Réel
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le pouvoir d'Elisa — Chapitre 4 · Ma petite soeur Jenny
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Le pouvoir d'Elisa
Chapitre 4 · Ma petite soeur Jenny
Je m'appelle Elisa. Au moment où se déroule cette histoire, j'ai vingt-deux ans, et j'ai toujours été la petite geek de la famille : celle qui répare les ordinateurs, qui bidouille les box, qui installe les logiciels. Mais je reste féminine : j'aime mes jeans ajustés, mes petits hauts près du corps, mes cheveux longs et mes ongles vernis.
Ma petite sœur Jenny, elle, c'est tout l'opposé. À dix-neuf ans, trois ans de moins que moi, elle vit, porte des hoodies noirs à l'effigie de groupes de métal, des baggies informes, et ses cheveux noirs longs et sans forme lui tombent devant les yeux comme un rideau. Elle est belle dessous, je le sais, mais elle se cache. Et ça la ronge.
Ma petite sœur Jenny, elle, c'est tout l'opposé. À dix-neuf ans, trois ans de moins que moi, elle vit, porte des hoodies noirs à l'effigie de groupes de métal, des baggies informes, et ses cheveux noirs longs et sans forme lui tombent devant les yeux comme un rideau. Elle est belle dessous, je le sais, mais elle se cache. Et ça la ronge.
Un après-midi de septembre, elle débarque chez moi sans prévenir. Je l'entends frapper à la porte de mon petit appartement, et quand j'ouvre, je la trouve les yeux rougis, les épaules voûtées sous son hoodie trop grand.
— Jenny ? Qu'est-ce qui se passe ?
Elle entre, jette son sac par terre et fond en larmes presque tout de suite. Je la prends dans mes bras, puis la fais asseoir sur le canapé.
— Raconte-moi.
— Jenny ? Qu'est-ce qui se passe ?
Elle entre, jette son sac par terre et fond en larmes presque tout de suite. Je la prends dans mes bras, puis la fais asseoir sur le canapé.
— Raconte-moi.
Entre deux sanglots, elle lâche tout. Lilian, un garçon de sa classe à l'IUT. Il lui plaît depuis des mois. Mais il ne la regarde même pas. Pire : il se moque de son look devant les autres. « La gothique du fond de la salle », c'est ainsi qu'il l'appelle. Ça l'a brisée.elle
Je la serre contre moi, je lui caressel les cheveux.
— Ces choses-là peuvent changer, Jenny. Rien n'est perdu. T'es jolie, t'es intelligente, t'as juste besoin... d'un petit coup de pouce.
Elle renifle.
— Tu crois ?
— Je crois surtout qu'on va aller faire du shopping ensemble. Et passer chez le coiffeur. On va faire de toi la version 2.0 de Jenny. T'es d'accord ?
Elle hésite, puis hoche la tête, un petit sourire timide aux lèvres.
Je la serre contre moi, je lui caressel les cheveux.
— Ces choses-là peuvent changer, Jenny. Rien n'est perdu. T'es jolie, t'es intelligente, t'as juste besoin... d'un petit coup de pouce.
Elle renifle.
— Tu crois ?
— Je crois surtout qu'on va aller faire du shopping ensemble. Et passer chez le coiffeur. On va faire de toi la version 2.0 de Jenny. T'es d'accord ?
Elle hésite, puis hoche la tête, un petit sourire timide aux lèvres.
On commence par le coiffeur. Jenny, nerveuse, s'assoit sur le fauteuil. Le coiffeur lui propose plusieurs idées, mais c'est moi qui tranche : une coupe courte, à la Halle Berry, moderne, structurée, qui dégage son visage et met ses yeux verts en valeur. Elle tremble un peu quand les ciseaux attaquent ses longues mèches noires, mais quand il a fini, quand il lui tend le miroir, elle reste bouche bée. Ses cheveux encadrent maintenant parfaitement son visage, soulignent ses pommettes, donnent un air affirmé qu'elle n'avait jamais osé revendiquer.
— Oh la la... je suis... moi ? murmure-t-elle.
— T'es magnifique, Jenny.
— Oh la la... je suis... moi ? murmure-t-elle.
— T'es magnifique, Jenny.
Ensuite, les vêtements. On entre dans une boutique que j'aime bien, pas trop chère, mais avec des coupes qui flattent. Je lui montre un jean slim noir, taille haute, mais ajusté, qui va souligner ses jambes fines et ses fesses rondes qu'elle cache toujours. Puis un haut noir en dentelle, manches longues, léger décolleté en V, assez sage pour elle, mais assez sexy pour faire tourner les têtes.
