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Interdit — Chapitre 5 · L’embrasement total
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D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
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Interdit
Chapitre 5 · L’embrasement total
Nico avait réservé la suite présidentielle de l’hôtel « Le Jardin Secret ». Stacy arriva la première, le corps vibrant d’anticipation. Elle portait un long imperméable beige qui cachait sa tenue secrète.
Dès que Nico franchit la porte et la referma, l’air devint électrique. Il s’approcha d’elle avec une intensité presque animale.
— Enlève cet imperméable. Lentement.
Stacy fit tomber le manteau à ses pieds. Nico grogna de désir.
Elle était magnifique dans un ensemble de dentelle rouge passion. Le corset serré mettait en valeur sa poitrine généreuse et ferme, soulignant ses douces rondeurs féminines. Le string ficelle disparaissait entre ses fesses galbées et rebondies. Elle portait des bas autofixants et des talons hauts.
Elle se retourna, cambra les reins et baissa légèrement le string.
— J’ai remis le plug… celui du repas de Noël. Il était en moi toute la journée pendant que je pensais à toi.
Dès que Nico franchit la porte et la referma, l’air devint électrique. Il s’approcha d’elle avec une intensité presque animale.
— Enlève cet imperméable. Lentement.
Stacy fit tomber le manteau à ses pieds. Nico grogna de désir.
Elle était magnifique dans un ensemble de dentelle rouge passion. Le corset serré mettait en valeur sa poitrine généreuse et ferme, soulignant ses douces rondeurs féminines. Le string ficelle disparaissait entre ses fesses galbées et rebondies. Elle portait des bas autofixants et des talons hauts.
Elle se retourna, cambra les reins et baissa légèrement le string.
— J’ai remis le plug… celui du repas de Noël. Il était en moi toute la journée pendant que je pensais à toi.
Nico devint fou. Il caressa le bijou rouge niché entre ses fesses.
Il la plaqua contre le mur et l’embrassa avec une passion sauvage. Ses mains parcouraient avidement ses courbes, empoignant ses fesses, caressant sa poitrine. Il la souleva et la porta jusqu’au grand lit.
Il commença par la dévorer. Il lui écarta les cuisses et plongea sa langue entre ses lèvres déjà trempées, léchant longuement son abricot lisse. Il retira le plug et le remplaça par sa langue tout en enfonçant deux doigts dans sa chatte. Stacy gémissait fort, cambrant son corps aux formes féminines.
Puis ils passèrent en 69.
Stacy s’installa au-dessus de lui, sa chatte juste au-dessus de son visage, tandis qu’elle se penchait pour prendre son sceptre d’ébène massif dans sa bouche. Nico grogna de plaisir en attrapant ses fesses galbées et en tirant son bassin vers lui
.
Sa langue plongea profondément en elle, lapant sa cyprine abondante avec voracité, suçant son clitoris avec force. Il enfonça trois doigts dans sa chatte tout en léchant et pénétrant son anus encore sensible avec sa langue. Stacy gémit bruyamment autour de sa grosse queue, le suçant avec une avidité intense : longs va-et-vient profonds, gorge offerte, langue tournoyant autour du gland, salive coulant abondamment sur ses bourses.
Le 69 devint de plus en plus passionné et bestial. Stacy se frottait sans honte sur le visage de Nico, ondulant des hanches, tandis qu’il la doigtait violemment et la léchait sans répit. Les bruits humides et obscènes remplissaient la chambre. Stacy jouit la première dans cette position, secouée de spasmes violents, inondant le visage et la bouche de Nico qui continua à la dévorer sans s’arrêter, prolongeant son plaisir.
Nico la retourna sur le dos et la pénétra d’un seul coup puissant et profond. Stacy cria de plaisir en sentant son énorme sexe l’écarteler complètement. Il commença à la pilonner avec une force animale : coups de reins amples, rapides et sauvages. Le lit cognait violemment contre le mur. Leurs corps ruisselaient déjà de sueur.
Ils changèrent plusieurs fois de position :
En levrette, Nico empoigna fermement ses hanches et la martela comme une bête, ses fesses galbées claquant contre son bassin à chaque coup puissant. Stacy criait à chaque pénétration profonde, cambrant le dos pour le sentir encore plus loin.
