Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le tombeur de ses dames — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteure
Le tombeur de ses dames
Chapitre 2
-- Ou là, tu es radieuse aujourd'hui ma chérie !
Éloïse sourit et lui confie :
-- Tu ne me croiras pas, mais je me fais baiser par mon neveu depuis une semaine !
-- Tu ne me croiras pas, mais je me fais baiser par mon neveu depuis une semaine !
Marcelle sursaute :
-- Oh toi qui me reprochais mon âge, mais toi aussi t'es plus vieille, tu as le triple du mien ; tu m'en diras tant ma salope ! alors c'est comment avec lui !
-- Oh toi qui me reprochais mon âge, mais toi aussi t'es plus vieille, tu as le triple du mien ; tu m'en diras tant ma salope ! alors c'est comment avec lui !
Éloïse réplique en riant :
-- C'est merveilleux, je jouis comme une dingue, mais qu'est-ce que j'ai mal au cul ! C'est vrai qu'il a une grosse bite le cochon !
-- C'est merveilleux, je jouis comme une dingue, mais qu'est-ce que j'ai mal au cul ! C'est vrai qu'il a une grosse bite le cochon !
Marcelle éclate de rire :
-- Ah pour être un enculé, c'est un enculé et un bon en plus !
-- Ah pour être un enculé, c'est un enculé et un bon en plus !
Éloïse reprend :
-- Comme j'aimerais faire un plan à trois, comme tu l'as fait ! Thomas me l'a dit ! Il m'a mis l'eau à la bouche, mais je n'ose pas en parler à François ; je crains sa réaction !
-- Je crois que j'ai ce qu'il te faut : je te propose mon mari. Laisse le salaud fantasmer sur toi, il sera ravi de te défoncer, le cochon. Je lui en parle ou pas !
-- Comme j'aimerais faire un plan à trois, comme tu l'as fait ! Thomas me l'a dit ! Il m'a mis l'eau à la bouche, mais je n'ose pas en parler à François ; je crains sa réaction !
-- Je crois que j'ai ce qu'il te faut : je te propose mon mari. Laisse le salaud fantasmer sur toi, il sera ravi de te défoncer, le cochon. Je lui en parle ou pas !
Éloïse reste un moment sans rien dire, puis, après une petite réflexion, se décide :
-- Oui, demande-lui, je vais en parler à Thomas, il sera heureux, depuis le temps qu'il me demande de trouver un partenaire !
-- Oui, demande-lui, je vais en parler à Thomas, il sera heureux, depuis le temps qu'il me demande de trouver un partenaire !
Les deux femmes, pendant une partie de l'après-midi, ne parlent que de cul, et des performances du neveu. Arrivés au moment de se séparer, elles promettent de se revoir en fin de semaine, pour le plan prévu.
Ce jour-là, François est au travail comme à l'accoutumée. Éloïse passe son temps dans la salle de bain, pour bien se préparer à la défonce qui restera marquée dans sa mémoire.
Enfin, la sonnette retentit. C'est Thomas qui va ouvrir. Il salue Luc et Marcelle, et les fait entrer au salon. Avant qu'Éloïse ne le rejoigne, les deux hommes, qui se connaissent très bien, parlent de ce qu'ils vont lui faire subir.
Enfin, quand elle arrive, tous les regards se posent sur elle. Des sifflets d'admiration résonnent dans la pièce. Éloïse ne porte sur elle qu'une combinaison transparente très, très courte, qui moule parfaitement ses formes, et laisse voir une tache brune au niveau de l'entrejambe. Ses tétons larges et épais appuient sur le fin tissu comme pour le percer.
Thomas sourit. Luc, le mari de Marcelle, a les yeux qui pétillent. Enfin, il va pouvoir baiser la femme qu'il désire secrètement.
Enfin, la sonnette retentit. C'est Thomas qui va ouvrir. Il salue Luc et Marcelle, et les fait entrer au salon. Avant qu'Éloïse ne le rejoigne, les deux hommes, qui se connaissent très bien, parlent de ce qu'ils vont lui faire subir.
