Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le tombeur de ses dames — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteure
Le tombeur de ses dames
Chapitre 1
Chaque année Thomas passe ses vacances chez sa tante Éloïse.
Rapidement, ce jeune homme de vingt-deux ans se fait une réputation de dragueur. Ses performances sexuelles, qui font recette dans le village ― les femmes, mariées ou non, voulant jouir de cet étalon ― finissent par arriver jusqu'aux oreilles de sa tante.
Rapidement, ce jeune homme de vingt-deux ans se fait une réputation de dragueur. Ses performances sexuelles, qui font recette dans le village ― les femmes, mariées ou non, voulant jouir de cet étalon ― finissent par arriver jusqu'aux oreilles de sa tante.
Un jour, Éloïse reçoit son amie Marcelle et, en prenant le café, se met à lui parler de son neveu et des ragots colportés sur lui. Martine, qui tente d'éviter de parler de Thomas, rougit lorsque Éloïse lui pose des questions sur lui. Elle remarque le trouble de son amie, qu'elle regarde droit dans les yeux pour lui demander :
― Ne me dis pas que les ragots sont vrais ! Que toi aussi, tu as couché avec lui ?
― Ne me dis pas que les ragots sont vrais ! Que toi aussi, tu as couché avec lui ?
Marcelle, ravalant sa salive, répond en baissant la tête :
― Eh bien si, comme une bonne partie du village, je crois !
― Eh bien si, comme une bonne partie du village, je crois !
Éloïse sursaute :
― Oh la vache, tu couches avec Thomas ?! Mais tu as plus ou moins trois fois son âge !
― Oh la vache, tu couches avec Thomas ?! Mais tu as plus ou moins trois fois son âge !
Marcelle soupire profondément :
― Je le referai ! C'est une bête de sexe, il a une bonne banane et il sait s'en servir, le bougre !
― Je le referai ! C'est une bête de sexe, il a une bonne banane et il sait s'en servir, le bougre !
Éloïse reste à cogiter un instant puis se reprend :
― Alors selon toi, Thomas est un amant extraordinaire ? Tu peux m'en dire plus sur lui, que je me fasse une idée sur qui loge chez moi ?
― Alors selon toi, Thomas est un amant extraordinaire ? Tu peux m'en dire plus sur lui, que je me fasse une idée sur qui loge chez moi ?
Marcelle, surprise, demande à son amie :
― Tu veux que je te donne aussi les détails ?
― Tu veux que je te donne aussi les détails ?
Éloïse reprend :
― Surtout, les détails !
― Surtout, les détails !
Marcelle entre dans le vif du sujet, Éloïse l'écoute sans l'interrompre. Les détails croustillants la font déglutir bruyamment. Pour se remettre, Éloïse serre un petit verre d'alcool fort, que les deux femmes avalent cul sec en grimaçant. Éloïse écoute tout ce que raconte son amie sur son neveu. De temps en temps, elle s'agite sur son siège.
Une fois le récit terminé, elle pousse un soupir en disant à Marcelle :
― Eh bien quel gaillard j'héberge ! d'après tes dires c'est une bombe sexuelle alors ?
Une fois le récit terminé, elle pousse un soupir en disant à Marcelle :
― Eh bien quel gaillard j'héberge ! d'après tes dires c'est une bombe sexuelle alors ?
Marcelle sourit:
― Je confirme, c'est un queutard viril, monté comme un cheval ; je n'en ai jamais connu de comme ça avant !
― Je confirme, c'est un queutard viril, monté comme un cheval ; je n'en ai jamais connu de comme ça avant !
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Éloïse prépare le dîner, pour son mari, elle et son neveu.
Thomas entre, très jovial et plaisantant, comme tout le temps. Il s'approche de sa tante qui est à l'évier, l'enlace, la serre très fort contre lui, en lui donnant de petits baisers dans le cou et sur la nuque. Il la complimente sur la bonne odeur que dégage son corps. Il appuie volontairement ou non son bas-ventre contre le fessier de sa tante, qui frissonne. Elle se retourne lentement, le fixe droit dans les yeux en lui faisant un grand sourire.
― Mais, est-ce que tu ne serais pas en train de draguer ta vieille tante ? lui dit-elle.
