Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Moi, femme soumise. — Chapitre 2 · Mon fils me surprend avec son cousin
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Moi, femme soumise.
Chapitre 2 · Mon fils me surprend avec son cousin
Comme vous le savez, mon mari est un grand pervers. Il me fait faire des trucs de ouf mais je l'aime et, pour lui faire plaisir, je finis toujours par lui donner satisfaction, quelle que soit sa demande.
Dernièrement, nous avons hébergé son neveu, le fils de sa sœur. Il est dingue de moi depuis sa plus tendre enfance, sauf qu'il a maintenant dix-huit ans et il en fait facilement vingt. Lorsqu'il me regarde, on a vraiment l'impression qu'il a en face de lui Miss Monde. Ça amuse beaucoup son oncle qui n'arrête pas de me chambrer en me disant toujours qu'il faudra un jour que je lui fasse un gros cadeau pour le remercier de cet « amour » qu'il me manifeste avec toujours la même constance. Je sais que ce qu'il me dit n'est jamais anodin aussi, lorsque ce soir-là il rentre avec son neveu dans la salle de bains alors que je suis en train de flemmarder dans la baignoire, je sais déjà à quoi m'attendre. Il s'approche donc de moi en disant à son neveu de ne pas avoir peur, une foufoune ça ne mordait pas mais surtout c’était très joli, puis il rajoute que j'allais lui montrer la mienne et qu'il s'en rendrait compte par lui-même. À peine surprise, je n'ai pas le temps de réagir qu’il m'a déjà fait me lever et m'a invitée à poser un de mes pieds sur le rebord de la baignoire. Mon neveu, les yeux presque sortis de leur orbite, est au bord de la syncope. Il me mate la moule comme s'il s'agissait d'un trésor. J'avoue que la situation m’amuse un tantinet, aussi j’écarte mes lèvres avec mes doigts pour lui offrir la vue de l'entrée de ma chatte. Mon mari pousse son neveu vers moi, et lui dit. Profites-en pour te rincer l'œil, mon garçon, c’est pas tous les jours que tu auras l’occasion de voir une belle chatte d'aussi près. Le petit cochon s'agenouille devant moi, la tête à quelques centimètres de mon abricot.
Dernièrement, nous avons hébergé son neveu, le fils de sa sœur. Il est dingue de moi depuis sa plus tendre enfance, sauf qu'il a maintenant dix-huit ans et il en fait facilement vingt. Lorsqu'il me regarde, on a vraiment l'impression qu'il a en face de lui Miss Monde. Ça amuse beaucoup son oncle qui n'arrête pas de me chambrer en me disant toujours qu'il faudra un jour que je lui fasse un gros cadeau pour le remercier de cet « amour » qu'il me manifeste avec toujours la même constance. Je sais que ce qu'il me dit n'est jamais anodin aussi, lorsque ce soir-là il rentre avec son neveu dans la salle de bains alors que je suis en train de flemmarder dans la baignoire, je sais déjà à quoi m'attendre. Il s'approche donc de moi en disant à son neveu de ne pas avoir peur, une foufoune ça ne mordait pas mais surtout c’était très joli, puis il rajoute que j'allais lui montrer la mienne et qu'il s'en rendrait compte par lui-même. À peine surprise, je n'ai pas le temps de réagir qu’il m'a déjà fait me lever et m'a invitée à poser un de mes pieds sur le rebord de la baignoire. Mon neveu, les yeux presque sortis de leur orbite, est au bord de la syncope. Il me mate la moule comme s'il s'agissait d'un trésor. J'avoue que la situation m’amuse un tantinet, aussi j’écarte mes lèvres avec mes doigts pour lui offrir la vue de l'entrée de ma chatte. Mon mari pousse son neveu vers moi, et lui dit. Profites-en pour te rincer l'œil, mon garçon, c’est pas tous les jours que tu auras l’occasion de voir une belle chatte d'aussi près. Le petit cochon s'agenouille devant moi, la tête à quelques centimètres de mon abricot.
— Ça te plaît ?
— Oh oui Tatie, j'aimerais… toucher ? Je peux ?
