Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
L'origine du chantage — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
L'origine du chantage
Chapitre 1
23h47, je suis tiré de mon sommeil par la sonnerie de mon sélectif qui m'avertit que je suis sur le départ d'une intervention.
Moi, c'est Clément, 42 ans, blond aux yeux bleus, 1m75, 80 kilos et sapeur pompier volontaire.
Moi, c'est Clément, 42 ans, blond aux yeux bleus, 1m75, 80 kilos et sapeur pompier volontaire.
— Blessé à domicile, voilà le motif de cette demande de secours.
Quelques minutes plus tard, mes deux collègues et moi nous présentons à l'adresse indiquée pour y découvrir une femme paniquée par la situation et un homme dans la douleur d'avoir loupé quelques marches dans l'escalier. Il est simplement vêtu d'un caleçon et fait en sorte de rester immobile pour limiter la douleur qu'il ressent dans le bas du dos.
Pour l'équipe, c'est une situation banale qui se traite très facilement.
Le problème, c'est la femme !
Elle, elle porte une chemise bien trop grande qui visiblement semble appartenir au cascadeur... Nul besoin de faire un dessin, ces deux-là viennent de prendre du bon temps avant l'accident.
Brune, les yeux marron, environ 1m70, sûrement plus ou moins 70 kilos et une belle poitrine qui se dessine sans soutien-gorge. Elle présente de la gêne, elle a le visage rouge et l'attitude d'une personne angoissée.
Elle a 41 ans, mariée et mère de deux enfants âgés de 11 et 14 ans.
Si j'ai autant de détails, c'est parce qu'il s'agit de ma belle-sœur, la sœur de ma femme. Sauf que nous ne sommes pas chez elle et que l'homme que nous nous apprêtons à transporter n'est pas son mari, mais visiblement son amant...
Le problème, c'est la femme !
Elle, elle porte une chemise bien trop grande qui visiblement semble appartenir au cascadeur... Nul besoin de faire un dessin, ces deux-là viennent de prendre du bon temps avant l'accident.
Brune, les yeux marron, environ 1m70, sûrement plus ou moins 70 kilos et une belle poitrine qui se dessine sans soutien-gorge. Elle présente de la gêne, elle a le visage rouge et l'attitude d'une personne angoissée.
Elle a 41 ans, mariée et mère de deux enfants âgés de 11 et 14 ans.
Si j'ai autant de détails, c'est parce qu'il s'agit de ma belle-sœur, la sœur de ma femme. Sauf que nous ne sommes pas chez elle et que l'homme que nous nous apprêtons à transporter n'est pas son mari, mais visiblement son amant...
Bordel ! J'ai l'adultère de Sandy sous les yeux ! Nos échanges restent assez limités tant la situation est confuse pour nous deux.
Une fois notre travail fait, nous prenons la route, direction l'hôpital.
J'ai beaucoup de mal à me concentrer tellement je repense à ce que j'ai découvert.
À 00h37, je reçois un message de ma belle-sœur "s'il te plaît, ne dis rien à personne.", auquel je ne réponds pas.
Une fois notre travail fait, nous prenons la route, direction l'hôpital.
J'ai beaucoup de mal à me concentrer tellement je repense à ce que j'ai découvert.
À 00h37, je reçois un message de ma belle-sœur "s'il te plaît, ne dis rien à personne.", auquel je ne réponds pas.
Il est environ 02h00 quand je me remets au lit avec toujours en tête cette découverte. Ma femme me tourne le dos, je viens me mettre derrière elle et essayer de trouver le sommeil.
Sauf que dormir m'est tout simplement impossible puisque mon esprit s'est autorisé à des idées perverses sur fond de chantage !
Bah oui, pourquoi ne pas profiter de ce que je considère comme un moyen de pression pour obtenir quelques faveurs ?
Je ne sais encore pas où ni comment, mais je suis bien décidé d'en profiter.
Sauf que dormir m'est tout simplement impossible puisque mon esprit s'est autorisé à des idées perverses sur fond de chantage !
Bah oui, pourquoi ne pas profiter de ce que je considère comme un moyen de pression pour obtenir quelques faveurs ?
Je ne sais encore pas où ni comment, mais je suis bien décidé d'en profiter.
Le lendemain matin, après quelques échanges de SMS, nous convenons de nous voir pour parler de ce secret. Sur la route pour aller jusqu'à chez elle, dans ma tête c'est "interdit -18"! Je me vois la prendre sur la table de la cuisine, dans la douche, la faire se mettre à genoux, du sperme jusque dans les cheveux, la faire couiner, etc.
Mon imagination est en ébullition.
Mon imagination est en ébullition.
Sauf que même avec un tel moyen de pression, ce n’est pas évident de s'improviser maître chanteur !
Arrivé chez elle, la bise habituelle et nous nous restons debout dans l'entrée.