Thomas, vraiment sûr de lui, la transperce du regard et lui répond en ironisant un peu :
― Ha, ha, qui sait ? J'adore les vieilles, surtout si elles sont jolies comme toi, Tante !
Il lui donne un gros baiser sur le front avant de s'enfuir vers la salle d'eau se laver les mains, car l'heure du repas approche. Éloïse reste sans voix, se demandant si son neveu plaisante ou pas. Elle prend une grande inspiration pour évacuer son trouble, puis reprend ses activités.
François, à son tour, embrasse sa femme et, après s'être lavé les mains à l'évier, prend place à table. Thomas revient. Les deux hommes se saluent, car c'est la première fois qu'ils se voient, aujourd'hui. Car François travaille tôt et rentre juste pour le dîner.
Pendant le repas, Éloïse épie son neveu de temps en temps. Lorsqu'elle croise son regard, le coquin lui fait un clin d'œil. La tante s'imagine plein de trucs depuis que son amie lui a avoué coucher avec lui.
Le dîner terminé, les trois passent un peu de temps devant la télé, puis montent se coucher. François, très fatigué, honore rapidement sa femme. Le lendemain matin, Éloïse se lève, encore en nuisette. Son mari est déjà parti au travail. Le café est déjà prêt.
Eloïse est affairée à l'évier, lorsque son neveu se lève à son tour. Il descend l'escalier, la regarde un moment, et lui sourit en voyant la nuisette transparente ultracourte qui moule son corps. Il s'avance à pas de loup puis l'enlace, se collant à son fessier. Elle sursaute de surprise. Il la serre très fort en lui donnant un gros baiser dans le cou :
― Je te souhaite une bonne journée, Tante !
― Je te la souhaite à toi aussi, Thomas !
― Oh, elle va être bonne ; j'ai des rendez-vous ; la journée sera bien remplie !
Elle se retourne, le regard arrogant :
― Ah, tu vas revoir tes vieilles traînées !
Ce qui le fait sourire :
― Mais ce ne sont pas des traînées, ce sont des femmes en manque de sexe ! Ne serais-tu pas jalouse par hasard !
― Des vieilles peaux qui trompent leurs maris, oui !
Il lui place l'index sur la bouche :
― Ces vieilles peaux, comme tu dis, certaines sont très expérimentées, plus que d'autres, bien plus que ces jeunettes prétentieuses. Toi, tu te situes dans quel groupe, tante jalouse ?
Il la serre si fort entre ses bras qu'il lui écrase les seins avec son torse. Elle le repousse et proteste à voix forte :
― Je ne suis pas jalouse de tes salopes ; va les rejoindre !
Elle s'enfuit se réfugier dans sa chambre. Thomas se dit que là, il a fait fort... Il boit une gorgée de café et monte à l'étage. Il ouvre la porte de la chambre de sa tante, qui est étendue sur son lit, les yeux pleins de larmes fixés vers le plafond. Il s'approche, et sans gêne, s'allonge en position latérale à côté d'elle. Il la regarde, mais elle ne quitte pas son plafond des yeux. Il lui pose une main sur le haut de sa cuisse à la limite de la nuisette :
― Je te demande pardon Tante, j'ai été idiot tout à l'heure, je le regrette sincèrement ! Mais tu n'as qu'un mot à dire pour que je reste avec toi, pour te câliner !
Sans faire un mouvement, elle lui demande :
― C'est quoi pour toi câliner, je te le demande !
Un peu embarrassé, Thomas répond :
―Hum, ben, par exemple, c'est caresser ta peau douce, te faire des choses que Tonton ne te fait plus ou ne t'a jamais faites !
― Oh, je suis bien trop vieille pour me laisser embobiner par un beau parleur ! dit-elle en soupirant.
Thomas lui caresse la cuisse...
― Vieille, pas tant que ça ; désirable, sûrement !
― C'est vrai que tu as couché avec Marcelle ? lui demande-t-elle.
Il opine de la tête :
― Je vois que les commérages vont bon train dans le village ! Eh bien pour satisfaire ta curiosité, oui, j'ai couché avec, je t'assure qu'elle est vachement chaude, elle a voulu que je la sodomise devant son mari, avant que nous ne la prenions en double, la coquine !
