Lévolution de Marc et Cécile
Chapitre 1
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✦ CUBIT3637 Lévolution de Marc et Cécile XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Lévolution de Marc et Cécile — Chapitre 1

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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CUBIT3637
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Lévolution de Marc et Cécile

Chapitre 1

L'évolution de Marc et Cécile.
Après le doux week-end chez Marc et Cécile et l'étape importante qu'ils sont franchie avec Chloé, nous nous appelons souvent en visio. Chloé est maintenant majeure. L'inceste fait partie de leur quotidien pour la grande joie de tous les trois. Le fait d'avoir eut une expérience à deux couples leur a créé des envies. Ils nous ont raconté leur évolution. Ils se sont rapprochés d'un couple amis, Pierre et Delphine, avec lequel ils ont osé tendre des jalons de rapprochement. Ca a commencé par des histoires passant d'un peu osées à grivoises. Ils ont multiplié les sorties en plein air, promenades, piscines, spectacles, cinés. Progressivement des mains se sont égarées sur des surfaces de moins en moins recouvertes pour en arriver à l'aveu d'un besoin de contact réel ressenti depuis longtemps mais qu'aucun n'osait avouer ni passer à l'acte. Ils m'ont raconté leur cheminement. En fin d'après-midi, Cécile m'appelle à l'agence.
—Coucou. Je ne te dérange pas ?
—Non, vas-y. Je suis seulement avec Sabine. On prépare le dossier à envoyer au notaire pour qu'il fasse signer la vente d'une maison. (Je mets le haut parleur)
—Un dimanche main, on s'est donné rendez-vous pas loin de chez nous pour une marche de 8 km. Avec Delphine on a tout de suite pris place dans le peloton de tête pour marcher assez vite. Nos hommes se sont trainés derrière. A l'arrivée nous étions en sueur. Après un jus d'orange j'ai prévenu Marc qu'on rentrait se doucher chez nous. Arrivées à la maison :
—Allez Delphine, vient. Ca va nous faire du bien.
Je l'entraîne avec moi dans la salle de bain et commence à me déssapper.
—Allez, on est entre fille. Pas de chichis.
Delphine commence à quitter son haut puis me tourne le dos pour quitter sa brassière. Je m'arrange pour lui faire face et quitte mon soutif.
—Ah mais Delphine, ils sont encore plus beaux que je le croyais.
—Euh ! Tu crois ?
—Ils sont bien plus gros que les miens et sont bien ronds.
Et là je les prends en main et les soupèse.
—Et ils sont bien fermes. Tu sais, Marc m'en parle souvent.
—Ca ne m'étonne pas. Il essaie toujours de les voir.
—Mais tu les caches trop. Tu devrais laisser voir un peu plus de ta vallée. J'aime bien tes larges aréoles. Elles mettent bien en valeur tes pointes.
J'entreprends de les pétrir, je passe un doigt sur ses tétons que je sens durcir. Sans la prévenir, je dépose un baiser sur l'un d'eux. Elle frissonne. Je prends ça pour un encouragement et entreprend de lécher l'aréole puis je prends en bouche le téton durci.
—Qu'est-ce que tu fais Cécile.
—Je te déguste. Ca m'attire. Tu n'aimes pas ?
—Si mais ça me surprend.
Alors, comme elle ne m'oppose pas un refus, je me mets à la téter goulument. Elle pose ses mains sur ma tête, laisse échapper un soupir et met sa tête en arrière, poussant sa poitrine vers moi. J'alterne entre ses deux seins avec ma main et ma bouche. Ses gémissements amplifient. Elle vibre, me serre la tête.
—Oh c'est bon ! Mais arrête, je perds contrôle.
—Je me redresse et pose mes lèvres sur les siennes. Elle ne sait plus où elle en est et accepte mon baiser. Nos langues se rencontrent.
—Wouah ! Que c'est bon ! Mais qu'est-ce qui t'as pris ?
—C'est venu comme ça. J'ai eu envie.
—Mais tu as déjà eu une expérience avec une femme ? Moi pas.
—Oui, une fois. C'est une cousine qui m'a fait découvrir ça. J'adore mais ne l'ai pas pratiqué depuis. Mais toi, tu as été très sensible dès que j'ai déposé mon premier baiser sur ton sein.
—J'étais surprise et en plus s'est nouveau pour moi.
—Pierre ne te fais pas ça ?
—Non. Il les malaxe fermement, même parfois trop fort mais c'est tout.
—Il va falloir que tu le guides car je vois que tu aimes ça.
—Oui j'ai adoré.