Enfin, quand elle arrive, tous les regards se posent sur elle. Des sifflets d'admiration résonnent dans la pièce. Éloïse ne porte sur elle qu'une combinaison transparente très, très courte, qui moule parfaitement ses formes, et laisse voir une tache brune au niveau de l'entrejambe. Ses tétons larges et épais appuient sur le fin tissu comme pour le percer.
Thomas sourit. Luc, le mari de Marcelle, a les yeux qui pétillent. Enfin, il va pouvoir baiser la femme qu'il désire secrètement.
C'est Thomas qui lance les hostilités, retirant ses vêtements et invitant les autres participants à faire de même. Dans la foulée, Marcelle aussi se met nue. Elle s'approche de son amie et lui dit :
-- Tu es divine, ma chérie !
-- Tu es divine, ma chérie !
Elle lui prend une main et la fait tourner sur elle-même, Luc pousse un gros soupir en l'admirant :
-- Putain quel cul, oh la vache !
-- Putain quel cul, oh la vache !
Il saisit sa bite puis se branle en regardant le magnifique fessier d'Éloïse. Marcelle intervient :
-- Calme-toi Luc, mon chéri ! d'abord, il faut préparer Éloïse, la mettre en condition. Nous ne sommes pas des sauvages tout de même... Laisse-moi faire !
-- Calme-toi Luc, mon chéri ! d'abord, il faut préparer Éloïse, la mettre en condition. Nous ne sommes pas des sauvages tout de même... Laisse-moi faire !
Marcelle décidant de prendre l'initiative, les deux hommes vont s'assoir dans un fauteuil et attendent, résignés.
En admirant les seins d'Eloïse, Marcelle commente :
-- Ça, c'est du nichon, mes gaillards, vous avez là de quoi vous distraire !
En admirant les seins d'Eloïse, Marcelle commente :
-- Ça, c'est du nichon, mes gaillards, vous avez là de quoi vous distraire !
Elle passe derrière Éloïse, puis fait glisser le tranchant de sa main entre ses fesses :
-- Hum mes salauds, vous allez vous régaler, voyez ce cul et cette chatte qui ne demandent qu'à être pris !
-- Hum mes salauds, vous allez vous régaler, voyez ce cul et cette chatte qui ne demandent qu'à être pris !
Elle lui passe la main entre les cuisses et ajoute à l'attention des hommes :
-- Rien que d'en parler, la cochonne mouille déjà !
-- Rien que d'en parler, la cochonne mouille déjà !
Doucement, Marcelle bascule Éloïse sur le canapé et s'agenouille devant elle. Éloïse ne savait pas que son amie participerait aussi au plan prévu. Elle stresse un peu, car elle n'a jamais été caressée par une femme.
-- Ma chérie, lui dit Marcelle, je vais bien te préparer pour ces messieurs ; aujourd'hui, c'est ton jour de gloire !
-- Ma chérie, lui dit Marcelle, je vais bien te préparer pour ces messieurs ; aujourd'hui, c'est ton jour de gloire !
Elle passe sa main entre les cuisses de son amie, qui frissonne au contact des doigts sur sa chatte. Avec une douceur remarquable, Marcelle lui caresse la vulve, qui rapidement se met à bouillir. Elle glisse trois doigts dans son sillon et font l'ascenseur lentement et plusieurs fois, avant de s'enfoncer un à un dans son puits d'amour. Éloïse se cabre en poussant des soupirs bruyants. Les doigts agiles de Marcelle savent ce qu'ils font, fouillant profondément la gaine souple qui se remplit de cyprine.
Éloïse râle de plaisir. Elle pousse un gémissement plus fort que les autres, lorsque son amie lui gobe le clitoris et le travaille jusqu'à la jouissance. Puis un cri terrible sort de sa bouche ; Éloïse gicle dans celle de sa suceuse qui, sans rechigner, avale le précieux liquide. Marcelle sourit en se redressant :
-- Sa chatte est déjà prête, messieurs, je vous invite à la visiter. Je prendrai soin de son cul après, donc pas touche pour l'instant !
Éloïse râle de plaisir. Elle pousse un gémissement plus fort que les autres, lorsque son amie lui gobe le clitoris et le travaille jusqu'à la jouissance. Puis un cri terrible sort de sa bouche ; Éloïse gicle dans celle de sa suceuse qui, sans rechigner, avale le précieux liquide. Marcelle sourit en se redressant :
-- Sa chatte est déjà prête, messieurs, je vous invite à la visiter. Je prendrai soin de son cul après, donc pas touche pour l'instant !
