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Interdit — Chapitre 4 · Soupçons et braises ardentes
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
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Interdit
Chapitre 4 · Soupçons et braises ardentes
Le lendemain de Noël, la réalité conjugale frappa de plein fouet, contrastant violemment avec le feu interdit qui consumait Stacy et Nico.
La matinée fut lourde. Stacy descendit dans la cuisine, encore imprégnée des sensations de la veille. Marc était déjà assis, le regard fixé sur sa tasse de café. L’atmosphère était glaciale.
— Tu comptes me dire la vérité un jour ? attaqua-t-il directement, sans même la regarder.
Stacy se figea.
— De quoi tu parles ?
— De toi et Nico. Hier soir. Vingt minutes pour un simple cadeau ? Sophie m’a envoyé un message à 7h ce matin. Elle est persuadée qu’il se passe quelque chose. Et moi aussi. Tu changes depuis des semaines, Stacy. Tu t’épilies complètement, tu portes de la lingerie que je n’ai jamais vue, tu souris à ton téléphone comme une ado… Et lui qui te regarde comme s’il voulait te baiser sur la table du repas de Noël !
Stacy sentit son cœur s’emballer. Une partie d’elle avait peur, l’autre était étrangement excitée par cette tension.
— Tu deviens complètement paranoïaque, Marc ! Nico est mon beau-frère. On s’entend bien, on rigole, on parle. Contrairement à nous deux qui ne faisons plus rien ensemble depuis des mois. Tu me touches ? Tu me désires encore ? Non. Alors ne viens pas me reprocher de me sentir vivante ailleurs !
Marc se leva brusquement, la voix tremblante de colère et de douleur :
— Vivante ? Avec ton beau-frère ? Tu te rends compte à quel point c’est dégueulasse ? Si c’est vrai, tu détruis deux familles ! Je t’ai vue descendre avec la natte défaite, les joues rouges… Tu me prends vraiment pour un con ?
La dispute dura plus de vingt minutes. Marc alternait entre rage et tristesse, évoquant leur vie commune qui s’effritait, les soirées silencieuses, le sexe inexistant depuis des mois. Stacy, partagée entre culpabilité et frustration sexuelle, contre-attaqua avec force :
— Et toi, depuis quand tu me fais vibrer ? On vit comme des colocataires ! Peut-être que j’ai besoin de me sentir désirée, Marc. Et si ça te dérange que je m’entende bien avec Nico, c’est ton problème.
Ils finirent par se hurler dessus. Marc partit au travail en claquant la porte, laissant Stacy tremblante, le corps en feu malgré elle.
— Tu comptes me dire la vérité un jour ? attaqua-t-il directement, sans même la regarder.
Stacy se figea.
— De quoi tu parles ?
— De toi et Nico. Hier soir. Vingt minutes pour un simple cadeau ? Sophie m’a envoyé un message à 7h ce matin. Elle est persuadée qu’il se passe quelque chose. Et moi aussi. Tu changes depuis des semaines, Stacy. Tu t’épilies complètement, tu portes de la lingerie que je n’ai jamais vue, tu souris à ton téléphone comme une ado… Et lui qui te regarde comme s’il voulait te baiser sur la table du repas de Noël !
Stacy sentit son cœur s’emballer. Une partie d’elle avait peur, l’autre était étrangement excitée par cette tension.
— Tu deviens complètement paranoïaque, Marc ! Nico est mon beau-frère. On s’entend bien, on rigole, on parle. Contrairement à nous deux qui ne faisons plus rien ensemble depuis des mois. Tu me touches ? Tu me désires encore ? Non. Alors ne viens pas me reprocher de me sentir vivante ailleurs !
Marc se leva brusquement, la voix tremblante de colère et de douleur :
— Vivante ? Avec ton beau-frère ? Tu te rends compte à quel point c’est dégueulasse ? Si c’est vrai, tu détruis deux familles ! Je t’ai vue descendre avec la natte défaite, les joues rouges… Tu me prends vraiment pour un con ?
La dispute dura plus de vingt minutes. Marc alternait entre rage et tristesse, évoquant leur vie commune qui s’effritait, les soirées silencieuses, le sexe inexistant depuis des mois. Stacy, partagée entre culpabilité et frustration sexuelle, contre-attaqua avec force :
— Et toi, depuis quand tu me fais vibrer ? On vit comme des colocataires ! Peut-être que j’ai besoin de me sentir désirée, Marc. Et si ça te dérange que je m’entende bien avec Nico, c’est ton problème.
Ils finirent par se hurler dessus. Marc partit au travail en claquant la porte, laissant Stacy tremblante, le corps en feu malgré elle.
De l’autre côté, l’ambiance était tout aussi explosive. Sophie attendait Nico dans la cuisine, les bras croisés.
— Je ne vais pas tourner autour du pot. Qu’est-ce qui s’est passé dans cette chambre hier ? Et ne me mens pas, Nico.
Nico tenta de rester calme.