Éloïse sursaute, prend appui sur ses coudes :
― Sodomisée, et prise en double avec son mari ! Oh la grosse salope ! Eh bien, je n'aurais jamais pensé ça d'elle ; oh la salope, elle cache bien son jeu !
Thomas donne plusieurs baisers sur le visage de sa tante qui se laisse retomber sur le lit. Il lui embrasse le torse et lui gobe un mamelon à travers le fin tissu de la nuisette. Elle sursaute, mais ne refuse pas l'action buccale sur son téton. Thomas alterne souvent les deux, qui deviennent vite gros et pointent comme pour percer le tissu. Soudain Éloïse gémit, en le prenant par le cou :
― Thomas, fais-moi tout ce que tu as fait à Marcelle !
Il répond en souriant :
― Je ne demande que ça, mais pour la double, ce sera difficile !
Il pose ses lèvres sur les siennes et l'embrasse fougueusement. Les langues se nouent, les salives se mêlent. Après ce baiser il lui dit en passant sa main sous sa nuisette :
― Je vais t'aimer comme jamais tu ne l'as été, Tante. Je vais me surpasser, je vais te faire jouir et re-jouir encore et encore !
Elle le regarde avec plein de larmes dans les yeux :
― Ne parle pas tant, aime-moi, idiot !
Sa main monte jusqu'à la fourche des jambes, caresse la toison déjà bien mouillée. Il enfonce doucement deux doigts dans le cratère de sa tante qui gémit de bonheur. Il le fouille sans trop de brutalité, mais il trouve qu'un seul visiteur ; ce n'est pas suffisant. Il joint un second doigt et ramone plus énergiquement le conduit gorgé de cyprine. Éloïse râle, agite son bassin. Les doigts habiles de son neveu la rendent fébrile. Elle frissonne, sa jouissance n'est pas loin.
Il cesse de ramoner sa tante, puis lui saisit le clitoris entre le pouce et l'index pour la masturber de plus en plus énergiquement. Elle grogne comme un animal, elle agite sa croupe.
La tension monte encore d'un cran ; elle se cambre comme un pont et pousse un terrible cri de jouissance. Sa chatte expulse un flot de cyprine avec une force inimaginable. Thomas, surpris, cesse de branler le clitoris, et admire cette chatte qui gicle comme un geyser. Éloïse, en plein délire, marmonne :
― Oh Thomas, Thomas, tu me fais mourir de plaisir, mon chéri !
La jouissance d'Éloïse est très forte. Son corps secoué de frissons incontrôlables la fait gémir. Thomas la félicite pour ne pas s'être retenue. Il lui retrousse la nuisette et doucement lui ouvre les jambes un peu plus largement. Il avance sa tête entre le compas et hume à plein nez les effluves odorants qui émanent du temple ruisselant. Il pose sa bouche sur cette chatte qui suinte comme un fruit trop mûr, puis aspire bruyamment le nectar abondant qui s'en écoule. Éloïse se cabre lorsque le neveu, audacieux, lui enfonce profondément sa langue dans le vagin et le fouille un long moment ; le coquin se gave de cyprine. Sa tante grogne de plaisir à chacun de ses coups de langue voraces.
Elle souffle comme un dragon, puis brusquement se cabre. Thomas vient de lui gober le clitoris, qu'il suce comme un bonbon. Éloïse gémit en se tortillant comme un reptile. Elle comprend maintenant pourquoi son neveu est si sollicité par certaines femmes du village. Son plaisir est si intense qu'elle lui appuie sur la tête en grognant :
― Oh mon chéri, mon chéri, encore, encore !
Thomas tète maintenant plus violemment le bouton d'amour. Sa tante pousse des gémissements de bête blessée. Elle remue son bassin, pour une dernière fois se raidir, jouir et gicler comme une fontaine intarissable. Thomas se redresse. Son visage porte les marques de jouissance de sa tante, qu'il essuie d'un revers de la main.
Il retire son boxer, sa verge se dresse d'un coup et oscille un moment avant de se stabiliser sur son bas-ventre. Le coquin agite fièrement son engin dressé sous les yeux embués d'Éloïse qui s'attardent dessus. Elle se dit que son amie Marcelle a dit vrai : son bougre de neveu est bien monté !