En amazone, Stacy le chevaucha avec passion, descendant fort et vite sur sa grosse verge, ses seins rebondissant devant le visage de Nico qui les empoignait et les suçait voracement.
Puis en missionnaire profond, jambes sur ses épaules, il la pilonna avec une intensité presque brutale, leurs regards verrouillés, leurs souffles mêlés.
Stacy jouit plusieurs fois, de plus en plus fort, son corps tremblant sous les assauts répétés.
C’est alors que Nico, rendu fou par l’excitation et l’extrême mouillure de Stacy, plaça son gland contre son anus et poussa lentement mais fermement. Stacy haleta, surprise, mais le plaisir fut immédiat et intense.
— Nico… oui… prends-moi comme ça…
Il commença à la sodomiser avec une passion grandissante, des coups de plus en plus profonds et puissants. Stacy perdait complètement pied, gémissant sans retenue. Le plaisir anal, combiné à tout le reste, la rendait folle.
Ils alternèrent entre sa chatte trempée et son cul, passant d’un trou à l’autre avec une urgence animale. Stacy criait, tremblait, complètement submergée.
Dans un dernier élan, ils trouvèrent un rythme parfait, bestial et synchronisé. Nico la pilonnait profondément, ses mains serrées sur ses hanches. Stacy sentit un orgasme monumental monter en elle.
— Nico… je vais jouir… je vais jouir tellement fort !
Ils explosèrent ensemble. Nico se répandit profondément en elle avec un long grognement rauque, tandis que Stacy fut traversée par un orgasme dévastateur. Soudain, un puissant jet chaud jaillit de son abricot, trempant le ventre de Nico, les draps et le matelas.
— Oh mon Dieu… je suis fontaine ! gémit-elle, le corps secoué de spasmes incontrôlables, les yeux écarquillés de plaisir et de surprise.
Ils restèrent longuement enlacés, tremblants, couverts de sueur, unis dans un plaisir profond et intense.
Nico l’embrassa tendrement et murmura contre ses lèvres :
— Je t’aime, Stacy. Je t’aime comme un fou.
Il la plaqua contre le mur et l’embrassa avec une passion sauvage. Ses mains parcouraient avidement ses courbes, empoignant ses fesses, caressant sa poitrine. Il la souleva et la porta jusqu’au grand lit.
Il commença par la dévorer. Il lui écarta les cuisses et plongea sa langue entre ses lèvres déjà trempées, léchant longuement son abricot lisse. Il retira le plug et le remplaça par sa langue tout en enfonçant deux doigts dans sa chatte. Stacy gémissait fort, cambrant son corps aux formes féminines.
Puis ils passèrent en 69.
Stacy s’installa au-dessus de lui, sa chatte juste au-dessus de son visage, tandis qu’elle se penchait pour prendre son sceptre d’ébène massif dans sa bouche. Nico grogna de plaisir en attrapant ses fesses galbées et en tirant son bassin vers lui
.
Sa langue plongea profondément en elle, lapant sa cyprine abondante avec voracité, suçant son clitoris avec force. Il enfonça trois doigts dans sa chatte tout en léchant et pénétrant son anus encore sensible avec sa langue. Stacy gémit bruyamment autour de sa grosse queue, le suçant avec une avidité intense : longs va-et-vient profonds, gorge offerte, langue tournoyant autour du gland, salive coulant abondamment sur ses bourses.
Le 69 devint de plus en plus passionné et bestial. Stacy se frottait sans honte sur le visage de Nico, ondulant des hanches, tandis qu’il la doigtait violemment et la léchait sans répit. Les bruits humides et obscènes remplissaient la chambre. Stacy jouit la première dans cette position, secouée de spasmes violents, inondant le visage et la bouche de Nico qui continua à la dévorer sans s’arrêter, prolongeant son plaisir.
Nico la retourna sur le dos et la pénétra d’un seul coup puissant et profond. Stacy cria de plaisir en sentant son énorme sexe l’écarteler complètement. Il commença à la pilonner avec une force animale : coups de reins amples, rapides et sauvages. Le lit cognait violemment contre le mur. Leurs corps ruisselaient déjà de sueur.
