie, l'embrassent et se collent à elle. Provocatrice comme elle est et sachant que cela ne peut que m'humilier davantage, elle pousse des cris qui attirent bien évidemment l'attention de tous les autres plagistes. On ne quitte pas des yeux cette femme mature nue qui s'ébroue au milieu de ces jeunes mâles. 
Au bout d'une bonne quinzaine de minutes, le groupe sort de l'eau et revient vers moi. Bien évidemment, excités comme de jeunes coqs après ces ébats aquatiques, les six garçons marchent lentement pour mieux exhiber leurs queues dressées vers le ciel. Deux tiennent Sylvie par la main ; des gouttes d'eau perlent sur ses cheveux longs, coulent le long de ses épaules puis sur ses seins avant de descendre sur son ventre et son pubis. Pour mieux me rabaisser, elle prend un vilain plaisir à afficher ses gros seins dénudés et à onduler outrageusement de la croupe au milieu de sa cour.
Une fois revenue à ma hauteur, elle éloigne un peu son tapis de bain du mien et s'allonge sur le ventre. Les garçons rapprochent aussitôt les leurs, m'isolant ainsi à deux mètres de ma femme. Le silence se fait tandis que le soleil commence à bien dorer tous ces corps nus. Je me doute que Sylvie, bien échauffée par ces jeunes mâles et connaissant parfaitement mes fantasmes, ne va pas en rester là.
Je ne suis donc nullement surpris lorsqu'elle se redresse, exhibant fièrement ses seins et son sexe au regard de ses six admirateurs.
-    Gentil cocu, lance-t-elle, tu peux me donner la crème solaire. Il ne faudrait pas que mes seins prennent un coup de soleil.
Je sors le flacon du panier et me lève pour lui donner. 
-    Enlève ton maillot, m'ordonne-t-elle. Ta petite nouille a besoin de prendre l'air !
Je m'exécute et je lis aussitôt le ridicule de ma situation dans le regard des six garçons qui bandent toujours comme des ânes en rut.
-    Vous voulez bien me passer la crème solaire ? demande-t-elle à la cantonade en tendant le flacon avant de se remettre sur le ventre.
Aussitôt, le flacon passe de l'un à l'autre et les voici qui se versent tous de la crème dans le creux des mains. Puis, se répartissant autour de Sylvie, deux de chaque côté, un à la tête et l'autre aux pieds, les voilà qui malaxent ma femme pour l'enduire de crème. Bien évidemment, Sylvie écarte grand les jambes pour favoriser leur travail.
Comme vous vous en doutez, aucune parcelle de son corps n'est laissée pour compte. La nuque, les épaules, le dos, les pieds, les jambes, les cuisses et les fesses, tout y passe. Je note vite que des mains tentent de se glisser sous elle pour s'occuper de ses seins tandis que d'autres s'insinuent dans le sillon de ses fesses pour tenter d'accéder à son sexe.
Lorsque Sylvie se retourne enfin pour leur offrir l'autre côté de son anatomie, le flacon circule de nouveau entre les jeunes gens. Puis c'est de nouveau une invasion de main sur ses jambes, son ventre et ses seins. Ma salope de femme écarte de nouveau le compas de ses jambes exhibant cette fois-ci sa chatte aux regards et aux doigts de ses masseurs.
Bien vite, Sylvie ondule du bas-ventre sous ces mains plus que baladeuses. En même temps, elle se met à tripoter ces jeunes queues, à malaxer ces couilles et à branler ces jeunes bites. Les six garçons sont à genoux autour d'elle et lui font comme un écran. D'où je suis, j'arrive tout de même à voir que deux d'entre eux sont en train de se faire sucer. Tout en continuant à masser ma femme d'une main, ils se branlent de l'autre.
Notre attroupement attire bien vite le regard de quelques hommes installés aux alentours. Il ne faudrait pas que le comportement de ma femme provoque une émeute !
Fort heureusement, voilà Sylvie qui se redresse.