Elle regarde un instant le manche de chair gorgé de sang, puis se décide à le saisir d'une main, le presse comme pour en tester la texture. Ses doigts l'enserrent difficilement. Elle sent le sang battre à travers des grosses veines apparentes. Elle décalotte la verge vivante, et de surprise, elle écarquille les yeux. Le gland lui semble monstrueux. Elle l'observe un long moment avant d'ouvrir la bouche et de gober ce chapeau violacé en se déboîtant presque la mâchoire.
Éloïse suce tant bien que mal l'engin qui lui remplit la bouche. Thomas commence à gémir. Sa tante s'évertuant du mieux qu'elle peut pour faire la fellation, sa mâchoire devient douloureuse. Alors elle recrache le gland, sa langue en fait plusieurs fois le tour, puis elle titille le frein et lape les perles de rosée qui s'échappent du méat ouvert. Thomas est tellement émerveillé par les coups de langue précis de sa tante, qu'il ravale sa salive.
Elle reprend le cèpe en bouche et recommence les succions qui font gémir son neveu. Il saisit entre ses mains la tête de sa tante et lui baise férocement la bouche. Il lui enfonce si loin sa verge dans la gorge qu'Eloïse a des haut-le-coeur. Mais le calvaire prend fin.
Thomas se bloque puis, en rugissant, envoie un flot de sperme dans la bouche de sa tante, qui manque d'étouffer. Elle le repousse brusquement. Un filet de sperme s'échappe de la commissure de ses lèvres. La verge en laisse perler quelques gouttes, qui tombent sur le lit. Le neveu amant lui crie :
― Avale ma chérie, avale !
La tante hésite, tardant à avaler la liqueur précieuse que lui offre si généreusement son neveu. Il réitère sa demande :
― Avale, avale !
Elle déglutit, et finit par tout avaler. Thomas l'embrasse comme pour la remercier pour l'effort qu'elle vient de produire. Il prend place entre les cuisses ouvertes de sa tante et présente son gland gluant au cratère en éruption. Il pousse doucement. Sa bite s'enfonce doucement dans la gaine qu'elle dilate. Éloïse serre les dents ; le calibre de la bite de son neveu est bien supérieur à celui de son mari.
Lentement, l'engin avance dans le ventre de la tante, qui souffle fortement. Thomas s'accroche à ses hanches et pousse sans discontinuer. La bite n'est même pas totalement enfoncée qu'Éloïse se cabre en grognant. Le gland bute contre le col de son utérus comme pour le pénétrer. Thomas entreprend un va-et-vient qui prend rapidement de la vitesse. A chaque enfoncement, la tante pousse de puissants gémissements, entrecoupés de compliments et de suppliques :
― Mon Dieu Thomas, mon chéri, c'est fabuleux, ce que tu me fais, oui, oui, pilonne-moi encore plus fort, oh, je vais jouir !
Éloïse se tend comme un arc et explose. Thomas la défonce maintenant sans aucune retenue. Ses coups de reins redoutables la font crier son plaisir. Son corps est secoué par de violents spasmes sous les orgasmes répétés que la jouisseuse se prend. Eloïse s'accroche à son amant comme un animal à sa proie en gémissant comme une hystérique. Thomas lui donne un coup de reins si puissant que ses couilles frappent la chatte en fusion de sa tante, qui hurle comme une bête blessée. Thomas le démonte sauvagement pendant un long moment, puis atteint le but recherché : il se raidit et lui envoie un puissant jet de sperme dans le ventre. La douceur de cette liqueur réjouit sa tante, qui ne cesse de répéter :
― Mon chéri, mon chéri, tu me rends folle, oh, je suis à toi corps et âme !
Il retire sa bite du ventre en ébullition puis murmure à l'oreille d'Eloïse :
― Maintenant ma chérie, je vais te sodomiser ; mets-toi à quatre pattes !
Éloïse, un peu anxieuse, prend la pose. Thomas lui enfonce deux doigts dans la chatte pour les enduire de sperme. Il badigeonne longuement l'anus, en fait entrer à l'intérieur, pour tenter de l'assouplir le plus possible. Il lui ramone à deux doigts le conduit qu'il envisage de défoncer avec sa queue. Il place sa bite contre l'œillet brun, s'accroche à ses hanches et pousse. Éloïse serre les dents. L'anneau résiste un petit moment, mais finit par céder et avaler lentement l'engin monstrueux qui s'engage dans son rectum. La douleur est atroce ; la tante grimace. La bite est à moitié au fond d'elle.
