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✦ jasdrian Interdit XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Interdit — Chapitre 1

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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jasdrian
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Interdit

Chapitre 1

Introduction:
Nicolas, jeune homme de 39 ans, marié, trois enfants. 1m60, brun, silhouette mince et athlétique. Cadre d’une société de transport parisien.
Stacy: jeune femme de 30, mariée à Marc, blonde, yeux marron, 1m65 environ, de belles formes. Directrice adjointe d’une crèche.
Stacy est la belle-sœur de Nicolas de par sa femme.
Cela fait des années qu’ils sont attirés l’un vers l’autre jusqu’au jour où tout bascule.
Chapitre 1: La naissance d’une passion.
Depuis presque un an, les déjeuners de famille et les soirées de Noël avaient pris une saveur étrange pour Nico. Marié, installé dans une routine où les caresses étaient devenues des habitudes polies et les nuits des déserts de coton, il se surprenait à chercher le regard de Stacy à chaque occasion, la trouvant belle et sexy.
Stacy, de son côté, vivait la même érosion. Son mari était devenu un colocataire amical, et son grand lit semblait chaque jour plus vaste et plus froid. Elle s'était mise à soigner son apparence avec une précision chirurgicale, non plus pour son époux qui ne remarquait rien, mais pour ce frisson qu'elle lisait dans les yeux de son beau-frère adoré. Elle s'était offert cette lingerie de dentelle blanche, fine comme une toile d'araignée, et passait de longs moments à peaufiner la douceur de sa peau, s'assurant que son abricot de soie soit toujours d'une netteté parfaite, comme un secret précieux que personne ne venait plus cueillir.
Ce mardi-là, Nico était passé chez Stacy vers 8h30. Une visite de routine, mais pour fuir l'ambiance glaciale de son propre foyer. Il portait un t-shirt noir décontracté et un jean, l'air un peu las.
Ils étaient assis dans la cuisine, chacun tenant une tasse de café, le regard perdu vers le jardin baigné de brume.
— Comment ça va avec ma sœur ? demanda Stacy d'une voix douce, presque hésitante.
Nico soupira, ses doigts traçant des cercles sur la céramique chaude.
— On est comme deux étrangers qui partagent le même loyer. C'est le vide total. On ne se touche plus, on ne se regarde plus. Ma vie sexuelle est un désert de glace.
Stacy baissa les yeux, troublée par sa franchise.
— Je connais ça... Avec lui, c'est pareil. On dort dos à dos. Parfois, j'ai l'impression de devenir invisible, de faner... alors que j'ai tellement d'envie en moi.
Nico releva la tête. La silhouette de Stacy, normale et harmonieuse, dégageait pourtant une sensualité vibrante dans son déshabillé de satin. Il y eut un silence, un de ces silences où l'on réalise qu'on vient de franchir une frontière.
— C'est fou, non ? murmura Nico. On est censés être une famille, et on se retrouve là, à s'avouer qu'on meurt de soif au milieu de l'océan.
Le lendemain, l'atmosphère avait changé. Les mots de la veille flottaient encore entre eux. Cette fois, c'est Stacy qui était passée chez Nico sous un prétexte futile. Elle s'était appliquée : son abricot de velours était fraîchement épilé, une douceur secrète cachée sous sa lingerie de dentelle blanche qu'elle seule connaissait.
Ils se tenaient dans le hall. Nico paraissait plus imposant encore dans la pénombre de l'entrée.
— J'ai repensé à ce que tu as dit, commença Stacy. Sur le fait de ne plus se sentir désiré.
— Moi aussi, répondit Nico. Et je me suis demandé... si c'était nous qui étions éteints, ou si c'était juste avec eux.
Il s'approcha. Sa musculature athlétique semblait irradier une chaleur que Stacy sentait contre sa propre peau. Il lui prit les mains.
