Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
Interdit — Chapitre 2 · La fièvre interdite
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Interdit
Chapitre 2 · La fièvre interdite
Le lendemain matin, Stacy se réveilla avec une chaleur diffuse qui irradiait tout son corps. Son tanga de dentelle blanche était encore marqué par les traces humides de leur rencontre de la veille et de ses rêves fiévreux. Dans ces songes, Nico la dominait complètement, son corps athlétique pressé contre le sien, son sceptre d’ébène la remplissant jusqu’à l’extase. À côté d’elle, Marc dormait paisiblement, le dos tourné, comme un étranger dans son propre lit. Elle resta un long moment immobile, les doigts glissant lentement sur son ventre, puis plus bas, effleurant son abricot encore sensible. La culpabilité murmurait à son oreille, mais le désir hurlait plus fort.
De son côté, Nico avait passé une nuit agitée. Son sexe s’était réveillé plusieurs fois, dur et palpitant, hanté par l’image de Stacy cambrée contre lui. Il s’était caressé longuement sous la douche, serrant la base pour se retenir, voulant conserver toute cette tension pour elle.
Ils se donnèrent rendez-vous le surlendemain matin dans le garage de Stacy, sous le prétexte officiel de monter une nouvelle étagère que Marc avait commandée. Stacy avait choisi sa tenue avec un soin presque pervers : une robe d’été courte, fluide, sans soutien-gorge, dont le tissu léger caressait ses seins lourds et laissait deviner leurs pointes déjà durcies par l’anticipation. En dessous, le célèbre ensemble de dentelle blanche, devenu leur symbole secret.
Quand Nico arriva, l’atmosphère devint immédiatement électrique. Ils refermèrent la porte du garage derrière eux et restèrent un instant à se regarder, à quelques pas l’un de l’autre, comme s’ils voulaient encore savourer cette dernière frontière avant de la franchir.
Nico sourit, brisant le silence d’une voix basse :
— Alors... on monte vraiment cette étagère ou c’est juste une excuse pour qu’on se voie sans éveiller les soupçons ?
Stacy rit doucement, nerveuse, en s’appuyant contre l’établi en bois.
— Un peu des deux, je crois. Marc est au bureau jusqu’à ce soir tard et ta sœur est partie faire des courses toute la journée avec des amies. On a plusieurs heures... Mais on devrait peut-être parler avant de... enfin, tu sais. Avant que ça devienne trop réel.
Nico s’approcha lentement, les mains dans les poches de son jean pour se retenir de la toucher immédiatement.
— Parler de tout et de rien, comme avant ? Quand on était juste le beau-frère et la belle-sœur qui s’entendaient bien ?
— Exactement, murmura Stacy en levant les yeux vers lui. Parce qu’une fois qu’on aura vraiment franchi la ligne, on ne pourra plus jamais revenir en arrière. Plus de repas de famille innocents, plus de regards qui ne veulent rien dire...
— Exactement, murmura Stacy en levant les yeux vers lui. Parce qu’une fois qu’on aura vraiment franchi la ligne, on ne pourra plus jamais revenir en arrière. Plus de repas de famille innocents, plus de regards qui ne veulent rien dire...
Ils commencèrent par des sujets anodins. Le temps grisâtre de ces derniers jours, les voisins trop curieux qui remarquaient tout, le dernier match de foot que Nico avait regardé en râlant contre l’arbitre. Mais très vite, la conversation glissa naturellement vers ce qui les rongeait vraiment.
— Comment ça se passe vraiment avec ma sœur en ce moment ? demanda Stacy, la voix plus basse, presque hésitante.
Nico soupira profondément, passant une main sur son torse athlétique par-dessus son t-shirt noir.
— C’est le vide absolu, Stacy. On vit sous le même toit, on se parle poliment, on partage les factures... mais il n’y a plus rien. Plus de caresses, plus de désir, plus de complicité. J’ai l’impression d’être un colocataire qui paie la moitié du loyer. Et toi avec Marc ?
Stacy baissa les yeux un instant, puis les releva avec courage.
— Pareil. On est devenus transparents l’un pour l’autre. Il rentre, il mange, il regarde la télé, il dort. Il ne me regarde plus comme une femme. Parfois, je me regarde dans le miroir après la douche et je me demande si je suis encore désirable... ou si je suis juste devenue une habitude confortable dans sa vie.