Thomas cesse de pousser, Éloïse souffle comme un bœuf. Sa gaine anale distendue la fait horriblement souffrir. Thomas commence un très lent va-et-vient pendant lequel à chaque avancée du manche dans son fondement, sa tante gémit. Petit à petit, il engage sa bite jusqu'au fond de cet antre à plaisir. Il arrive à la planter complètement dans le cul de sa tante, qui reste la bouche grande ouverte. Le neveu reste un moment sans faire de mouvements, avant de reprendre ses va-et-vient.
Enfin, il remue, très doucement au début, puis en augmentant peu à peu la cadence. La tante croit mourir ; elle craint que son cul ne se déchire. Il lui faut un long moment pour que son rectum s'habitue à l'envahisseur. Thomas va de plus en plus vite, Éloïse commence à gémir sous le plaisir. Le rythme augmente, les soupirs d'Éloïse aussi. La bite voyage de plus en plus aisément dans le cul de la soumise, qui remue maintenant sa croupe. Elle donne, elle aussi, des coups de reins violents pour s'empaler totalement. Enfin, l'intense pilonnage porte ses fruits. Éloïse se cambre en poussant un hurlement. Elle jouit du cul comme une damnée. Thomas ne tarde pas à déverser son sperme dans les entrailles de sa tante qui gémit toujours quand enfin, il retire sa verge.
― Mon Dieu mon chéri, c'est monstrueux comme jouissance !
― Pour passer à l'étape suivante, il faut être trois, ma chérie !
Éloïse prépare le dîner, pour son mari, elle et son neveu.
Thomas entre, très jovial et plaisantant, comme tout le temps. Il s'approche de sa tante qui est à l'évier, l'enlace, la serre très fort contre lui, en lui donnant de petits baisers dans le cou et sur la nuque. Il la complimente sur la bonne odeur que dégage son corps. Il appuie volontairement ou non son bas-ventre contre le fessier de sa tante, qui frissonne. Elle se retourne lentement, le fixe droit dans les yeux en lui faisant un grand sourire.
― Mais, est-ce que tu ne serais pas en train de draguer ta vieille tante ? lui dit-elle.
Thomas, vraiment sûr de lui, la transperce du regard et lui répond en ironisant un peu :
― Ha, ha, qui sait ? J'adore les vieilles, surtout si elles sont jolies comme toi, Tante !
Il lui donne un gros baiser sur le front avant de s'enfuir vers la salle d'eau se laver les mains, car l'heure du repas approche. Éloïse reste sans voix, se demandant si son neveu plaisante ou pas. Elle prend une grande inspiration pour évacuer son trouble, puis reprend ses activités.
François, à son tour, embrasse sa femme et, après s'être lavé les mains à l'évier, prend place à table. Thomas revient. Les deux hommes se saluent, car c'est la première fois qu'ils se voient, aujourd'hui. Car François travaille tôt et rentre juste pour le dîner.
Pendant le repas, Éloïse épie son neveu de temps en temps. Lorsqu'elle croise son regard, le coquin lui fait un clin d'œil. La tante s'imagine plein de trucs depuis que son amie lui a avoué coucher avec lui.
Le dîner terminé, les trois passent un peu de temps devant la télé, puis montent se coucher. François, très fatigué, honore rapidement sa femme. Le lendemain matin, Éloïse se lève, encore en nuisette. Son mari est déjà parti au travail. Le café est déjà prêt.
Eloïse est affairée à l'évier, lorsque son neveu se lève à son tour. Il descend l'escalier, la regarde un moment, et lui sourit en voyant la nuisette transparente ultracourte qui moule son corps. Il s'avance à pas de loup puis l'enlace, se collant à son fessier. Elle sursaute de surprise. Il la serre très fort en lui donnant un gros baiser dans le cou :
― Je te souhaite une bonne journée, Tante !
― Je te la souhaite à toi aussi, Thomas !
― Oh, elle va être bonne ; j'ai des rendez-vous ; la journée sera bien remplie !