— Stacy, on va braver l'interdit juste une seconde. On va faire un test. Ferme les yeux. Je vais te donner un baiser. Si tu ne ressens rien, c'est que la flamme est morte partout. Mais si tu ressens ce que je ressens...
Stacy ferma les paupières, le souffle court. Nico se pencha. Leurs lèvres se frôlèrent à peine, un contact de plume. Mais instantanément, un choc électrique d'une violence inouïe les traversa. Un courant de pur désir, de la nuque jusqu'aux orteils.
Elle ne recula pas. Au contraire, elle s'effondra presque contre lui, ses mains cherchant la douceur de son torse de marbre rose sous son t-shirt.
— Oh mon Dieu, Nico... souffla-t-elle contre sa bouche.
— Le test est concluant, murmura-t-il, sa voix devenue rauque. On est bien vivants.
Il l'entraîna vers le salon, l'allongeant sur le canapé avec une urgence contenue. Nico retira son t-shirt, dévoilant son buste glabre et puissant. Stacy ne pouvait détacher ses yeux de cette peau si lisse qu'il entretenait avec soin.
— Tu es si beau, on ne devrait pas, c'est mal...
— Ce qui est mal, c'est de s'interdire de vibrer, répondit-il en faisant glisser la main sous la jupe de Stacy.
Ses doigts rencontrèrent la dentelle blanche. Il sentit immédiatement la chaleur qui s'en dégageait. D'un geste expert, il dégagea le bel abricot charnu, ce fruit d'or parfaitement lisse qui ne demandait qu'à être cueilli. Stacy ouvrit les jambes, révélant son écrin de nacre déjà humide de cette passion interdite qui venait d'éclater.
Contre son flanc, elle sentait déjà le sceptre d'ébène de Nico, dur et brûlant, prêt à conquérir ce territoire qu'ils venaient de découvrir ensemble.
Ce mardi-là, Nico avait garé sa voiture devant chez Stacy, juste un jean confortable et un t-shirt bleu qui laissait deviner sa silhouette athlétique. En entrant, il sentit l'odeur du café frais, mais aussi ce parfum de vanille que Stacy portait toujours.
Elle était dans la cuisine, vêtue d'un short en jean et d'un débardeur blanc. Nico s'assit au bar, l'observant avec un sourire en coin.
— Tu sais, Stacy, si on continue à se voir tous les deux jours "par hasard", le voisinage va finir par croire qu'on prépare un coup d'État, plaisanta-t-il.
— Ou qu'on est les deux seuls membres d'un club de soutien pour gens qui s'ennuient le matin, répondit-elle avec un clin d'œil malicieux en lui tendant sa tasse.
Le rire s'éteignit doucement pour laisser place à un silence plus dense. Nico fixa le fond de sa tasse avant de lever les yeux vers elle.
— Plus sérieusement... Comment ça se passe avec Marc ? Toujours le calme plat ?
Stacy soupira et s'appuya contre le plan de travail, juste en face de lui.
— Le calme plat ? Nico, c'est la mer Morte. On est comme deux meubles de salon. On se croise, on est polis. Mais le désir... je crois qu'il a déménagé sans laisser d'adresse. Parfois, je me regarde dans le miroir et je me demande si je suis encore une femme ou juste une colocataire efficace.
Nico posa sa tasse et la regarda intensément.
— Une femme invisible ? Stacy, tu plaisantes ? Si tu voyais ce que je vois...
— Ah oui ? Et qu'est-ce que tu vois, beau-frère ? demanda-t-elle avec un défi dans le regard, bien qu'une légère rougeur envahisse ses joues.
— Je vois une femme qui a des courbes à damner un saint, répondit Nico avec une franchise qui la fit tressaillir. Je vois une blonde aux yeux marron qui dégage une sensualité incroyable sans même s'en rendre compte. Franchement, si Marc ne voit pas la chance qu'il a, c'est qu'il a besoin de lunettes. Ou d'un miracle.
