Une étonnante belle-mère
Chapitre 1
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✦ breton62 Une étonnante belle-mère XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Une étonnante belle-mère — Chapitre 1

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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breton62
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Une étonnante belle-mère

Chapitre 1

Depuis huit jours, ma belle-mère est venue vivre avec nous suite à un gros dégât des eaux dans sa maison. Une belle femme brune d'un mètre soixante-dix, une poitrine encore plus généreuse que celle de sa fille qui exhibe pourtant un 95 C, des hanches larges et des fesses assez développées. Le samedi soir, nous avons rendez-vous chez un couple d'amis pour une soirée sexe. Elle fixe longuement sa fille qui arbore une tenue très dénudée, sans rien dire.
Comme d'habitude, ma femme, après ce genre de soirée, est encore très excitée.
En levrette, je la sodomise en lui administrant une fessée, elle apprécie beaucoup la souffrance mêlée au plaisir. Comme habituellement, elle s'exprime assez bruyamment.
Au déjeuner, l'ambiance est tendue, ma belle-mère, une maîtresse femme, attaque sa fille de front.
— Pauline, tu peux m'expliquer ta tenue pour votre sortie, hier au soir ? En plus, tu m'as réveillée cette nuit avec tes cris.
— C'est ma vie privée, maman, je suis libre de m'habiller comme je veux et je suis désolée pour le bruit mais je suis bruyante dans mes rapports avec Jacques.
Courroucée, ma belle-mère quitte la table et regagne sa chambre. Le soir lors du dîner, elle garde la tête baissée et ne prononce pas un mot. Arrivés dans la chambre, ma femme à genoux sur le lit, les mains sur la tête, me dit : « Chéri, sors le martinet, je veux que cette vieille bique m'entende jouir. » Avec un grand plaisir je lui flagelle les seins puis l'entrejambe. Je trouve qu'elle exagère un peu ses cris. Elle s'installe sur mon pénis raide et me chevauche comme un cheval au galop, jouissant sans retenue.
Le lendemain matin, Pauline, infirmière, est partie à six heures pour son travail. Je suis dans mon bureau en télétravail pour une compagnie d'assurance. J'entends Françoise, ma belle-mère, prendre son petit déjeuner. Un instant plus tard, elle frappe à la porte de mon bureau et entre.
— Bonjour, Jacques, il faut que je vous parle. Avec Pauline, votre conduite est inacceptable envers moi. Si c'est pareil tous les soirs, je regrette ma venue chez vous.
— Françoise. (c'est la première fois que je l'appelle par son prénom) Pauline est très expressive dans nos rapports sexuels. C'est votre fille.
— Hélas, elle ne me ressemble pas pour ça. J'ai honte de vous.
— Pose-toi la question, Françoise : pourquoi ton mari a demandé le divorce assez rapidement après la naissance de Pauline ?
Elle me quitte sans un mot, outrée par mes propos. Pauline continue ses cris, même des hurlements, tous les soirs. Le jeudi soir, elle rentre toute excitée de son travail et m'annonce : "Chéri, j'ai pris un beau gosse en auto-stop, je l'ai sucé et il m'a rempli la chatte de son sperme, viens vite sous la douche, tu aimes me prendre avec un autre homme." Elle est assez expansive en prenant son plaisir. Françoise ne vient pas dîner, prétextant un violent mal de tête. Le lendemain matin, elle rentre dans mon bureau sans frapper.
— J'ai entendu votre conversation avec Pauline à son arrivée et vos bruyants ébats dans la salle de bain. Comment vous pouvez accepter une telle conduite de votre femme et partager sa déchéance ?
— Posez-vous la question : pourquoi Pauline a eu de nombreux copains qui ne sont pas restés avec elle et pourquoi elle s'est mariée et divorcée deux fois avant de partager sa vie avec moi.