—J'aimerais bien que tu t'occupes des miens.
—Je vais essayer de faire comme tu m'as fait mais je n'ai aucune expérience.
—Je vais te guider mais je pense que de toi-même tu vas bien t'y prendre. Laisse faire ton imagination. Il n'y a pas de recette précise en la matière.
Elle s'y prend bien. J'adore. Sa langue virevolte autour et sur mes mamelons. Elle les pince entre ses lèvres. Je lui caresse les cheveux d'une main et le dos de l'autre main. Des ondes de plaisir m'inondent. Je ferme les yeux pour me consacrer à mes sensations. Je ne porte plus par terre, je flotte sur une vague qui déferle dans ma tête. Je me redresse. Pour la remercier je lui viole la bouche. Elle réagit positivement. Nous partageons ce baiser saphique. Un peu remises de nos émotions, nous nous regardons et éclatons de rire.
—Nos mecs seraient jaloux s'ils nous voyaient.
—Ils auraient surtout envie de participer. C'est pas le tout, la douche nous attend.
On quitte nos leggings et entrons dans la cabine. Je prends une bonne dose de gel dans mes mains et commence à savonner le dos de Delphine qui me répond par un sourire. Je me colle à son dos et vais « laver » sa poitrine et descends sur son ventre. Lorsque j'arrive à son pubis je marque une pause pour attendre sa réaction.
—Je vois bien où tu veux aller. C'est nouveau pour moi. Je ne sais pas si on doit ?
—Laisse-moi faire, ferme les yeux et abandonne-toi.
—Tu me dévergondes mais j'avoue que c'est bon.
J'entreprends un doux massage de son pubis et descends doucement sur son duvet jusqu'à sa fente. Elle frémit. Je poursuis sur l'intérieur de ses cuisses et remonte sur sa vulve. J'entreprends un massage circulaire qui entraine l'émergence de son bourgeon d'amour. Elle s'appuie contre moi, pose ses mains sur la cloison et m'offre son corps. Tout en cajolant sa framboise, je glisse un doigt dans sa grotte du plaisir. Instinctivement, elle ressert mon doigt puis se détend. Je poursuis doucement mon intromission. Elle gémit, feule, suffoque se raidit puis se lâche. Je la soutiens. Elle reprend ses esprits.
—Oh ! J'ai chaud ! Je n'en reviens pas ! Tu m'as fait jouir ! Je n'ai jamais ressenti un tel tsunami.
Elle se retourne et m'embrasse. On est prêtes à continuer lorsqu'on entend :
—Alors les filles ! Encore sous la couche ! Faut-il qu'on aille vous aider ?
—Sortez les verres, on arrive !
A regret on met rapidement fin à notre douche.
—On ne va pas remettre nos fringues pleines de sueur. Je vais t'en passer.
Je lui prête un corsage et une jupe droite, courte et fendue sur le côté. J'enfile une courte jupe plissée et un chemisier à fleurs.
—Allez, on ne met pas de soutif, on va voir leur réaction. Attends, je te déboutonne les deux premiers boutons, moi je fais un nœud sur le ventre.
—C'est Marc qui va être content, depuis le temps qu'il reluque mes nénés.
—Et ton Pierre n'est pas non plus très discret mais ça me plait bien.
On entre dans le salon.
—Oh ! Ca valait le coup d'attendre pour servir l'apéro.
—Wouah ! Vous êtes sublimes !
—Dites surtout que vous êtes contents d'en voir un peu plus.
—On ne demande que ça !
—Mais pour aujourd'hui, il va falloir vous contenter de cette vue.
—Tu veux dire que nous pourrons en voir plus ?
—Il ne vous est pas interdit de rêver.
—Il y a déjà un moment que j'en rêve. Pardon Marc mais elle est tellement belle.
—Tu sais Pierre, ta femme aussi est très belle. Je suis content de voir un peu plus de sa poitrine qu'elle m'a toujours cachée. J'espère que je ne vous choque pas.
—C'est toujours agréable pour une femme de s'entendre dire qu'elle est belle.
—Et qu'elle plait. En attendant plus, servez-nous donc. Je vais voir ce que j'ai au frigo et on va se faire un petit « mangement » à la fortune du pot.
—Avec plaisir. Merci Cécile.
—Veux-tu que je t'aide.
—Si tu veux Delphine.
On part à la cuisine.
—Tu as vu l'effet qu'on leur a fait. Tu vois, ils ont apprécié tous les deux nos nouvelles tenues. Il faut que tu sois moins classique. Ton Pierre commençait à bander.