— Oh oui Tatie, j'aimerais… toucher ? Je peux ?
Je regarde son oncle et là je lui réponds.
— Allez, vas-y. Fais-toi plaisir.
Aussitôt je sens ses doigts me tripoter, glisser dans ma fente, descendre vers l’entrée de ma vulve. Ce petit con commence à me faire mouiller. Tout à coup un de ses doigts me pénètre. Il est bien trop tard pour faire machine arrière. Le mal est fait, aussi je le laisse me doigter sous le regard excité de son oncle. Cela dure un bon moment et je mouille de plus en plus. Je lui suggère alors de s'occuper de la petite boule de chair juste au sommet de ma fente s'il voulait vraiment faire plaisir à sa tatie. Ça c'est sûr qu'il veut faire plaisir à sa tatie. Sans se poser de question, il se met à me tripoter le clito. Il est maladroit mais ça n’en est que plus délicieux. Je lui donne alors mes conseils et très vite je me rends compte qu'il est vraiment doué, arrivant à m’arracher des gémissements puis, au bout de la ligne droite, il m'offre un super orgasme sous le regard extra excité de son oncle.
Bien sûr cet épisode avec notre neveu est resté entre nous, son oncle lui faisant promettre que ça resterait notre secret. Mais l'histoire ne s’est pas arrêtée là, car le petit coquin est vite revenu à la charge. Son oncle surexcité par la situation m'a alors incité à lui donner satisfaction et c’est ainsi que, de fil en aiguille, j'ai fini par me retrouver sur le lit conjugal, en levrette avec son neveu accroché à mes hanches en train de me décocher d’énormes coups de reins jusqu’à me faire jouir comme la dernière des salopes, ou à la missionnaire mais avec les genoux repliés sur ma poitrine, mon neveu couché sur mes jambes en train de me planter sa queue tout au fond de la chatte jusqu'à m’arracher des cris de jouissance à ameuter toute la maisonnée. Bref, j’étais réduite au rang de vide-couilles d'un petit vicieux.
Malheureusement, une fin d’après-midi, pensant que nous étions seuls à la maison et alors que mon neveu était en train de m'éjaculer au fond de la gorge, mon fils, un peu plus âgé que lui, est rentré plus tôt que d'habitude.Il nous a surpris en pleine action. Très choqué par sa découverte, il s’est enfui pour aller s'enfermer dans sa chambre, refusant d'en sortir pendant plusieurs heures. J'étais désespérée de sa réaction, bien que me mettant à sa place. Trouver sa mère avec la bite de son cousin enfoncée au fond de la gorge pour lui éjaculer tout son sperme à l'intérieur, ça doit effectivement faire un choc. Bref, j'ai réussi finalement à le convaincre d'en parler tous les deux. Il était très déçu et même en colère de ce qu'il avait découvert et, encore plus lorsqu'il a appris que son père n'ignorait rien de tout ça. Je ne savais vraiment pas quoi faire pour faire passer la pilule. Finalement, après lui avoir dit combien j’étais désolée blablabla, je lui ai dit que pour me faire pardonner, je me proposais de lui offrir un cadeau. Pas n'importe lequel, celui qui lui ferait vraiment plaisir, quel qu'il soit. Il suffisait qu'il me le demande et il l'aurait. Contre toute attente, ce qu'il m'a demandé, c'était ni plus ni moins de pouvoir lui aussi bénéficier de mes talents en devenant son mentor sexuel. J'étais piégée, j'avais promis. Impossible de me défiler et puis, pour être tout à fait honnête, je n'avais pas le cœur à lui refuser ça. Son père, encore plus excité par une relation incestueuse entre nous, s’est empressé de m'inciter à lui donner satisfaction. C'est ainsi qu'Arnaud a bénéficié de cours particuliers de plus en plus poussés, qui se sont terminés en apothéose par une double pénétration en sandwich avec Thomas, son cousin, comme partenaire et moi, sa mère, comme héroïne.