Ils changèrent plusieurs fois de position :
En levrette, Nico empoigna fermement ses hanches et la martela comme une bête, ses fesses galbées claquant contre son bassin à chaque coup puissant. Stacy criait à chaque pénétration profonde, cambrant le dos pour le sentir encore plus loin.
En amazone, Stacy le chevaucha avec passion, descendant fort et vite sur sa grosse verge, ses seins rebondissant devant le visage de Nico qui les empoignait et les suçait voracement.
Puis en missionnaire profond, jambes sur ses épaules, il la pilonna avec une intensité presque brutale, leurs regards verrouillés, leurs souffles mêlés.
Stacy jouit plusieurs fois, de plus en plus fort, son corps tremblant sous les assauts répétés.
C’est alors que Nico, rendu fou par l’excitation et l’extrême mouillure de Stacy, plaça son gland contre son anus et poussa lentement mais fermement. Stacy haleta, surprise, mais le plaisir fut immédiat et intense.
— Nico… oui… prends-moi comme ça…
Il commença à la sodomiser avec une passion grandissante, des coups de plus en plus profonds et puissants. Stacy perdait complètement pied, gémissant sans retenue. Le plaisir anal, combiné à tout le reste, la rendait folle.
Ils alternèrent entre sa chatte trempée et son cul, passant d’un trou à l’autre avec une urgence animale. Stacy criait, tremblait, complètement submergée.
Dans un dernier élan, ils trouvèrent un rythme parfait, bestial et synchronisé. Nico la pilonnait profondément, ses mains serrées sur ses hanches. Stacy sentit un orgasme monumental monter en elle.
— Nico… je vais jouir… je vais jouir tellement fort !
Ils explosèrent ensemble. Nico se répandit profondément en elle avec un long grognement rauque, tandis que Stacy fut traversée par un orgasme dévastateur. Soudain, un puissant jet chaud jaillit de son abricot, trempant le ventre de Nico, les draps et le matelas.
— Oh mon Dieu… je suis fontaine ! gémit-elle, le corps secoué de spasmes incontrôlables, les yeux écarquillés de plaisir et de surprise.
Ils restèrent longuement enlacés, tremblants, couverts de sueur, unis dans un plaisir profond et intense.
Nico l’embrassa tendrement et murmura contre ses lèvres :
— Je t’aime, Stacy. Je t’aime comme un fou.
Après une longue douche sensuelle où ils continuèrent à se caresser et à s’embrasser, ils décidèrent d’aller boire un verre dans un petit pub discret à deux rues de l’hôtel pour prolonger la magie de la soirée.
Ils entrèrent dans le pub main dans la main, encore imprégnés de l’odeur du sexe, les cheveux légèrement humides, les joues rouges et le regard brillant de satisfaction. Stacy avait un sourire béat aux lèvres, Nico marchait avec une assurance presque arrogante.
À une table au fond de la salle… Sophie et Marc.
Le temps sembla s’arrêter.
Sophie devint livide en une seconde. Ses yeux passèrent de Stacy à Nico, puis à leurs mains jointes. Des larmes de rage et de douleur montèrent immédiatement. Marc, lui, serra son verre avec une telle force que ses phalanges blanchirent. Son visage se déforma sous l’effet d’une colère froide et d’une trahison profonde.
Stacy et Nico se figèrent sur place, le sang quittant leurs visages.
— Non… murmura Stacy, la voix brisée.
Sophie se leva lentement, tremblante de rage.
— Alors c’est vrai… souffla-t-elle, la voix basse mais tranchante comme une lame. Ma propre sœur… avec mon mari. Dans un hôtel. Après tout ce qu’on a partagé.
Marc se leva à son tour, les mâchoires serrées. Il fixait Stacy avec un mélange de dégoût et de douleur.
— Depuis combien de temps ? cracha-t-il. Depuis combien de temps tu te fais baiser par ton beau-frère pendant que je suis au travail ? Pendant que tu me fais des scènes en me reprochant notre routine ?