—Ton Marc aussi.
—Bon allez, on prépare vite fait et on les rejoint.
Le repas improvisé se déroule calmement. Quelques histoires osées viennent l'agrémenter. Après le café, Cécile et Pierre décident de rentrer car demain Pierre part pour trois jours. On se fait la bise simplement, comme d'habitude mais à peine sont-ils sortis que Delphine revient.
—J'arrive Pierre ! J'ai oublié de reprendre mes fringues.
Elle donne un coup d'œil dans le séjour, fille vers la salle de bain. Je la suis. Elle se retourne et on se roule un patin d'enfer. Elle reprend ses affaires et va rejoindre Pierre qui l'attend au volant.
Quelques temps après, le déclencheur fût une soirée dansante où on a fait toutes les danses en ayant échangé de partenaire. Progressivement les corps se sont collés, les lèvres se sont posées sur le cou avant de se rapprocher des lèvres qui timidement se sont écartées pour laisser les langues faire connaissance. En sortant, on a invité nos amis à prendre un verre chez nous. On s'est regardé tous les quatre :
—Eh bien ! Voila une soirée mémorable.
—Il y a longtemps que j'en rêvais.
—Moi aussi mais je n'osais pas.
—J'en ai parlé avec Pierre mais n'étais pas sûre que vous aviez les mêmes désirs.
—Oui Delphine m'a bien dit que Marc avait souvent les mains baladeuses et que ça lui plait bien. J'avoue que je fais timidement de même avec Cécile qui semble apprécier.
—Oui j'apprécie et j'aime bien te sentir bander contre mon pubis.
—Alors je crois qu'on va franchir une étape importante dans nos relations pour le plus grand plaisir de nous quatre. Je vais chercher une bouteille de pétillant pour fêter ça.
—Merci Marc. J'avoue que je craignais ta réaction car je me rapprochais de plus en plus de Cécile que je sentais réceptive.
—Tu ne dis rien Delphine.
—J'avoue que j'en grillais d'envie. J'avais volé quelques baisers à Marc en cachette et rêvais de plus.
—Eh bien maintenant, plus de problèmes, plus de cachoteries.
—Allez ! Trinquons à nos amours !
Après cette première gorgée, nous nous empressons d'embrasser nos nouvelles compagnes de jeu. Les langues se mélangent, s'enroulent. Visitent les cavités buccales tant désirées. Les mains n'hésitent plus à s'aventurer sous les vêtements. Les boutons se dénouent, les zips glissent. Les seins accueillent les mains chaudes. Les pines sont caressées par des mains douces. C'est Cécile qui franchit la première une étape décisive en se penchant sur les genoux de Pierre, prend en main sa pine et la lèche comme un sorbet. Delphine l'imite aussi tôt en gobant la tige de Marc. Les hommes caressent les cheveux de leurs bienfaitrices en les encourageant à poursuivre.
—Oh ! Merci Delphine ! Depuis le temps que j'en rêvais !
—Glups ! Moi aussi Marc je la désirais. Souvent je la sentais grossir contre moi. Je l'ai tâtée bien des fois et j'avais hâte de la voir, de la tenir et de la goûter.
—Glups ! Moi aussi Pierre. Chaque fois que tu me caressais les fesses, je me collais à toi pour sentir ton bâton sur mon ventre. Je l'imaginais fièrement dressé. Mon rêve devient réalité et je ne suis pas déçue.
—Tu sais Delphine, j'ai longtemps hésité avant de passer ma main sous ta jupe. Le jour où tu m'as laissé toucher ta culotte, j'ai compris que les choses évoluaient et qu'on ne ferait pas marche arrière.
—Et cette fois là, tu as bandé contre comme jamais. J'en ai rêvé toute la nuit.
—C'est sans doute cette fois là où, en rentrant à la maison, tu m'as fait l'amour comme jamais. Tu pensais à Marc ?
—Oui, je fermais les yeux et m'imaginais dans ses bras mais tu m'as fait l'amour avec force. J'ai adoré.
Les bouches s'emploient à honorer comme il se doit les membres dressés. Le salon résonne de bruits de succion et de gémissements.
—Attention Cécile, je sens que je ne vais pas pouvoir me retenir très longtemps.
—Glups ! Mais Pierre, ne te retiens pas. Je veux en avoir plein la bouche et me badigeonner la gorge avant de tout avaler. Glups ! Gups !
—Ah ! Je t'avais prévenue ! Ah ! Ah ! Ah !
—Glups ! Glups ! Tu m'as mis la dose ! J'aime ton goût. J'en reprendrai volontiers.