Avant ça, il y a eu le long apprentissage avec la découverte du corps féminin et ses petits secrets. Un premier cours en plusieurs étapes pour le clitoris où Arnaud a pu me lécher longuement, apprendre à le faire rouler sous son doigt, le titiller doucement ou utiliser sa langue et ses lèvres jusqu'à me procurer des orgasmes, à me laisser pantelante de longues secondes. Au cours de cette même leçon, il a appris à me doigter en essayant de trouver ce fameux point G qui, chez certaines femmes, est à l’origine d'orgasmes retentissants et inondants, ce qui ne m'est pas arrivé très souvent, à la grande déception de mon mari.
Bref, Arnaud s'est montré plus que doué. Fourrer ses doigts à l'intérieur d'une chatte bien baveuse lui procurant une excitation indescriptible. Là aussi, il m'a offert des jouissances énormes. Son père, très fier de lui, n'en revenait pas de me voir me tordre de plaisir et surtout crier comme une damnée sous les doigts de son fils.
Vint le jour où je l'ai laissé me pénétrer. Un grand moment d’émotions pour son père et pour moi. Laisser son fils, la chair de votre chair, vous pénétrer, sentir son sexe glisser à l'intérieur du vôtre en repoussant vos chairs, c'est carrément jouissif. Lorsqu'il m'a pénétré et qu’il a commencé à gémir dès les premiers aller-retours, ma poitrine s'est embrasée, plus rien n'a compté que mon bébé en train de jouir à l'intérieur de moi. Je n'arrivais même pas à le conseiller, le laissant accélérer ou ralentir, percuter le fond de ma chatte avec force ou tout en douceur, c’était comme dans un rêve.
Maintenant, il est marié, père d'une adorable petite fille, comme son cousin d'ailleurs. De temps en temps, lorsqu'ils peuvent bénéficier d'un pont, ils se retrouvent comme par hasard, en même temps, dans notre grande maison de campagne pour décompresser en famille. Lors de leur séjour, ils réussissent toujours à trouver le moyen de s'isoler avec moi et de pouvoir se remémorer nos folies passées. Inutile de vous dire que pour moi, c'est un régal d'avoir que pour moi deux fringants chevaliers servants, la lance et le sabre toujours au clair, prêts à répondre à mes attentes.
Mon mari, toujours aussi compréhensif et pervers, s’accommode très bien des agissements de ces deux lascars. Leurs femmes par contre, que je soupçonne de ne pas être dupes, ferment les yeux sur ces escapades de leur mari respectif, mais peut-être que ces deux couples pratiquent déjà entre eux l'échangisme, ce qui ne m'étonnerait qu'à moitié avec l’éducation qu'on leur a donnée.
Bien sûr cet épisode avec notre neveu est resté entre nous, son oncle lui faisant promettre que ça resterait notre secret. Mais l'histoire ne s’est pas arrêtée là, car le petit coquin est vite revenu à la charge. Son oncle surexcité par la situation m'a alors incité à lui donner satisfaction et c’est ainsi que, de fil en aiguille, j'ai fini par me retrouver sur le lit conjugal, en levrette avec son neveu accroché à mes hanches en train de me décocher d’énormes coups de reins jusqu’à me faire jouir comme la dernière des salopes, ou à la missionnaire mais avec les genoux repliés sur ma poitrine, mon neveu couché sur mes jambes en train de me planter sa queue tout au fond de la chatte jusqu'à m’arracher des cris de jouissance à ameuter toute la maisonnée. Bref, j’étais réduite au rang de vide-couilles d'un petit vicieux.
