Fiction
Trans & QIA+
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Ma petite sœur est... mieux montée que moi ? — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Ma petite sœur est... mieux montée que moi ?
Chapitre 1
Cette histoire est un concentré de mes fantasmes...
Je m'appelle Charles, 32 ans, pas vraiment un Don Juan : un physique très générique, pas très attirant. J'aurais aimé être plus à l'aise avec moi-même, mais que voulez-vous, la génétique.
En plus de ces complexes, un autre les surpasse, et de loin, pour moi : mon sexe. Autant il est de taille moyenne, environ 12-13 centimètres en érection, autant il m'est difficile de bander fort et longtemps... Sans parler de mon phimosis qui m'empêche de décalotter entièrement.
En plus de ces complexes, un autre les surpasse, et de loin, pour moi : mon sexe. Autant il est de taille moyenne, environ 12-13 centimètres en érection, autant il m'est difficile de bander fort et longtemps... Sans parler de mon phimosis qui m'empêche de décalotter entièrement.
Bref, à cause de ces complexes qui me rongent, je n'ai jamais eu assez confiance en moi pour avoir l'occasion d'être proche de la gent féminine.
C'est ainsi, que depuis des années, presque comme pour compenser, j'ai pris l'habitude de me masturber presque comme une femme : le 'clito' (comprendre le gland) entre l'index et le majeur et je me branle en frottant plus ou moins fort... Même pas besoin de sortir la main du caleçon, ou parfois, de la culotte...
Oui oui, culotte ! Ou parfois string, tanga, collants, cela dépend de mon envie du moment.
Au fil des années, j'ai amassé pas mal de lingeries : achetées moi-même, piquées à des amies, apportées par mes amants d'un soir...
Au fil des années, j'ai amassé pas mal de lingeries : achetées moi-même, piquées à des amies, apportées par mes amants d'un soir...
Pour toujours pousser mes fantasmes plus loin, je me suis mis à porter de la lingerie en dehors de ma chambre. D'abord chez moi quand j'étais seul, puis dans la rue, au travail... Chez des ami (e)s... Chez des membres de ma famille...
Et c'est ainsi que pour les 21 ans de ma petite sœur, Julie, je me retrouve dans la maison de campagne de mes parents où elle habite encore, avec un string rose sous mon jean... J'étais excité tout le long du repas ! Si je n'étais pas assis, ma bosse, bien que modeste, aurait été parfaitement visible.
C'est ainsi que vers la fin du repas, au moment du dessert, je prétends une envie pressante et me faufile aux toilettes le temps que la pression redescende. Une fois mon affaire terminée, je sors, me rends dans la salle de bain pour me laver les mains et je me rends compte que la porte de la chambre de ma sœur est ouverte, et aussi, mais surtout, son placard ! Oserais-je ? Rien que d'imaginer ce qu'elle porte sous ses vêtements, j'avais une nouvelle érection ! Peut-être même encore plus forte que la précédente !
Je tendais l'oreille vers la salle à manger de l'autre côté de la maison : ouf, ils avaient l'air de toujours être au dessert ! C'est ainsi que je pénétrais dans la chambre de ma petite sœur adorée. Qu'allais-je trouver ? Plein d'idées envahissaient mon esprit. Que mettait-elle sous ses vêtements de jeune femme ? Maintenant que j'y pensais, je ne l'avais jamais vraiment vue avec des tenues moulantes, courtes, près du corps... Bien qu'elle soit à tomber !
1m68, une soixantaine de kilos, une poitrine que j'imagine être du 85B, une taille fine et des hanches qui se balancent gracieusement à chacun de ces pas... Quelle beauté... Mais ?! A quoi je pense ?! Je suis vraiment dégueulasse ! Ma propre petite sœur... Pourtant mon sexe ne dégonflait pas !
C'est ainsi que je me suis mis à fouiller cet antre interdit : à genoux, je trouvais d'abord les brassières et soutiens-gorge. 90B, je n’étais pas loin ! Elle cache bien ses atouts la petite Julie !
Ah les culottes ! Enfin ! Et quel choix ! Tout ce que j'aurais pu imaginer, elle en a ! Je jetais mon dévolu sur une petite culotte simple, de la marque Tezenis : un string blanc, en coton. Mignon et sexy, tout ce que j'aime ! Et alors que je le repliais pour le mettre dans ma poche et que je rangeais pour masquer mon passage, une voix résonna derrière moi :
Ah les culottes ! Enfin ! Et quel choix ! Tout ce que j'aurais pu imaginer, elle en a ! Je jetais mon dévolu sur une petite culotte simple, de la marque Tezenis : un string blanc, en coton. Mignon et sexy, tout ce que j'aime ! Et alors que je le repliais pour le mettre dans ma poche et que je rangeais pour masquer mon passage, une voix résonna derrière moi :
— Bah alors frérot, qu'est-ce que tu fouilles dans mon placard ?!
— Qu... Qu... Julie ? C'est pas ce que tu crois ! C'est tombé et j'étais en train de ramass...
— Qu... Qu... Julie ? C'est pas ce que tu crois ! C'est tombé et j'étais en train de ramass...