Marcelle s'écarte de son amie. C'est son mari qui est le plus prompt. Il cesse de se masturber, pour avancer son membre entre les cuisses d'Éloïse. Il regarde le clito que sa femme a malmené : le bougre est gros comme une noix tellement sa femme l'a sucé. Il frotte son gland contre la vulve dégoulinante et d'un puissant coup de reins l'enfonce jusqu'aux couilles. Éloïse pousse un long râle. Luc s'accroche à elle et commence à lui défoncer la chatte, qui regorge de cyprine.
Le neveu bande comme un poney. Il s'approche du duo, et offre son mandrin, qu'il a pris soin de décalotter, aux lèvres charnues de sa tante qui, comme dans un rituel, gobe le monstre de chair en se déboîtant presque la mâchoire à chaque mouvement. Elle suce et tète, entre les coups de reins de Luc qui s'acharne sur elle.
Le neveu bande comme un poney. Il s'approche du duo, et offre son mandrin, qu'il a pris soin de décalotter, aux lèvres charnues de sa tante qui, comme dans un rituel, gobe le monstre de chair en se déboîtant presque la mâchoire à chaque mouvement. Elle suce et tète, entre les coups de reins de Luc qui s'acharne sur elle.
La bite de l'étalon coulisse dans son vagin en frottant fortement sur ses muqueuses très sensibles. À chaque enfoncement du pieu dans son ventre, Éloïse se cabre en gémissant. Thomas ne peut retenir la giclée qu'il envoie dans la bouche de sa tante affamée, qui sait maintenant qu'elle doit avaler le nectar. Malgré la présence dans sa bouche de l'énorme bite de son neveu, elle parvient à déglutir ce jus divin dont elle raffole.
Thomas se retire puis s'approche de Marcelle, à qui il dit dit en ironisant :
-- Si on ne peut pas toucher son cul, quant au tien, par contre, il n'y a aucune interdiction, à ce que je sache !
-- Il est à toi, vas-y, bourre-le, explose-le, mon chéri ! lui répond son amante avec le sourire.
Thomas se retire puis s'approche de Marcelle, à qui il dit dit en ironisant :
-- Si on ne peut pas toucher son cul, quant au tien, par contre, il n'y a aucune interdiction, à ce que je sache !
-- Il est à toi, vas-y, bourre-le, explose-le, mon chéri ! lui répond son amante avec le sourire.
Marcelle s'allonge sur la table basse, replie les jambes sur son ventre et se cambre pour bien offrir son anus à Thomas qui, depuis une semaine, le visite souvent. Il place sa bite contre l'anneau ridé et pousse sans discontinuer. Irrémédiablement, son monstre s'enfonce dans le cul de Marcelle en le dilatant. Marcelle grimace, car malgré les pénétrations anales dont elle a l'habitude, elle ressent une douleur, qui rapidement s'estompe. Thomas la sodomise très lentement. Il veut faire durer le plaisir. Le bougre ne quitte pas sa tante des yeux, la voyant rugir sous les coups de boutoir de Luc.
Luc jette un rapide coup d'œil vers sa femme qui a la bouche grande ouverte. Il donne un violent coup de reins et reste planté dans le ventre d'Éloïse, qui souffle comme une bête.
-- Thomas, dit-il, ne fais pas languir ma femme, défonce-lui le cul comme tu sais si bien le faire, je veux l'entendre gueuler !
-- Thomas, dit-il, ne fais pas languir ma femme, défonce-lui le cul comme tu sais si bien le faire, je veux l'entendre gueuler !
Thomas sourit puis entame un surpuissant ramonage qui fait délirer Marcelle. Il ressort sa bite, regarde le trou béant puis la replonge violemment jusqu'aux couilles. Marcelle pousse un hurlement, Thomas recommence plusieurs fois ; l'enculée grimace et hurle à chaque enfoncement du pal dans son cul. Il la besogne jusqu'à ce qu'elle jouisse du cul. Luc, lui, reprend la défonce de la chatte d'Éloïse, qui grogne comme agonisante, se cabre et jouit comme une dingue. Le bougre reprend ses assauts de plus belle, puis se bloque :
-- Oh putain que c'est bon, tu es chaude comme un brasier ma chérie !