— Rien. On cherchait un cadeau, on a discuté…
— Discuté ? le coupa Sophie, la voix montant dans les aigus. Stacy est redescendue avec la natte à moitié défaite, rouge comme une pivoine, et toi tu avais cette expression… celle que tu avais quand on baisait encore au début. Tu passes tout ton temps libre chez eux. Tu la regardes comme si elle était la seule femme au monde. Je ne suis pas aveugle !
La dispute fut violente. Sophie pleura, mélangeant colère et peine :
— Notre couple est mort depuis des mois, je le sais. Mais si tu me trompes avec ma propre sœur… je ne te le pardonnerai jamais. C’est bas, Nico. Tellement bas.
Nico, tiraillé, répondit avec une honnêteté tranchante :
— Peut-être que si tu me regardais encore comme un homme, je n’aurais pas besoin de chercher de la chaleur ailleurs. Stacy m’écoute. Elle me fait me sentir désiré. Toi… tu me vois à peine.
Sophie partit en larmes, claquant la porte. Nico resta seul, rongé par la culpabilité, mais le désir pour Stacy n’en était que plus brûlant.
La journée au travail
Toute la journée, les messages entre Stacy et Nico furent torrides et complices :
Nico : Sophie m’a fait une scène terrible. Elle pleurait. Je me sens mal… mais je bande rien qu’en pensant à ta bouche d’hier.
Stacy : Marc aussi. Il m’a hurlé dessus. Il soupçonne tout. Ça m’excite et ça me terrifie en même temps. J’ai envie de toi maintenant.
Leurs échanges devinrent de plus en plus crus, alimentant leur frustration sexuelle toute la journée.
Le lendemain matin – La rencontre explosive
Dès que Sophie et Marc furent partis au travail, Stacy rejoignit Nico chez lui.
À peine la porte fermée, ils se jetèrent l’un sur l’autre. Baisers urgents, mains partout. Nico l’entraîna sur le canapé et l’attira en 69.
Stacy s’installa à califourchon sur son visage, jupe relevée, et libéra son sceptre d’ébène massif. Nico écarta son string et plongea sa langue avec une faim animale : grands coups profonds, succions puissantes sur son clitoris, trois doigts qui la baisaient violemment. Stacy gémit fort autour de sa queue, le suçant avec une intensité sauvage — gorge profonde, salive abondante, langue tournoyant, main serrant la base.
Le plaisir monta rapidement. Stacy jouit la première, violemment, inondant le visage de Nico tandis que ses cuisses tremblaient. Nico suivit aussitôt, éjaculant de longs jets chauds et épais dans sa jolie bouche. Stacy avala tout, goulûment, continuant à le sucer jusqu’à la dernière goutte.
Ils restèrent enlacés, essoufflés.
— Les disputes rendent tout encore plus intense, murmura Stacy.
— Oui… répondit Nico. Mais ça devient dangereux.
— Je ne vais pas tourner autour du pot. Qu’est-ce qui s’est passé dans cette chambre hier ? Et ne me mens pas, Nico.
Nico tenta de rester calme.
— Rien. On cherchait un cadeau, on a discuté…
— Discuté ? le coupa Sophie, la voix montant dans les aigus. Stacy est redescendue avec la natte à moitié défaite, rouge comme une pivoine, et toi tu avais cette expression… celle que tu avais quand on baisait encore au début. Tu passes tout ton temps libre chez eux. Tu la regardes comme si elle était la seule femme au monde. Je ne suis pas aveugle !
La dispute fut violente. Sophie pleura, mélangeant colère et peine :
— Notre couple est mort depuis des mois, je le sais. Mais si tu me trompes avec ma propre sœur… je ne te le pardonnerai jamais. C’est bas, Nico. Tellement bas.
Nico, tiraillé, répondit avec une honnêteté tranchante :
— Peut-être que si tu me regardais encore comme un homme, je n’aurais pas besoin de chercher de la chaleur ailleurs. Stacy m’écoute. Elle me fait me sentir désiré. Toi… tu me vois à peine.
Sophie partit en larmes, claquant la porte. Nico resta seul, rongé par la culpabilité, mais le désir pour Stacy n’en était que plus brûlant.
La journée au travail
Toute la journée, les messages entre Stacy et Nico furent torrides et complices :
Nico : Sophie m’a fait une scène terrible. Elle pleurait. Je me sens mal… mais je bande rien qu’en pensant à ta bouche d’hier.
Stacy : Marc aussi. Il m’a hurlé dessus. Il soupçonne tout. Ça m’excite et ça me terrifie en même temps. J’ai envie de toi maintenant.
Leurs échanges devinrent de plus en plus crus, alimentant leur frustration sexuelle toute la journée.
Le lendemain matin – La rencontre explosive
Dès que Sophie et Marc furent partis au travail, Stacy rejoignit Nico chez lui.
À peine la porte fermée, ils se jetèrent l’un sur l’autre. Baisers urgents, mains partout. Nico l’entraîna sur le canapé et l’attira en 69.