Elle se retourne, le regard arrogant :
― Ah, tu vas revoir tes vieilles traînées !
Ce qui le fait sourire :
― Mais ce ne sont pas des traînées, ce sont des femmes en manque de sexe ! Ne serais-tu pas jalouse par hasard !
― Des vieilles peaux qui trompent leurs maris, oui !
Il lui place l'index sur la bouche :
― Ces vieilles peaux, comme tu dis, certaines sont très expérimentées, plus que d'autres, bien plus que ces jeunettes prétentieuses. Toi, tu te situes dans quel groupe, tante jalouse ?
Il la serre si fort entre ses bras qu'il lui écrase les seins avec son torse. Elle le repousse et proteste à voix forte :
― Je ne suis pas jalouse de tes salopes ; va les rejoindre !
Elle s'enfuit se réfugier dans sa chambre. Thomas se dit que là, il a fait fort... Il boit une gorgée de café et monte à l'étage. Il ouvre la porte de la chambre de sa tante, qui est étendue sur son lit, les yeux pleins de larmes fixés vers le plafond. Il s'approche, et sans gêne, s'allonge en position latérale à côté d'elle. Il la regarde, mais elle ne quitte pas son plafond des yeux. Il lui pose une main sur le haut de sa cuisse à la limite de la nuisette :
― Je te demande pardon Tante, j'ai été idiot tout à l'heure, je le regrette sincèrement ! Mais tu n'as qu'un mot à dire pour que je reste avec toi, pour te câliner !
Sans faire un mouvement, elle lui demande :
― C'est quoi pour toi câliner, je te le demande !
Un peu embarrassé, Thomas répond :
―Hum, ben, par exemple, c'est caresser ta peau douce, te faire des choses que Tonton ne te fait plus ou ne t'a jamais faites !
― Oh, je suis bien trop vieille pour me laisser embobiner par un beau parleur ! dit-elle en soupirant.
Thomas lui caresse la cuisse...
― Vieille, pas tant que ça ; désirable, sûrement !
― C'est vrai que tu as couché avec Marcelle ? lui demande-t-elle.
Il opine de la tête :
― Je vois que les commérages vont bon train dans le village ! Eh bien pour satisfaire ta curiosité, oui, j'ai couché avec, je t'assure qu'elle est vachement chaude, elle a voulu que je la sodomise devant son mari, avant que nous ne la prenions en double, la coquine !
Éloïse sursaute, prend appui sur ses coudes :
― Sodomisée, et prise en double avec son mari ! Oh la grosse salope ! Eh bien, je n'aurais jamais pensé ça d'elle ; oh la salope, elle cache bien son jeu !
Thomas donne plusieurs baisers sur le visage de sa tante qui se laisse retomber sur le lit. Il lui embrasse le torse et lui gobe un mamelon à travers le fin tissu de la nuisette. Elle sursaute, mais ne refuse pas l'action buccale sur son téton. Thomas alterne souvent les deux, qui deviennent vite gros et pointent comme pour percer le tissu. Soudain Éloïse gémit, en le prenant par le cou :
― Thomas, fais-moi tout ce que tu as fait à Marcelle !
Il répond en souriant :
― Je ne demande que ça, mais pour la double, ce sera difficile !
Il pose ses lèvres sur les siennes et l'embrasse fougueusement. Les langues se nouent, les salives se mêlent. Après ce baiser il lui dit en passant sa main sous sa nuisette :
― Je vais t'aimer comme jamais tu ne l'as été, Tante. Je vais me surpasser, je vais te faire jouir et re-jouir encore et encore !
Elle le regarde avec plein de larmes dans les yeux :
― Ne parle pas tant, aime-moi, idiot !
Sa main monte jusqu'à la fourche des jambes, caresse la toison déjà bien mouillée. Il enfonce doucement deux doigts dans le cratère de sa tante qui gémit de bonheur. Il le fouille sans trop de brutalité, mais il trouve qu'un seul visiteur ; ce n'est pas suffisant. Il joint un second doigt et ramone plus énergiquement le conduit gorgé de cyprine. Éloïse râle, agite son bassin. Les doigts habiles de son neveu la rendent fébrile. Elle frissonne, sa jouissance n'est pas loin.