— Je crains de comprendre pourquoi ma fille a cette conduite, c'est une vraie nymphomane. Et, vous acceptez cela et êtes même son complice. Je ne l'ai pas éduquée ainsi.
— Oui, Pauline est nymphomane, exhibitionniste et je l'aime comme un fou. Vous vouliez qu'elle soit comme vous, frigide, emballée dans des vêtements du siècle passé, regardez-vous dans une glace. Vous allez voir quoi ? Une femme aigrie qui se laisse mourir à petit feu.
Elle quitte mon bureau en balbutiant des mots incompréhensibles. Je raconte cette entrevue à Pauline qui va se déchaîner pendant plus de deux heures. Une semaine plus tard, Pauline porte une tenue très hard, des talons démesurés, des bas, un semblant de jupe tellement courte qu'elle s'arrête au bord de sa minette et un chemisier qui découvre les trois quarts de sa poitrine. Françoise est outrée.
— Comment oses-tu t'habiller comme une pute ? Tu sors dans cette tenue, tu es à moitié nue.
— Nous allons dans un club libertin où je vais pour sucer des hommes, me faire baiser et sodomiser plusieurs fois.
Françoise nous regarde partir, le regard dans le vide, les bras ballants. À notre retour vers trois heures, Pauline, insatiable, crie sa jouissance à plusieurs reprises, empalée sur un gode vibrant.
Elle est invisible le dimanche, elle ne répond pas à sa fille qui lui demande de venir manger. Je constate qu'elle s'est levée dans la nuit, de la nourriture a disparu du réfrigérateur. Je travaille lorsque je l'entends descendre l'escalier, je m'attends encore à des réprimandes de sa part, elle me réserve une sacrée surprise.
— Bonjour, Jacques. Je n'ai pas dormi de la nuit, je suis épuisée, comment acceptez-vous la conduite de Pauline sans rien dire ?
— Je partage la conduite de Pauline avec beaucoup d'amour, j'adore la voir s'offrir à d'autres hommes ou la partager. C'est notre vie et elle nous convient parfaitement.
— Je n'en peux plus de l'entendre crier, de la voir dans des tenues aussi indécentes. Aidez-moi, Jacques. J'ai honte de vous l'avouer, mais voilà plusieurs nuits que je me caresse et en retire du plaisir.
— Vous voulez mon aide ? Je vous l'apporte à une condition : vous m'obéissez et acceptez toutes mes demandes, sinon je ne vous apporte aucune aide. Déshabillez-vous !
Françoise me regarde les yeux dans le vide, hébétée. Hésitante, elle se retourne pour quitter mon bureau à petits pas et revient vers moi comme hypnotisée. Lentement, presque à regret, elle commence à déboutonner sa veste, passe un temps infini avant de la retirer. Je lui indique de la main de continuer, sa jupe tombe sur le sol. Elle se retrouve en combinaison.
— Vous portez encore ce genre de dessous ? Cela appartient au siècle passé, continuez ; enlevez le reste.
Elle enlève ses collants, hésite beaucoup pour retirer son soutien-gorge. Sa poitrine est volumineuse et semble ferme. Je constate que ses tétons sont gonflés et pointent vers le haut. Je dois insister pour qu'elle retire sa culotte en coton. Elle cache de ses mains une toison broussailleuse, elle a aussi des touffes de poils sous les bras. Je m'approche, lui caresse les seins, sa respiration s'accélère, je suce ses tétons, elle commence à gémir. Je pose une main sur sa touffe, j'écarte ses cuisses avec ma main. Je suis surpris par sa docilité, mes doigts écartent ses poils, sa chatte est humide, très surprenant. J'agite deux doigts dans sa chatte, elle jouit très rapidement.
— Tout n'est pas perdu pour toi, Françoise, tu as un certain potentiel, es-tu d'accord pour continuer sur ce chemin sous ma direction ?
— Oui, j'accepte, je ne veux pas que Pauline l'apprenne pour l'instant. J'ai une révélation à te faire.