Stacy rit nerveusement, mais son regard s'attarda sur le torse de Nico, devinant sous le coton la douceur de cette peau qu'il aimait garder parfaitement lisse.
— C'est gentil. Et toi ? Ne me dis pas que tu n'es pas "sexy" dans ton genre. Athlétique, bien foutu... Ma sœur est aveugle ou quoi ?
— Elle n'est pas aveugle, elle est juste... ailleurs. On s'est perdus en chemin. Parfois, j'ai juste envie de sentir que je plais encore. De sentir ce petit frisson, tu sais ? Celui qui te fait dire que tu es vivant.
Deux jours plus tard, c'est Stacy qui fit une apparition surprise chez lui. Elle portait une robe légère, fleurie, mais dont les boutons semblaient n'attendre qu'un souffle pour sauter.
— J'ai apporté des croissants, lança-t-elle pour justifier sa présence.
Nico, qui venait de finir sa séance de sport matinale, était torse nu, un simple short de coton sur les hanches. Sa peau était encore légèrement humide, son buste de marbre rose luisant sous la lumière de la cuisine.
Stacy resta un instant interdite à l'entrée de la pièce.
— Oh... je te dérange ?
— Jamais, répondit Nico avec un sourire carnassier. Tu veux toucher ? C'est garanti 100% sans poil, je déteste ça.
Stacy s'approcha, incapable de résister à la plaisanterie, mais son cœur battait déjà trop vite. Elle posa une main hésitante sur son pectoral. La peau était d'une douceur de soie, brûlante.
— C'est vrai que c'est... très doux, murmura-t-elle.
Nico lui prit alors doucement le poignet, ne lâchant pas son regard.
— On est en train de jouer à un jeu dangereux, tu sais ?
— Je sais, répondit-elle dans un souffle. Mais c'est le seul moment de ma semaine où je ne m'ennuie pas.
Ils se retrouvèrent à nouveau chez Stacy le vendredi suivant. L'ambiance était électrique. Ils avaient parlé pendant une heure de leurs fantasmes délaissés, de ce manque de toucher qui les rongeait.
— On parle beaucoup, finit par dire Stacy, assise tout près de lui sur le canapé. Mais est-ce qu'on n'est pas juste en train de se raconter des histoires ?
— Tu veux vérifier ? demanda Nico, sa voix descendant d'une octave.
Il se tourna vers elle et lui prit les mains.
— On va refaire le test. Un simple petit bisou. Si c'est comme embrasser une cousine éloignée à un mariage, on arrête tout et on redevient de sages membres de la famille. Mais si...
— Et si quoi ?
— Si on sent ce que je soupçonne, alors on saura qu'on est en train de braver l'interdit pour une bonne raison.
Stacy ferma les yeux de nouveau, le cœur tambourinant contre sa cage thoracique. Nico s'approcha lentement, savourant son parfum. Il déposa ses lèvres sur les siennes, un baiser d'une légèreté de plume, presque chaste.
Et là, le choc électrique promis fut au rendez-vous. Une décharge de pur désir, une explosion de dopamine qui leur fit perdre tout sens de la réalité. Stacy gémit contre ses lèvres, ses mains remontant pour s'agripper à ses épaules athlétiques.
— Oh... murmura-t-elle en reprenant son souffle, les yeux voilés. Je crois que le test est de nouveau très, très concluant.
— Je crois aussi, répondit Nico en commençant à déboutonner sa robe, révélant la dentelle blanche qui retenait prisonnier son bel abricot lisse.
L'atmosphère dans le salon de Stacy était devenue si dense qu'on aurait pu la couper au couteau. Le fameux "test du bisou" venait de laisser un sillage de feu sur leurs lèvres, et pourtant, ils restaient là, à bout de souffle, le front contre le front, réalisant l'ampleur du séisme qu'ils venaient de déclencher.