Il cesse de ramoner sa tante, puis lui saisit le clitoris entre le pouce et l'index pour la masturber de plus en plus énergiquement. Elle grogne comme un animal, elle agite sa croupe.
La tension monte encore d'un cran ; elle se cambre comme un pont et pousse un terrible cri de jouissance. Sa chatte expulse un flot de cyprine avec une force inimaginable. Thomas, surpris, cesse de branler le clitoris, et admire cette chatte qui gicle comme un geyser. Éloïse, en plein délire, marmonne :
― Oh Thomas, Thomas, tu me fais mourir de plaisir, mon chéri !
La jouissance d'Éloïse est très forte. Son corps secoué de frissons incontrôlables la fait gémir. Thomas la félicite pour ne pas s'être retenue. Il lui retrousse la nuisette et doucement lui ouvre les jambes un peu plus largement. Il avance sa tête entre le compas et hume à plein nez les effluves odorants qui émanent du temple ruisselant. Il pose sa bouche sur cette chatte qui suinte comme un fruit trop mûr, puis aspire bruyamment le nectar abondant qui s'en écoule. Éloïse se cabre lorsque le neveu, audacieux, lui enfonce profondément sa langue dans le vagin et le fouille un long moment ; le coquin se gave de cyprine. Sa tante grogne de plaisir à chacun de ses coups de langue voraces.
Elle souffle comme un dragon, puis brusquement se cabre. Thomas vient de lui gober le clitoris, qu'il suce comme un bonbon. Éloïse gémit en se tortillant comme un reptile. Elle comprend maintenant pourquoi son neveu est si sollicité par certaines femmes du village. Son plaisir est si intense qu'elle lui appuie sur la tête en grognant :
― Oh mon chéri, mon chéri, encore, encore !
Thomas tète maintenant plus violemment le bouton d'amour. Sa tante pousse des gémissements de bête blessée. Elle remue son bassin, pour une dernière fois se raidir, jouir et gicler comme une fontaine intarissable. Thomas se redresse. Son visage porte les marques de jouissance de sa tante, qu'il essuie d'un revers de la main.
Il retire son boxer, sa verge se dresse d'un coup et oscille un moment avant de se stabiliser sur son bas-ventre. Le coquin agite fièrement son engin dressé sous les yeux embués d'Éloïse qui s'attardent dessus. Elle se dit que son amie Marcelle a dit vrai : son bougre de neveu est bien monté !
Elle regarde un instant le manche de chair gorgé de sang, puis se décide à le saisir d'une main, le presse comme pour en tester la texture. Ses doigts l'enserrent difficilement. Elle sent le sang battre à travers des grosses veines apparentes. Elle décalotte la verge vivante, et de surprise, elle écarquille les yeux. Le gland lui semble monstrueux. Elle l'observe un long moment avant d'ouvrir la bouche et de gober ce chapeau violacé en se déboîtant presque la mâchoire.
Éloïse suce tant bien que mal l'engin qui lui remplit la bouche. Thomas commence à gémir. Sa tante s'évertuant du mieux qu'elle peut pour faire la fellation, sa mâchoire devient douloureuse. Alors elle recrache le gland, sa langue en fait plusieurs fois le tour, puis elle titille le frein et lape les perles de rosée qui s'échappent du méat ouvert. Thomas est tellement émerveillé par les coups de langue précis de sa tante, qu'il ravale sa salive.
Elle reprend le cèpe en bouche et recommence les succions qui font gémir son neveu. Il saisit entre ses mains la tête de sa tante et lui baise férocement la bouche. Il lui enfonce si loin sa verge dans la gorge qu'Eloïse a des haut-le-coeur. Mais le calvaire prend fin.
Thomas se bloque puis, en rugissant, envoie un flot de sperme dans la bouche de sa tante, qui manque d'étouffer. Elle le repousse brusquement. Un filet de sperme s'échappe de la commissure de ses lèvres. La verge en laisse perler quelques gouttes, qui tombent sur le lit. Le neveu amant lui crie :
― Avale ma chérie, avale !
La tante hésite, tardant à avaler la liqueur précieuse que lui offre si généreusement son neveu. Il réitère sa demande :
― Avale, avale !