Nico fit un pas de plus, sa voix devenant rauque et intense :
— Tu es bien plus que désirable, Stacy. Depuis presque un an, je n’arrive plus à te regarder sans avoir envie de toi. C’est mal, je le sais parfaitement. Tu es la sœur de ma femme. On est une famille. Mais quand je te vois, avec tes courbes, ton sourire, cette façon que tu as de bouger... je ressens quelque chose que je n’ai pas ressenti depuis très longtemps.
Stacy rougit violemment, mais elle ne recula pas. Au contraire, elle s’approcha encore.
— Moi aussi. Quand tu passes à la maison, mon corps réagit avant même que mon cerveau puisse réfléchir. Cette lingerie blanche... je l’ai achetée en pensant à toi. Je me suis épilée complètement, j’ai passé des heures à rendre mon abricot doux comme de la soie, en imaginant tes mains, ta bouche... C’est complètement fou, non ? On est en train de braver l’interdit en pleine conscience, en sachant exactement ce qu’on risque.
— Oui, répondit Nico en posant doucement ses mains sur ses hanches. On sait que si quelqu’un l’apprenait, ce serait une catastrophe. Les repas de Noël, les anniversaires, tout pourrait exploser. Mais putain... je m’en fous de plus en plus. J’ai envie de toi. Pas juste pour le sexe. J’ai envie de te voir vibrer, de te sentir vivante, de te faire oublier tout ce désert dans lequel on vit.
— Oui, répondit Nico en posant doucement ses mains sur ses hanches. On sait que si quelqu’un l’apprenait, ce serait une catastrophe. Les repas de Noël, les anniversaires, tout pourrait exploser. Mais putain... je m’en fous de plus en plus. J’ai envie de toi. Pas juste pour le sexe. J’ai envie de te voir vibrer, de te sentir vivante, de te faire oublier tout ce désert dans lequel on vit.
Leurs fronts se touchèrent. Leurs souffles chauds se mélangeaient dans l’air confiné du garage.
— On risque tout, murmura Stacy, les yeux brillants. Nos mariages, nos familles, notre tranquillité...
— Et pourtant on est là, répondit Nico avec un sourire sombre et déterminé. Parce que ce qu’on ressent est plus fort que la peur. Dis-moi que tu veux la même chose que moi, Stacy.
— Je veux que tu me touches. Que tu me fasses oublier que je suis censée être une épouse sage et fidèle. Je veux sentir que je suis encore une femme désirable... même si c’est avec mon beau-frère.
— Et pourtant on est là, répondit Nico avec un sourire sombre et déterminé. Parce que ce qu’on ressent est plus fort que la peur. Dis-moi que tu veux la même chose que moi, Stacy.
— Je veux que tu me touches. Que tu me fasses oublier que je suis censée être une épouse sage et fidèle. Je veux sentir que je suis encore une femme désirable... même si c’est avec mon beau-frère.
Ces mots firent sauter les dernières barrières.
Nico la plaqua contre le mur du garage avec une urgence animale. Leurs bouches se dévorèrent dans un baiser brutal, profond, langues entrelacées avec passion. Ses grandes mains glissèrent sous sa robe, empoignant ses fesses fermes et rebondies, écartant la dentelle du tanga.
Nico la plaqua contre le mur du garage avec une urgence animale. Leurs bouches se dévorèrent dans un baiser brutal, profond, langues entrelacées avec passion. Ses grandes mains glissèrent sous sa robe, empoignant ses fesses fermes et rebondies, écartant la dentelle du tanga.
— Tu es déjà complètement trempée, grogna-t-il contre sa bouche en glissant deux doigts épais entre ses lèvres gonflées.
Stacy gémit bruyamment tandis qu’il la doigtait profondément, courbant ses doigts pour caresser son point G avec expertise. Il tomba ensuite à genoux, remonta la robe jusqu’à sa taille et écarta le tanga d’un geste sec. Son abricot de soie, parfaitement lisse, gonflé et ruisselant de cyprine, apparut devant lui.