-    Dis moi gentil cocu, me hèle-t-elle. Que dirais-tu d'aller faire quelques photos là-bas à l'ombre sous les sapins ?
Sans même attendre ma réponse, la voilà qui plie son tapis de bains et se saisit de son sac de plage.
-    Vous venez les garçons ! lance-t-elle en partant nue sur le petit sentier qui serpente dans les dunes en direction de la forêt.
Aussitôt, les six jeunes mâles enfournent vite fait leurs affaires dans leurs sacs à dos et rejoignent au pas de course Sylvie qui s'éloigne. Je remets mon maillot, range les affaires restantes puis, chargé comme un baudet, m'élance à mon tour vers la forêt.
Lorsque j'arrive à l'orée de la pinède, je n'ai pas à chercher longtemps pour retrouver le groupe. Dans une petite dépression sablonneuse à l'ombre de grands pins, Sylvie est à pied d'œuvre.
Elle a jeté son tapis de bain au sol, les jeunes y ont ajouté leurs serviettes de plage de manière à faire un nid douillet. Sylvie est de nouveau allongée sur le dos, les jeunes sont tous autour, l'embrassent, la cajolent et la caressent à qui mieux mieux.
Aussitôt, je sors mon téléphone portable pour immortaliser ce qui va suivre. Oui, mon fantasme ultime, voir ma femme baisée par ses élèves, va enfin se réaliser. Et pas avec un seul ou deux, non ! Là devant moi, ce sont six jeunes mâles qui vont se taper Sylvie. Alléluia !!
L'un des six gaillards s'allonge entre les jambes de Sylvie et commence à lui dévorer la chatte. Deux autres se sont placés de telle manière qu'elle peut les sucer en même temps. Les autres lui caressent les seins, le ventre et les fesses tout en se masturbant. J'ai les yeux fixés sur ces queues juvéniles dans la force de l'âge. Avec un peu de chance, certains sont encore puceaux et doivent avoir les couilles pleines de foutre. Je suis sûr qu'ils n'ont baisé que des filles de leur âge qui ne doivent pas savoir sucer. Avec Sylvie, ils sont tombés sur une pro de la fellation comme le reconnaissent tous ses amants qui ne manquent jamais l'occasion de me complimenter sur les nombreux talents de ma femme. Surtout Patrick qui, pour m'humilier encore plus, ne cesse de me répéter à chaque fois que nous nous voyons « Vraiment, tu ne sais pas ce que tu perds avec une femme aussi salope que la tienne ! ».
Les jeunes ont maintenant compris que Sylvie n'a pas froid aux yeux et qu'elle aime la bite. Ils décident donc de prendre les choses en main et de passer aux choses sérieuses.
-    Regardez bien, monsieur le cocu ! me lance l'un d'eux. On va baiser ta puta !
-    Oui, poursuit un autre ! Vous allez être six fois cocu !!
-    Et que du bon foutre, première pression ! ajoute un autre en rigolant.
Celui qui était entre les jambes de Sylvie se redresse et remonte un peu plus haut sur ma femme.
-    Oh oui, vas-y ! s'écrie ma femme. Baise-moi bien ! Mon cocu adore me voir comme ça !
Pendant que leur pote enfile Sylvie, les deux autres se branlent dans la bouche grande ouverte.
-    Cette salope aime ça ! Si on avait su, on l'aurait baisée au lycée !
Les autres ne restent pas inactifs et continuent de tripoter Sylvie.
-    Putain, y'a pas à dire, elle a de sacrés nichons ! s'exclame un autre.
-    Je ne sais pas combien de fois je me suis branlé le soir dans mon lit en y pensant ! lance un autre.
Celui qui est en train de la besogner pousse soudain un grand cri.
-    Oh putain, je jouis ! s'écrie-t-il. Putain ce qu'elle est bonne.
A peine s'est-il retiré que l'un des ses copains prend sa place. 
-    Salaud, lance-t-il à celui qui l'a précédé. Tu l'as rempli de jus !
-    Mélanges-y le tien ! rétorque le premier. Tu vois bien que son cocu n'attend que ça !