-- Oh putain que c'est bon, tu es chaude comme un brasier ma chérie !
Il lui remplit le ventre de son jus épais. Puis l'éjaculateur se retire de cette fournaise.
On entend les couilles de Thomas frapper les fesses de Marcelle tellement il lui travaille le cul. Se cabrant, il lui envoie une abondante giclée de sperme dans le cul. Puis il donne encore quelques coups de reins avant de se retirer.
Thomas, du bout des doigts, caresse le trou béant qui ne cesse de palpiter. Il faut un peu de temps à Marcelle pour reprendre ses esprits.
Enfin, elle descend de la table avec difficulté, s'approche de son amie, se laisse tomber face à elle, et lui demande de se mettre sur le bord du canapé et d'ouvrir ses jambes. Éloïse obtempère et fait ce qu'on lui demande. Elle regarde son mari et Thomas, qui comprennent ce que veut Marcelle. Alors ils saisissent chacun une jambe d'Éloïse pour la replier sur son ventre en la maintenant fermement en équilibre sur le bord du canapé.
On entend les couilles de Thomas frapper les fesses de Marcelle tellement il lui travaille le cul. Se cabrant, il lui envoie une abondante giclée de sperme dans le cul. Puis il donne encore quelques coups de reins avant de se retirer.
Thomas, du bout des doigts, caresse le trou béant qui ne cesse de palpiter. Il faut un peu de temps à Marcelle pour reprendre ses esprits.
Enfin, elle descend de la table avec difficulté, s'approche de son amie, se laisse tomber face à elle, et lui demande de se mettre sur le bord du canapé et d'ouvrir ses jambes. Éloïse obtempère et fait ce qu'on lui demande. Elle regarde son mari et Thomas, qui comprennent ce que veut Marcelle. Alors ils saisissent chacun une jambe d'Éloïse pour la replier sur son ventre en la maintenant fermement en équilibre sur le bord du canapé.
Marcelle avance sa tête entre les cuisses de son amie, donne quelques léchouilles sur sa chatte baveuse, puis, pour recueillir du lubrifiant, y enfonce sa langue, avant de la lui coller sa langue contre l'anus et le lécher comme une affamée. Elle enduit son anneau ridé de sperme visqueux; en appuyant fort dessus. Éloïse lance un gémissement, son muscle rectal cède, laissant pénétrer l'intrus.
La langue de Marcelle s'enfonce le plus loin possible dans le rectum. La coquine le pilonne de coups de langue répétés. C'est démentiel pour Éloïse, qui gémit en grinçant des dents.
Son amie lui prépare la rondelle pour la pénétration. De la chatte d'Éloïse s'échappe un filet de sperme mêlé à de la cyprine. Marcelle en récupère avec sa langue pour enduire l'anus de son amie. La pastille frétille, elle ne cesse de s'ouvrir et de se refermer. Marcelle sait que c'est le moment de livrer la chaudasse aux assauts des deux soudards.
La langue de Marcelle s'enfonce le plus loin possible dans le rectum. La coquine le pilonne de coups de langue répétés. C'est démentiel pour Éloïse, qui gémit en grinçant des dents.
Son amie lui prépare la rondelle pour la pénétration. De la chatte d'Éloïse s'échappe un filet de sperme mêlé à de la cyprine. Marcelle en récupère avec sa langue pour enduire l'anus de son amie. La pastille frétille, elle ne cesse de s'ouvrir et de se refermer. Marcelle sait que c'est le moment de livrer la chaudasse aux assauts des deux soudards.
Elle se redresse et invite Thomas à se mettre sur une chaise, pour qu'Éloïse s'empale sur sa queue. Elle l'enjambe, saisit d'une main la bite qu'elle connaît bien et la plante dans sa chatte insatiable. Lentement, elle descend sur le manche de chair, ses grandes lèvres s'écartent, le gland s'engage dans la gaine brûlante.