Elle me coupa la parole :
— Chut ! Coquin ! Ca fait deux minutes que je t'observe, tu n'étais pas en train de ramasser, tu fouillais !
Je devins tout rouge, je baissais les yeux au sol, je n'osais plus prononcer mot.
— Allez, fais pas la tête ! Lève les yeux, regarde-moi ! me dit-elle gentiment.
Je levai la tête, et enfin pris le temps de la regarder : elle était belle, sa chevelure châtain clair était coiffée d'un petit chignon, elle avait mis un rouge à lèvres gloss, assorti à ses longs ongles. Elle portait une robe pull noire, assez courte, ce qui n'était pas dans ses habitudes.
— Ca te plaît les culottes des filles ?
— Oui...
— Tu te demandes ce que je porte, là tout de suite ?
— Oui...
— Pourquoi tu ne m'as pas demandé ?
— Comment demander ça à ma petite sœur ?!
— C'est pas faux ahah ! Allez, arrête de faire cette tête ! Regarde :
— Oui...
— Tu te demandes ce que je porte, là tout de suite ?
— Oui...
— Pourquoi tu ne m'as pas demandé ?
— Comment demander ça à ma petite sœur ?!
— C'est pas faux ahah ! Allez, arrête de faire cette tête ! Regarde :
Elle se retourna doucement et se mit dos à moi. Sensuellement, en se déhanchant, elle releva sa robe pour me montrer ce qu'elle portait en dessous : un string, noir, très échancré ! Je voyais les côtés remonter très haut sur ses hanches, et le tissu presque disparaître au milieu de ses deux fesses bien rondes. Elle avait tout ce qui me faisait bander chez une femme !
— Je te plais, grand frère ?
— Ou... Ou... oui, beaucoup !
— Tu veux en voir plus ?
— Tout ce que tu veux me montrer !
— Ou... Ou... oui, beaucoup !
— Tu veux en voir plus ?
— Tout ce que tu veux me montrer !
Toujours aussi sensuellement, elle se retournait, doucement. Je la regardais dans les yeux, puis mon regard descendit... Et là, quelle ne fut pas ma surprise quand je vis une bosse, de belle taille qui plus est, sous ce petit bout de tissu !
— Surprise ! Qu'est-ce que tu en dis, Charlot ?
— Tu... tu es un homme ?
— Non... Enfin oui, mais juste un peu... Entre les deux. Je suis née comme ça, et les parents ont toujours réussi à le cacher au reste de la famille...
— C'est pour ça que c'était toujours les parents qui s'occupaient de toi ! Jamais une soirée à eux ! Ils ne voulaient pas qu'on te voit comme quelqu'un de bizarre :
— Exactement... Mais là n'est pas le sujet. Tu veux en voir plus ?
— Je... peux ?
— Bien sûr, tu es mon frère ! Je ne veux plus avoir de secret pour toi !
— Tu... tu es un homme ?
— Non... Enfin oui, mais juste un peu... Entre les deux. Je suis née comme ça, et les parents ont toujours réussi à le cacher au reste de la famille...
— C'est pour ça que c'était toujours les parents qui s'occupaient de toi ! Jamais une soirée à eux ! Ils ne voulaient pas qu'on te voit comme quelqu'un de bizarre :
— Exactement... Mais là n'est pas le sujet. Tu veux en voir plus ?
— Je... peux ?
— Bien sûr, tu es mon frère ! Je ne veux plus avoir de secret pour toi !
Et là, elle écarta le tissu et je pus le voir... Le pénis de ma sœur... Il était... gros ! Plus gros que le mien, c'est sûr !
— Alors, tu en penses quoi ?
— Je n'ai jamais vu de pénis d'aussi près, tu sais... Il est massif !
— Merci ! Il faut dire que je suis particulièrement excitée aussi...
— Je n'ai jamais vu de pénis d'aussi près, tu sais... Il est massif !
— Merci ! Il faut dire que je suis particulièrement excitée aussi...
Je me rendis compte à ce moment-là que pendant tout cet échange j'étais à genoux devant ma petite sœur, en string, avec mon petit sexe tout dur...
— Je n'avais jamais vu d'autre pénis avant non plus, frérot... Tu as l'air tout excité aussi.
— Oh que oui ! Avec une beauté comme toi, qui ne le serait pas ?
— Oh que oui ! Avec une beauté comme toi, qui ne le serait pas ?
C'est elle qui devint toute rouge désormais. Je remarquais un peu de précum sortant de son sexe...
— Aaaaaaaaaaaah j'ai horreur de ça ! Ca va se voir à travers ma robe maintenant... Tu vois pourquoi je ne mets jamais rien de moulant !
— Je comprends...
— Est-ce que tu veux m'aider ? 19 centimètres, c'est pas facile à cacher...
— 19 centimètres ? C'est énorme ! T'aider... Oui, mais comment ?
— Suce-moi !
— Je comprends...
— Est-ce que tu veux m'aider ? 19 centimètres, c'est pas facile à cacher...
— 19 centimètres ? C'est énorme ! T'aider... Oui, mais comment ?
— Suce-moi !
... Suite au prochain épisode...
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Commentaires ()
J'ai hâte de lire la suite.
Merci pour le partage !