Oui, il a bien raison ! Je veux que les six en profitent, qu'ils prennent Sylvie là sous les sapins et qu'ils se vident bien les couilles. Comme ce sont des petits jeunes, je suis confiant et c'est pour ça que je n'ai pas sorti la boite de capotes que j'ai dans mon sac à dos. 
L'un des deux qui se branlent dans la bouche de Sylvie pousse un cri à son tour. 
-    Oh oui, ça vient ! jubile-t-il.
Avec mon téléphone, je zoome sur la bouche de Sylvie qui engloutit la queue entre ses lèvres tandis que l'autre se retire et poursuit à se branler sur les gros seins qui ballotent sous les coups de boutoir de celui qui la baise.
-    Putain, elle m'aspire la queue cette salope ! s'exclame celui qui est en train de jouir dans la bouche de Sylvie.
-    Elle aime ça notre prof ! ajoute un autre. Une vraie pompe à foutre !
Moi je continue à faire des gros plans de Sylvie qui, bien qu'ayant refermé la bouche autour la hampe qu'elle avale, laisse couler des filets de foutre à la commissure de ses lèvres.
Pendant presque une heure, ils vont se succéder sur Sylvie. A cet âge, on recharge vite les batteries et ils reviennent plusieurs fois à la charge, à la décharge devrais-je dire. Excité comme je suis, j'ai tombé mon maillot de bain et me tripote tout en faisant photos et vidéos.
La séance devient une vraie orgie, les six jeunes mâles sont vraiment décomplexés et y vont de bon cœur. Tandis que l'un d'entre eux besogne Sophie, deux se font sucer et les autres se branlent sur sa poitrine.
-    Regarde cocu, me lance celui qui vient d'éjaculer sur ses seins, elle n'aura pas besoin de crème solaire !
-    Oui vas-y cocu, secoue ta nouille ! lance un autre. Ta femme adore nos grosses queues bien juteuses !
Et voilà, encore un qui vient de lui jouir dans la bouche et un de plus qui se vide dans sa chatte. Ces jeunes en ont vraiment plein les couilles !
-    Et allez, encore une dose de plus pour madame la professeure ! lance d'un des six.
-    Une salope comme ça, y'a que son cocu de mari qui ne doit pas la baiser ! jubile un autre.
Mais à l'impossible nul n'est tenu et les six étalons ont maintenant les batteries complètement à plat. Ils se relèvent et enfilent leurs maillots. L'un d'entre eux sort son portable et commence à mitrailler Sylvie qui est encore allongée au sol.
-    Allez cocu, trempe un peu ta nouille dans sa chatte ! m'ordonne l'un des gars.
-    Allez, fais ce qu'on te dit ! reprend Sylvie.
-    Quand on va montrer ça aux anciens du lycée, ils ne vont pas en revenir ! annonce celui qui prend les photos.
Je viens me mettre à genoux entre les jambes de ma femme et, tenant mon zizi entre deux doigts, je joue de mon gland sur sa fente toute poisseuse et encore béante.
-    Je ne sens même pas ta nouille ! s'exclame Sylvie.
-    Allez cocu, excites-toi un peu ! Essaye de bander ! reprend l'un des gars.
Je branle mon sexe flasque dans la chatte baveuse de ma femme mais rien n'y fait. 
-    Pauvre cocu ! me lance Sylvie. Tu comprends pourquoi ce sont les autres qui me baisent !
Pour mon plus grand plaisir, l'humiliation est loin d'être terminée car ces petits jeunes et ma femme ont de la suite dans les idées. 
-    Si tu ne sais pas te servir de ta bite, sers-toi de ta langue cocu ! lance le photographe.
-    Oui cocu, lèche notre foutre sur ses nibards ! ajoute un autre ?
Et me voilà maintenant à genoux près de ma femme en train de lui lécher les seins. Bon sang, ce qu'ils lui ont mis ! Elle en a sur le cou, entre les seins, sur les tétons et même sur le ventre. Je la lèche comme un gentil toutou.