— Pour l'instant, je ne veux rien savoir. Assieds-toi sur le fauteuil en face de moi, écarte tes jambes et caresse-toi sans un mot.
Je prends rendez-vous chez une esthéticienne pour une épilation totale, un autre rendez-vous chez une coiffeuse. Françoise se caresse avec ardeur, je lui dis de ne pas oublier son clitoris. Elle m'offre un beau spectacle, deux doigts enfouis dans sa vulve et elle se frotte le clitoris avec l'autre main. Je la regarde s'activer, je bande comme un âne. Elle pousse de petits cris en jouissant, ses poils se couvrent d'humidité.
— Viens me sucer et boire mon sperme. Demain matin, rendez-vous chez l'esthéticienne puis chez le coiffeur. Demain après-midi, magasin de chaussures et de vêtements, sans oublier la lingerie. Cela te convient-il ?
Elle secoue la tête en guise d'acquiescement. Je suis surpris par son savoir-faire, elle me pompe la queue avec ardeur, sa langue est assez agile, je lui remplis la bouche de sperme qu'elle avale comme une habituée.
Jacques, je dois te dire que je n'ai pas divorcé pour incapacité sexuelle. Mon mari est un érudit à ce sujet, il m'a formée, dressée, il m'a offerte à des hommes, des femmes, j'ai aimé toutes ses turpitudes, totalement soumise à ses désirs. Il m'a quittée pour sa patronne, une salope fortunée, ma vie s'est écroulée du jour au lendemain, je me suis refermée comme une huître. Voir ma fille avec ses tenues et l'entendre crier son plaisir me bouleverse, remonte en moi ce passé. Merci de m'avoir réveillée.
— Merci, qui ?
— Merci, maître, à partir d'aujourd'hui je suis votre chienne, votre soumise, pas un mot à Pauline s'il te plaît.
— Suivant ton désir, tu vas être ma soumise sans restriction, au moindre écart une punition. Tu dois vouvoyer ton maître et pas commettre d'impair en présence de Pauline. Demain matin, tu revêts ton tailleur et rien d'autre. Départ à neuf heures, tu vas rester avec moi cet après-midi dans cette tenue.
— J'ai bien compris, maître : à partir de maintenant je vous appartiens corps et âme.
Je la récupère à la sortie de la coiffeuse, quel changement : ses cheveux sont plus courts, bouclés. Aussitôt dans le parking souterrain, je lui demande d'ouvrir sa veste et de remonter sa jupe. Plus un poil, lisse comme un bébé. Je passe ma main sur sa chatte, c'est beaucoup plus agréable pour ma part, pour elle aussi je pense.
— Tu as dix minutes pour jouir avant d'arriver au restaurant, sinon tu as une punition.
Il lui faut moins de cinq minutes pour arriver à la jouissance, elle récupère même sa cyprine pour la goûter. J'ouvre trois boutons de son tailleur pour exposer sa poitrine.
Elle accepte tous mes choix pour sa lingerie, elle repart avec des bas, un porte-jarretelles, un string et un soutien-gorge pour nous rendre dans un magasin de vêtements. Robe courte, légère, jupe, chemisier. Il ne reste que les chaussures. Elle se change dans la voiture garée le long d'une rue, sans aucune gêne. Jupe en cuir, chemisier, je lui fais enlever son string.
Le marchand a dans la cinquantaine, il lorgne sans vergogne sur l'abricot de Françoise qui, je suis sûr, mouille. Je lui précise ce que je désire comme chaussures, le pantalon du vendeur est déformé par une grosse bosse. Je prétexte une course pour les laisser seuls. En vérité, je me cache dans un coin devant la vitrine pour les observer. Ils discutent beaucoup, je vois les mains du vendeur qui remontent le long des cuisses de Françoise, elle ne les repousse pas, bien au contraire, elle semble agitée de petits tremblements.