Malheureusement, une fin d’après-midi, pensant que nous étions seuls à la maison et alors que mon neveu était en train de m'éjaculer au fond de la gorge, mon fils, un peu plus âgé que lui, est rentré plus tôt que d'habitude.Il nous a surpris en pleine action. Très choqué par sa découverte, il s’est enfui pour aller s'enfermer dans sa chambre, refusant d'en sortir pendant plusieurs heures. J'étais désespérée de sa réaction, bien que me mettant à sa place. Trouver sa mère avec la bite de son cousin enfoncée au fond de la gorge pour lui éjaculer tout son sperme à l'intérieur, ça doit effectivement faire un choc. Bref, j'ai réussi finalement à le convaincre d'en parler tous les deux. Il était très déçu et même en colère de ce qu'il avait découvert et, encore plus lorsqu'il a appris que son père n'ignorait rien de tout ça. Je ne savais vraiment pas quoi faire pour faire passer la pilule. Finalement, après lui avoir dit combien j’étais désolée blablabla, je lui ai dit que pour me faire pardonner, je me proposais de lui offrir un cadeau. Pas n'importe lequel, celui qui lui ferait vraiment plaisir, quel qu'il soit. Il suffisait qu'il me le demande et il l'aurait. Contre toute attente, ce qu'il m'a demandé, c'était ni plus ni moins de pouvoir lui aussi bénéficier de mes talents en devenant son mentor sexuel. J'étais piégée, j'avais promis. Impossible de me défiler et puis, pour être tout à fait honnête, je n'avais pas le cœur à lui refuser ça. Son père, encore plus excité par une relation incestueuse entre nous, s’est empressé de m'inciter à lui donner satisfaction. C'est ainsi qu'Arnaud a bénéficié de cours particuliers de plus en plus poussés, qui se sont terminés en apothéose par une double pénétration en sandwich avec Thomas, son cousin, comme partenaire et moi, sa mère, comme héroïne.
Avant ça, il y a eu le long apprentissage avec la découverte du corps féminin et ses petits secrets. Un premier cours en plusieurs étapes pour le clitoris où Arnaud a pu me lécher longuement, apprendre à le faire rouler sous son doigt, le titiller doucement ou utiliser sa langue et ses lèvres jusqu'à me procurer des orgasmes, à me laisser pantelante de longues secondes. Au cours de cette même leçon, il a appris à me doigter en essayant de trouver ce fameux point G qui, chez certaines femmes, est à l’origine d'orgasmes retentissants et inondants, ce qui ne m'est pas arrivé très souvent, à la grande déception de mon mari.
Bref, Arnaud s'est montré plus que doué. Fourrer ses doigts à l'intérieur d'une chatte bien baveuse lui procurant une excitation indescriptible. Là aussi, il m'a offert des jouissances énormes. Son père, très fier de lui, n'en revenait pas de me voir me tordre de plaisir et surtout crier comme une damnée sous les doigts de son fils.
Vint le jour où je l'ai laissé me pénétrer. Un grand moment d’émotions pour son père et pour moi. Laisser son fils, la chair de votre chair, vous pénétrer, sentir son sexe glisser à l'intérieur du vôtre en repoussant vos chairs, c'est carrément jouissif. Lorsqu'il m'a pénétré et qu’il a commencé à gémir dès les premiers aller-retours, ma poitrine s'est embrasée, plus rien n'a compté que mon bébé en train de jouir à l'intérieur de moi. Je n'arrivais même pas à le conseiller, le laissant accélérer ou ralentir, percuter le fond de ma chatte avec force ou tout en douceur, c’était comme dans un rêve.
Maintenant, il est marié, père d'une adorable petite fille, comme son cousin d'ailleurs. De temps en temps, lorsqu'ils peuvent bénéficier d'un pont, ils se retrouvent comme par hasard, en même temps, dans notre grande maison de campagne pour décompresser en famille. Lors de leur séjour, ils réussissent toujours à trouver le moyen de s'isoler avec moi et de pouvoir se remémorer nos folies passées. Inutile de vous dire que pour moi, c'est un régal d'avoir que pour moi deux fringants chevaliers servants, la lance et le sabre toujours au clair, prêts à répondre à mes attentes.
Mon mari, toujours aussi compréhensif et pervers, s’accommode très bien des agissements de ces deux lascars. Leurs femmes par contre, que je soupçonne de ne pas être dupes, ferment les yeux sur ces escapades de leur mari respectif, mais peut-être que ces deux couples pratiquent déjà entre eux l'échangisme, ce qui ne m'étonnerait qu'à moitié avec l’éducation qu'on leur a donnée.
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