—Delphine ! Je sens que ça monte !
—Glups ! Vas-y Marc. Donne-moi tout ton jus ! Glups !
—Ah ! Ah ! Ah !
—Bien mon salaud, tu avais de la réserve !
—Et pourtant il m'a bien remplie hier soir.
—Et bien, quand il y en a pour une, il y en a pour deux ! Hi ! Hi !
—Vous nous avez comblés mesdames, à nous de vous faire chavirer.
—Veux-tu boire une coupe Cécile ?
—Non je préfère conserver en bouche le goût de Pierre
—Et toi Delphine ?
—J'ai conservé en bouche un peu de l'élixir de Marc. Je veux le savourer encore un peu.
Nous nous mettons à genou au pied de nos amantes, passons leurs jambes sur nos épaules et commençons à découvrir leurs trésors. Pour être plus à l'aise nous les aidons à quitter leurs jupes. Delphine hésite encore un peu avant de me laisser faire glisser son tanga mais cède lorsqu'elle voit que Cécile a tout quitté, même son haut. Elle est donc nue à côté d'elle. Je commence par déposer de petits baisers sur la partie tendre de ses cuisses puis remonte lentement vers sa vulve en laissant trainer ma langue. Je lape son abricot qui commence à juter. Sous les caresses de ma langue sa framboise sort de sa cachette. Je la pince et l'aspire pendant que je glisse mon index sur ses lèvres qui vibrent. Poussant un peu, elles s'écartent et laissent mon doigt entrer. Je le pousse au maximum et le fait tourner dans son antre magique.
—Ho ! Marc ! Oh ! Oui ! Oh !
Je poursuis ma mission en entrant mon majeur. Je tourne mes doigts vers le haut à la recherche de son point G que je frotte doucement.
—Oh ! Comment tu fais ? Tu vas me faire jouir !
—J'espère bien.
—Tu vois ma chérie quand je te disais que Marc te désirais depuis longtemps. Mais ton Pierre se débrouille bien aussi. Je sens que je suis au bord du gouffre. Oh ! Pierre ! C'est trop bon ! Ohhhhhh !
J'inonde le visage de Pierre. Delphine ne retient pas ses jets dans la bouche de Marc. Nous sommes toutes les deux sur un nuage. Nos hommes nous laissent récupérer mais maintenant je veux plus. Je veux que Pierre me baise et jouisse en moi.
—Pierre, merci mais maintenant que je suis toute trempée, je voudrais te sentir en moi. Tu veux bien Delphine et je pense que Marc a la même envie.
—Je ne sais plus où j'en suis mais je veux bien faire plaisir à Marc.
—Et crois-moi, du plaisir, tu vas en avoir. Je connais mon Marc.
Nous laissons nos hommes refaire le plein en les masturbant calmement.
Nos chevaliers servant se débarrassent de leurs pantalons et slips et présentent leurs engins devant nos chattes baveuses. Marc prend d'infinies précautions pour pénétrer Delphine qui passe ses bras autour de sa taille et l'attire en elle. Pierre est bien plus bourrin et me percute d'un coup. Il ne s‘arrête que lorsque son gland vient percuter mon utérus. Il me besogne hardiment. Marc est maintenant entré en entier et s'arrête un instant avant de reprendre doucement ses mouvements. Je prends la main de Delphine, tourne la tête et vais lui demander un baiser. Nos bouches se lient.
—Oh ! Put*in Marc, tu vas encore me faire jouir.
—J'y compte bien. Moi aussi je sens que la pression monte.
—Vas-y Pierre, bourres-moi.
Nos deux hommes nous martèlent.
—Delphine, je sens que ça vient ! Veux-tu que je sorte ?
—Non, je veux te sentir gicler en moi.
—Moi aussi Pierre, je veux que tu me remplisses la matrice.
Nous explosons tous les quatre avec des cris d'amour, des onomatopées incompréhensibles. Nous laissons nos liqueurs se répandre sur leurs pubis. On peine à respirer. On refait progressivement surface.
—Oh ! Que c'est bon ! Depuis le temps que j'en rêvais.
—Tu vois Delphine, on a mis le temps mais maintenant on apprécie.
—Oh ! Oui ! Merci Cécile. Sans toi je n'aurais jamais osé.
—Allez ! J'ouvre une nouvelle bouteille. A nos amours et aux prochains rendez-vous.
—Maintenant que j'y ai gouté, je n'ai plus d'appréhension. Avec vous je me sens bien. Libérée.
On récupère tranquillement. Nos nibards sont à l'air, nos chattes refroidissent, les sexes mous se reposent sur les cuisses.