Je reçois un texto sibyllin de cette dernière : "Maître, il me propose d'aller dans la réserve pour essayer les cuissardes, je fais quoi ?" Je lui réponds : « Tu fais suivant tes envies, tu as l'accord de ton maître, tu m'appelles quand tu as terminé tes achats. »
Je patiente, presque trois quarts d'heure, avant qu'elle m'avertisse que ses achats sont terminés. Lorsque j'arrive, il retourne juste la pancarte de fermer à ouvrir.
— Maître, je vais tout vous expliquer.
— Tu attends notre retour à la maison pour tout me raconter.
— Enlève ta jupe et ton corsage, tu te mets à genoux, salope, et maintenant je t'écoute.
— Voilà, maître, pendant l'essayage des chaussures, il a une vue sur ma chatte, ses mains montent le long de mes cuisses, je mouille comme une folle, quand il me touche, je jouis. Il me propose de le suivre dans la réserve pour essayer les cuissardes, vous me donnez votre accord, Maître. Il ferme le magasin et je le suis. Il ouvre mon corsage, me triture les seins, tète mes tétons, ma chatte coule d'envie. Il me présente sa queue, un monstre gros, long, violacé et circoncis, je suce, il éjacule dans ma bouche, son sperme coule sur mon menton et même mon corsage.
Il me relève, prenant appui sur un escabeau, je tends ma croupe vers lui, son monstre est propulsé d'un coup dans ma vulve, deux minutes plus tard il remplit ma chatte. Sur sa demande, je lui nettoie son chiffre et il me propose une deuxième saillie. Étant restée un peu sur ma faim, j'accepte. Il m'a défoncé la chatte en me pilonnant l'utérus, j'ai joui et joui encore, un vrai démonte-pneu, sa queue, je crie, je hurle de plaisir. Je suis incapable de dire combien de temps a duré sa queue palpitante, qui décharge et décharge encore du sperme. Mes bas sont mouillés jusqu'aux genoux. Vous allez me punir, maître ?
— Non, ma salope, tu as eu la conduite que j'attends de toi, je connais bien ce magasin et le propriétaire, Pauline y va souvent. Suce-moi, j'ai mal à la queue à force de bander.
Elle commence à me lécher mes boules lisses, avale et recrache mon sexe, sa langue tourne sur mon gland, trop rapidement je lâche prise et lui remplis la bouche, et lui demande de poser ses bras sur le bureau, de retirer sa jupe, un mélange de cyprine et de sperme continue de couler de son vagin. J'adore planter mon pénis dans un trou rempli. Je suis gâté, le sien déborde, chaque fois que ma queue s'enfonce mes couilles tapent sur ses lèvres intimes, il gicle de partout un liquide blanc. Je lui saisis les hanches pour la défoncer de toute ma vigueur, nous jouissons de concert.
— Tu retrouves vite ton goût prononcé pour le sexe, tu vas être une salope idéale. Maintenant va te laver avant le retour de Pauline, tu sens le sperme.
— Merci, maître, de m'avoir conduite vers ma vraie nature, je redeviens une salope avide de sexe. À votre disposition quand vous le voulez.
Pauline remarque le changement de coiffure de sa mère, elle ne fait aucun commentaire et ne me pose aucune question.
Le lendemain matin, elle se lève plus tard qu'habituellement. Je l'entends descendre l'escalier. Elle vient directement au bureau, frappe et entre. Elle m'offre sa réelle nature de salope. Elle porte ses cuissardes, des bas et un corset seins nus.
— Bonjour maître. Votre salope est à votre disposition.
— Aujourd'hui, tu vas gouter au martinet et à la sodomie.
— Comme mon maître le désire, je lui appartiens.
Je commence par le martinet sur ses seins et je vise en particulier ses tétons, rapidement sa respiration augmente, la bouche ouverte, elle peine à respirer, il suffit que je pince ses tétons pour obtenir son premier plaisir. Elle mouille beaucoup plus que sa fille. Les lanières du martinet volent sur son opulent fessier avant de cingler son entrejambe, elle écarte davantage ses jambes, je continue jusqu'à une nouvelle jouissance.