Stacy s’installa à califourchon sur son visage, jupe relevée, et libéra son sceptre d’ébène massif. Nico écarta son string et plongea sa langue avec une faim animale : grands coups profonds, succions puissantes sur son clitoris, trois doigts qui la baisaient violemment. Stacy gémit fort autour de sa queue, le suçant avec une intensité sauvage — gorge profonde, salive abondante, langue tournoyant, main serrant la base.
Le plaisir monta rapidement. Stacy jouit la première, violemment, inondant le visage de Nico tandis que ses cuisses tremblaient. Nico suivit aussitôt, éjaculant de longs jets chauds et épais dans sa jolie bouche. Stacy avala tout, goulûment, continuant à le sucer jusqu’à la dernière goutte.
Ils restèrent enlacés, essoufflés.
— Les disputes rendent tout encore plus intense, murmura Stacy.
— Oui… répondit Nico. Mais ça devient dangereux.
Ce soir-là, Sophie contacta Marc par message : « Il faut qu’on parle. En privé. Café du centre à 19h ? »
Ils se retrouvèrent dans un coin discret du café. L’atmosphère était lourde, chargée de colère et de douleur partagée.
— Je suis sûre qu’il se passe quelque chose entre eux, attaqua Sophie directement. La façon dont ils se regardent, les absences, la scène d’hier… Je ne peux plus l’ignorer.
Marc hocha la tête, le visage fermé.
— Moi aussi. Stacy est distante, elle s’habille différemment, elle sourit à son téléphone. Et Nico… il la dévore des yeux. C’est ma femme et ta sœur. On ne peut pas les laisser continuer comme ça.
Ils parlèrent longuement, partageant leurs observations : les horaires suspects, les messages, les regards, les changements de comportement. La colère les unissait.
— On va les piéger, décida Sophie, les yeux brillants de détermination. On va faire semblant de ne plus rien soupçonner. On va leur laisser de l’espace… et on va les surprendre. Je vais rentrer plus tôt certains jours. Toi aussi. On installe une petite caméra discrète dans le garage ou chez toi. Et quand on aura des preuves… on se vengera.
Marc serra la mâchoire.
— D’accord. On les prend sur le fait. Et après… ils vont payer.
Dans un geste spontané, Marc posa sa main sur celle de Sophie pour sceller leur alliance. À ce contact, une sensation fulgurante les traversa tous les deux, comme un coup de foudre électrique. Une chaleur inattendue, un frisson puissant qui remonta le long de leurs bras. Leurs regards se croisèrent un instant plus longtemps que nécessaire, troublés par cette étincelle soudaine et surprenante.
Sophie retira doucement sa main, légèrement déstabilisée, mais ne dit rien. Marc non plus. Pourtant, quelque chose venait de changer dans l’air entre eux.
Le piège commençait à se refermer lentement sur Stacy et Nico, pendant que ces derniers, inconscients, brûlaient d’un désir toujours plus incontrôlable.
Ils se retrouvèrent dans un coin discret du café. L’atmosphère était lourde, chargée de colère et de douleur partagée.
— Je suis sûre qu’il se passe quelque chose entre eux, attaqua Sophie directement. La façon dont ils se regardent, les absences, la scène d’hier… Je ne peux plus l’ignorer.
Marc hocha la tête, le visage fermé.
— Moi aussi. Stacy est distante, elle s’habille différemment, elle sourit à son téléphone. Et Nico… il la dévore des yeux. C’est ma femme et ta sœur. On ne peut pas les laisser continuer comme ça.
Ils parlèrent longuement, partageant leurs observations : les horaires suspects, les messages, les regards, les changements de comportement. La colère les unissait.
— On va les piéger, décida Sophie, les yeux brillants de détermination. On va faire semblant de ne plus rien soupçonner. On va leur laisser de l’espace… et on va les surprendre. Je vais rentrer plus tôt certains jours. Toi aussi. On installe une petite caméra discrète dans le garage ou chez toi. Et quand on aura des preuves… on se vengera.
Marc serra la mâchoire.
— D’accord. On les prend sur le fait. Et après… ils vont payer.
Dans un geste spontané, Marc posa sa main sur celle de Sophie pour sceller leur alliance. À ce contact, une sensation fulgurante les traversa tous les deux, comme un coup de foudre électrique. Une chaleur inattendue, un frisson puissant qui remonta le long de leurs bras. Leurs regards se croisèrent un instant plus longtemps que nécessaire, troublés par cette étincelle soudaine et surprenante.
Sophie retira doucement sa main, légèrement déstabilisée, mais ne dit rien. Marc non plus. Pourtant, quelque chose venait de changer dans l’air entre eux.
Le piège commençait à se refermer lentement sur Stacy et Nico, pendant que ces derniers, inconscients, brûlaient d’un désir toujours plus incontrôlable.
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Hâte d’etre a Mardi