— Je sais que j'ai fauté et que je te mets dans l'embarras. Je suis très peinée et angoissée de cette situation. Je te demande s'il te plaît de ne rien dire à personne et de ne plus jamais en parler. Je promets de ne plus recommencer. Je ne veux pas foutre en l'air ma famille.
— Heu... oui, je comprends parfaitement, mais c'est aussi difficile pour moi.
— Je le sais et c'est très sincèrement que je m'en excuse d'avoir à te faire vivre ça.
— Je suis vraiment partagé entre le fait de devoir être réglo parce que ça ne se fait pas et le fait de te rendre service.
— Non, s'il te plaît, j'ai besoin que tu le gardes pour toi.
— Heu... oui, je comprends parfaitement, mais c'est aussi difficile pour moi.
— Je le sais et c'est très sincèrement que je m'en excuse d'avoir à te faire vivre ça.
— Je suis vraiment partagé entre le fait de devoir être réglo parce que ça ne se fait pas et le fait de te rendre service.
— Non, s'il te plaît, j'ai besoin que tu le gardes pour toi.
Des larmes de peur se mettent à couler sur ses joues. Elle n'est pas maquillée, porte un jeans et un pull.
Je prends le peu de courage qu'il me restait malgré toutes mes envies perverses.
Je prends le peu de courage qu'il me restait malgré toutes mes envies perverses.
— Je sais que tu te retrouves dans une mauvaise posture, et si tu es d'accord, je veux bien convenir d'un marché avec toi pour que je garde le silence.
— C'est-à-dire ?
— Justement, c'est pas facile à dire... mais par exemple... heu... tu me fais un petit plaisir.
— C'est-à-dire ?
— Justement, c'est pas facile à dire... mais par exemple... heu... tu me fais un petit plaisir.
Je me sens tellement mal de cette proposition alors que j'ai normalement toutes les cartes en main !
En guise de réponse, j'ai eu :
En guise de réponse, j'ai eu :
— Va te faire foutre gros porc !
Je suis déstabilisé et je reste sans voix.
Elle se recule de quelques mètres et :
Elle se recule de quelques mètres et :
— Je vois très bien où tu veux en venir et c'est non ! Tu es un gros dégueulasse à vouloir profiter et ça ne se fait pas.
Je suis à deux doigts de m'excuser tellement j'ai honte de moi sur l'instant. C'est vraiment un moment auquel je ne suis pas préparé et que j'ai surtout sous-estimé.
Nous sommes là debout, à quelques mètres l'un de l'autre, en nous regardant sans nous parler.
Elle séche ses larmes et respire fort.
J'ai envie de lui dire "suce-moi la bite et je ne dirai rien !", mais au lieu de ça:
Nous sommes là debout, à quelques mètres l'un de l'autre, en nous regardant sans nous parler.
Elle séche ses larmes et respire fort.
J'ai envie de lui dire "suce-moi la bite et je ne dirai rien !", mais au lieu de ça:
— Je comprends ta réaction, c'est normal et je n'avais pas à agir de cette manière.
— Fous pas ma vie en l'air ! C'est tout ce que je te demande. Réfléchis aux conséquences !
— Fous pas ma vie en l'air ! C'est tout ce que je te demande. Réfléchis aux conséquences !
Les rôles sont quasiment en train de s'inverser. Voilà que c'est presque à moi d'assumer la responsabilité et je me laisse faire tellement la honte de ma proposition m'envahit.
Je remets mon manteau sans la regarder. Je ne me sens plus capable ni d'aller la biser pour lui dire au revoir ni même de la regarder. Je n'ai qu'une envie, c'est de fuir cette situation qui me met mal à l'aise.
Et c'est là, je pense, qu'elle prend peur.
Et c'est là, je pense, qu'elle prend peur.
— Tu veux quoi ? me dit-elle en sanglots.
— Pardon ?
— C'est quoi pour toi un petit plaisir ?
— Pardon ?
— C'est quoi pour toi un petit plaisir ?
Il me faut ramasser les quelques miettes de courage qu'il me reste pour lui dire:
— Ta bouche.
S'en suit de longues secondes de très grosses larmes. Moi, je suis pétrifié dans l'entrée. Incapable de bouger ni même de parler.
— J'ai quelle garantie ?
— De quoi ?
— Si j'accepte, on en parle plus ?
— Promis !
— De quoi ?
— Si j'accepte, on en parle plus ?
— Promis !
Là, je commence vraiment à stresser, même au final à avoir peur de ce qui peut potentiellement arriver !
Et tout en pleurant, elle s'approche de moi. Elle est rouge, le regard triste et plein de larmes.
Elle s'agenouille à mes pieds et se plante là à attendre.
Les mains tremblantes, je descends mon pantalon et ressens ce sentiment de gêne que me procure le fait de faire de même avec mon caleçon et montrer ma bite à ma belle-sœur ! Je ne bande absolument pas tant ce moment me stresse.