Je masse son anus avec de la vaseline, un doigt puis deux doigts explorent son fion. Je n'en peux plus de bander, je pose mon gland sur sa pastille et d'une petite poussée, il s'enfonce inexorablement. Tout mon sexe a disparu dans son cul. Je commence doucement. Quel bonheur d'enculer ma belle-mère. Quand elle commence à gémir, j'accélère. Rapidement, sa jouissance commence alors je me déchaîne, mes couilles claquent sur ses fesses à un rythme presque incontrôlable. Mon plaisir explose comme un feu d'artifice ou plutôt un feu d'artifesses.
— Merci, maître, j'ai oublié combien c'est bon de se faire sodomiser par une belle queue. On recommence suivant votre désir.
L'après-midi et les deux jours qui suivent, je continue son éducation. Pauline m'apprend que le vendredi elle ne travaille pas en journée mais de nuit. J'y vois une opportunité d'exhiber ma belle-mère, qui accepte aussitôt. Maintenant qu'elle est lancée, elle accepte tout et en redemande. Le vendredi après-midi, Pauline dort. Françoise vient quémander du sexe, je n'ose pas. Je réserve une surprise aux deux femmes. J'envoie Françoise voir le marchand de chaussures, elle semble ravie.
— Tu ne rentres qu'après vingt heures et le départ de ta fille. Je t'ordonne de te faire sodomiser par le propriétaire.
Elle s'en va presque en courant, encore plus salope que je le pense. Pauline veut une saillie avant d'aller au travail, elle part la chatte remplie et coulante. Je sais que si l'occasion se présente dans la nuit, elle ne se refusera pas. Françoise rentre ravie de son après-midi. Sur ma demande, elle me raconte son après-midi. Elle a sucé deux fois, offert sa chatte une fois et deux fois son cul. Fière, elle me montre ses trous débordant de liquide blanc, elle ouvre sa bouche encore remplie de sperme, elle dépasse mon attente. Je lui explique la soirée que je lui ai réservée et l'envoie se laver.
Je lui prépare sa tenue pour ce soir : talons, bas, jupe plissée courte, et un top qui moule sa grosse poitrine. Je la conduis dans un bar à la réputation sulfureuse, connu pour être un lieu de rencontre plus ou moins libertin. Il y a encore peu de monde à notre arrivée. Je choisis une table bien située dans l'axe de vision des trois quarts de la salle. Je commande un mètre de tequila, au bout de trois verres. Françoise est rouge et excitée comme une puce. La salle se remplit tout doucement, des couples se forment et certains prennent la direction du sous-sol.
Françoise prend la position que je lui ai recommandée. Les coudes bien en arrière pour exposer sa poitrine, les cuisses bien écartées, je lui caresse sa minette et son clitoris. Sur mon ordre, elle se lève et se dirige lentement vers l'escalier, trois hommes lui emboîtent le pas. Absente, une heure, elle revient radieuse, elle a des traces de sperme sur le visage et les cheveux, Je ne parle pas de son entrejambe dégoulinante.
— Maître, j'ai soif, je peux y retourner après ?
— Si c'est ton envie, retourne.
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banjo
9 avril 2026 à 12:05
Tellement excitant
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azur57200
12 mars 2026 à 16:58
J’attends avec impatience la suite !
Si seulement les belles mères étaient comme ça !!
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michel60
12 mars 2026 à 14:40
Superbe histoire.
Merci
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ptitfut
11 mars 2026 à 10:43
Superbe histoire pour cette belle maman qui retrouve sa vrai nature
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Nathan 88
11 mars 2026 à 09:22
La suite j'adore
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Moutcho
11 mars 2026 à 06:49
Très très bon début j'ai vraiment hâte de lire la suite
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