Au début, elle refuse net.
— Jamais je vais mettre ça... on va voir ma poitrine...
— Justement. T'as de jolis seins, Jenny. Laisse-les respirer un peu.
Au début, elle refuse net.
— Jamais je vais mettre ça... on va voir ma poitrine...
— Justement. T'as de jolis seins, Jenny. Laisse-les respirer un peu.
Elle rougit, mais finit par entrer dans la cabine d'essayage avec les vêtements. Je la suis – on est sœurs, après tout. Quand elle enlève son hoodie et son baggy, je vois ses sous-vêtements : une brassière de sport grise toute usée et une culotte en coton gris informe.
Je ne peux pas m'empêcher de rire doucement.
— Jenny... avec ça, tu vas pas attirer grand monde, tu sais.
Elle baisse les yeux, gênée.
Je sors de la cabine en vitesse, je reviens deux minutes plus tard avec un soutien-gorge push-up noir en dentelle et un tanga assorti.
— Crois-moi, avec ça, tu vas le faire baver, ton Lilian.
Elle hésite, regarde les pièces, puis soupire.
— OK... mais tu restes là.
Je ne peux pas m'empêcher de rire doucement.
— Jenny... avec ça, tu vas pas attirer grand monde, tu sais.
Elle baisse les yeux, gênée.
Je sors de la cabine en vitesse, je reviens deux minutes plus tard avec un soutien-gorge push-up noir en dentelle et un tanga assorti.
— Crois-moi, avec ça, tu vas le faire baver, ton Lilian.
Elle hésite, regarde les pièces, puis soupire.
— OK... mais tu restes là.
Elle fait tomber sa culotte en coton gris au sol, puis sa brassière. Elle apparaît nue devant moi pour la première fois depuis des années. Son corps est fin, menu, taille trente-six, avec une peau claire et douce. Ses seins sont petits et fermes, haut perchés, aux tétons roses et minuscules qui pointent légèrement sous l'air frais de la cabine. Son ventre est plat, presque concave, avec une ligne fine et discrète qui descend vers son pubis. Et là, je découvre sa petite chatte : intégralement épilée, preuve qu'au fond d'elle, elle prend soin de son apparence malgré tout. Une fente très jolie, nette, sans le moindre poil, les lèvres minuscules et symétriques, à peine entrouvertes, d'un rose pâle et délicat. Le clitoris, petit bouton discret, se devine à peine sous son finvcapuchon. L'ensemble est d'une sensualité inattendue : une intimité sage, intacte, qui contraste avec son look habituel. Je reste figée une seconde, troublée.
Une chaleur inattendue naît au creux de mon ventre, monte lentement entre mes cuisses. Je repousse cette sensation, je me concentre sur elle.
— T'es belle, Jenny. Vraiment belle.
Une chaleur inattendue naît au creux de mon ventre, monte lentement entre mes cuisses. Je repousse cette sensation, je me concentre sur elle.
— T'es belle, Jenny. Vraiment belle.
Elle enfile le soutien-gorge push-up, ses seins remontent, se dessinent parfaitement sous la dentelle noire. Puis le tanga, dont le tissu fin disparaît presque entre ses globes ronds et qui épouse ses fesses sans rien cacher. Elle passe le jean slim : il moule ses fines jambes, souligne sa taille menue et ses hanches délicates. Le haut en dentelle noir vient par-dessus : le discret décolleté laisse voir juste ce qu'il faut, avec sa dentelle qui souligne la courbe de ses seins relevés.
Je la regarde, bouche entrouverte.
— Waouh !... t'es un canon !
Elle se tourne vers le miroir de la cabine, rougit jusqu'aux oreilles, mais sourit.
— On prend tout ! dit-elle d'une voix ferme. Je rentre avec.
Je la regarde, bouche entrouverte.
— Waouh !... t'es un canon !
Elle se tourne vers le miroir de la cabine, rougit jusqu'aux oreilles, mais sourit.
— On prend tout ! dit-elle d'une voix ferme. Je rentre avec.
Rentrées à l'appartement, je lui propose un maquillage léger : un trait d'eyeliner fin pour souligner ses yeux verts, un gloss rose pâle sur les lèvres. Elle me laisse faire, assise sur le bord de mon lit. Quand j'ai fini, je lui tends le miroir à main. Elle se regarde longtemps. Puis, d'un coup, elle le repose, attrape mes joues entre ses mains et dépose un gros baiser sur mes lèvres. Un baiser franc, spontané, joyeux.