—Coucou ! Et bien je vois que vous ne vous ennuyez pas !
—C'est Chloé, notre fille. Il est vrai qu'on en n'a jamais parlé. Ne soyez pas gênés, elle a beau être jeune, elle est très ouverte.
—Oui je suis même bien ouverte et je vois des pines qui me tentent. Vous voulez bien que je les goûte ?
—Ma chérie, on vient de les vider. Laisse-les reprendre des forces avant qu'ils rentrent chez eux.
—Dommage. Celle de papa je la connais bien mais l'autre j'aurais aimé la sucer. Elle doit être grosse quand elle est bandée. Tu l'as prise dans le cul maman ?
—Non dans la chatte seulement.
—Tu ne veux vraiment pas que je la fasse redresser ?
—Ca sera pour une autre fois. Tu ferais mieux d'aller prendre une douche. Tu sens le sperme à dix mètres.
—Normal, ils m'en ont mis partout. Dans tous les trous et sur le visage. Il y en a même un qui n'a pas pu se retenir et a commencé à me pisser dessus. Heureusement Zaza lui a serré le bout et l'a tiré vers les toilettes. En fait je dis heureusement, oui pour le tapis qui aurait été sali mais malheureusement car j'ai bien aimé. Ma foi c'est pas si mauvais que ça. J'ai adoré quand les filles m'ont léchée partout pour me nettoyer. Après elles m'ont toutes embrassée.
—Allez file !
—Oui ma petite maman salope.
—Je ne me fais pas maquiller au sperme ni ne prends pas de douche dorée, moi.
—Tu devrais. C'est bon pour la peau.
—Eh bien, pour son âge, elle me surprend.
—On a eu beau la freiner, on n'a pas pu la retenir.
—J'ai cru comprendre qu'elle avait fait quelque chose avec toi Marc ?
—Oui. Je suis arrivé à la faire attendre sa majorité mais ce jour là, c'est elle qui m'a violé. Mais elle j'étais déjà plus vierge depuis longtemps.
—Oui. Elle est accro au sexe. Je veille à ce qu'elle prenne régulièrement sa pilule et emporte toujours de capotes mais on ne peut pas lui mettre un fil à la patte. Je ne sais pas si elle se calmera un jour.
—Je suis sûr que la prochaine fois que vous viendrez, elle voudra se faire baiser par Pierre.
—Elle est super bien foutue mais si jeune, je ne sais pas si je lui céderai, en plus devant vous.
—On verra ça plus tard.
—Allez, on se rhabille et on rentre.
—Soyez prudents. Attendez d'être rentrés chez vous pour remettre le couvert.
—Oui je crois qu'on va bien s'occuper avant de dormir.
(Ils nous ont passé un coup de fil dès qu'ils sont rentrés. Le lendemain soir, ils nous ont appelés pour nous dire qu'ils avaient fait l'amour comme des fous en rentrant. Voilà qui laisse présager de bonnes soirées.)
—Voila Aline. Tu vois, grâce à toi on a bien progressé. Je pense que la prochaine fois on passera un week-end complet avec vous et peut-être que je me ferai enculer par Pierre mais avant il va falloir que j'assouplisse mon petit trou.
—Je vois que Chloé est de plus en plus salope.
—Elle me demande toujours quand on va aller vous voir, surtout depuis que je lui ai dit que vous avez une piscine. Elle m'a tout de suite dit : ça doit être chouette de baiser dedans.
—Eh bien ! Ca promet ! Il faudra que vous veniez sur plusieurs jours. On verra ça cet été pendant vos vacances.
—Je t'avoue que moi aussi j'ai hâte d'être dans vos bras. Je vous aime. A bientôt. Bisous
—Nous aussi on vous aime. On organise ça. Bisous partout.
—Eh bien maman, c'est chaud ! Ca va être torride lorsqu'ils vont venir.
—Veux-tu être de la fête avec Tom ?
—Je suis sure qu'il va être ravi de l'invitation, surtout quand je vais lui parler de Chloé.
—Eh bien ça promet. On passera de supers bons moments tous les sept. En attendant, on boucle le dossier et on rentre.
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Photo de profil de Nathan 88
Nathan 88
10 mars 2026 à 07:46
La suite j'adore
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de Doc64
Doc64
9 mars 2026 à 23:29
Une histoire des plus excitante. Il me tarde de connaître l’évolution des relations de tout ce petit monde. Quand avez-vous programmé la suite de ce premier chapitre ?
Soyez respectueux
Répondre

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