Luc, qui est juste derrière le couple, pèse de toutes ses forces sur les épaules d'Éloïse pour l'empaler totalement. Pendant la pénétration brutale, elle a poussé un râle en grimaçant.
C'est au tour de Luc d'intervenir. Il crache sur son gland et le présente à la petite porte. Sa femme maintient l'engin contre son anus qui est resté légèrement ouvert par le travail lingual de Marcelle. Il s'accroche aux hanches et pousse. Bien qu'Éloïse ait déjà subi de nombreuses sodomies de son neveu, l'introduction est difficile. Elle grimace et grogne pendant toute la pénétration.
Luc, qui est juste derrière le couple, pèse de toutes ses forces sur les épaules d'Éloïse pour l'empaler totalement. Pendant la pénétration brutale, elle a poussé un râle en grimaçant.
C'est au tour de Luc d'intervenir. Il crache sur son gland et le présente à la petite porte. Sa femme maintient l'engin contre son anus qui est resté légèrement ouvert par le travail lingual de Marcelle. Il s'accroche aux hanches et pousse. Bien qu'Éloïse ait déjà subi de nombreuses sodomies de son neveu, l'introduction est difficile. Elle grimace et grogne pendant toute la pénétration.
Elle a l'impression que les deux bites sont dans le même orifice, tellement la paroi qui les sépare est fine. Les deux hommes se mettent en action, Éloïse a l'impression que son corps va éclater. Les bites agissent en elle comme deux pistons qui coulissent dans leurs cylindres, avec une alternance parfaite.
Ses râles rauques sont très impressionnants. Les bites qui lui dilatent la chatte et le cul la font gémir comme une bête tombée dans un piège. La vitesse de pénétration augmente les râles d'Éloïse aussi. Marcelle pose ses doigts sur le clitoris de son amie et le branle pour atténuer la douleur que la soumise doit ressentir. Mais la coquine semble prendre du plaisir sous les assauts répétés des deux hommes. Maintenant, bien que dilatée à l'extrême, elle gémit de plaisir. Éloïse délire, elle agite sa croupe en couinant :
-- Regardez-moi mourir de jouissance mes chéris, oh putain que c'est bon, détruisez-moi le cul et la chatte mes salauds, mon Dieu, c'est monstrueux ce que je ressens !
-- Regardez-moi mourir de jouissance mes chéris, oh putain que c'est bon, détruisez-moi le cul et la chatte mes salauds, mon Dieu, c'est monstrueux ce que je ressens !
Elle se cabre, pousse un hurlement puis explose. Elle a l'impression que son corps se vide. Les deux amants la pilonnent de plus en plus violemment, Éloïse jouit une seconde fois en hurlant. Ses yeux sont exorbités, son visage est déformé par une moue monstrueuse. C'est le neveu qui décharge le premier dans le ventre de son amante, suivi de très près par Luc qui lui remplit le cul de sperme.
Luc retire sa bite du cul d'Éloïse et la pose contre celle de Thomas, il la longe et en poussant, l'enfonce dans le trou déjà occupé. C'est encore une nouveauté pour Éloïse, qui se cabre et hurle :
-- Marcelle, Marcelle, regarde, j'ai deux bites dans la chatte, c'est merveilleux, oh putain que c'est bon !
Luc retire sa bite du cul d'Éloïse et la pose contre celle de Thomas, il la longe et en poussant, l'enfonce dans le trou déjà occupé. C'est encore une nouveauté pour Éloïse, qui se cabre et hurle :
-- Marcelle, Marcelle, regarde, j'ai deux bites dans la chatte, c'est merveilleux, oh putain que c'est bon !
Le ramonage est très puissant, les cris de la soumise sont bruyants. Éloïse jouit plusieurs fois de suite en grognant comme une bête. Les deux défonceurs réussissent à lui faire une double anale, aussi intense que la double vaginale. Elle hurle :
-- Marcelle, ils sont dans mon cul maintenant, mon Dieu, je vais mourir !
-- Marcelle, ils sont dans mon cul maintenant, mon Dieu, je vais mourir !
Éloïse est une machine à jouir; ce qu'elle ne cesse de faire, sous le regard hébété de son amie Marcelle qui aimerait, elle aussi, subir des doubles péné comme Éloïse.
(correction par Vachette)
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