Nico, dont le regard brûlait d'une intensité nouvelle, recula d'un centimètre pour l'observer. Sa silhouette athlétique, moulée dans son t-shirt bleu, vibrait d'une énergie contenue.
— Tu es... incroyable, Stacy, souffla-t-il. Et je crois qu'on a un sérieux problème.
— Le genre de problème qu'on n'a pas envie de résoudre ? répondit-elle avec un sourire provocateur, malgré ses mains qui tremblaient.
D'un geste lent, presque hypnotique, Nico posa ses mains sur les hanches de Stacy. Il sentit le tissu de sa robe légère, mais son esprit était déjà ailleurs.
— Fais-moi voir, Stacy. Je veux voir ce que ce "désert" cache de plus beau.
Elle ne dit rien, mais ses yeux marron ancrés dans les siens lui donnèrent le feu vert. Dans un silence seulement troublé par leurs respirations erratiques, Nico fit glisser la robe de ses épaules. Le tissu tomba sur le tapis dans un murmure de soie.
Stacy se tenait là, devant lui, dans un ensemble de dentelle blanche d'une finesse absolue. Le soutien-gorge, savamment structuré, pigeonnait sa poitrine avec une insolence délicieuse, offrant ses collines de jade au regard affamé de Nico. Mais c'était le bas qui coupa véritablement le souffle du jeune homme.
Elle portait un tanga de dentelle immaculée, dont la coupe audacieuse soulignait la perfection de sa paire de fesses rebondies. Le contraste entre la blancheur de la lingerie et la courbe dorée de sa peau était une torture visuelle.
— Stacy... murmura Nico, sa main s'approchant sans encore oser toucher. C'est criminel d'être aussi sexy et de rester cachée.
— On se sent moins invisible d'un coup, pas vrai ? plaisanta-t-elle, bien que sa respiration se fasse de plus en plus courte.
Nico fit le tour d'elle, comme un loup admirant une proie qu'il respecte trop pour dévorer immédiatement. Il s'arrêta derrière elle. Ses mains glissèrent sur ses hanches pour venir effleurer la dentelle du tanga. À travers le tissu arachnéen, il devinait la netteté de son abricot de soie, ce mont de Vénus parfaitement épilé qui semblait pulser d'impatience.
Il posa ses paumes sur le galbe de ses fesses, sentant la fermeté et la douceur de sa peau.
— Marc est un idiot. Un idiot fini.
Il colla son torse contre son dos, et Stacy laissa échapper un frisson. Elle sentait à travers son déshabillé la chaleur du buste de marbre rose de Nico, cette peau lisse qu'elle avait tant admirée. Contre ses reins, la pression du sceptre d'ébène se faisait de plus en plus impérieuse, une promesse de puissance qui la fit chanceler.
— Ne t'arrête pas de regarder, Nico... murmura-t-elle en tournant la tête vers lui.
— Je ne peux pas, répondit-il en venant déposer un baiser brûlant dans le creux de son épaule. Mais si on va plus loin aujourd'hui... on ne pourra plus jamais faire semblant pendant les repas de famille.
Il la fit pivoter pour qu'elle lui fasse face. Ses doigts suivirent la bordure de la dentelle blanche, s'arrêtant juste à la lisière de ce verger interdit qu'il brûlait de goûter. Ils étaient au bord du précipice, savourant cette agonie exquise de l'envie pure.
Nico la souleva d'un geste puissant, ses bras athlétiques l'entourant avec une assurance qui fit perdre pied à Stacy. En un mouvement fluide, il la fit basculer sur le cuir souple du canapé. Il se laissa glisser entre ses jambes, sans pour autant l'écraser de son poids, se soutenant sur ses avant-bras pour plonger son regard dans le sien.
— Nico... murmura-t-elle, le souffle coupé par l'intensité de sa présence.
— Chut, répondit-il. Savoure.