-    Oui c'est bien ! Continue cocu ! m'encourage-t-on.
-    Alors cocu, tu aimes le foutre de ces jeunes mâles ! me nargue Sylvie.
Mais il est dit que ce jour là je devrai boire le calice jusqu'à la lie.
-    Allez, lèche-lui la chatte maintenant ! m'ordonne-t-on.
-    Oui cocu, si tu ne peux pas me faire jouir avec ta nouille, essaye avec ta langue ! insiste Sylvie.
Je plonge entre ses jambes et me voici à lui laper la chatte. Bon sang, je ne pensais pas qu'il y en avait tant.
-    Allez, lèche tout ! lance un gars.
-    N'en perds pas une goutte cocu, rétorque un autre.
Je m'applique à bien nettoyer la chatte de ma femme qui ondule presque du bassin sous mes coups de langue.
Considérant que j'ai bien rempli mon office, les jeunes remettent leurs sacs à dos et se préparent à lever le camp.
-    Merci madame la professeure, dit l'un d'eux. Vous avez été épatante !
-    Merci cocu ! poursuit un autre. Tu as de la chance d'avoir une femme aussi salope, prends-en bien soin !
Une fois que les six jeunes ont disparu, quelques hommes à poil sortent des buissons où ils étaient cachés. Oh les salauds, ils ont dû nous suivre quand nous avons quitté la plage et n'ont rien perdu du spectacle.
Sylvie est en train de remettre son maillot de bain et ils s'approchent d'elle.
-    Ben dis donc, s'exclame l'un des hommes. Ces six petits jeunes se sont bien occupés de vous !
-    Oui, répond-elle, mon cocu de mari adore me voir bien baisée.
Nos affaires sont maintenant toutes rangées et nous prenons tous les deux la direction du parking public pour rejoindre notre voiture.
Mais avant que l'on disparaisse au regard des voyeurs, Sylvie s'arrête et se retourne.
-    Mon cocu de mari reprend le travail lundi, mais pas moi ! leur lance-t-elle. Il y a de fortes chances que je revienne seule me faire bronzer.
Oui, ce samedi à la plage a vraiment été le meilleur souvenir de mes vacances ; j'y repense régulièrement en regardant les photos et vidéo tout en secouant ma nouille. Depuis, Sylvie continue d'être aussi salope, me cocufie régulièrement, m'humilie jusqu'au plaisir et me raconte dans le moindre détail ses nombreuses rencontres extraconjugales.
Oui messieurs, vous n'imaginez pas quelle vie Xtraordinaire j'ai avec ma femme. Oui, si vous saviez combien est belle la vie d'un mari cocu, vous aussi vous demanderiez à vos femmes d'être de vraies salopes. Et vous mesdames, surtout ne refusez pas ! Ma salope de femme a elle aussi une vie Xtraordinaire ….
FIN
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Photo de profil de Francois58
Francois58
4 mai 2026 à 07:32
J'aime beaucoup cette histoire bien dur le côté "salope qui assume" de Sylvie belle à croquer, sensuelle à souhait mais aussi le cocu très bien décrit parbnotre non moins magnifique Hélène et le regard et régal des différents amants si bien decrits
Merci Hélène c'est vraiment agréable de vous lire
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Photo de profil de Margot34
Margot34
2 mai 2026 à 09:51
Encore une belle histoire.
Je suis moins sensible à l'histoire de cocu, même si je peux comprendre le plaisir d'un homme de voir sa femme avec d'autres hommes.
Évidemment l'aventure avec les six jeunes me parle plus.
D'y penser je suis toute humide.
Un doigt, plus .. s'impose.
Merci Hélène
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Photo de profil de Lauly
Lauly
2 mai 2026 à 07:06
Três jolie histoire..... en tant que cocu moi meme.... j'ai adoré
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Photo de profil de Lauly
Lauly
2 mai 2026 à 07:06
Três jolie histoire..... en tant que cocu moi me..... j'ai adoré
Soyez respectueux
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