Stacy tenta de parler, mais aucun son ne sortit. Nico serra sa main plus fort, protecteur, mais lui aussi était sous le choc.
Sophie continua, la voix tremblante mais de plus en plus forte :
— On vous a suivis. On savait. Le traçage sur vos téléphones, l’hôtel, tout. On vous a vus sortir de cet hôtel avec vos têtes de gens qui viennent de baiser comme des bêtes. Et vous osez venir ici, main dans la main, comme un vrai couple ?!
Marc fit un pas en avant, les poings serrés.
— Tu n’es plus ma femme, Stacy. Et toi, Nico… tu n’es plus mon beau-frère. Vous avez tout détruit. Deux familles. Pour quoi ? Du cul ?
L’atmosphère du pub devint suffocante. Quelques clients commençaient à regarder discrètement. Stacy sentit les larmes couler sur ses joues. Nico tenta de dire quelque chose, mais Sophie le coupa net :
— Ne dis rien. Pas un mot. On a tout vu. Tout compris. Et maintenant… vous allez payer.
Le silence qui suivit fut assourdissant. Stacy et Nico, encore imprégnés de l’odeur et du plaisir de leur nuit, se tenaient là, face à la destruction qu’ils avaient provoquée.
Le piège s’était refermé.
À une table au fond de la salle… Sophie et Marc.
Le temps sembla s’arrêter.
Sophie devint livide en une seconde. Ses yeux passèrent de Stacy à Nico, puis à leurs mains jointes. Des larmes de rage et de douleur montèrent immédiatement. Marc, lui, serra son verre avec une telle force que ses phalanges blanchirent. Son visage se déforma sous l’effet d’une colère froide et d’une trahison profonde.
Stacy et Nico se figèrent sur place, le sang quittant leurs visages.
— Non… murmura Stacy, la voix brisée.
Sophie se leva lentement, tremblante de rage.
— Alors c’est vrai… souffla-t-elle, la voix basse mais tranchante comme une lame. Ma propre sœur… avec mon mari. Dans un hôtel. Après tout ce qu’on a partagé.
Marc se leva à son tour, les mâchoires serrées. Il fixait Stacy avec un mélange de dégoût et de douleur.
— Depuis combien de temps ? cracha-t-il. Depuis combien de temps tu te fais baiser par ton beau-frère pendant que je suis au travail ? Pendant que tu me fais des scènes en me reprochant notre routine ?
Stacy tenta de parler, mais aucun son ne sortit. Nico serra sa main plus fort, protecteur, mais lui aussi était sous le choc.
Sophie continua, la voix tremblante mais de plus en plus forte :
— On vous a suivis. On savait. Le traçage sur vos téléphones, l’hôtel, tout. On vous a vus sortir de cet hôtel avec vos têtes de gens qui viennent de baiser comme des bêtes. Et vous osez venir ici, main dans la main, comme un vrai couple ?!
Marc fit un pas en avant, les poings serrés.
— Tu n’es plus ma femme, Stacy. Et toi, Nico… tu n’es plus mon beau-frère. Vous avez tout détruit. Deux familles. Pour quoi ? Du cul ?
L’atmosphère du pub devint suffocante. Quelques clients commençaient à regarder discrètement. Stacy sentit les larmes couler sur ses joues. Nico tenta de dire quelque chose, mais Sophie le coupa net :
— Ne dis rien. Pas un mot. On a tout vu. Tout compris. Et maintenant… vous allez payer.
Le silence qui suivit fut assourdissant. Stacy et Nico, encore imprégnés de l’odeur et du plaisir de leur nuit, se tenaient là, face à la destruction qu’ils avaient provoquée.
Le piège s’était refermé.
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Commentaires ()
Tel est pris qui croyait prendre, mais au final n'est ce pas une libération.... il y a des sentiments, a moins que l'excitation ne venait que de l'interdit...
Quelle vengeance peuvent t'il subir, à part de voir leurs conjoints baiser ensemble, devant eux, et bien sûr y prendre beaucoup de plaisir et découvrir qu'ils n'étaient pas si coincés que ça........et au final, un échange de couple ou un quatuor...?
Mais seul l'auteur