Leurs lèvres se rejoignirent dans un baiser qui n'avait plus rien d'un test. C'était une exploration langoureuse, profonde, où leurs langues se cherchaient et s'enroulaient avec une ferveur désespérée. Nico sentait la chaleur du torse de Stacy contre le sien, et elle, elle se perdait dans la douceur de ce buste de marbre rose qu'elle griffait légèrement de ses ongles, ivre de cette peau si lisse.
Le désir montait par vagues successives, de plus en plus hautes. Nico descendit ses baisers le long de son cou, s'attardant sur la naissance de sa poitrine que le soutien-gorge de dentelle blanche offrait comme un festin. Ses mains, larges et chaudes, vinrent pétrir ses jolies fesses, les pressant contre lui pour qu'elle ressente toute l'étendue de son trouble.
À travers son boxer sombre, le sceptre d'ébène était devenu une colonne de feu, gonflé à bloc, pulsant contre le ventre de Stacy à chaque mouvement. C'était une présence impérieuse, une promesse de force qui faisait tressaillir la jeune femme jusqu'à la moelle.
— Regarde ce que tu me fais, Stacy... souffla-t-il, la voix brisée.
Il se redressa légèrement pour contempler le bas de son corps. Le tanga de dentelle blanche, si pur quelques minutes plus tôt, commençait à trahir l'intensité de son excitation. Au centre de l'entrejambe, une ombre humide s'étendait, la soie devenant translucide sous l'effet de la rosée de nacre. Stacy dégageait un parfum musqué, irrésistible, celui d'une femme dont le verger secret déborde de vie.
Stacy écarta un peu plus les jambes, son bassin cherchant instinctivement le contact avec la dureté qu'elle sentait sous le tissu de Nico. Elle voyait la forme de son sexe, fier et massif, qui semblait vouloir déchirer le coton pour la rejoindre.
— Je dégouline... je te veux tellement, gémit-elle en arquant les reins.
Il posa sa main à plat sur la zone humide de son sous-vêtement, sentant la chaleur brûlante qui s'en dégageait. Il pressa doucement, faisant glisser la dentelle contre son bel abricot lisse. Stacy laissa échapper un cri étouffé, ses yeux se révulsant sous le plaisir de cette simple pression.
Pourtant, malgré l'incendie qui ravageait leurs sens, Nico s'arrêta. Il posa son front contre le sien, leurs deux souffles se mélangeant dans une cacophonie de désir pur.
— Pas encore, Stacy... murmura-t-il, bien que chaque fibre de son corps athlétique hurle le contraire. Je veux que ce moment dure une éternité. Je veux que tu en rêves toute la nuit, comme j'en rêve moi-même.
Ils restèrent ainsi, enlacés sur le canapé, deux corps vibrants d'un interdit qu'ils venaient de transformer en un chef-d'œuvre de tension.
L'arrêt brutal de cette étreinte laissa une trace brûlante dans le salon de Stacy. Nico s'était levé, remettant son t-shirt avec une gestuelle saccadée, tandis que Stacy, encore allongée sur le sofa, tentait de discipliner sa respiration. La trace humide sur sa dentelle blanche refroidissait lentement contre sa peau, mais le feu intérieur, lui, ne s'éteignait pas.
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jasdrian
29 mai 2026 à 11:32
Merci pour vos commentaires 😊 la suite est en cours de rédaction mais si vous voulez voir certaine chose chez les personnages n’hésitez pas ;)
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de Fanfan56
Fanfan56
16 mai 2026 à 20:05
Excellent on ressent bien la montée en pression,,.le desir
Soyez respectueux
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Photo de profil de nath39
nath39
16 mai 2026 à 06:37
Sympa l histoire
Soyez respectueux
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Photo de profil de Lola64
Lola64
15 mai 2026 à 18:06
Un très beau texte merveilleusement bien écrit
J’ai hâte de découvrir la suite
Soyez respectueux
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