Il plongea avec voracité : grands coups de langue longs et puissants le long de sa fente, succions bruyantes sur son clitoris, trois doigts qui la pénétraient violemment et sans pitié. Stacy dut se mordre le poing pour ne pas crier trop fort, ses cuisses tremblant violemment autour de sa tête. Elle jouit violemment, inondant son menton et son torse lisse.
Pantelante, elle tomba à genoux à son tour et libéra son sceptre d’ébène massif et veiné. Elle le suça avec une avidité sauvage : gorge profonde, salive abondante coulant sur son menton, joues creusées, une main serrant fermement la base épaisse tandis qu’elle le prenait aussi loin que possible. Nico grognait de plaisir, tenant sa tête des deux mains et baisant lentement sa bouche chaude et humide.
Il la releva ensuite, la retourna contre l’établi, releva sa robe et frotta son gland brûlant et large entre ses lèvres trempées, allant et venant sans la pénétrer complètement, cognant rythmiquement contre son clitoris gonflé.
— Nico... je t’en supplie, prends-moi, gémit-elle en cambrant exagérément les reins, complètement offerte.
— Pas encore... je veux que tu sois complètement folle de moi, que tu ne penses plus qu’à ça.
— Pas encore... je veux que tu sois complètement folle de moi, que tu ne penses plus qu’à ça.
C’est à cet instant précis qu’ils entendirent le bruit caractéristique de la porte du garage qui s’ouvrait lentement.
Marc.
Il était rentré beaucoup plus tôt que prévu à cause d’une réunion annulée.
Le cœur de Stacy et Nico s’arrêta net. Nico plaqua immédiatement sa grande main sur la bouche de Stacy pour étouffer tout bruit, son corps massif collé contre le sien, son sexe dur comme du bois coincé entre ses cuisses trempées. Ils restèrent figés, respirations saccadées, l’adrénaline se mélangeant à l’excitation la plus pure.
Marc.
Il était rentré beaucoup plus tôt que prévu à cause d’une réunion annulée.
Le cœur de Stacy et Nico s’arrêta net. Nico plaqua immédiatement sa grande main sur la bouche de Stacy pour étouffer tout bruit, son corps massif collé contre le sien, son sexe dur comme du bois coincé entre ses cuisses trempées. Ils restèrent figés, respirations saccadées, l’adrénaline se mélangeant à l’excitation la plus pure.
— Stacy ? T’es là ? cria Marc en s’approchant entre les étagères.
Nico, incapable de résister complètement malgré le danger, donna un lent et puissant coup de reins, faisant glisser son gland épais entre les lèvres de son abricot sans la pénétrer. Stacy trembla violemment de plaisir et de terreur mêlés.
— Oui ! répondit-elle d’une voix qu’elle tenta de rendre normale, mais légèrement tremblante. Je suis avec Nico... on est en train de monter l’étagère !
Marc s’approcha encore un peu.
— Besoin d’aide ? J’ai fini plus tôt.
Nico accéléra légèrement ses frottements, torturant délicieusement son clitoris sensible. Stacy mordit violemment sa propre lèvre jusqu’au sang pour ne pas gémir.
— Non ! On gère ! Va prendre une douche, on arrive dans cinq minutes !
Un silence interminable. Marc hésita, puis :
— D’accord... À tout à l’heure.
Dès que la porte se referma, Nico frotta plus fort, plus vite, son sexe glissant entre ses lèvres trempées. Stacy explosa dans un orgasme silencieux et d’une violence inouïe, secouée de spasmes incontrôlables. Nico la suivit presque immédiatement, éjaculant de longs jets chauds et puissants sur ses cuisses, son ventre et la dentelle blanche complètement ruinée.
Ils restèrent collés l’un contre l’autre, tremblants, le cœur battant à tout rompre.
Ils restèrent collés l’un contre l’autre, tremblants, le cœur battant à tout rompre.
— C’était trop dangereux... murmura Stacy, encore pantelante, les jambes faibles.
Nico l’embrassa sauvagement, les yeux brillants d’un désir encore plus sombre.
— Et j’ai adoré chaque seconde. La prochaine fois, je ne m’arrêterai pas. Même s’il est dans la maison. Je te baiserai comme une bête, Stacy. Jusqu’au bout. Et tu vas adorer ça.
L’interdit venait de devenir leur drogue la plus puissante et la plus addictive.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()