Je suis surprise, mais je ne recule pas. J'apprécie la douceur de ses lèvres, le goût sucré du gloss qu'elle vient de mettre. Elle s'écarte, devenant écarlate.
— Pardon... j'étais trop heureuse... j'ai pas pu m'en empêcher...
Petit silence. On se regarde. Puis elle murmure, gênée :
— Et puis... j'ai jamais embrassé personne. Autant que ce soit toi la première.
Je sens mon cœur s'accélérer. Je m'approche lentement me sentant attirée par elle.
— Si tu veux... je peux te montrer ; avec la langue.
Elle hésite, puis hoche la tête.
— OK... pour pas avoir l'air ridicule le jour J.
Je pose mes lèvres sur sa bouche, doucement d'abord. Puis j'entrouvre mes lèvres pour glisser ma langue contre la sienne. Elle tressaille, ferme les yeux. Le baiser devient langoureux, profond. Sa respiration s'accélère. Quand je m'écarte, ses yeux sont dans le vague.
— À toi, murmuré-je. Rends-moi mon baiser.
Je suis surprise, mais je ne recule pas. J'apprécie la douceur de ses lèvres, le goût sucré du gloss qu'elle vient de mettre. Elle s'écarte, devenant écarlate.
— Pardon... j'étais trop heureuse... j'ai pas pu m'en empêcher...
Petit silence. On se regarde. Puis elle murmure, gênée :
— Et puis... j'ai jamais embrassé personne. Autant que ce soit toi la première.
Je sens mon cœur s'accélérer. Je m'approche lentement me sentant attirée par elle.
— Si tu veux... je peux te montrer ; avec la langue.
Elle hésite, puis hoche la tête.
— OK... pour pas avoir l'air ridicule le jour J.
Je pose mes lèvres sur sa bouche, doucement d'abord. Puis j'entrouvre mes lèvres pour glisser ma langue contre la sienne. Elle tressaille, ferme les yeux. Le baiser devient langoureux, profond. Sa respiration s'accélère. Quand je m'écarte, ses yeux sont dans le vague.
— À toi, murmuré-je. Rends-moi mon baiser.
Elle s'exécute, maladroite au début, puis plus assurée. Sa langue cherche la mienne, explore timidement ma bouche. Je gémis doucement. Sans réfléchir, je prends sa main pour la poser sur ma poitrine, par-dessus mon haut. Nous sentons mon téton durci sous le tissu.
— Mais... t'es excitée... souffle-t-elle, les yeux écarquillés.
— Oui. Parce que tu es excitante comme ça. Tu vas le rendre dingue, ton Lilian.
— Mais... t'es excitée... souffle-t-elle, les yeux écarquillés.
— Oui. Parce que tu es excitante comme ça. Tu vas le rendre dingue, ton Lilian.
Je fais descendre ma main plus bas, entre ses cuisses. À travers le jean slim, je sens la chaleur naissante, puis l'humidité qui imprègne déjà le tissu épais. Je fais quelques va-et-vient lents avec mes doigts, presse légèrement contre sa fente pour mieux sentir sa chatte mouillée à travers le denim. Jenny bascule la tête en arrière, un petit gémissement lui échappe. Elle appuie sur ma main, ses hanches se soulèvent imperceptiblement pour accentuer le contact. Son souffle devient saccadé, ses joues rougissent encore plus.
Peu après, je retire doucement ma main. Elle ouvre les yeux, troublée, presque frustrée.
— Plus tard... peut-être, murmuré-je avec un sourire en coin.
Elle me regarde, le souffle court, les lèvres entrouvertes, les yeux brillants d'un mélange de confusion et de désir.
Peu après, je retire doucement ma main. Elle ouvre les yeux, troublée, presque frustrée.
— Plus tard... peut-être, murmuré-je avec un sourire en coin.
Elle me regarde, le souffle court, les lèvres entrouvertes, les yeux brillants d'un mélange de confusion et de désir.
Je sais que cette journée a changé quelque chose. Pour elle. Et peut-être pour moi aussi.
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Commentaires ()
Bravo et merci
Un grand merci pour ce partage.
Joli moment de tendresse entre deux sœurs, comme ça se passe souvent mais jamais assez.
Merci