Elle déglutit, et finit par tout avaler. Thomas l'embrasse comme pour la remercier pour l'effort qu'elle vient de produire. Il prend place entre les cuisses ouvertes de sa tante et présente son gland gluant au cratère en éruption. Il pousse doucement. Sa bite s'enfonce doucement dans la gaine qu'elle dilate. Éloïse serre les dents ; le calibre de la bite de son neveu est bien supérieur à celui de son mari.
Lentement, l'engin avance dans le ventre de la tante, qui souffle fortement. Thomas s'accroche à ses hanches et pousse sans discontinuer. La bite n'est même pas totalement enfoncée qu'Éloïse se cabre en grognant. Le gland bute contre le col de son utérus comme pour le pénétrer. Thomas entreprend un va-et-vient qui prend rapidement de la vitesse. A chaque enfoncement, la tante pousse de puissants gémissements, entrecoupés de compliments et de suppliques :
― Mon Dieu Thomas, mon chéri, c'est fabuleux, ce que tu me fais, oui, oui, pilonne-moi encore plus fort, oh, je vais jouir !
Éloïse se tend comme un arc et explose. Thomas la défonce maintenant sans aucune retenue. Ses coups de reins redoutables la font crier son plaisir. Son corps est secoué par de violents spasmes sous les orgasmes répétés que la jouisseuse se prend. Eloïse s'accroche à son amant comme un animal à sa proie en gémissant comme une hystérique. Thomas lui donne un coup de reins si puissant que ses couilles frappent la chatte en fusion de sa tante, qui hurle comme une bête blessée. Thomas le démonte sauvagement pendant un long moment, puis atteint le but recherché : il se raidit et lui envoie un puissant jet de sperme dans le ventre. La douceur de cette liqueur réjouit sa tante, qui ne cesse de répéter :
― Mon chéri, mon chéri, tu me rends folle, oh, je suis à toi corps et âme !
Il retire sa bite du ventre en ébullition puis murmure à l'oreille d'Eloïse :
― Maintenant ma chérie, je vais te sodomiser ; mets-toi à quatre pattes !
Éloïse, un peu anxieuse, prend la pose. Thomas lui enfonce deux doigts dans la chatte pour les enduire de sperme. Il badigeonne longuement l'anus, en fait entrer à l'intérieur, pour tenter de l'assouplir le plus possible. Il lui ramone à deux doigts le conduit qu'il envisage de défoncer avec sa queue. Il place sa bite contre l'œillet brun, s'accroche à ses hanches et pousse. Éloïse serre les dents. L'anneau résiste un petit moment, mais finit par céder et avaler lentement l'engin monstrueux qui s'engage dans son rectum. La douleur est atroce ; la tante grimace. La bite est à moitié au fond d'elle.
Thomas cesse de pousser, Éloïse souffle comme un bœuf. Sa gaine anale distendue la fait horriblement souffrir. Thomas commence un très lent va-et-vient pendant lequel à chaque avancée du manche dans son fondement, sa tante gémit. Petit à petit, il engage sa bite jusqu'au fond de cet antre à plaisir. Il arrive à la planter complètement dans le cul de sa tante, qui reste la bouche grande ouverte. Le neveu reste un moment sans faire de mouvements, avant de reprendre ses va-et-vient.
Enfin, il remue, très doucement au début, puis en augmentant peu à peu la cadence. La tante croit mourir ; elle craint que son cul ne se déchire. Il lui faut un long moment pour que son rectum s'habitue à l'envahisseur. Thomas va de plus en plus vite, Éloïse commence à gémir sous le plaisir. Le rythme augmente, les soupirs d'Éloïse aussi. La bite voyage de plus en plus aisément dans le cul de la soumise, qui remue maintenant sa croupe. Elle donne, elle aussi, des coups de reins violents pour s'empaler totalement. Enfin, l'intense pilonnage porte ses fruits. Éloïse se cambre en poussant un hurlement. Elle jouit du cul comme une damnée. Thomas ne tarde pas à déverser son sperme dans les entrailles de sa tante qui gémit toujours quand enfin, il retire sa verge.
― Mon Dieu mon chéri, c'est monstrueux comme jouissance !
― Pour passer à l'étape suivante, il faut être trois, ma chérie !
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