Je fini par le faire et je me retrouve à quelques centimètres de son visage que je n'ose même pas regarder.
Et tout en pleurant, elle s'approche de moi. Elle est rouge, le regard triste et plein de larmes.
Elle s'agenouille à mes pieds et se plante là à attendre.
Les mains tremblantes, je descends mon pantalon et ressens ce sentiment de gêne que me procure le fait de faire de même avec mon caleçon et montrer ma bite à ma belle-sœur ! Je ne bande absolument pas tant ce moment me stresse.
Je fini par le faire et je me retrouve à quelques centimètres de son visage que je n'ose même pas regarder.
Je sens d'abord sa main prendre ma queue, la décoller de mes couilles et tout de suite après je comprends que je suis dans sa bouche.
Bien trop molle pour faire des va-et-vient entre ses lèvres, c'est sa langue que je sens tourner autour de mon gland qu'elle a pris soin de décalotter.
Ce n’est vraiment pas extraordinaire et ça manque d'envie, mais ça me suffit pour bander assez rapidement.
Elle me branle plus qu'elle ne me suces, je pense qu'elle veut que ça se fasse vite. Je suis en érection dans la bouche de ma belle-sœur !
J'ai envie de la prendre par les cheveux et de lui baiser la bouche !
La forcer à bien tout prendre et appuyer sur sa tête pour être bien au fond. Sortir ma queue et la passer partout sur son visage !
Mais pas le courage... alors je me laisse faire.
Le moment où elle serre plus fort avec ses lèvres et creuse ses joues me fait me dire "merde, je jouis dans sa bouche ou je me retire pour mettre ça à côté ?"
Dans ma tête, c'est "mais quelle salope ! Je vais t'enculer ! Tu vas crier sale chienne !", mais tout ce qui sort de ma bouche ne sont que des gémissements...
Bien trop molle pour faire des va-et-vient entre ses lèvres, c'est sa langue que je sens tourner autour de mon gland qu'elle a pris soin de décalotter.
Ce n’est vraiment pas extraordinaire et ça manque d'envie, mais ça me suffit pour bander assez rapidement.
Elle me branle plus qu'elle ne me suces, je pense qu'elle veut que ça se fasse vite. Je suis en érection dans la bouche de ma belle-sœur !
J'ai envie de la prendre par les cheveux et de lui baiser la bouche !
La forcer à bien tout prendre et appuyer sur sa tête pour être bien au fond. Sortir ma queue et la passer partout sur son visage !
Mais pas le courage... alors je me laisse faire.
Le moment où elle serre plus fort avec ses lèvres et creuse ses joues me fait me dire "merde, je jouis dans sa bouche ou je me retire pour mettre ça à côté ?"
Dans ma tête, c'est "mais quelle salope ! Je vais t'enculer ! Tu vas crier sale chienne !", mais tout ce qui sort de ma bouche ne sont que des gémissements...
Après seulement quelques minutes à me faire sucer, je sens le plaisir monter. Je me retire de sa bouche, je baisse la tête pour regarder, elle pleure encore...
Je me fini à la main en éjaculant sur son pull. Je prends un plaisir fou à voir se répandre mon sperme sur elle. Comme un sentiment de domination et un regain d'assurance...
Je me fini à la main en éjaculant sur son pull. Je prends un plaisir fou à voir se répandre mon sperme sur elle. Comme un sentiment de domination et un regain d'assurance...
Elle se releve et je la vue partir rapidement à l'étage. Je la sais dans le mal et honteuse, mais moi, j'éprouve curieusement de la satisfaction, voire même de l'excitation...
Je repars sans dire au revoir, mais surtout en me sentant "fort", du moins ayant du pouvoir.
Sur le trajet du retour, je repense à cet incroyable moment.
Sur le trajet du retour, je repense à cet incroyable moment.
Arrivé chez moi, ma femme est là avec les enfants. J'embrasse tout le monde, fais une caresse sur les seins de mon épouse comme j'aime le faire discrètement et je réalise que je n'ai aucun remord.
Je sorts fumer une cigarette et transmets un message à Sandy:
— Je vais bien m'amuser avec toi.
Je me lance dans l'écriture. J'accepte évidemment les remarques et les conseils.
Cette histoire peut avoir quelques chapitres à venir, à vous de me dire.
Cette histoire peut avoir quelques chapitres à venir, à vous de me dire.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()
Vous vous tenez chacun par un secret, et vous pouvez en jouer chacun votre tour. Mais, si elle est maline, je suis sur qu'elle peut faire de toi son petit chien soumis
À mon avis dans votre histoire cela ne dois pas être son premier amant, elle doit en avoir d'autres.
Vivement des suites merci
Ils sont liés tous les deux par la même faute : l'adultère...
Je verrais bien Sandy dominatrice et y trouver du plaisir...